Ce n'est pas un rêve je reviens d'entre les morts pour vous poster la suite du choc des cultures, ,j'ai pas mal de chapitres d'avance alors je vais essayer de ne plus poster si irrégulièrement.
Je remercie mes fidèles lecteurs et m'excuse de cette longue attente !
ps : Je ne sais pas si vous avez entendu parlé de vols de fiction mais ça existe des petits malins s'amusent à voler les fics et les mettre en vente sur Google play, Google book, ebook, la fnac amazon et j'en passe, si jamais vous voyez une de mes fics ou celle d'un autre signalez le. Un mec en particulier Jason Mathieu en à volé près d'une cinquantaine. On rappellera que même si les fics sont des adaptations d'œuvres, la vente est interdite sans consentement de l'auteur original et qu'il y a aussi un recours pour les auteurs de fanfiction propriété intellectuel.
Chapitre 51 : Après-midi tranquille
Alexis
Le mot frustration n'était pas assez fort pour illustré ce que je ressentais à ce moment. J'avais juste envie d'étriper Emy. Nous étions enfin sur le point de nous unir et elle avait tout gâché. Je souris car au vue du regard que Jay lançait à sa sœur, elle allait regretter de nous avoir dérangés. Nous passâmes à table dans un silence pesant. La sœur de mon petit ami avait cuisiné chinois, et je n'avais jamais mangé quelque chose d'aussi bon. Rien à voir avec ce que l'on pouvait manger dans le commerce ou même chez le traiteur préféré de mon père. Non, ce repas était divin, et j'en oubliai presque ma rancœur envers Emy.
« Mon Dieu Emy c'est vraiment délicieux, je n'ai jamais rien mangé d'aussi bon ! »
L'intéressée me sourit avec reconnaissance, et je me demandais si on lui avait déjà fait ce genre de compliment, ou bien si elle n'avait jamais eu droit à autre chose que de l'indifférence.
« Merci, c'est maman qui m'a appris. Toute petite déjà j'adorais cuisiner, j'étais toujours dans ses pattes au moment des préparations. J'ai gardé toutes les recettes de ma mère dans un cahier »
« Ouais ce n'est pas mauvais mais ce n'est pas le nirvana non plus » rétorqua Jay en engouffrant deux nems d'un coup contredisant ainsi ses dires.
« Ouais on voit ça frérot ! »
« Quoi j'ai faim, je mange ! »
Je ris face à cet échange. Décidément la journée allait être très longue pour Emy, mais je ne m'inquiétais pas pour elle, elle était de taille à tenir tête à son frère.
« Oh Monsieur n'a pas eu sa ga… »
Un rouleau de printemps arriva droit dans la bouche d'Emy sans même que j'ai eu le temps d'apercevoir le mouvement de Jay. La jeune fille manqua de s'étouffer avec et pesta contre son frère. J'observai mon pianiste, qui souriait en mangeant son riz, se cachant derrière son bol pour ne pas éclater de rire, et je me retenais pour ne pas exploser à mon tour.
Nous dévorâmes le repas d'Emy, et rapidement, il ne resta plus que deux samoussas dans le plat. Jay en prit un avec ses baguettes et le déposa dans mon assiette. Je vis Emy loucher sur le dernier en se passant une langue gourmande sur les lèvres, mais avant qu'elle puisse esquisser un geste, Jay fut plus rapide et l'enfourna tout entier.
