Bonsoir dévoreur de chapitre ^0^ _ HORREUR ! Plus qu'un chapitre d'avance et je suis dans l'impossibilité de poster.
Faut dire qu'avec mon rythme actuel, je me répéte, mais j'ai du mal.
Emy : Je suis arrivée dans One piece le 1er août, je vous invite à relire le chapitre 30, donc presque 6 mois ce sont écoulés. Ah ah on m'avait posé la question possible qu'à un moment donné je rencontre Luffy et co.
Myfy : =3 mais la framboise c'est le parfum de l'huile de massage.
Chapitre 54 : Jouons.
On alla dans ma chambre que je fermai à clé :
- Alors comment tu trouves mon cadeau de Noël ? Demanda-t-il amusé en me montrant les sous-vêtements affriolants.
Alors la culotte est en elle-même assez… enfin elle sort de l'ordinaire.
Prenez une culotte coupez une partie arrière, pour que ça tienne faites des deux côtés des perforations, puis faites passez deux rubans qui se croisent et nouez-le en haut et vous obtiendrez ce que j'ai sous les yeux et qui révèle aussi la naissance de mes fesses.
Notez aussi qu'il y a des rubans sur les côtés pour défaire ce bout de tissu.
Pour le haut, il est sans bretelles, il se défait devant grâce à 2 rubans en dentelles et il se noue aussi dans le dos.
Bref avec ça Thatch tire juste sur un de ces rubans et je suis nue.
L'ensemble est en satin rouge sang, sauf les rubans du haut qui sont en dentelle noire.
- Hum hum… j'ai très, très, très envie que tu essayes mon cadeau.
- Le contraire m'aurait étonné.
Je prends l'ensemble, ça va être torride cette nuit…
- Par contre tu te déshabilles, fis-je en tirant doucement sur sa cravate pour lui voler un baiser.
Avec un sourire séducteur et un regard de braise, il défait sa veste avec classe, avant de l'envoyer sur le côté.
- Hum… dépêches-toi.
Je file me changer j'ai un homme en chaleur, je lui offre mon cadeau ou pas ? Oui, j'ai aussi envie de le masser c'est à mes risques et périls.
Je me déshabille et met la lingerie, il va me sauter dessus foi de moi.
Je me montre et j'ai un Thatch presque nu, il lui reste que son boxer :
- Hou, dit-il en me voyant, c'est officiel tu es l'aphrodisiaque le plus puissant qui existe.
- Pas touche aux rubans, fis-je en tapant sa main, j'ai mon cadeau moi….
Il se fait violence pour m'obéir et ne pas tirer sur un des rubans, c'est aussi à ça que je vois qu'il respecte mes choix.
Je lui tends les deux paquets en rougissant, lui s'installe sur le lit et commence par le plus petit paquet à savoir l'huile de massage :
- Hum, hum, je crois qu'on est allé dans le même magasin, si le second cadeau vient aussi de la même boutique je me demande ce que s'est.
Il ouvre et sa réaction ne se fait pas attendre :
- Hum… je crois mon amour que nous avons une très longue nuit qui nous attend, ce serait regrettable de ne pas tester ces jeux.
- J'ai pas trouvé autre chose…, me justifiais-je.
- Mais j'aime beaucoup, sincèrement je ne pensais pas que tu irais dans une boutique érotique.
Il me tournait autour et moi je fixais le sol, avant qu'il passe ses bras autour de ma taille et d'embrasser mon cou :
- Tu transpires l'érotisme ma douce, je dois me faire violence pour ne pas tirer sur ces rubans.
- Avant qu'on joue assis-toi, murmurais-je timidement.
Il le fit sans broncher et je viens m'asseoir sur ses jambes, je mis une pression sur son torse pour qu'il s'allonge, je me saisis de l'huile que j'avais acheté plus tôt et j'en mis sur son torse.
- Tu m'échauffes ma Tentatrice.
