Bonjour tout le monde (du moins, celles et ceux qui passent par là…),
Et oui, déjà la suite de cette fic ! Mais vu que toute la suite (et la fin) de cette fic est écrite, pas de raison de vous faire attendre trop longtemps pour updater…
J'espère sincèrement que cette histoire vous emballe toujours. C'est parfois dur de le savoir, mais j'ai bon espoir que vous vous intéressiez toujours au sort de nos pauvres personnages (bien maltraités par leur auteur, il faut bien l'avouer… sigh…).
Merci en tout cas d'être encore présents après tout ce temps, ça me fait chaud au cœur.
Disclaimer : la plupart des personnages et lieux appartiennent à J.K. Rowling, le reste est à moi.
Rating : K
Bonne lecture à vous : )
Fallen angels
Chapitre 44 : Let him show you he was right to believe in you
Quand j'ai besoin de calme, je peux m'isoler. Tenter de faire le vide.
Je n'y arrive pas forcément complètement, mais j'arrive au moins à me réserver des moments de paix, de quiétude.
Mais toi, là où tu es, et où que ce soit, y arrives-tu ? A quoi peux-tu bien penser ?
A moi, un peu… A moi, beaucoup ?
A toi, j'espère.
A demain… y arrives-tu ? En as-tu seulement envie ?
Là où tu es, arrives-tu à trouver la paix ?
Narcissa Malefoy avait beau être chez elle ce soir-là, elle ne trouvait aucun réconfort dans sa demeure. Elle ne voyait plus depuis un moment sa maison comme un refuge. Retenant un cri, elle se plaqua une main sur la bouche quand elle vit son maître lever la main sur son époux. Mais Voldemort se contenta de faire un grand geste de colère dans les airs, en hurlant :
« Tu n'es qu'un incapable ! Un sombre incompétent ! Par tous les enfers, Lucius, je ne sais pas ce qui me retient de… »
Le mangemort se contenta de baisser la tête un peu plus, balbutiant sans oser regarder son seigneur en face :
« Je ne sais que dire, Maître, je… »
« Alors tu ferais aussi bien de te taire. » indiqua d'un ton doucereux Voldemort, avant de se remettre à hurler, si violemment que toutes les personnes présentes dans le salon du manoir Malefoy sursautèrent, à l'exception de Bellatrix, qui regardait son beau-frère avec une expression de curiosité, reproche et déception mêlés. « Je ne peux pas croire ce qui s'est passé ! Je ne suis donc entouré que de vermine incapable ? »
Bellatrix eut un regard blessé en direction du lord noir, mais il n'avait que faire ce soir de rassurer sa plus fidèle servante. Se retournant vers un petit groupe de Mangemorts amassés dans un autre coin de la salle, il s'écria :
« Toi, MacNair, tu vas peut-être pouvoir m'expliquer mieux que cet imbécile comment vous avez pu perdre non seulement Draco, mais également Potter ! » On sentait que malgré sa fureur, Voldemort se retenait encore d'exploser dans une rage incontrôlable. Pour le moment, il n'avait encore lancé aucun doloris, et n'avait que peu brisé d'objets sous le joug de sa colère. Mais sa rage froide, rentrée, ne tranquillisait personne ici.
MacNair se redressa, tentant de rester digne malgré sa crainte, mais il ne put maîtriser complètement le tremblement de sa voix quand il expliqua :
« Nous n'avons pas compris ce qui s'est passé, Maître, tout est allé si vite. Nous avions réussi à mettre à terre tous les Aurors, et puis Potter a débarqué de nulle part, et… »
« Et vous ne l'avez pas senti venir ? Et vous n'avez pas pu le maîtriser ? Vous étiez près de 15 ! » éructa Voldemort, dont les yeux roulèrent sous l'effet de la surprise et de l'incompréhension.
