Bêta : Moïra-Chan ~
Rating : T (Huhuhuhu :D)
Résumé : Je me rappelais à peine ce qu'il s'était passé après les derniers cours. Mais quelque chose avait bien dû se passer, non ?
Note de l'auteur : Je suis. TELLEMENT. Fière de ce thème. Enfin, pas à ce point, mais en tout cas la fin je l'adore omg. J'espère que vous allez aimer, vraiment vraiment vraiment ! (L)
Auto-évaluation : *****
50 - Transgresser les règles
J'ouvris les yeux paisiblement, comme lorsqu'on se réveille d'un rêve sans être totalement sûr que l'on a fini de rêver. Comme lorsqu'on a oublié de brancher son réveil ou d'allumer son portable, et qu'on est certainement très en retard – mais qu'on ne parvient pas à essayer de se dépêcher.
Pourtant – m'indiqua mon téléphone lorsque je lui jetai un œil – nous étions dimanche. Je n'étais pas en retard le moins du monde. Alors pourquoi est-ce que je me sentais si reposé, si… si paisible ?
Et pourquoi est-ce qu'il y avait dans ma main une feuille de papier froissée, presque déchirée… et couverte de ma propre écriture, indiquant que j'avais décidé de m'ôter la vie, trois jours auparavant ?
.oOo.
Je secouai la tête, peu sûr de vraiment comprendre ce qu'il se passait.
Ça faisait maintenant presque vingt minutes que j'étais réveillé, et assis sur mon lit, en train d'essayer de trouver un sens à ce qu'il m'arrivait. Vingt minutes que j'observais tour à tour mon portable – m'indiquant la date et l'heure du jour, le 30 octobre 2016, onze heures du matin passées de dix-huit minutes – et la petite feuille froissée sur laquelle figurait ma motivation à ne plus faire partie de ce monde.
Pourtant, j'étais là.
Pourtant, j'étais bien vivant – et ça, je pouvais en être sûr, après trois pincements, deux coups plus gros et une bonne grosse baffe que je m'étais mis en travers de la figure. Aïe.
J'étais vivant, ça ne faisait aucun doute.
Alors pourquoi ce mot ? Pourquoi cette feuille ?
Pourquoi ce sentiment que j'avais réellement raté trois jours de ma vie, comme si je les avais passés à dormir ? Je ne comprenais pas.
« John ? »
Je relevai la tête brusquement en entendant la voix de mon père, de l'autre côté de la porte de ma chambre. Avalant ma salive, j'articulai d'une voix presque blanche :
« O… Oui, papa ?
- Tout va bien ? Tu ne descends pas prendre ton petit déjeuner ? »
Oh.
« Euh… je viens de me réveiller, je n'ai pas très faim. Je peux attendre midi ?
- Bien sûr, si ça ne te dérange pas de faire un petit déjeuner avec de la viande et des haricots. »
Je répondis à son rire par un ricanement mal assuré, puis lui affirmai que non, cela ne me dérangerait pas du tout. Après ça, il prit congé sans même avoir ouvert la porte, son pas résonnant dans le couloir tandis qu'il descendait les escaliers, toujours aussi serein.
Son fils avait tenté de se suicider trois jours plus tôt, n'avait visiblement pas réussi, et il se comportait comme ça, sans problème ?
Quelque chose clochait. Je sais que je ne suis pas aussi intelligent que Dave – qui le cache bien – ou Rose, mais même pour moi, là, quelque chose clochait. Un truc ne tournait carrément pas rond du tout, et il fallait vraiment que je découvre quoi.
Inspirant à fond, je me relevai pour de bon, et m'habillai rapidement. Je n'irais certainement pas bien loin, juste en pyjama. Après ça, assis à mon bureau, je tentai de me remémorer la dernière journée que je me souvenais avoir vécue : le jeudi.