Je pose mes mains sur lui et lui masse ses pectoraux et ses tablettes de chocolat, de temps en temps je lui pince en douceur ces tétons, il réagit aussitôt en soupirant et en fermant les yeux.
- Ah… tu as des mains divines.
Je continue de le masser, et je le sens frissonner à plusieurs reprises, je suis contente de lui faire de l'effet.
Je me penche, au bout de plusieurs longues minutes, au-dessus de lui et l'embrasse tendrement.
Il défait mon chignon et me caresse les bras, je dirige ma main vers son sexe que je commence à caresser, mais il attrape ma main :
- Hum, si j'étais toi je ne continuerai pas sinon, je pourrais bien ne plus répondre de mes actes et j'ai envie de continué sur le jeu.
- Moi aussi, fis-je en remontant ma main.
J'embrasse son cou et parcours son torse d'une pluie de baiser, il plonge ses mains dans mes cheveux et me les caresse.
J'apprécie son contact, il passe et repasse ses doigts dans ma chevelure et j'adore les frissons qu'il me donne.
Je me redresse et lui tend mes mains pour qu'il en fasse de même et on se retrouve de nouveau assit, moi sur ses jambes.
- Alors, prête à jouer ?
- Oui !
On se sépare, pour le côté plus pratique et il ouvre la boite, je m'empare de la notice, car il y en a une.
- Donc il y a des questions, si c'est faux c'est un gage, ils disent que les deux partenaires doivent être consentant pour exécuter le gage, si ce n'est pas le cas, tirer une autre carte, lisais-je. Celui qui gagne la partie devra faire subir le « supplice infernal »….
- Ça promet d'être intéressant.
Donc il y avait les cartes avec les questions dont le dos avait un point d'interrogation et celles pour le gage, c'était marqué « Gage ».
J'en prie une et je vis qu'il y avait le gage que devait faire la fille si elle perdait ou l'homme s'il perdait, je le signalai à Thatch.
Il y avait un plateau, un dé et 2 pions, un rouge et un bleu :
- Je prends le rouge, fit Thatch, je te laisse le bleu comme c'est ta couleur préférée.
Je fus touché par sa petite attention et je lui souris, on installa tout par terre et on aménagea rapidement ma chambre :
- Honneur aux dames.
- Merci.
Je lançai mon dé et je fis 3, Thatch prit une question et me la posa :
- Alors quel est l'âge de votre partenaire ?
J'ouvris la bouche, mais… j'en sais rien moi, je commence bien.
- Je sais pas, balbutiais-je.
- Saches que j'ai 43 ans, susurra t'il en s'approchant de moi, alors quel sera ton gage, demander à votre partenaire de danser sensuellement, pas de strip-tease juste une danse. On change ou on garde ?
- On garde, fis-je en me levant.
J'avais le mauvais souvenir d'une chasse au trésor.
Je respire un bon coup et je danse, sensuellement, enfin… autant que possible, Thatch sourit et s'amuse à me voir, en fait j'aurais pas dû garder ce gage :
- Tu as beau être toute timide ça t'ajoute un charme pas possible à ta danse, allez arrêtes ça me suffit.
Je m'arrête toute intimidée et je n'avance pas comme j'ai perdu, lui fait 6 :
- Quelle est la partie la plus sensible de votre partenaire autre que son sexe ?
- Alors si je ne m'abuse, ce n'est pas tellement ta poitrine, mais plutôt tes côtés, la preuve.
Il se leva et me titilla mes pointes, puis me caressa mes côtés où je frissonnais tout de suite et en fermant les yeux :
- Exact, soufflais-je.
- A toi mon amour.
Encore 3 :
- Quelle est la position préférée de votre partenaire ? Pour un jeu juste la réponse est écrite sur un papier à part.
Thatch prend une feuille et écrit la réponse, avant de la plier :
- Là je ne peux pas tricher.
- Le missionnaire, tentais-je.