Le Mangemort échangea un petit regard en coin avec ses camarades, ne sachant trop que répondre, et c'est finalement Rodolphus Lestrange qui prit la parole :
« C'est que… il nous a vraiment surpris. Et ses nouveaux pouvoirs sont vraiment impressionnants… » Voyant le regard du lord s'assombrir, il ajouta précipitamment, tremblant légèrement : « Pas autant que les vôtres, cela va sans dire ! » Les autres approuvèrent vivement. « Mais tout de même… » Il n'était pas fier d'avouer son impuissance face à Harry Potter, mais ne pouvait dissimuler complètement l'admiration qu'il avait pour la force développée par le jeune homme. Se reprenant, il ajouta, plus sombre : « Nous avons tenté de les poursuivre, nous doutant qu'ils iraient à Poudlard, mais… »
« Mais ? » demanda Voldemort, tout en faisant à présent rouler doucement sa baguette entre ses doigts, trop doucement pour ne pas inquiéter ses disciples. Narcissa, bien que loin de la scène, ne put réprimer le tremblement qui l'a pris quand elle nota ce geste.
« Mais si Potter est bien retourné à Poudlard, pas de trace de Draco… » Rodolphus se tourna vers son beau-frère, qui acquiesça, l'air sombre lui aussi.
« Intéressant… » susurra le seigneur des Ténèbres, un petit sourire aux lèvres. Sourire qu'il perdit quand il ajouta : « Intéressant, mais insuffisant ! Vous croyez que vos piètres résultats me satisfont ? Il va falloir me retrouver ce traître de Draco… et vite ! » s'écria-t-il, et cette fois Narcissa ne put retenir un hoquet de désespoir. Lucius jeta un œil réprobateur à sa femme, lui intimant silencieusement de ne rien faire qui pourrait contrarier davantage leur maître, mais malgré ses efforts, la femme ne put retenir ses larmes.
Voldemort se tourna alors lentement vers elle, et esquissa un sourire d'une cruauté effrayante. D'un ton doucereux, presque tendre, il murmura :
« Allons, très chère Narcissa, que vois-je ? Des larmes ? Je vais supposer que ce sont des larmes de joie à l'idée de pouvoir très prochainement punir ton fils de s'être montré désobéissant… »
Se jetant à genoux, la sorcière s'écria, dans un sanglot :
« Pitié, ce n'est qu'un enfant… »
Le regard de Voldemort se fit plus froid que jamais :
« Un enfant censé approcher Potter pour me le servir sur un plateau. Et si le menu était plutôt alléchant, je dois t'avouer que je suis resté sur ma faim. Il n'est que justice qu'il paie, tu ne crois pas ? »
Narcissa esquissa un « non » déchirant, tout en enfouissant son visage en larmes dans son jupon. Lucius vint relever durement sa femme, lui murmurant de se ressaisir. Mais déjà, le lord noir ajoutait, tout sourire retrouvé :
« Ne t'en fais pas Lucius. Ta femme va très vite se faire à l'idée de ce qui attend Draco. Et d'ailleurs, je suis sûr que c'est avec beaucoup de plaisir que vous le corrigerez vous-mêmes dès que nous mettrons la main sur lui. N'est-ce pas ? »
Le silence glacé qui suivit ses mots ressembla bien trop à une condamnation à mort.
oOoOoOoOoOo
Je me retiens de penser à toi, pour notre propre bien.
Je ne veux pas me perdre en réflexions qui me font plus de mal qu'autre chose.
Et je ne veux pas par inadvertance t'imposer ma douleur, mes doutes.
Je risquerais de nous donner de faux espoirs à trop penser à toi, à nous.
Draco essaya d'oublier le goût légèrement rassis de son bout de pain quand il le mit dans sa bouche. Il le mâcha à peine, avala une grande goulée d'eau pour faire passer le tout, rapidement. Il ne put retenir une grimace en déglutissant, mais s'abstint de tout commentaire. Il ne lui serait de toutes façons pas venu à l'idée de se plaindre alors que les conditions de vie qu'il avait actuellement étaient sans doute cent fois meilleures que celles qu'il aurait dû avoir en ce moment, à Azkaban.
