Episode 56

Il devait être huit heures, le soleil commençait à apparaitre quand Winry marchait en direction de la chambre de sa Maitresse. Elle trouva dans le couloir en train de dormir, Han Hai et Maes. Elle les réveilla à l'aide de coup de pieds dans les jambes. Han Hai mit quelques minutes a réalisée où elle se trouvait. Puis, se souvenant de la veille, elle entra dans la chambre de Riza. Son visage se mit à sourire en voyant son frère paisiblement endormit contre un mur. Dans ses bras, il tenait contre lui Riza. Elle aussi avait le visage paisible. Discrètement, elle sortie de la chambre.


xoxoxo


Dans la maison du Premier Ministre, Kim Lee prenait tranquillement son petit déjeuner quand la fausse Riza Hawkeye entra :

- Qui est Roy Mustang. »

- Le fils d'un bâtard, pourquoi ? »

- La fille qui est formé par Lady Haw… Elle a dit que seul lui pouvait réellement savoir si j'étais Riza Hawkeye ou non. »

- Tu l'as rencontré ? »

- Oui mais par chance, il a sombré dans l'inconscience. »

- Nous devons agir avant qu'il ne pose d'autres problèmes. Ce serait dommage qu'il m'empêche de devenir Empereur. » Déclara Kim Lee calmement.


Xoxoxo


Myung était déguisé en scribe Kim et s'amusait à boire entourée de jolies courtisanes, diriger par une certaine Lady Chris. En même temps, il réalisait ses petites ventes de livre dont le héros était l'enquêteur Tang.

- En parlant de l'enquêteur Tang, cela fait longtemps que je ne l'ai pas vu. Auriez-vous une explication à ce sujet ? » Demanda une des courtisanes d'une voix mielleuse en servant Myung d'un verre d'alcool.

- Hum… Maintenant que vous le dite, je ne l'ai pas vu depuis que le Prince Myung est monté sur le trône. Si ça se trouve, l'enquêteur Tang était en fait le Prince Myung ! » Rigola le scribe.

Les femmes le regardèrent choqués par cette hypothèse. C'est alors que la porte s'ouvrit pour laisser entrer Van. Elle gifla Myung et attrapa ses livres pour les jeter au feu. Myung inquiet se releva et sortit un à un ses livres des flammes.

- A quoi, tu joues ma jolie Van ? » Demanda Myung qui tentait de cacher son énervement envers cette femme.

Il eut pour réponse, une seconde claque. Elle reprit ses livres et les rejeta au feu. Myung ne put rien faire pour les sauvés cette fois. Les autres courtisanes regardèrent tristement la scène. Elles auraient bien aimé lire la suite de l'histoire.

- D'accord ma jolie… Ce fera vingt nyang. » Fit Myung avec le sourire en tendant sa main.

Van répondit par un simple regard vers la droite. C'est là que Myung vit les gardes en charge de la protection et de l'application des lois.

- Vous, vous êtes en état d'arrestation pour vente de produit illégale. » Cria un des gardes en tenant dans sa main un mandat d'arrêt.

- C'est de l'art, par de l'illégalité. D'ailleurs, quel produit, il n'en reste plus rien. » Rétorqua Myung en montrant le feu.

Le garde souleva un sourcil à cette remarque. Amusez Myung se mit à rire.

- Arrêtez-le. » Ordonna le garde en se tournant vers ses hommes.

Surpris par cet ordre, Myung s'arrêta de rire et se mit à courir.


Xoxoxo


Dans une petite ville de l'East, Becca entra dans son ancienne demeure. Elle était accompagnée de Jean. En voyant le lieu magnifiquement entretenu, ses souvenirs passés lui revenu.

- Mademoiselle. » Hurla heureuse une vieille servante en reconnaissant Becca.

Elle posa son balai pour courir accueillir les deux amis. En la voyant boité, le visage de Jean se décomposa. La Dame trébucha. Elle allait tombée quand Jean la rattrapa de justesse.

- Mère. » Déclara Jean inquiet.

- Ne t'en fais pas, je vais bien. Qu'est-ce que tu es devenu beau mon fils. » Sourit la vieille femme en prenant tendrement le visage de son fils dans entre ses mains.

- Lucia… Miron a renversé son encre sur le sol. Elle ne va pas se nettoyer toute seule. » Déclara une Dame en arrivant.

Elle portait un hanbok en soie de grande qualité. Ses traits du visage étaient froids et peu aimables. Elle tentait de cacher sa véritable identité sous une montage de maquillages. En voyant Jean et Becca son visage se décomposa de froideur.

- Décidément la mauvaise graine est toujours persistante. » Commenta sèchement la femme.

- Je suis aussi ravie de vous revoir, ma chère belle-mère. »

- Je t'ai déjà dit de ne pas m'appeler ainsi. Que veux-tu ? Tu reviens à la maison maintenant que Raven est mort ? Ne t'inquiète pas, je vais me faire un plaisir de trouvé un homme à la hauteur d'une peste telle que toi. » Rétorqua sèchement la femme.

C'est à ce moment-là qu'un vieillard plutôt bien habillé arriva en poussant des cris. Dans ses mains se tenaient un parchemin royal. Derrière-lui se tenait debout un envoyer de l'Empereur.

- Non, jamais ce petit merdeux aura ma maison et mon argent. » Cria l'homme en fusillant du regard l'eunuque.

Il s'approcha d'un feu qui servait à la cuisine et jeta le parchemin dedans. L'Eunuque le regarda sans bouger.

- Rebellions et refus d'obéir à un ordre direct… Généralement la sentence pour ce genre de crime est la mort. »

- Je suis le Seigneur de cette ville. La justice c'est moi qui la donne et je me déclare innocent. »

- Désoler, mais vous n'êtes plus Seigneur de cette ville. Vous avez été destitué à l'instant où vous avez pris le parchemin. » Répondit l'Eunuque.