« Hey oh Jay tu sais que j'adore les samoussas, t'es pas un gentleman ! »
« Je le suis avec les jolies demoiselles, mise à part Alexis, je n'en vois pas d'autre ! »
Sa sœur ouvrit la bouche puis la referma, outrée. Elle lui lança regard noir en plissant les yeux d'un air menaçant, puis un sourire apparut sur son visage, ce qui ne laissait rien présager de bon. Quelque chose me disait que sa vengeance ne se ferait pas attendre, et je me demandais ce qu'elle mijotait. Je n'avais plus qu'à attendre et voir ce qu'elle réservait à Jay. En haussant les épaules, j'aidai Emy à débarrasser la table, et après avoir fait la vaisselle, elle nous proposa de regarder un film. Nous acceptâmes et là encore, ce fut la bagarre pour savoir quoi regarder entre le frère et la sœur. Je riais devant leurs pitreries, chacun ne voulant pas céder, boudant dans leur coin. Je n'avais pas de frère ou de sœur alors cette attitude était quelque peu surprenante pour moi et assez puérile. Je décidai donc de mettre fin au carnage et tranchai :
« Pour ma part, si vous avez le film dont tu m'as parlé Jay, je veux bien le voir. Je prendrais des cours d'art martiaux ainsi ! »
Jay et Emy se regardèrent, puis mon petit ami se leva et alla chercher le film dans sa vidéothèque.
« Voilà Chocolate ! »
Emy se leva avec enthousiasme, visiblement ravie du choix de film, et arracha le DVD des mains de son frère.
« Ah oui il est génial celui-là ! Tu vas voir, la fille Jeeja est exceptionnelle ! »
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« J'ai cru comprendre ça oui ! »
Emy adressa un regard interrogateur à Jay qui se contenta d'hausser les épaules en guise de réponse, ce qui lui fit secouer la tête d'un air faussement désespéré avant de se décider à insérer le disque dans le lecteur et à lancer le film qui commença. Avec un sourire goguenard, Emy s'assit près de moi, Jay la regarda d'un air sévère, et je lui adressai un sourire dépité. Tout comme lui, j'aurais préféré que ce soit lui qui prenne place à mes côtés pour que je puisse me caler contre son torse pour notre séance télé, mais je comprenais que c'était probablement là la vengeance d'Emy.
« Quoi tu ne peux pas te décoller d'elle 5 minutes ? »
Il leva un sourcil, et sans rien dire il la souleva du canapé pour la jeter loin de moi. Puis il prit place à mes côtés sans tenir compte des cris de protestation de sa sœur. Je les trouvais amusant ces deux-là, toujours à se chamailler, mais il était évident qu'au fond d'eux ils s'adoraient.
Le film débuta, et une certaine scène me perturba d'entrée. Non pas que ce soit la première fois que je voyais un couple faire l'amour, mais cela fit remonter en flèche ma frustration, et sentir Jay si proche de moi me donna des idées. Jay serra ma main en se crispant, et je compris que lui aussi était perturbé par cette scène. Heureusement pour nous, la scène était assez brève, et ce qui suivit me fit oublier toutes mes envies. C'était assez violent, et je regrettai déjà mon choix lorsque je vis un des mafieux couper l'orteil de la jeune amante du héros.
« Rassures-toi, ça va se calmer après ça. Mais bon c'est un film de combat essentiellement même si le fond de l'histoire est tout autre. »
Je décidai donc de poursuivre mon visionnage, sachant que de toute façon, si je m'avisais de demander à l'arrêter maintenant, je devrais essuyer les moqueries d'Emy pour ma sensiblerie. Alors malgré le malaise ressenti par ce début assez difficile, je poursuivis malgré tout mon visionnage, et en effet la suite de l'histoire était assez touchante. La jeune femme mutilée, séparée de son amant obligé de les quitter, leur fille et elle afin de les protéger, élève seule la petite fille autiste. Au fil de l'histoire, on apprend que le couple avait mis de l'argent de côté, mais que des hommes peu scrupuleux le leur a dérobé et refuse de le restituer à la femme, sous prétexte qu'ils ne veulent traiter qu'avec son homme. Consciente que sa mère est malade et a besoin de cet argent pour acheter les médicaments dont elle a besoin, la fillette devenue adolescente se lance dans une vendetta pour récupérer l'argent de ses parents.
Elle était vraiment impressionnante, et je restai admirative devant sa maîtrise des arts martiaux. Subjuguée, je la regardais remonter progressivement la filiale jusqu'au chef. La fin me fit monter les larmes aux yeux. La jeune fille retrouvait son père, mais perdait sa mère dans le même temps. Une perle salé s'égara sur ma joue, et Jay me consola en souriant.
« Al, tu es vraiment sensible ! » dit-il sur un ton moqueur.