Un stylo dans la main, je retraçai tout ce qui me revenait en tête. Le lycée. Les amis. Les discussions par Skype sur mon téléphone portable. Le repas de midi, pris dans un coin, tout seul, parce que je n'avais pas envie qu'on m'emmerde encore. Le reste des cours.
Mon ventre fit une cabriole quand je me rendis compte que toute une partie de mes souvenirs de la soirée manquait déjà. Je me rappelais à peine ce qu'il s'était passé après les derniers cours. Mais quelque chose avait bien dû se passer, non ?
… Non ?
Je soupirai, frottant mes yeux. Si, quelque chose avait bien dû se passer. Mais je n'arrivais pas à savoir quoi, là, tout de suite. Il fallait que je me tourne vers quelqu'un d'autre. Et qui aurait pu mieux m'aider que mes amis ?
Je m'apprêtais à allumer mon ordinateur quand la voix de mon père me rappela au présent – et au repas qui m'attendait. Je descendis donc rapidement avaler une assiette pour prendre des forces, et refuser le gâteau à la crème – yeurk ! – que papa me proposait. En moins de dix minutes, j'étais de retour dans ma chambre, et prêt à aller harceler mes meilleurs amis. Ou plutôt, pour commencer, leurs historiques de conversation.
… Qui ne m'apprirent pas grand-chose.
En regardant celui de Jade, je me rendis compte que je ne lui avais pas parlé après mercredi soir. Vivant dans un autre fuseau horaire que le mien, elle ne s'était probablement pas connectée le jeudi, tout simplement. Avec Dave, il n'y eut rien de plus concluant. Nous avions discuté, mais sans aller très loin, échangeant juste ce que nous avions fait de nos journées, ce qu'on prévoyait de faire du week-end. Il me semblait que j'étais un peu… moins joyeux que d'habitude, peut-être. Mais Dave, lui, ne s'était pas rendu compte de grand-chose. Ou, plutôt, n'avait peut-être pas souhaité me questionner dessus. Je connaissais mon meilleur ami, il était plutôt discret en ce qui concernait sa vie privée et celle des autres. Il n'était pas dans son genre de poser des questions indiscrètes ou d'insister.
Contrairement à Rose, découvris-je en ouvrant son propre fichier d'historiques.
Parce que cette dernière, elle, avait visiblement compris que quelque chose n'allait pas. Elle m'avait cuisiné pendant presque deux heures, cet après-midi là. Deux heures où je n'avais finalement pas dit grand-chose. En tout cas, pas assez pour que je m'en souvienne vraiment. Mais suffisamment pour que je comprenne, comme elle, que quelque chose de grave s'était effectivement passé. Quelque chose de suffisant pour que je sois au bout du rouleau.
Peut-être m'étais-je fait tomber dessus par les énormes brutes qui passaient leur temps à m'emmerder. Mais je n'avais pas vraiment de traces de coup, donc ce n'était pas sûr. Peut-être n'étaient-ce que des séquelles psychiques, comme le supposait Rose à un moment.
Je n'en savais rien. Et tout ça m'énervait de plus en plus. Surtout que…
Un bruit me sortit de mes pensées.
Fronçant les sourcils, je levai les yeux de mon clavier, pour découvrir un appel visioconférence… lancé par Rose. Qu'est-ce que… ?
Un clic plus tard, son visage apparaissait dans une fenêtre, sourcils froncés, lèvres pincées. Le regard empli d'une inquiétude sourde. Sa voix résonna dans les haut-parleurs, et mon cœur rata un battement.
« John ! Tu vas bien ? »
Alors, il y avait vraiment eu…
« Euh… eh bien, oui. Pourquoi, je n'en ai pas l'air ? »
Elle secoua la tête.
Fronça les sourcils.
Moi aussi.
« Je… je ne suis pas sûre. Mais j'ai eu l'impression… l'impression de faire comme un cauchemar. Tu sais. Tu rêves de quelque chose, et ça a l'air atrocement réel. Et puis tu te réveilles et tu te rends compte que ce n'était pas le cas. Mais… mais là, c'est comme si ç'avait été quand même le cas. »
Je secouai la tête.