Il me tendit le papier et c'était ça, bon j'avance de 3 cases du coup :
- Quelle est la couleur préférée de votre partenaire ?
- Hum que c'est difficile, le bleu.
- C'est pas juste ça…, boudais-je gentiment.
- C'est le jeu mon amour, dit-il en avança d'une case, alors question, quel est mon péché mignon hormis le sexe ?
- C'est bien ma chance… on parle bien de nourriture ?
- Oui.
- Je ne vois pas.
- C'était pas évident, pour ma part c'est les cookies.
- Hein ?
- Je suis resté grand gamin, ma chérie accepterais-tu de me faire une fellation ?
Je lus la carte, c'était bien ça, mais je secouais la tête :
- Là non, on change.
- Je m'en suis douté, alors massez votre partenaire sur la zone de son choix, ça sera le dos.
- Je préfère.
Il se leva et m'aida, il s'allongea et moi je m'assis sur lui, je versai un peu d'huile au creux de son dos et je l'étalai avant de commencer un long et délicieux massage.
- Tu masses vraiment très bien….
- Merci, ma mère nous demandait souvent à mes frères, ma sœur et à moi de la masser à tour de rôle, pendant très longtemps c'était moi toute seule et j'étais apparemment la meilleure. Et une fois pour une amie je l'ai massé et elle a dit que je le faisais mieux que son petit copain.
- Hum… franchement tu es douée, rappelles-moi de t'en faire un tout à l'heure.
Je ne dis rien et continuais, il se laissait fondre et je souris, je m'amusai à lui dessiner des cœurs dans le dos.
Au bout d'un long moment il se retourna et me stoppa :
- Tu es belle ma douce….
Je souris timidement et détourna le visage, Thatch et pressa doucement mes poignets et m'attira à lui avant de déposer un bisou sur ma joue.
- Hum… je commence sérieusement à te désirer, mais on va laisser le désir grandir en continuant de jouer, dit-il en caressant d'un doigt mon cou jusqu'au creux de ma gorge.
Ensuite on continua à moi de lui poser une question :
- Qu'aime votre partenaire en se réveillant ?
Je pris un papier et écrivit :
- Hum je dirais un petit déjeuner au lit.
Je lui tendis le papier et il lut à haute voix :
- Avoir tes baiser et tes caresses sur mon dos, oh… je crois bien que j'ai perdu.
- Oui, enfin tu perds….
- Mais c'est bien quand tu perds je peux te faire tout un tas de chose et tu es si mignonne que tu en es à croquer.
- Bon voici le gage, fis-je pour me sortir de ma gêne, faites frissonner votre partenaire et cela sans la toucher.
- Hum, hum.
Il s'approcha de moi à 4 pates tel un félin, moi je reculai, lui avançait, il était le prédateur et moi la proie.
Puis je buttais contre la porte et lui me barra la route, il posa ses mains au sol près de mes cuisses et me chuchota à l'oreille gauche :
- Je m'imagine en train de te défaire ces bouts de tissus qui te recouvrent en tirant lentement sur les rubans pendant que toi tu es ligotée et impuissante. Je tire sur un autre ruban et je défais avec délicatesse ces bouts de tissus, et ton corps délicieux s'offre à mes yeux. Hum, je m'imagine te palper, te caresser, te toucher, te goûter, te sentir, je prendrais la pointe de tes seins et je les dorloterai sous d'innombrables caresses dont j'ai le secret pour réveiller tout ton être au plaisir.
Je n'arrêtais pas de frissonner et il continuait :
- Ensuite je dirigerai ma large main chaude lentement vers ton intimité, hum tu es chaude et humide, tu es si réceptive, je caresse ton intimité et tu cries, me suppliant de te prendre. Mais je ne le fais pas… non, je souhaite encore te torturer…. Je crois que je vais arrêter….
Son sexe est gonflé, son regard est de braise, il lutte pour ne pas se jeter sur moi et me prendre, il s'écarte de moi en soupirant, il fait vraiment un effort surhumain.