Je lui donnai un coup de coude dans les côtes.
« Méfies-toi que ce film me donne pas des idées ! »
« Bah ça me gênes pas moi, si ça te donne des idées par rapport au début du film. »
Je rougis puis le frappai de nouveau. Le reste de l'après-midi se passa tranquillement. Jay joua plusieurs musiques au piano, puis sa sœur chanta avec lui. Je fus surprise par la voix de Jay, douce et suave, ils chantaient dans leur langue, mais leurs voix s'associaient si bien que même sans comprendre, je trouvais cela magnifique. Ils finirent leur chanson, puis Jay regarda sa sœur avec un immense sourire qui traduisait une tendresse infinie. Ils avaient beau se disputer en permanence, ils s'adoraient, et j'étais persuadée que l'un ne pourrait pas vivre sans l'autre. Je me sentis complètement exclue de leur bulle. Jay se tourna vers moi comme s'il avait lu dans mes pensées.
« Tu sais jouer du violon donc tu connais le solfège. Est-ce que tu sais un peu jouer du piano ? »
« Oui un peu j'en ai fait avec ma grand-mère ! »
Il tapota la place à côté de lui puis posa une partition sous mes yeux et m'expliqua quelques accords particuliers puis initia le tempo avec ses doigts. Ensuite il commença à jouer, m'invitant à faire de même.
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Le rythme était soutenu, mais avec Jay pour me guider, c'était un jeu d'enfant pour moi. Sa main droite venait se balader de mon côté tandis que je faisais aller ma main gauche du sien. Nous étions en parfaite harmonie. J'étais sur un petit nuage car je partageais au plus près l'univers de celui que j'aimais. Je ne connaissais pas cette musique et suivais tant bien que mal, mais en fait j'étais assez fière de moi car je tenais bien le tempo. Jay ne regardait plus les touches mais mon visage. Il me souriait, mais pour ma part je restais concentrée, même si je souriais aussi, heureuse de partager ce moment avec lui. Il joua la dernière note de mon côté puis ne bougea plus, me regardant avec intensité. J'avais une furieuse envie de l'embrasser, et je me penchai vers lui, mais des applaudissements nous stoppèrent. Nous nous retournâmes et vîmes mon père et Kate qui nous acclamaient en sifflant.
« Faut pas en faire trop non plus ! » Je regardai Jay qui riait « On dirait deux parents en extase devant leurs enfants lors d'une représentation à l'école »
Je vis Kate perdre son sourire en mordant ses lèvres, rougissant. Je me rendis alors compte de l'impact que mes paroles avaient dû avoir pour elle. Je l'avais qualifiée de parent pour Jay et moi et cela devait être assez embarrassant pour elle. Mon père vint m'embrasser, posa une main sur l'épaule de Jay en lui souriant, puis il se tourna vers Emy et l'embrassa sur le front comme il venait de le faire avec moi. Je vis que mon amie était très touchée et que les larmes menaçaient.
« Bien préparons-nous, il est presque 20h, il est temps ! »
Et sur ces paroles, mon père partit tout excité vers la salle de bain. Kate nous sourit, puis s'apprêta à le rejoindre lorsque je la rattrapai par le bras. Elle se tourna vers moi, surprise.
« Kate ! » je soupirai « Je suis désolée, je ne voulais pas te mettre mal à l'aise tout à l'heure, je n'ai pas vraiment pensé à mes paroles »
Elle me regarda en souriant.
« Justement Alexis, il ne faut pas. Le fait d'avoir dit ce genre de chose, m'a troublée certes, mais plus que tout ça m'a fait plaisir car je me sens comme dans une vrai famille… » Elle soupira un peu gênée, passant sa main dans ses longs cheveux ondulés « Comme ma famille »
Je la pris dans mes bras, la serrant fort contre moi, heureuse
« Mais tu en es un des membres Kate ! »
Je vis que mes paroles l'avaient émue. Elle ravala sa salive, puis après avoir passé sa main sur ma joue souriant d'un de ses magnifiques sourires, partie en courant. Je me tournai vers Jay qui avait assisté à la scène. Il avait ce sourire tendre que j'adorais. Sa sœur était déjà partie se préparer, nous n'étions donc plus que tous les deux. Je m'approchai de lui, posant mes mains sur son torse, défaisant les premiers boutons de sa chemise.