« Je ne comprends rien à ce que tu racontes, Rose. »
Un soupir agacé.
« Oui, j'ai conscience que ce n'est pas clair. Mais c'est effectivement le cas. J'ai fait un rêve, et j'aurais pu jurer qu'il était réel. Mais… puisque tu es là, il ne doit pas l'être, je suppose ?
- Tu… répondis-je lentement, le ventre serré par l'appréhension. Quelle sorte de rêve as-tu fait, Rose ?
- Un rêve où tu étais mort, John. »
Je sentis un poids glacé tomber dans mon estomac – une langue de froid envahir chacune de mes veines jusqu'à faire trembler le moindre de mes nerfs. J'avalai ma salive douloureusement.
« Comment ça ?
- Eh bien, comme je te le dis. Tu étais mort. J'ai rêvé que tu n'allais pas bien. J'ai rêvé que tu partais de Skype, et que la nuit passait. J'ai rêvé être si inquiète que je t'appelais au matin, pour au final que ce soit ton père qui décroche et m'annonce que tu avais mis fin à tes jours en faisant une overdose de médicaments. J'ai rêvé que tu étais mort, John. Et là, je viens de me réveiller et… et tu es là. Et tu es vivant. Pourquoi es-tu vivant ? »
Je fis une grimace.
« Visiblement, ça a l'air de te faire plaisir ! »
Un claquement de langue agacé fut sa seule réponse. Je roulai des yeux au ciel.
« Écoute, Rose. Je crois bien que ce que tu as vécu n'était qu'un rêve. Je suis bien vivant, non ? Je n'aurai pas de raisons de mettre fin à mes jours, tant que vous serez là ! Tout va bien, ne t'inquiète pas. D'accord ? »
Elle ne semblait pas convaincue.
Et visiblement, j'étais sur le point de manger deux heures supplémentaires de psychanalyse. Aussi décidai-je d'avoir recours à une ruse que je n'aimais pas trop utiliser. Me penchant, j'observai quelques secondes la porte de ma chambre, située derrière l'ordinateur, et fis semblant d'acquiescer aux paroles de quelqu'un, une main sur mon casque pour dégager une de mes oreilles et assourdir le micro.
Finalement, je me reconcentrai sur Rose, qui fronçait les sourcils. Avec un haussement d'épaules, je formulai une excuse bancale.
« Mon père veut que je descende l'aider à tailler la haie. Je te rejoins plus tard, d'accord ?
- Attends, John ! Je… »
Je coupai la visioconférence avant qu'elle ne puisse finir sa phrase, et soupirai.
D'accord.
Donc il y avait vraiment un truc très, très louche là-dedans. Mais quoi ? Je n'aurais pas su le dire. Et j'ignorais où trouver d'autres réponses. Chez une sorcière ? Chez l'indou le plus proche ? Ou bien… Je me frappais le front. Chez le Dieu Google, bien sûr ! Qui d'autre que lui pourrait me fournir les réponses à toutes mes questions ?
Oui.
Enfin.
Qu'étais-je censé taper dans la barre de recherche, au juste ? « Je suis mort, mais pas mort, que faire ? » ? Et après ? Quoi, j'étais le nouveau Jésus ? Etais-je censé sauver le monde ou quelque chose comme ça ? Multiplier l'eau et changer le pain en vin ? Je n'étais pas sûr d'être véritablement qualifié pour un poste de ce genre, à vrai dire…
Malgré ces réflexions, je passai quand même toute la journée sur Internet, à chercher divers mots-clés, uniquement interrompu par mon corps, lorsque ce dernier réclamait que je m'occupe de lui en le nourrissant ou en allant aux toilettes. Ce ne fut qu'à vingt-deux heures, quand je finis sur des vidéos Youtube d'éléphants en train de faire le poirier, que je me dis qu'il était grand temps de m'arrêter. Visiblement, je ne trouverais rien là non plus, à part des théories fumeuses sur le sens de la vie et le fait qu'au fond, nous sommes tous des crevettes.