Je reviens vers le plateau timidement où Thatch toujours en tête me pose une question après que j'ai fais un 5 :
- Qu'aime votre partenaire chez vous physiquement ? Demanda Thatch.
- Mes yeux ?
- Oui !
- Génial je comble mon retard.
- Et moi j'ai qu'une envie l'être….
- Comment ?
- J'ai envie d'être comblé Tentatrice.
Je virai au cramoisi pendant que mon homme rit doucement :
- Qu'est-ce qui physiquement fait craquer votre partenaire ? Demandais-je.
Je notai rapidement la réponse, s'il la trouve, je dis chapeau, car je suis un peu particulière :
- J'ai très envie de dire mes yeux.
- Non, ce sont tes cheveux, je lui montre la réponse, j'ai toujours eu un coup de cœur, pour les hommes avec les cheveux longs ça vous donne un charme fou quand ça vous va bien.
- Voila donc pourquoi tu fricotais avec Vista, dit-il sur un ton pas jaloux (ton ironique).
- Je suis pas non plus tomber que sous le charme de ses cheveux, c'est juste que chez un homme, entre un qui à les cheveux longs et courts, je vais plus choisir ceux qui les ont longs. Moi j'aime bien tes cheveux mi-longs qui vont jusqu'à tes larges épaules voir même un peu en dessous, franchement pourquoi avoir fait une banane ?
- Parce que tu aimes les bananes… surtout celle-ci.
Il désigna son anatomie proéminente et mon visage devint une plaque chauffante….
Thatch ria tandis que moi je le frappais avec un coussin, il agrippa mes poignets et me plaqua contre le sol.
Il déposa ses lèvres juste en dessous du nœud de mon soutient gorge, je le vis se saisir d'une carte en même temps qu'il lança le dé pour moi :
- Quel est le fantasme inavouable de votre partenaire ? Susurra sensuellement Thatch.
- Tu n'en as pas…
- Très juste, ronronna-t-il en déposant des bisous sur mon ventre.
Il lança le dé et tira une carte qu'il me donna tout en me maintenant contre le sol :
- Si je réponds juste je gagne et d'après la notice tu subiras ce qu'il appelle le « supplice infernal ».
- Qu'elle est la mensuration de votre partenaire ?
- 90 C, dit-il aussitôt avec un large sourire, même si je dirais qu'à force de te malaxer cette poitrine elle a du prendre un peu. Humm… je ne tiens plus.
Il me souleva d'un coup sec m'arrachant un cri, il m'allongea sur le lit et s'assit sur moi, sans bouger il récupéra la boite du jeu et prit un coffret à part qui renfermait de quoi me faire vivre le « supplice infernal ».
Comme j'ai perdu je m'y colle, Thatch m'attacha les bras à la tête du lit et me banda les yeux :
- Ah non je veux voir, m'exclamais-je appréhendant un peu la suite.
Il me fit taire en posant ses doigts sur mes lèvres :
- Taratata, il faut respecter les règles du jeu mon trésor, je sens que tu as chaud, hum laisses-moi te retirer ce que tu portes.
Je le sentis tirer sur le nœud du haut et écarter délicatement les pans de tissu, puis il en fait du même avec la culotte, il tira des 2 côtés et retira mon dernier vêtement.
Je l'entendis ouvrir le coffret, il ria doucement, j'ai comme l'impression que le « supplice infernal » porte bien son nom… j'le sens pas.
Il me fait sentir quelque chose, c'est sucré, mais j'ignore ce que s'est, en tout cas ça sent très bon.
Il me mit quelque chose sur la pointe de mes seins, ensuite il me tient fermement la jambe droite avec son bras et maintenait mes jambes écartées.
Puis je sentis quelque chose de fin effleurer mon clitoris, qui s'enflamma, je le sentais palpiter tout d'un coup.
C'est quoi ce produit qu'il me dépose ? Il retire mon bandeau et me regarde :
- Tu sais ce que s'est ? Demanda-t-il en faisant agiter le fameux flacon qu'il m'avait fait respirer.
