Oui, je sais, ce chapitre était terrible. AIPMique quoi. ^_^
Pline, PBG : Alors ce McNozzo sur TB, c'en est où ?
Angy : Je ne me lasserai jamais de tes reviews, ni des coms en général. Je te confirme, pour la suite tu crois au père Noël ! On va revoir Lily bientôt, mais pour l'instant on reste sur du McNozzo. Pas trop déçue ? Parce que... *désigne les objets métalliques* enfin tu vois quoi ! Au fait, tu as un compte ff ?
Pour la longueur de ce chapitre (et des autres en général d'ailleurs), je tiens à ce que vous sachiez que j'ai très peu de temps pour écrire en ce moment. Et si je ne fais pas plus long, c'est aussi parce que ça perdrait en qualité. Après, si voulez quand même plus long mais moins bien, ça peut s'arranger.
Aujourd'hui, on reste sur du McNozzo. Bonne lecture à tous !
50 – Éloignés
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Ils restèrent longtemps au sol.
Les larmes ne coulaient plus mais il était trop tôt pour qu'ils se séparent.
Tony avait besoin de lui.
Même si jamais il ne lui dirait à haute voix.
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Tim se fichait qu'il ne lui parle pas.
Les regards qu'il lui lançait parfois avaient plus de valeur que tous les mots du monde.
Il était heureux qu'il soit là.
Soulagé aussi.
Et tellement d'autres choses qu'il ne pouvait expliciter.
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C'était toujours étrange de voir l'Italien si fragile.
Cette vulnérabilité, il pensait même parfois l'avoir imaginée.
C'était simplement à l'opposé de l'image qu'il renvoyait habituellement.
C'était une part de lui qu'il dissimulait le plus souvent.
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Mais il arrivait qu'ils la discernent.
Parce qu'il l'avait voulu.
Parce qu'il ne pouvait plus la cacher.
Dans un cas comme dans l'autre elle était le témoignage de sa confiance en eux.
Car il ne s'éclipsait pas quand son masque était ôté.
Il restait.
Il leur laissait le loisir de découvrir une autre facette de lui-même.
Et cela voulait tout dire.
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Alors Tim resta immobile le temps qu'il se calme.
Il ne bougea pas quand il se laissa aller contre lui.
Il attendit simplement que les larmes cessent de couler.
Il attendit ensuite que son compagnon se redresse légèrement pour s'écarter.
C'était comme un signal entre eux.
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Sans un mot, il se plaça face à lui.
Ils étaient toujours assis sur le carrelage.
Ils ne le quitteraient pas tout de suite.
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Il saisit tour à tour ses mains dans les siennes.
Prenant garde à ne pas toucher les chairs ouvertes.
Comme si elles étaient de cristal.
Analysant la gravité de leur état.
Sans jamais croiser le regard de leur propriétaire.
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Il souffla doucement une fois son examen terminé.
Soulagé.
Il était arrivé à temps.
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- Tu as besoin de soin, dit-il ensuite.
- Ducky ? questionna l'agent dans un souffle.
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Tim acquiesça.
C'était dans son antre qu'il trouverait de quoi le soigner.
Et seul le docteur pourrait s'en occuper correctement.
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Tony soupira.
Il était trop tôt pour le réveiller.
L'informaticien osa un sourire.
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- Il est déjà réveillé, tu sais.
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Cette fois, leurs regards se rencontrèrent.
L'un cherchait des explications.
L'autre les détenait.
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- Ziva n'a pas appelé que moi quand tu es parti.
- Oh !
- Ne t'inquiète pas, elle a seulement joint Ducky.
- Pas Gibbs ?
- Elle s'est doutée que tu n'aurais pas envie de le voir et que Ducky aurait du travail. Elle te connaît bien.
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Il baissa la tête.
Mal à l'aise.
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- Il va m'en vouloir.
- Non. Il comprend.
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Tony n'était pas convaincu.
Depuis la disparition de Lily, il battait froid Gibbs.
Et il n'arrivait pas à comprendre qu'il ne lui en tienne pas rigueur.
Il n'arrivait pas à comprendre qu'il comprenne.
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C'était simple pourtant.
Gibbs avait perdu une fille.
Tony avait perdu une sœur.
Le premier comprenait la douleur du second.
Le plus jeune ne pouvait supporter de la voir dans les yeux du plus vieux.
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Le patron pensait à Kelly en voyant la détresse de son agent.
L'agent voyait la douleur dans le regard de son patron dans ces moments là.
Et il ne la supportait pas.
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Alors il se tenait éloigné de Gibbs.
Un peu.
Suffisamment pour ne pas avoir à endurer ça.
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Ils avaient tous compris.
Ils ne lui en voulaient pas.
Lui, si.
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Tim en avait de nouveau la preuve.
Tony ne comprenait pas que Gibbs accepte la situation.
C'était pourtant la seule solution pour ne pas aggraver les choses.
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Il espérait qu'ils retrouveraient Lily rapidement.
Car cela ne pouvait plus durer.
Et pas seulement à cause de Gibbs.
Le sang sur le sol était plus inquiétant qu'un simple éloignement entre les deux hommes.
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- Tu as le sens du timing, reprit Tony sans quitter ses mains des yeux en attirant son attention. Tu es arrivé vite.
- Gibbs et Ziva ne sont pas les seuls à pouvoir exploser les records de vitesse.
- Il n'y avait personne sur la route, pas vrai ?
- Très peu, concéda Tim.
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Son compagnon eut enfin un véritable sourire.
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- Aucun commentaire, Tony !
- Ce n'était pas mon intention.
- Mais bien sûr.
- Je te dis que non !
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Tim esquissa un sourire avant de reprendre la joute verbale.
Peu importe ce qu'il pouvait se passer, Tony restait Tony.
Il n'avait pas fini d'entendre parler de son trajet de cette nuit.
En même temps, ça ne lui posait pas de problèmes plus que ça.
C'était même le contraire !
On termine sur une note plus légère. Ça vous plaît ?
Opération Secret Santa 2012
Chaque lecteur qui le souhaite choisit un ou deux auteurs et lui/leurs poste des reviews (sur n'importe quel sujet) en anonyme jusqu'à Noël.
Une option a été ajoutée à ce principe : l'auteur fait une proposition sur son identité et lui offre un one shot ou un drabble en cas d'échec. Donc, chers lecteurs, foncez jouer les Santa avec les différents auteurs ! Si vous débrouillez bien, vous aurez votre OS !
Pour ma part, j'ai décidé d'arranger cette option à ma façon. Je ne ferai sans doute pas de proposition à Noël (à un ou deux jours près selon ma connexion internet), mais j'offrirai un OS ou un drabble à chaque Secret Santa qui se sera prêté au jeu. Donc, si vous faîtes ça bien (et j'insiste là-dessus), vous aurez un cadeau au pied du sapin NCIS.
