ola mina! vous avez passer une bonne semaine?
Bon. Pour aujourd'hui, je vais vous laissez remonté legerement le temps pour revenir au combat de Yamamoto! j'espere que cette scene vous plaira!
fin du chapitre precedent :
Excusez moi mais, maintenant que les indésirable se sont enfin tus, serait-il possible de savoir ce qu'il s'est passé exactement ? fit encore Tsuna avec une voix revenue à la normale bien que son regard gardait une certaine dureté inhabituelle tout en se tournant vers la première génération.
Le primo regarda ses gardiens comme en quête d'accord avant de revenir vers le brunet en hochant la tête. Il prit alors la parole pour leur raconter ce qu'il s'était passé…
La veille au manoir Vongola :
Yamamoto était vraiment très heureux. C'était paradoxal sans doute mais il ne pouvait vraiment pas se départir de ce sentiment de joie intense. Il ne cessait de se répéter qu'il ne devait pas mais un sourire grand comme le monde ne quittait pas ses lèvres. Et il n'était pas le seul. Le visage de son adversaire aussi exprimer le plaisir qu'il ressentait à ce combat. Moins vivement que Yamamoto certes, mais cette lueur dans son regard et ses traits détendus ne laissaient pas vraiment de place au doute en ce qui concernait ses émotions.
Ils étaient tous deux en train de se délecter de ce plaisant combat quand un bruit des plus désagréables les força à se séparer. La détonation résonna longtemps après la déflagration dans le silence soudain alors que les bruits provoqués par l'entrechoquement de leurs armes n'envahissaient plus les lieux.
Ce ne fut qu'après le deuxième coup de feu que Yamamoto réalisa ce qu'il était en train de se passer. Impuissant, il regarda la deuxième victime appartenant au camp ennemi s'effondrer sur le sol. Il ne restait plus maintenant que l'homme aux flammes du nuage, immobile et regardant droit devant lui bien trop tétanisé pour pouvoir ne serait-ce que réagir. Les boites de la tempête et de la foudre étaient quand à elles retournées à leur état d'origine, à la mort de leur propriétaire.
L'esprit de Yamamoto tourna plein régime, toute joie soudain envolée. Étant donné que Yamamoto l'avait blessé peu de temps auparavant, le dernier homme ne pourrait sans doute pas éviter la prochaine balle qui logiquement lui serait destiné. L'homme embusqué avait-il intentionnellement gardé l'homme aux flammes mauves en dernier tout en sachant qu'il ne pourrait pas s'échapper même en sachant la mort venir à lui ? Possible. Mais dans ce cas le but du tireur était de tous les tuer sinon il aurait commencé par l'homme blessé pour laisser le temps aux autres de s'échapper.
Yamamoto comprit alors. On cherchait à les réduire au silence ! Cette pensée enragea le noiraud qui n'attendit pas une seconde de plus pour se précipiter vers son ennemi immobilisé. Il devait le protéger. Cela n'avait rien à voir avec une quelconque volonté de ménager une source d'information. Il voulait juste ne plus voir personne mourir sous ses yeux sans pouvoir réagir.
Et heureusement pour lui qu'il était aussi vif ! Oui, merci à la pratique du base-ball car à peine avait-il rejoint l'homme que le troisième coup de feu de la soirée partait. Un nuage d'eau comme un brouillard matinal envahit alors le récent champ de bataille comme en réponse à cette nouvelle attaque.
Quelque seconde après la levée du brouillard inattendu, un éclair rouge le traversa comme une flèche et quand le nuage se dissipa enfin, il fut suivi par le soupir de soulagement de la première génération au complet. Soulagement qui leur passa toutefois bien vite en remarquant l'attitude du brun.
Un genou à terre, coude plié pour ramener l'épée devant son visage, Yamamoto avait le visage fermé et vide de toute expression. Seul reflet potentiel à ses émotions visiblement violentes, son regard où brillait une menace de mort qu'il semblait prêt à infliger à tout moment... Le tout sous les traits d'Asari bien sûr puisque l'illusion de Deamon était toujours visible ! La première génération n'aurait jamais pensé voir un jour ce genre d'expression assassine sur le visage de leur ami si pacifiste ! Toute trace de gaieté s'était envolée pour laisser place à un regard d'assassin prêt à vous trancher la gorge au moindre faux pas. Effrayant. Vraiment effrayant !