- Jamais, je ne laisserai une personne extérieure à ma famille prendre l'héritage qui me revient le droit. »

En voyant son père ainsi perturbé par la folie de l'argent. Becca eut le cœur serrer. Les larmes commencèrent à lui monter.

- Parfait, vous êtes donc d'accord avec l'Empereur. » Répondit l'Eunuque.

- Chéri que se passe-t-il ? » Demanda la belle-mère Becca en s'approchant.

- Cet homme veut me voler mon trésor. » Répondit le père de Becca en serrant contre lui un coffre en bois.

- Je me fiche sincèrement de ce que contient cette boite, je suis simplement là pour accueillir le nouveau Seigneur de cette ville et destituer son ancien. »

- Destituer ? Pour quelle raison ? » Demanda la marâtre de Becca en serrant les dents de rage.

- La folie, Madame. Votre Epoux n'est absolument plus en état de diriger quoi ce soit. D'ailleurs, c'est un miracle qu'il n'y ait eu aucun accident jusqu'à là. »

- Un miracle ? Mon fils a… »

- Madame, votre fils est incapable de diriger, il n'a que sept ans. »

- Alors qui cet avorton, enfin je veux dire sa Majesté a nommé à la tête de cette ville. »

L'eunuque répondit à la femme par un regard en direction de Becca. Il s'approcha de Becca et tendit un parchemin rouge à Becca.

- Non. » Hurla de rage la femme.

- Recevez les ordres de sa Majesté. »

Becca paniquée se tourna vers Jean et sa mère. Ils l'encouragèrent du regard à se mettre à genoux. Chose qu'elle fit.

- Sa Majesté, vous accord se titre et souhaite que soyez un Seigneur aussi digne et respecter que jadis le Seigneur de Shin. Accepter ce titre en guise de… »

L'eunuque n'eut pas le temps de finir que la marâtre frappa dans la main de dernier pour lui prendre le parchemin.

- Ce titre revient à mon fils et non à cette peste. Maintenant quitter immédiatement ma maison. » Cria de rage la femme en défiant du regard Becca.

Elle sourit et dégaina une épée. A son geste, l'Eunuque s'écarta et Jean retira la sienne de son fourreau, prêt à défendre son amie.

- Occupe-toi de ma mère, je me charge d'elle. »


Xoxoxo


Dans un coin du palais, deux jeunes gyngnyeos venaient de finir d'installer le linge des autres servantes pour qu'ils sèchent quand l'une d'elle s'arrêta et attrapa deux bâtons.

- A quoi, tu joues, Riza ? » Demanda Becca surprise.

- Je t'entraine. » Répondit Riza sérieusement.

- A quoi ? »

- Une femme doit savoir se défendre, si elle veut survivre au sein d'un lieu aussi hostile que le palais. » Rétorqua Riza.

- Tu ne vas pas refaire le monde. »

- Non, mais si je peux sauver une personne, je le ferai. T'apprendre à te défendre sera pour moi un moyen d'être rassurer. Je ne t'abandonnerai pas alors ne m'abandonne pas. » Fit Riza avec le sourire en tendant le bâton à Becca.


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En se souvenant ce moment avec Riza, Becca eut un sourire. Elle la remercia secrètement. Elle se releva déterminer et annonça en posant sa main sur l'épée de Jean.

- Non. C'est à moi de le faire. »

Devant l'intonation et le regard déterminer de son ami, Jean retira ses mains de son épée et recula.

- Je reste à proximité en cas de besoin. »

- Pauvre folle. Je vais enfin réaliser mon rêve. Tuez la seule chose qui se met en travers de mon chemin. » Jubila de plaisir la marâtre en courant droit sur Becca.


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Dans un coin du palais à l'abris des regards, Becca et Riza étaient debout. Elles s'entrainaient au maniement de l'épée.

- Règle numéro un quand une personne se jete sur toi, en courant. Regarde la position de sa lame. Si elle devant, c'est que la personne est un soldat peu expérimenté. Il te suffit juste d'esquiver le coup en faisant un pas au dernier moment soit à droite, soit à gauche. » Expliqua Riza.

- Et si, je ne fais pas cela. »

- Ton ennemi aura l'avantage. Dans un combat, la puissance n'a rien avoir. Seule intelligence compte. »

- Tu parles. »

- Essayons et tu verras. » Déclara Riza en courant sur Becca en tenant son bâton droit devant.

Becca n'écouta pas le conseil de son amie et parti à sa rencontre. En moins d'une seconde, elle se retrouva par terre.

- Aie. »

- Maintenant que tu as compris recommençons. » Fit Riza en tendant sa main droite pour l'aider à relever.

Xoxoxo

Becca était debout et regardait l'épée que tenait sa belle-mère. En la voyant droite, elle attendit le dernier moment pour s'écarter. Son ennemi déstabilisé pencha en avant. Elle n'eut qu'à lui infligé un coup de pied dans le dos pour la faire tomber. La femme tomba à plat ventre. Dans sa chute, elle lâcha son épée et le parchemin. Becca n'eut qu'à poser son pied sur la main à proximité de l'épée et à ramasser le parchemin. Havoc l'admira avec fierté.

- C'est toi qui lui a appris à faire cela ? » Demanda la mère de Jean.

- Non. Mais je remercie celui qui lui apprit. » Avoua Jean heureux.

- Bon, on en était où ? » Fit Becca en lançant le parchemin à l'Eunuque pour continuer le transfert de titre.


A SUIVRE...


Merci encore une fois d'avoir lu ce chapitre.