Depuis le tout début, je savais que ça finirait comme ça, que d'une façon ou d'une autre je finirais… noyé dans cet océan furieux. Qui réclama une dernière chance.

Is also great, and would suffice.


« Samantha,

Je suis désolé. Tu as dû déjà comprendre en voyant ce que j'ai mis dans l'enveloppe. …»

J'étais assis au bureau de notre chambre, éclairé par le soleil brûlant d'Irak qui tombait en concentré sur notre lit à John et moi. Je devais faire ce qui était juste. Je levai les yeux de la lettre pour jeter un regard à ma main gauche enfin libre. Ce n'était pas le dépit qui me faisait écrire. J'étais à peine désolé à présent, j'avais hâte d'en finir pour pouvoir me tourner vers autre chose. Depuis… trop longtemps… mais sans cesse depuis l'appel de Ted, j'avais remis en question mes acquis. Sans cesse depuis la vidéo que m'avait montré le journaliste sur ce John au point de rupture, j'avais pensé. J'avais débloqué les zones inviolables de mon cerveau, et le désespoir qui s'en était suivi hier m'avait quasi-conduit… Hmpf… J'avais bataillé pour ce choix décisif la veille, car j'avais tellement peur que Ted ait raison. J'avais tellement peur qu'il m'arrive la même chose qu'à lui. Je ne pouvais pas perdre John. Il fallait devancer le destin. Aux dernières lignes de la lettre je repensai à ce que je venais de mettre dans la poche de sa chemise préférée. Esquissai un petit sourire. Il la mettrait ce soir, après notre mission de reconnaissance en nouveau terrain, juste avant la soirée rock. Et là il froncerait les sourcils en sentant qu'elle était plus lourde que d'habitude et… En mettant un point final je relevai les yeux contre le mur pour imaginer sa réaction, un brin nerveux, surtout impatient.

Soudain, la porte s'ouvrit et se ferma derrière moi, et des pas se firent entendre. Je m'empressai de glisser la lettre sous un tas de feuille. Je reconnus évidemment John qui s'approchait prudemment de moi, et quelques instants après je sentis ses bras se poser sur mes épaules et ses mains se croiser sur mon torse tandis qu'il approchait son visage du mien.

- …Ça va mieux ? Demanda-t-il avec hésitation.

Je hochai pensivement la tête en repensant à la dernière image qu'il avait de moi. Je savais qu'il s'était inquiété hier. Je lui lançai un regard, observant ses yeux bleu foncé concernés, puis répondis négligemment :

- Les choses me paraissent plus claires maintenant.

Alors il ne bougea pas pendant un court moment. Puis un soupir enjoué un peu forcé glissa de sa gorge, avant qu'il ne chuchote d'une voix grave elle très sincère, se rapprochant de mon cou :

- Tant mieux.

Puis quand je le sentis se rapprocher encore et que je tournai mon visage en face du sien viril :

- Le principal pour moi c'est que tu ailles bien. Finit-il en esquissant un sourire.

La tristesse qui s'en dégagea provoqua à mon cœur un effet dépresseur très réaliste. Que je chassai aussitôt. Bientôt John, bientôt plus jamais tu n'auras ce sourire. Et tes yeux oublieront vite la douleur que je leur ai injectée. Ses mains caressèrent distraitement mon débardeur et j'appliquai ma tempe contre sa joue en signe d'affection, geste qu'il récompensa d'un baiser rapide. Nous restâmes un instant ainsi, jusqu'à ce qu'il murmure :

- Promets-moi de ne plus jamais faire ce que tu as fait hier…

Un sourire ironique, de la tendresse dans mes yeux lorsqu'il me serra contre lui. J'avais senti la peur autant que j'avais entendu la douleur dans le tremblement de sa voix. J'attrapai un de ses bras qui croisait ma poitrine pour le caresser d'un pouce, puis répondis en dissimulant l'excitation de ma voix :

- Ne t'inquiète pas, tout ça sera bientôt terminé.