Avec un petit couinement horrifié, Lampo se précipita derrière Knuckle en tremblant comme une feuille alors que le prêtre entamait un léger psaume dans un murmure en exécutant le signe de croix dans l'espoir de faire fuir le démon qui s'était indubitablement emparé de l'adolescent. Alaude, lui, sortit ses menottes en reculant légèrement d'un pas pour chercher un meilleur appui prêt à en découdre si besoin était. Même Deamon prit le soin de matérialiser avec empressement sa faux sans quitter des yeux l'adolescent soumis à son illusion pour ne pas rater le moindre geste menaçant à leur égard. De leur côté, le boss et son bras droit n'était pas forcément en reste. Giotto regardait avec effarement l'adolescent dont la colère semblait encore plus terrifiante que lorsque Alaude avait attaqué Tsuna lors de leur première rencontre et G réarmait avec dextérité son arbalète prêt à faire feu au moindre mouvement suspect du sosie d'Asari.
Face aux réactions de la primo famiglia, Yamamoto sembla sortir de sa transe et cligna plusieurs fois des yeux avant de fixer avec une surprise non feinte la première génération qui semblait statufiée à quelques mètres devant lui. Son attitude était revenue à la normal. C'était comme si cette attitude si… effrayante… n'avait été qu'une illusion. Perplexe, la première génération s'entre-regarda, cherchant chez les autres une sorte de soutient, si ce n'était le signe, prouvant qu'ils ne venaient pas de rêver.
Négligeant l'effet qu'il venait de produire sur les Vongola, Yamamoto se redressa comme mue par une impulsion soudaine. Il ne fallait pas rester là. L'ennemi pouvait toujours êtres en embuscade !
- Le tireur !
- ... Humph ! fit G en baissant légèrement son arbalète, toujours quelque peut méfiant. Je m'en suis déjà occupé.
Les yeux de Yamamoto s'écarquillèrent un instant de surprise alors que le souvenir du trait lumineux rouge qui avait traversé son brouillard d'eau lui remonta en mémoire. Son regard dériva alors sur l'arbalète armée d'un trait, prête à l'emploi, que tenait toujours G. La lumière se fit alors dans son esprit et un profond soupir de soulagement lui fit relâcher la pression présente dans ses épaules raidies par l'appréhension. C'est là qu'il sentit plus qu'il n'entendit le mouvement exécuté par l'homme derrière lui.
Yamamoto se retourna d'un bloc pour fixer l'homme avec effarement. Expression qui lui était d'ailleurs très bien rendue par l'homme qui ne comprenait pas pourquoi il lui avait sauvé la vie. Ils étaient ennemis, non ? A quoi il jouait ce type ? Yamamoto se contenta d'un autre soupir de soulagement avant d'afficher un de ses sourires si gaies qui le caractérisait… même si la première génération n'était pas prête d'oublier la peur bleue qu'il venait de leur faire !
Après ça, la première génération prit les choses en main. Alaude s'occupa du prisonnier ennemi lui passant diligemment les menottes aux mains avant de le tirer derrière lui en direction du manoir bientôt suivi par un Deamon très intéressé par la séance de tor... Par l'interrogatoire en bonne et due forme à venir. G lui était parti en direction de la forêt pour rejoindre la dépouille de l'homme qui les avait attaqué. Il n'avait pas vu son trait atteindre le tireur embusqué mais il n'avait aucun doute sur le fait qu'il avait bel et bien fait mouche. Il ne ratait après tout jamais sa cible. Pour sa part, Knuckle s'occupa d'un Lampo qui ne s'était toujours pas remis de ses émotions à la vue du visage d'un Asari à l'expression digne d'un assassin de première classe. Le petit bourgeois avait beau savoir qu'il ne s'agissait pas vraiment de son ami et homologue japonais, il ne pourrait sûrement pas regarder ce dernier en face avant un bon moment.