Le jeune homme ne put toutefois retenir un petit sourire, qui lui attira un regard surpris de la part de sa compagne d'infortune. Cessant de calfeutrer la fenêtre de la maison en ruines dans laquelle ils avaient trouvé refuge ce jour-là, Tonks murmura, étonnée :
« Qu'est-ce qui t'amuse, Draco ? »
Malefoy tourna la tête vers elle, et eut de nouveau un sourire, plus triste cette fois :
« Je me faisais la réflexion que j'avais bien changé… Moi qui ne jurais que par le faste et le luxe il y a encore trois mois à peine, je me réjouis aujourd'hui de… et bien, d'être simplement en vie. » ajouta-t-il après une hésitation, en haussant les épaules.
La métamorphomage sourit à son tour, et admit, d'une voix posée :
« Je comprends parfaitement ce sentiment. »
Bien que ne connaissant finalement que peu sa cousine, Draco s'étonna de l'entendre parler avec tant de sérieux. Un regard interrogateur de sa part suffit pour que la jeune femme n'ajoute, en se rapprochant doucement de lui, maintenant à peu près sûre que personne ne les verrait de l'extérieur :
« On peut tous avoir des sentiments et pensées superficiels, mais il arrive un moment de notre vie où d'autres valeurs prennent la place. Où on trouve des choses qui ont soudainement plus d'importance que tout le reste. » Elle posa une main sur l'épaule de Draco, et désigna le sac qui contenait leurs maigres vivres : « Tout devient soudain plus futile, et paradoxalement plus essentiel. Je crois que les épreuves nous apprennent à nous recentrer. »
Le blond soupira, et baissa les yeux sur ses mains, cachées sous des mitaines de laine gris sale :
« Je ne sais pas bien… J'ai plutôt l'impression d'être au cœur d'un chaos embrouillé. »
« Oui, sans doute. Mais tu sais aussi maintenant ce qui compte vraiment pour toi, non ? »
Draco referma les poings, et hocha la tête, sans cesser de fixer le sol. Tonks se releva alors, et fit d'un ton enthousiaste, tout en donnant une petite tape encourageante sur l'épaule de son cousin :
« Oui, tu le sais. Sinon tu ne serais pas là. »
Alors qu'elle repartait déjà s'activer à ranger leurs quelques affaires dans leur abri, l'adolescent demanda avec brusquerie, conscient d'être indiscret, mais se retenant depuis trop longtemps de poser cette question :
« Mais toi, pourquoi es-tu là ? » Comme elle se retournait vers lui, il enchaîna, un peu gêné : « Je… C'est vrai, après tout : tu ne connais rien de moi, ne me dois rien. Pourquoi es-tu là, à risquer gros pour mes beaux yeux ? »
Faisant une petite grimace qui lui donna un air enfantin, Tonks déclara, tout en se grattant le bout du nez :
« Et bien, si j'étais parfaitement honnête, je dirais que c'est davantage pour les beaux yeux de Harry que pour les tiens que je suis là. » Comme Draco allait répliquer, presque avec agacement, qu'il s'en doutait bien, elle ajouta en riant : « Et pour être encore plus honnête, c'est surtout pour ceux de l'homme que j'aime que je suis là… Même s'il ne le sait pas. »
« Comment… »
Tonks eut un sourire d'excuse, comme si elle s'adressait justement en cet instant à cet absent auquel elle pensait tant :
« Remus aime Harry comme s'il était son propre fils. Alors j'aime Harry de la même façon, et je ne veux, comme mon époux, que son bonheur. Si aujourd'hui ça implique que je parte avec toi au bout du monde et que je te protège, je le fais. C'est aussi simple que ça… »
Draco posa sur la jeune femme un regard à la fois réprobateur, et, sentiment qu'il ne connaissait encore que peu, compatissant :