Une autre pause de sa part. J'entendis une déglutition difficile. Désolé mon cœur, je dois en passer par là pour que tu ne te doutes pas… Mais il ne comprit rien et se contenta d'enfouir son nez dans mon cou pour m'embrasser longuement. Il susurra :

- Tu sais que je donnerais ma vie pour toi…

- Qui ne le ferait-pas ? Rétorquai-je avec un sourire en me mettant au fond de ma chaise afin de le laisser mater mon corps.

Un sourire plus amoureux illumina son visage et il rit. J'adorais ce son. Une seconde plus tard je fermai les yeux sous l'impact d'un court baiser bruyant. Je dégustai ses lèvres une nouvelle fois. Trop tôt à mon goût sa montre digitale sonna et il se dégagea aussitôt, se reculant en s'exclamant :

- Dépêche-toi, ils risquent de partir sans nous !

Avec un râle de frustration je renversai la tête pour voir un Cena à l'envers enfilant sa veste d'uniforme à la va-vite, oubliant la moitié de son équipement. Très sexy.

- Et on sait tous à quel point tu as hâte d'y aller alors qu'on pourrait faire l'amour.

Je fus un peu vexé de recevoir ma propre veste en pleine figure. Rien qu'un peu, je suis Randy Orton.

- Râle pas, grouille bébé. Si t'es un bon garçon je te pincerai les fesses dans la camionnette.

Je roulai des yeux et m'élançai après lui. Pfff. Ridicule.

S'il y avait une chose dont j'avais très envie, c'était de retourner en Amérique. Surtout avec ce qui se préparait, même si d'autres formalités restaient à être faites et que je voyais d'ici les larmes qu'elles engendreraient. La lettre était partie par l'avion de ce matin. J'avais hâte. J'avais tellement hâte que je devais me contrôler pour rester aussi impassible que d'habitude, mais j'avais l'impression que John ressentait la détente nouvelle que j'éprouvais au fond. Ou peut-être était-ce moi qui voyais le monde avec plus de sérénité. Avec en son centre l'homme que j'allais sauter divinement dans quelques heures. John était assis à côté de moi. Je descendis mon regard vers sa main qui s'approchait de mes fesses. Lâchai sans état d'âme :

- Si tu fais ça je te bute.

Alors un petit demi-sourire coquin illumina l'endroit glauque, et je pus mieux supporter le reste du voyage, la proximité des autres et les cahotements violents de la route. Je commençais à croire que peut-être John avait un superpouvoir. Bordel de merde, je veux pas faire la une des tabloïdes gays.

Plus tard encore nous descendîmes pour nous armer et nous laisser gueuler dessus par le général. John était très fort à ça, il encaissait les ordres avec une fierté que je jugeais d'un fanatisme sectaire. Mais bon… C'était bon pour l'émission. En me rappelant du caméraman je tournai la tête vers lui et m'aperçus qu'il avait sûrement encore enregistré un regard de moi pour John. J'avais pris les choses en main, bientôt je n'aurai plus à m'inquiéter de ça, bientôt je récolterai même de l'argent sur le dos de tous ces rats qui fouillaient ma vie privée. Et pas l'inverse. Tout ça semblait si irréel. Qui aurait cru qu'un jour… Mes yeux tombèrent sur John qui marchait maintenant à côté de moi. J'aurais dû me concentrer sur la mission. J'aurais vraiment dû. Au lieu de ça j'observai son arme en me rappelant de notre altercation à ce sujet. Et toutes ces choses qu'il me restait à faire… Mais cet idiot à casquette ne se rendrait compte de rien, plus que quelques heures, plus que quelques heures…