Pour sa part, voyant ses gardiens bien occupés, le primo se rapprocha de Yamamoto pour s'enquérir de son état. Perdu dans ses pensées, ce dernier regardait sans vraiment voir l'endroit où se tenait quelque minute plus tôt l'homme à la capuche. Homme qui avait bien évidemment profité de la distraction pour filer sans demander son reste. Yamamoto lui ne savait pas vraiment s'il devait en être ravi ou pas. D'un côté, cela valait mieux car l'homme n'aurait sans doute pas résisté a l'interrogatoire du français et aurait révélé des choses que la dixième génération voulait taire mais en même temps, c'était pour eux une sacrée déconvenue. Certes, ils avaient réussi à mettre la main sur l'un d'entre eux, qu'Alaude se ferait un plaisir de faire parler du reste, mais Yamamoto doutait que l'homme de main sache grand chose de ce qui l'intéressait vraiment. A savoir : quelle était leur but? Parce qu'à présent, s'il était évident que la Trinisette faisait partie intégrante du problème, ils ne savaient toujours pas ce qu'ils cherchaient à faire avec.
- Tout va bien ? s'enquit le Primo, le sortant alors de ses songes.
- Ah... Oui. Ça va, répondit Yamamoto avec un sourire quelque peu crispé.
- Ne t'inquiète pas, sourit le Primo. Je doute qu'il se manifeste avant quelque temps après ce qui vient de se passer.
Yamamoto lui rendit son sourire en se gardant bien de lui signaler que ce n'était pas vraiment ce qui l'inquiétait. Le Primo sembla pourtant remarquer qu'il se forçait car il ouvrit la bouche une nouvelle fois pour prendre la parole mais avant qu'il n'ait pu prononcer un mot, G lui coupa l'herbe sous le pied en accourant vers eux tout en criant son nom.
- Giotto ! répéta-t-il une seconde fois en s'arrêtant devant eux le souffle court.
- Qu'est ce qui se passe ? Tu n'as pas trouvé le corps ? s'étonna le Primo surpris par un tel empressement.
- Si si, répondit un G visiblement agité. Justement. J'ai trouvé ça sur lui et je me suis dis que cela pourrait t'intéresser…
Ce disant, G leur présenta sa trouvaille. Le Primo afficha alors un air surpris tandis qu'un air triomphant prenait place sur celui de Yamamoto. Il fallait impérativement que Gokudera voit ça... Et le plus vite serait le mieux.
Retour au présent
- Serait-ce...
Comme l'avait estimé Yamamoto, les yeux de Gokudera se mirent à briller de milles feux comme il prenait religieusement l'objet. Il dût le retourner une bonne dizaine de fois entre ses mains avant de se précipiter finalement vers la porte. Il ne l'avait pas franchi depuis quelque secondes que G faisait de même en lui emboîtant le pas. Hors de question pour lui de le laisser filer avec la pièce à conviction. Après tout, nul ne savait ce qu'il allait en faire.
Les autres occupants de la pièce fixèrent la porte par où ils étaient sortis pendant quelques minutes en silence avant que Tsuna ne s'en détourne pour s'informer sur l'objet qui avait fait la joie de son "bras droit".
- C'était bien...
- Un pistolet, acquiesça Yamamoto, l'air grave.
Tsuna prit une profonde inspiration pour taire à la fois les mots et le cri si peu masculin qui manquait présentement de franchir ses lèvres. Pas besoin de demander pour comprendre ce qu'était exactement cette arme. Un pistolet certes. Mais pas n'importe quel pistolet. C'était sans doute l'un de ceux trafiqués par les hommes de Fortes et capables de véhiculer les flammes de dernière volonté. En plus de pouvoir étudier l'arme, il y avait des chances que Gokudera puisse analyser les balles... si peu qu'il reste des munitions dans le barillet bien sur.
- J'espère qu'il trouvera quelque chose... murmura le Primo d'un air légèrement inquiet.
- Je n'ai aucune crainte sur le sujet, fit Tsuna en hochant légèrement la tête.