« Que dirais-tu d'économiser du temps et de l'eau en prenant notre douche tous les deux ? »
Il me serra contre lui, embrassant le bout de mon nez.
« Je dirais que ce serait une excellente idée si d'une, je n'étais pas persuadé que justement cela ne ferais pas gagner de temps bien au contraire, et de deux si ton père n'était pas là, risquant de nous surprendre. Tu veux vraiment ma mort ? »
Je ris, puis fit une mine boudeuse, essayant de le convaincre. Jay éclata de rire.
« Aussi craquante et convaincante que vous soyez miss Castle, il faudra attendre encore un peu pour une douche comme vous la désirez ! »
Sur ces paroles et après m'avoir embrassée brièvement il partit, me laissant seule dans le salon.
« Rabat joie ! »
Emy
Je n'avais jamais été aussi excitée de toute ma vie, du moins pas depuis la mort de ma mère. Enfin j'allais vivre ce que j'avais toujours voulu, une soirée en famille. Et même si je n'avais aucun lien de sang avec ses membres mis à part mon frère, c'était tout comme, bien plus même. Je ne les connaissais pas depuis longtemps, mais ils avaient fait ce que personne n'avait encore fait pour moi à part mon frère. Me donner de l'amour, de la joie, de la tendresse et du soutien, tout ce qu'une vraie famille fait avec leurs membres. Je pris ma douche puis sortis de cette dernière. Passant devant le miroir, je me regardai. Depuis ce que cette pourriture qui prétendait être mon père m'avait fait, je ne m'étais plus observée. Je me trouvais sale et laide, mais ce soir c'était différent. Mon reflet dans la glace me renvoyait autre chose. J'étais heureuse, du moins autant qu'on puisse l'être vu ma situation.
J'ôtai la serviette afin de voir mon corps. Les traces de coups et d'éraflures avaient presque disparues. Je touchai ma peau, cela n'était plus douloureux, mais alors que je fermai les yeux, les images de mon père sur moi me revinrent. Je me mis à trembler de tout mon être, et les larmes coulèrent sur mes joues. Je m'accroupis, me recouvrant pour cacher cette horreur que j'avais sous les yeux. Ce corps qui avait fait ma fierté était souillé, immonde. Comment un homme pourrait le trouver beau à nouveau ? Quelques coups à la porte me firent sortir de ma transe. Je reconnus la voix de Kate.
« Emy tu es prêtes nous allons partir. »
Je me relevai rapidement, tentant de reprendre une contenance, mais dans ma précipitation je glissai et tombai sur le carrelage, me cognant la tête. J'entendis la porte s'ouvrir à la volée. Kate m'aida à me relever.
« Et bien alors on ne tient plus sur ses jambes » dit-elle taquine, mais elle perdit vite le sourire lorsqu'elle croisa mon regard « Qu'y a-t-il Emy ?»
Je la regardai, ne pouvant plus retenir mes larmes, et je me serai contre elle.
« Pardon, je suis stupide ! »Déclarai-je dans un sanglot.
La détective resserra son étreinte sur moi, embrassant mes cheveux.
« Je t'interdis de dire cela Emy ! »
Après de longues minutes, je relevai la tête et me figeai. Mon frère nous fixait, un air sérieux sur le visage. Pour la première fois de ma vie, je n'arrivais pas à décrypter ses pensées. Le lieutenant Beckett se tourna pour regarder mon frère qui la fixait à présent. Et je compris qu'il savait…
« Jay peux-tu prévenir les autres qu'Emy a glissée sur le carrelage et qu'elle a besoin d'un petit pansement. Je vais m'en occuper, préviens-les que ce n'est pas grave. »
Sans un mot il partit, nous laissant seules Kate et moi. Elle me fixa, puis après avoir séché mes larmes me dit
« Si tu veux en parler, je suis là »
Puis elle me soigna et me tendit mes affaires, m'aidant à les enfiler, puis me coiffa. Elle me demanda d'attendre, et revint quelques instants après avec une trousse qu'elle ouvrit pour en sortir du maquillage. Tout en souriant, elle entreprit de me maquiller. Cela n'était pas arrivé depuis que ma mère était décédée et qu'après moult caprices, elle cédait et me maquillait légèrement. J'étais émue, j'avais l'impression de retomber en enfance, de voir ma mère me sourire. Lorsque Kate eut fini, elle déposa un baiser sur le bout de mon nez. Je déglutis, ma mère agissait ainsi à chaque fois.