Je devais faire ce qui était juste. J'avais passé des semaines à me demander… si c'était juste pour moi. Si c'était juste pour elles ? Si le monde l'accepterait. J'encule le monde, ce sera juste nous. J'avais besoin de lui accorder ma surprise de ce soir, je voulais que l'on reprenne les choses de façon juste. Il le méritait. Et à présent ce qui aurait été lâche ça aurait été de retourner avec Samantha, ce n'était plus de « ne pas avouer à Sam ». Car après tout ce qu'il s'est passé… Après toute cette histoire, je devais enfin me comporter comme un homme. Je vis John esquisser un sourire. Pourquoi sourit-il ? Me demandai-je en fronçant légèrement les sourcils. Alors aussitôt il me lança un rapide regard en coin, faisant se créer une pommette sexy sur sa joue. Puis il le détourna pour regarder droit devant lui, sur le chemin de terre. Il devait toujours avoir au fond de lui cette gangrène putride qui lui bouffait le cœur, comme je l'avais depuis des mois. Mais en fait je crois que John était en train de se foutre de ma tronche. Je remarquai le petit sourire malin qui ornait mes lèvres, et que John regardait par à-coups en bombant la poitrine lorsqu'il regardait de nouveau au loin. Tu n'es pas croyable, tu n'es vraiment pas croyable de penser à moi dans un moment pareil… Bientôt les buissons qui entouraient notre chemin furent plus touffus sur les collines plus nombreuses, ceinturant notre chemin.

J'aurais dû le voir venir.

Mais tout à coup John se mit à rire à une blague d'un soldat trois mètres plus loin. Et je fus totalement captivé. Sa pomme d'Adam tressauta en même temps que s'ouvrit sa belle bouche pour laisser s'échapper le son fort et clair. Ses yeux se mirent à pétiller, océans, Atlantide. Tout son visage s'éclaira comme il avait été rare depuis que l'on était ensemble, ensemble… Et je me pris tout de plein fouet lorsqu'il tourna le visage vers moi. Quand il vit mon expression, il referma presque les lèvres pour m'observer. Ses yeux se calmèrent soudainement pour se fondre dans les miens, et le regard dura. Un petit sourire pointa lentement, réconfortant et amoureux. Et alors qu'on continuait d'avancer ainsi sans un mot… John détourna de quelques millimètres son regard. Derrière moi. Brusquement une peur panique écarquilla ses yeux. Qu'est-ce qui… Avant d'avoir pu faire un geste il me saisit par le bras et me repoussa de toutes ses forces au moment où une détonation se faisait entendre.

- NON ! Hurlai-je en atterrissant au sol.

Le premier réflexe de John Cena en ressentant la balle perforer sa poitrine fut de me regarder en tombant, me cherchant désespérément des yeux.

« Une embuscade ! »

Ses yeux, ses yeux craintivement avec moi.

« Feu ! Feu ! »

John ! Non… Ce n'est pas possible. Ce n'est pas possible. Le regard dura. Je vis John s'écraser en arrière sous l'impact, j'entendis une mascarade de bruits tonitruants autour de nous, des explosions, des cris, des formes courir…

- John ! M'écriai-je en le rejoignant.

Je me mis à quatre pattes au-dessus de lui. Une gigantesque mare rouge s'étendait depuis son torse. Non, non, non. Non, non, non, non, NON ! C'est pas possible ! Une angoisse panique s'infiltrait dans ma chair. Alors sa voix s'éleva pour avouer des mots qui me firent frémir :

- J'aurais aimé… qu'on ait… un bébé tous les deux…

Il souriait. Il était en train de sourire. Une souffrance titanesque contracta mon cœur jusqu'à ce que je ne puisse plus respirer. Et alors ma vue fut obscurcie par les larmes.

- Tout ce que tu veux… Promis-je rapidement, je te donnerai tout ce que tu veux… Juste, je t'en supplie…

- Avec… une maison…

Des sanglots me secouèrent en le voyant tousser du sang. Je saisis précipitamment son visage à une main, nous salissant de terre. Pas toi. Pas toi.

- Oui, oui tout ce que tu veux ! Bébé, je t'en supplie… S'il te plaît…

Ses yeux étaient trop doux. La tache de sang continuait de se répandre, et je mis ma main dessus pour stopper l'hémorragie. Pas lui ! Prenez-moi, prenez-moi à la place ! Sa seule réponse fut de saisir ma main sur son visage. Il était déjà tellement pâle.