À plat, vidé et passablement démoralisé de ne pas pouvoir trouver le moindre début de piste et de solution à tout ce qui s'était passé, je décidai d'au moins terminer la soirée correctement en m'accordant un de mes rares plaisirs : aller voir les étoiles.
Pour ça, la maison qu'avaient choisi mes parents, avant ma naissance et que ma mère ne meure en accouchant, était plutôt idéale. Elle disposait d'un petit balcon sur lequel nous avions posé un grand télescope, mais également d'un accès direct au toit, où j'aimais parfois aller me percher pour observer les étoiles dans l'obscurité de la ville endormie.
Ce fut là que je me posai donc, chaudement emmitouflé pour affronter le froid de cette fin d'octobre, quelques minutes plus tard.
Et c'est également là que…
« Ça t'emmerderait d'être un peu plus discret, pauvre con ? J'ai transgressé les règles pour toi, j'aimerais bien éviter de me faire pincer par-dessus le marché. »
… je faillis mourir une deuxième fois en trois jours, en tombant stupidement de mon toit.
Une main attrapa mon poignet pour m'empêcher de glisser. Une main atrocement froide, qui fit s'accélérer mon cœur de façon presque inquiétante. Lorsque je fus rassis correctement, je pus détailler du regard celui qui venait de manquer de me foutre par terre et de me sauver la vie en même temps.
Et je n'en crus pas mes yeux.
Parce que vous pourrez me sortir tous les essais du monde sur la rationalité, la science, le fait que les choses existent pour une raison, qu'il n'y a rien qui arrive sans raison et toutes ces conneries… J'étais sûr, quelque part au fond de mon esprit, de connaître ce mec. De reconnaître ces yeux noirs qui ressemblaient à un ciel obscur sans étoiles, cette peau laiteuse, ce visage presque enfantin, ces immenses cernes qui lui mangeaient les joues, ces mains presque squelettiques, cet air buté et renfrogné.
Je ne l'avais jamais rencontré. Mais je le connaissais. J'en étais sûr.
« Qu… qui…
- Karkat Vantas, Ange de la Mort, enchanté. Maintenant enculé, t'es sympa, t'arrêtes de t'agiter dans tous les sens, tu tiens ta promesse et tu retournes vivre une belle vie. Si tu continues à autant te faire remarquer, on va finir par se rendre compte de ce que j'ai fait, et on va avoir des problèmes. Tous les deux. »
Je fronçai les sourcils.
De quoi parlait-il ?
« Qu'est-ce que tu… as fait, au juste ?
- À ton avis ? »
Une seconde.
Deux secondes.
Trois secondes.
Visiblement, il attendait que je réfléchisse et que je trouve la réponse de moi-même. Je me mis donc à réfléchir en silence, à essayer de replacer toutes les pièces du puzzle au bon endroit.
Une minute.
Deux minutes.
Trois minu…
« Aaaaahhhhh ! Tu es la Mort, c'est ça ? »
Je ne pensais pas que la Mort était capable de faire des facepalms.
Vraiment.
« Je suis un Ange de la Mort, ducon, je viens de te le dire ! Elle a beaucoup trop de travail pour s'occuper de tout le monde, tout le temps. C'est nous, les émissaires directs. Il me semblait te l'avoir déjà expliqué.
- Ah bon ? Mais quand ?
- … À ton avis ?
- Oh. »
Je fronçai les sourcils, toujours peu sûr de comprendre.
« Mais alors… si tu m'as déjà rencontré… pourquoi je suis toujours vivant ? »
Un autre soupir.