« D'accord, mais… pourquoi ne pas lui avoir dit ? Il doit s'inquiéter. »
La métamorphomage s'assit à même le sol, et leva les bras au plafond, répliquant :
« Mais l'amour c'est aussi ça ! Aimer quelqu'un implique de s'inquiéter pour lui, tout comme il implique qu'on accepte que l'autre se fasse du souci pour nous. Il demande aussi d'admettre de ne pas toujours pouvoir empêcher l'autre de souffrir. » Comme Draco détournait le regard ailleurs, piqué à vif, elle précisa, plus doucement, d'un ton plus maternel aussi : « Draco… je ne dis pas qu'aimer amène à faire souffrir l'autre, mais à ne pas pouvoir empêcher sa souffrance. C'est différent. »
Se relevant d'un bond du banc branlant sur lequel il avait pris place, Malefoy cracha, déchiré entre colère et désespoir :
« Alors il faut croire que je n'aime pas Harry ! » Il serra les poings, refoula ses larmes, et ajouta, d'un ton dur frôlant la provocation : « Tu me diras, je le savais, au fond… mais ce n'est pas une partie de plaisir de le redire. »
« Draco ! » fit l'autre d'un ton de reproche -reproche qu'elle adressait autant à son interlocuteur qu'à elle-même pour avoir parlé trop vite : « Je crois que tu te trompes ! Je sais bien que dans votre passé à toi et Harry… Enfin, tu m'en as un peu parlé pendant cette semaine, et puis il y a ce que je devine de deux héritiers de familles telles que les vôtres, mais… Même si tu as pu faire souffrir Harry, ce n'était pas volontairement, alors ça ne compte pas… »
« Et qui te dit que ce n'était pas volontaire ! Nymphadora, tu ne connais rien de moi pour… »
« Ne m'appelle pas Nymphadora ! » bougonna l'autre, presque par réflexe.
« Et toi ne te fais pas d'illusion sur moi ! » répliqua Malefoy, presque par conditionnement lui aussi. C'est avec rage et ressentiment qu'il ajouta : « Ce n'est pas parce que, comme toute votre clique, tu as un comportement noble et altruiste que tu dois penser que je vaux aussi bien que vous. Le fait de vouloir être avec Potter de toutes mes forces, le fait de désirer le faire mien au point d'en crever ne me rend pas meilleur, et ne m'enlève pas ce que le nom des Malefoy a fait de moi depuis que je suis né… » Il fixa avec hargne la jeune femme, qui s'était levée également, et le regardait avec effarement : « Je te remercie de risquer ta vie pour moi, ou pour Harry, ou pour ton mari, mais tu devras admettre que tu aides quelqu'un qui n'aura jamais droit à l'absolution… »
Elle fit un pas vers lui, tendant une main qu'elle voulut apaisante :
« Je crois que tu te trompes… Même si rien n'est réglé avec la Justice sorcière, certaines personnes t'ont déjà accordé leur pardon… »
« Mais moi je ne me l'accorde pas ! » s'écria-t-il, cette fois en larmes, en abaissant d'un coup sec sa manche gauche, révélant une fois de plus la Marque des Ténèbres, défigurée par de longues cicatrices, mais encore visible.
Tonks eut un tic nerveux en apercevant la Marque, mais elle ne broncha pas, restant droite face au jeune homme. Elle fronça les sourcils, et répliqua, calme et sérieuse, presque menaçante, elle qui ne perdait que rarement son sourire et son entrain :
« Draco Malefoy, tu as parfaitement le droit de te flageller jusqu'à la fin de ta vie. Mais tu ne pourras pas empêcher d'autres de te pardonner tes erreurs. Si, malgré tout ce que tu lui as fait, Harry ne t'en veux pas, tu n'as pas le droit de lui tourner le dos… »
« Mais je pourrais lui faire encore tant de mal ! » geignit le blond.