- Rentre… chuchota-t-il avec un spasme, et… prends soin de ta famille…

Je craquai. Je fondis en larmes. Je dus me forcer à rouvrir les yeux pour ne pas perdre John de vue. Ne meurs pas… Il restait juste deux jours ! DEUX PUTAINS DE JOURS ! Je serrai les dents et grondai avec désespoir :

- Pourquoi tu dis ça ? Tu vas t'en sortir ! Ca va aller John, ça va aller… Dis-le… Dis-moi que tu vas bien aller…

Ma tête tomba lorsque je fus secoué de sanglots. Des bruits de fin du monde résonnaient autour de nous, le monde était noir. John… John j'ai besoin de toi… J'ai tellement besoin de toi… Je mordis ma lèvre puis le regardai. Mes doigts caressèrent avidement son visage droit, lentement, comme… une dernière fois. A moitié couverte de terre. Qu'est-ce que nous foutions là ? Je plongeais mes yeux dans les siens. Souffrit pire qu'une mort de le voir flou entre mes larmes amères.

- Je t'interdis de mourir John ! Ordonnai-je. Tu m'entends ?

Mes paroles résonnèrent dans le vide. Il se contenta de me regarder avec tout l'amour dont il était capable, souriant d'un sourire beau à chialer. Pourquoi étais-je si inutile ? J'aurais dû crever à sa place. Lorsque mes pleurs redoublèrent il leva une main tremblante vers moi. A son tour il prit ma joue entre ses doigts. Je l'aidai en la tenant, fou de peur. Sa froideur et sa faiblesse m'apeuraient. Des larmes glissèrent jusqu'à sa main, en dessinant le contour contre ma peau. John eut un autre spasme douloureux, et du sang sortit d'entre ses lèvres. Je pinçai les miennes de douleur en le regardant. Alors, tendrement, il chuchota avec l'air le plus doux de la Terre :

- Les hommes… ne pleurent pas, Randy…

C'en était trop. Je ployai sous le paroxysme de douleur dans ma poitrine. Mon être entier était au supplice. Était torturé au martyre. Faîtes-moi n'importe quoi, mais pas lui… Pas lui… Quand je rouvris les yeux, je vis ceux de John lentement se fermer… Non, non… Je lâchai ses doigts pour saisir à deux mains son visage, pris d'une épouvante panique.

- Ne ferme pas les yeux John !

S'il te plaît ! Ma poitrine montait et s'abaissait anarchiquement. Son regard sursauta, déjà vitreux. Une pluie âcre continuait de tomber sur sa peau lisse, se mêlant à ses larmes tranquilles. Dis-lui… Il est temps de lui dire Randy… Sa respiration était sifflante. Tranquillement, il ferma ses yeux comme lorsqu'il s'endormait. Je refuse. Je refuse, je t'aime trop…

- NE FERME PAS LES YEUX ! Hurlai-je en me penchant au dessus de son visage.

Alors dans un même élan je plaquai mes lèvres contre les siennes. C'était la fin du monde. Plus que les bombardements, les tirs d'armes à feu, les hurlements, les ordres, la terre, le sang… C'était la froideur des lèvres masculines de John qui me faisait peur à vouloir me blottir contre lui. John répondit à ma bouche, la calquant sur la sienne. C'est ça… C'est bien. Tant que nous étions ensemble…

« Rien… ne nous séparera… »

Il me l'avait promis. Tant que je l'embrassais, il ne pourrait pas mourir. Mes cils étaient lourds, trempés, laissaient couler des fils de souffrance directement entre nos lèvres désespérées. Je t'aime. Je veux t'épouser. Dis-lui… John je t'en supplie… C'est tellement injuste… Si tu désires tant que ça l'amour, je te donne ma putain de vie. Qui ne voit plus que toi. Je haletai, profitai des courbes de sa bouche. On aura toute la vie pour nous… Moi qui ne veux plus que ta vie John, ne meurs pas d'amour. Pas tout de suite. C'était ma faute. La bague de fiançailles restée à la base dans sa chemise me brûla les yeux. J'approfondis le baiser, sentant John perdre pied. Ne meurs pas d'amour…