Je ne sais pas si je n'étais pas censé me sentir vexé, à force. Mais bon, d'après Rose, je ne suis pas forcément quelqu'un de très rapide. Enfin, de là à en faire soupirer la Mort… Pardon, l'émissaire de la Mort, il y avait quand même une sacrée différence, non ?
« Viens là. »
Fronçant les sourcils, j'hésitai une seconde, avant de m'approcher.
Si j'étais encore en vie, c'est qu'il n'allait pas me tuer, non… ?
Lentement, en veillant à ne pas me rompre le cou, je me rapprochai de mon étrange invité. Lorsque je fus assez près, il tendit lentement une de ses mains vers moi, et caressa mon front presque avec tendresse.
Je fermai les yeux, un long frisson se déroulant dans ma colonne vertébrale tandis que je sentais des souvenirs affluer dans mon cerveau.
« Qui es-tu ?
- Karkat Vantas, Ange de la Mort, enchanté.
- Tu es la Mort ?!
- Je… ANGE de la Mort, je viens de te le dire, enculé ! Tu es débile ou bien tu le fais exprès ? »
Les yeux fermés, je me souviens.
Je me souviens de cette rencontre. De cet émissaire de la mort au ton acerbe et aux remarques infiniment drôles. Je me souviens lui avoir demandé ce qui s'était passé. Je me souviens avoir compris que j'étais mort, qu'il était venu me chercher. Je me souviens lui avoir posé plein de questions qui me taraudaient.
Je me souviens avoir écouté sagement tandis qu'il prenait le temps de me répondre, qu'il me racontait. Je me souviens avoir posé d'autres questions, tant et si bien qu'il ne s'était plus arrêté, maintenant que je n'étais plus obligé de vivre et de courir après cette existence dont, au fond, je ne voulais pas vraiment.
Je me souviens, avec un frisson, l'avoir terriblement apprécié.
Je me souviens avoir souhaité, du plus profond de mon âme, pouvoir rester avec lui. Je me souviens avoir formulé ce souhait à voix haute. Je me souviens avoir vu son visage se décolorer encore plus qu'il ne l'était déjà, puis rougir violemment.
Je me souviens d'un tumulte d'émotions. Je me souviens de ce temps paradoxal de ma mort, si court et pourtant si long, presque infini. Je me souviens l'avoir aimé, même alors que je n'aurais peut-être pas dû. Je me souviens l'avoir supplié de me laisser rester à ses côtés.
Je me souviens de son déchirement, tandis qu'il refusait.
Je me souviens de cet infini moment où j'ai marchandé.
Je me souviens de son air hagard, puis décidé. De cette promesse qu'il m'avait arrachée. La promesse de retourner ici-bas. De vivre, vraiment, une vie complète, jusqu'au bout, sans tenter de mettre à nouveau fin à mes jours prématurément.
Je me souviens avoir promis, de toutes mes forces, de tous mes sentiments – tant que ça pouvait un jour me ramener à l'instant présent.
Je me souviens de tout ça, et je souris.
Je me souvins de tout ça, et je souris.
Et lorsque j'ouvris à nouveau les yeux, j'étais seul.
Seul sur ce toit, seul dans ma vie.
Sauf que je ne l'étais pas vraiment. Je sentais autour de moi un regard bienveillant, un sourire amical, un souffle de vent.
Je levai les yeux vers les étoiles, le cœur battant.
« Je ne peux pas te promettre de revenir vite, sinon tu vas encore m'engueuler. Mais je peux te promettre de revenir. »
Et dans la nuit, j'eus soudain l'impression que l'univers tout entier m'avait souri.
J&K
Voilààà ! Alors alors alors ? Vous avez aimé ?! (oui je suis peut-être un peu surexcitée, hum).
J'espère de tout coeur que ce fut le cas, en tout cas ! Et je vous dis d'ores et déjà à la semaine prochaine, pour le thème 51 : Sport ! :D
Et en fait, je viens de m'en rendre compte mais... on a fait la moitié, les gens ! La moitié ! o.o *arrive pas à percuter*