« Voilà tu es resplendissante ! »
Je regardai la jeune femme en face de moi, et je lus dans ses yeux qu'elle comprenait ce que je ressentais. Bien sûr elle savait ce qu'il m'était arrivé mais elle comprenait au-delà, comme si elle savait ce que le manque d'une mère pouvait engendrer chez une jeune fille. Nous descendîmes ensemble. Mon frère m'observa, préoccupé, et je lui souris en lui prenant le bras :
« Bon alors frérot prêt à te faire ramasser la pâté de ta vie après le repas ? »
Il me dévisagea, puis regarda Kate qui lui sourit, avant de reporter son attention sur moi :
« Tu plaisantes ! Toi me battre ? T'es trop nulle pour ça ! »
Je le pinçai, le faisant crier
« Ça t'apprendra à te moquer de ta sœur, abruti ! »
« Moi abruti ? C'est l'hôpital qui se moque de la charité ! »
Et nous continuâmes à nous disputer jusqu'au restaurant, comme si de rien était, mais je sentais que bientôt j'allais devoir parler avec mon frère. Nous nous installâmes à une place en cercle, ainsi nous nous faisions tous face. Bien sûr M Castle s'installa auprès de sa compagne. Je les observai, attendrie. Ils étaient si beaux ensembles, chacun anticipant les besoins de l'autre. On aurait pu penser qu'ils étaient mariés depuis des années. C'était vraiment magnifique de voir un couple comme eux. Je me demandai si mes parents s'étaient aimés aussi intensément.
Le repas se déroula dans la joie et la bonne humeur.
« Oh fantastique vous avez vu il y a une salle de karaoké au-dessus ». M'exclamai-je.
« Tu veux y aller ? » s'enquit monsieur Castle.
Je regardai tout le monde, hésitante.
« Ben si les autres sont ok ? »
« Une famille fait plaisir à tous ses membres » me répondit-il.
Je souris, émue. Le père d'Alexis demanda à ce qu'on amène la note et les cafés à l'étage, et nous montâmes donc dans la salle. A peine arrivés, je me ruai sur les cahiers de chansons dont le restaurant disposait, les parcourant rapidement. Je me mis à crier, attrapant le bras de Jay, le secouant comme un prunier.
« Regardes ! C'est incroyable ils ont BOA ! En plus ma préférée, regardes, regardes ! »
Mon frère me jeta un regard blasé.
« Eh bien chantes-la ! »
Je le regardai, un air taquin sur les lèvres. Il ouvrit de grands yeux, puis se dégagea pour aller s'assoir.
« T'as le droit de rêver, jamais tu entends ! »
Ils nous regardèrent tous, étonnés.
« Tu ne veux pas chanter avec ta sœur ? Pourtant vos voix s'harmonisent très bien ! » Déclara Alexis en me lançant un regard surpris.
Jay regarda Alexis avec un air dégouté
« Ce n'est pas chanter qu'elle veut que je fasse mais danser avec elle ! »
« Moui eh bien je ne sais pas y'a des choses secrètes que tu veux garder non ? » Le menaçai-je, voyant qu'il n'était pas décidé à accéder à ma requête.
Il me fit des yeux ronds et noirs à cet instant, ils auraient pu me tuer s'ils avaient été des révolvers mais je savais d'or et déjà qu'il accéderait à ma demande et pas par peur parce qu'il était mon frère et qu'il avait toujours tout fait pour me rendre heureuse…