« Samantha,

Je suis désolé. Tu as dû déjà comprendre en voyant ce que j'ai mis dans l'enveloppe. Sam… C'est terminé. J'ai essayé, j'ai vraiment essayé. J'ai voulu de toutes mes forces rester auprès de vous… Mais je ne peux plus maintenant. J'aime toujours Alanna plus que toute la Terre entière et toute ma vie, mais je dois me rendre à l'évidence : je ne peux pas revenir. Je suis amoureux de quelqu'un d'autre. »

Tout allait bien se passer. John arrangeait toujours tout. Je caressai ses lèvres sans les quitter, lui insufflant la vie. Faisant vibrer nos corps de passion. Ma main glissa sur plusieurs centimètres le long de sa joue. Pourquoi ne comprend-tu pas que je ne porte plus mon alliance ? Ma peau humide ripa sur la sienne. Reste. Jusqu'à ce soir. Je t'en prie laisse-moi voir ton visage lorsque je te demanderai en mariage…

« Cette personne… Ah… C'est celle dont j'ai besoin. Un réel… besoin qui me transperce d'angoisse. J'ai peur de la perdre, à tout instant. Je ne peux plus lui faire du mal. J'en ai assez de me battre pour devoir la tenir à l'écart, alors que je n'ai envie que de passer ma vie avec elle. Je suis cruel de te dire ça. Mais il faut que tu comprennes, tu ne sais pas tout. Je ne te quitte pas pour une femme, Sam. Je suis amoureux d'un homme. »

Je ressentis ce baiser comme on ressent l'ultime. Trop peu, trop avide, encore, encore rien qu'une minute. Avec un arrière goût de tout l'amour du monde. John accrocha sa main à mon uniforme. Je mis toute ma haine dans ce baiser. Toute ma fureur, toute ma tendresse… Toute ma vie, jalousie, peur… Prends-les. Elles sont tellement à toi… Je suffoquais. Encore. Encore une minute. Je n'avais pas assez goûté ses lèvres. Elles bougèrent lentement contre les miennes. Son parfum d'homme. Sa respiration se tarissait. Je suffoquais. L'apothéose de mes remords cribla mon cœur d'une douleur létale et je me détachai en fermant les yeux pour m'époumoner :

- JE T'AIME !

Je rouvris les yeux lentement. Une goutte amère s'écrasa au sol. Deux, trois, innombrables. Trop tard. John avait fermé les yeux.

« … Voilà. J'ai eu peur des mois de ta réaction. J'ai eu peur alors qu'il est… le seul qui puisse m'arrêter. Physiquement et instinctivement. C'est le seul avec qui je peux me sentir en toute confiance. Je peux me reposer sur lui sans crainte. Nous avons déjà traversé trop d'épreuves que tu ignores ; je suis malade de cet homme à un point désespéré, et je compte bien lui dire. Et ensuite nous nous marierons, juste parce qu'il en envie. Je l'aime, je l'aime Sam. »

- Non… Non… John ?

Je suffoquais. J'étais sourd au moindre bruit monstrueux. Même les médecins derrière. Je secouai doucement son épaule musclée.

- John ?

Depuis le tout début j'avais cru être le feu de notre relation. La colère, la jalousie, la passion… Alors pourquoi maintenant que John s'éteignait je revenais à l'état de mort ? J'aurais dû comprendre que tu faisais fondre la glace douloureuse. Que l'on ne serait plus jamais nous-mêmes l'un sans l'autre. Car ce n'est qu'une histoire de feu et de glace.

« Cet homme… C'est John Cena. »

Les fois où j'avais entendu son thème me revinrent en mémoire. Chez moi aux informations. Avant notre match. Pendant le concert. « You can't see me, my time now- now… » Tu avais raison John… I can't see you…

I can't see you.


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