« Et tu crois qu'il ne le sait pas ? » s'exclama Tonks, s'attirant un regard choqué de l'autre. Venant en quelques pas empoigner le jeune homme par les épaules, elle se récria : « Tu crois sincèrement que Harry n'a pas conscience de qui tu es, et de ce qu'il risque en s'engageant avec toi ? Tu le crois vraiment si naïf ! » Elle s'accorda un léger sourire quand elle admit toutefois, avec un amusement attendri : « Si j'en crois Remus, qui le connaît mieux que moi, oui, Harry peut avoir une certaine dose de naïveté. Mais peut-on vraiment lui reprocher de vouloir donner leur chance à certaines personnes ? Peut-on vraiment lui en vouloir de s'accrocher encore à quelque espoir dans ces temps de chaos ? » Elle planta ses prunelles vibrant d'assurance dans celles, perdues, de Malefoy : « Que tu sois le dernier des salauds ou des lâches n'empêchera manifestement pas notre ami de vouloir prendre le risque de se ramasser en marchant à tes côtés, alors… S'il a pu te donner une seconde chance, accorde-lui le droit à l'erreur. »
« Mais… »
« Et accorde-lui le droit de te montrer qu'il aura peut-être eu raison de croire en toi. » Elle esquissa un « s'il-te-plaît » muet, qui toucha le blond plus qu'il n'aurait pu le penser. Ebranlé, il ne sut qu'ajouter, mais ce fut la jeune femme qui reprit, au bout d'une minute : « La vie n'a épargné personne ces temps-ci, et vous moins que tout autre. Mais tu n'as pas le droit de t'interdire la part de bonheur à laquelle tu as le droit. En tout cas… » fit-elle, en coupant les récriminations que Draco s'apprêtait à faire : « En tout cas, tu n'as pas le droit d'interdire à Harry d'être heureux. »
Comme si ces mots lui apportaient justement une part d'absolution qu'il se refusait, Draco sentit ses barrières se distendre un peu. Il ferma les yeux, et laissa une larme couler, cette fois doucement, silencieusement. Il sentit les chaînes qui enserraient douloureusement son cœur se relâcher légèrement.
Harry…
Comme en un écho lointain, très lointain, comme dans les brumes d'un rêve fait à demi-éveillé, il sentit plus qu'il n'entendit, cet appel.
Cette réponse inespérée. A peine rêvée.
Draco…
Il laissa Tonks l'entourer doucement de ses bras et le serrer contre lui pendant qu'il laissait un peu de sa peine s'évacuer, l'empêchant de s'écrouler. Et enfin, pour la première fois depuis qu'ils avaient quitté Poudlard, il s'autorisa à penser à celui qui lui manquait à chaque seconde. A celui pour qui il avait tout perdu, et n'aurait pas hésité à recommencer, même s'il n'aurait pas su dire ce qui, au fond, avait pu le mener à tant de déraison.
Quand tout à coup, un martèlement se fit entendre sur la porte vermoulue de leur fragile habitat. Nymphadora et Draco sursautèrent, ouvrant des yeux effarés. Des coups s'échouaient en rafale violente sur les minces panneaux de bois censés les protéger de l'extérieur, tandis que des voix jubilaient, presque hystériques :
« Ils sont là, j'en suis sûr ! Cette fois c'est bon ! »
« Ne les perdez pas ! Ils nous les faut… Il nous le faut absolument ! »
Les deux jeunes gens se regardèrent paniqués.
« Les Aurors… » murmura Tonks.
« Les Mangemorts ! » souffla Draco, en même temps.
Sans réfléchir plus avant, alors même que la porte cédait dans un fracas de bois brisé et de métal arraché de ses gonds, ils se prirent la main et transplanèrent.
Mais pas assez vite pour que les nouveaux arrivants n'aient le temps de les apercevoir, l'espace d'une seconde.