- C'est sûr, rigola Yamamoto sous le regard indulgent du brunet. Gokudera trouvera. Ça ne fait aucun doute.
- Vous êtes bien confiant, remarqua le Primo surpris pour tant de conviction.
- Les capacités intellectuelles de Gokudera dépasse mon entendement, sourit Tsuna d'un air crispé. Il est sans nul doute l'homme le plus intelligent que je connaisse... Après Reborn, bien sûr, compléta-t-il avec un frisson horrifié en se frictionnant convulsivement les bras. Bien que dans son cas, cela soit toujours à mon désavantage.
- C'est sûr que le bébé redouble de créativité dès que cela te concerne Tsuna, rigola Yamamoto en croisant les mains derrière sa tête dans un geste décontracté.
Pour toute réponse, Tsuna gémit en se ratatinant sur lui même, amenant un nouveau rire à passer les lèvres de Yamamoto. Rire qui mua en un grand sourire quand le noiraud remarqua le regard fixe posé sur lui. Le remarquant aussi, Giotto s'empressa de se tourner vers Deamon pour lui demander de défaire son illusion. Forcément. On ne devait pas voir tous les jours une copie de soit même rire à gorge déployé en se moquant gentiment d'un adolescent qui aurait pu être le frère, à défaut de fils vu l'âge, de son boss et ami.
Quand l'illusion se dissipa et que Yamamoto apparut sous ses trait, les yeux d'Asari s'écarquillèrent. On avait beau être prévenu, c'était vraiment saisissant. Cela n'avait rien à voir avec le fait de le voir sous ses propres traits puisqu'il savait qu'il s'agissait d'une illusion. Or là, il n'y avait pas de trucage. C'était vraiment le visage de l'adolescent. Le primo et G avaient-ils ressenti la même chose que lui en se retrouvant face à leur mini-copie la première fois ? Au vue de la grimace compréhensive que lui adressait son boss, il fallait croire que c'était en tout cas le cas pour lui.
Remarquant que les occupants restants de la pièce surveillaient la moindre de ses réactions de près, Asari prit une profonde inspiration. Peu importait le comment du pourquoi. Les choses étaient ainsi. Point barre. Tergiverser dessus n'y changerait rien.
- ...Yamamoto, c'est ça ?
Le susnommé hocha simplement la tête en retour nullement surpris par la réaction posée de son prédécesseur.
- Je te remercie d'avoir fait illusion auprès du Primo pour masquer mon absence, reprit alors Asari en courbant légèrement l'échine en signe de respect avant de conclure en relevant la tête. Je me doute que cela n'a pas du être facile pour toi...
- Oh c'est bon. Pas de problème ! répondit Yamamoto avec son habituelle bonne humeur. G était là la plupart du temps pour traduire donc ça a été !
Asari releva un sourcil sans piper mot. La réaction du noiraud n'avait rien à voir avec son étonnement. Non. Ce qui le gênait c'était la réponse en elle même. Pourquoi? Tout simplement parce que ce n'était pas ce qu'il avait voulu dire. Certes, maintenant qu'il y pensait la barrière de la langue devait être assez contraignante, il le savait par expérience après tout puisque lui aussi était passé par là, mais quand il avait parlé de difficultés, il faisait plutôt référence au fait de se faire passer pour un gardien du primo. Un membre des Vongola... Un mafieux...
- Asari ? appela mollement Lampo en remarquant sa tension soudaine.
L'homme de la pluie se contenta de sourire au jeune bourgeois sans répondre. Il aurait tout le temps d'en apprendre un peu plus sur ces étranges adolescents...
et voila pour les explication sur ce qui est arriver a Yamamoto lors de se fameux combat que j'ai mechament laisser sans fin! niark niark niark.
Alors pour ce qui suit... je suis encore dessus. Je peu juste vous dire avec certitude qu evous aurez des nouvelle de gokudera et de l'arme qu'il s'en va etudier sinon... bah vous verrez bien au prochain chapitre. Je tien juste a m'excuser d'avance pour un hypothetique retard