- Non, soupirais-je en sentant la pointe de mes seins de mon entrejambe s'échauffer.
- C'est un produit qui décuple les sensations, je t'en ai mis sur ta poitrine et ton intimité, mais… que ce passerait-il si je m'en mettais sur moi ?
Il s'en mit sur son sexe… ce qui veut dire que… oh mon dieu :
- J'ai hâte de t'entendre crier et je ne m'arrêterais pas.
Il me pénétra je sentais mon vagin réagir, d'un coup, j'avais chaud, Thatch effleura une de mes pointes et je m'arquais instantanément :
- Hum… je vais rester en toi un moment, apparemment plus on attend, plus les sensations sont importantes, mais en attendant….
Il pinça doucement mes deux pointes et j'hurlais de plaisir, il n'en fallut pas plus pour que je sois trempée entre mes jambes.
Il descend une de ses mains vers mon bouton de chair :
- Pitié, soufflais-je.
- Non, sinon ce n'est plus un supplice.
Il titilla mon intimité, je gesticulais et hurlai comme une malade, je tremblais en même pas une seconde, une vive chaleur m'irradia.
- Maintenant les vas et vient, continua Thatch.
- Je t'en supplie…
Il engagea immédiatement un rythme frénétique, il n'eut aucun scrupule à malmener mon clitoris, à prendre en bouche l'un de mes mamelons et avec sa main restante de me titiller mon autre sein.
Je respirai bruyamment sous tant de stimulation, je sentis tous mes muscles se resserrer autour de son membre, 1er orgasme.
Il continua ainsi 20 bonnes minutes, quand il s'arrêta enfin et qu'il me prit dans ses bras et me caressa je sursautai.
Il en profita pour me caresser de partout, je réagissais et m'arquais comme jamais sous ses caresses.
Il me mit sur le ventre et m'embrassais longuement le dos, tenant mes hanches, je me courbais et soupirais.
Il prit ensuite l'huile de massage et m'en fit un, c'était à la fois agréable et il continuait à me torturer aussi de cette manière.
Je n'arrivais plus à tenir en place, j'étais encore trop sensible aux sensations, ce qui ne semblait pas vraiment déranger mon homme… au contraire.
Thatch finit par s'allonger sur mon dos, je gémis :
- J'adore ce produit, dit-il en titillant mes pointes.
- Naannnnnnnnnn !
- Hummmmm siiiiiiiiii !
- Thatchhhhh ! Pitié, je te demande grâce !
- Dis-moi juste stop, si tu veux que j'arrête définitivement, souffla t'il.
Il pressa sur mon bouton de chair terriblement sensible :
- St… Stop, arrivais-je à dire à bout de souffle avant de jouir une nouvelle fois.
Thatch cessa aussitôt tous ses gestes, il s'écarta de moi et se mit sur le côté pour me prendre contre lui.
Il m'embrassa mes cheveux :
- Comment tu te sens ? Chuchota-t-il.
- Vidée…, arrivais-je à répondre épuisée.
Thatch caressa tendrement mes cheveux avant de tirer le drap sur nos deux corps :
- Joyeux Noël mon amour.
- Joyeux Noël à toi aussi Thatch.
Je me laissai berçai par la douce chaleur de ses bras et m'endormis.
Thatch contempla sa douce qui avait dû mal à résister au sommeil qu'apportait l'amour… il sourit en la voyant dans ses bras là… endormie.
Il la trouvait juste ravissante, il lui effleura à peine la peau de peur de la réveiller par ces délicieuses sensations, mais se ravisa.
Elle avait dit stop et était épuisée, il se dit que se serait pour demain.
Il la tient tendrement dans ses bras, sa princesse… sa future femme.
- Merci de m'avoir fais découvrir cette enchanteresse, si merveilleuse, chuchota Thatch en s'adressant au ciel, je prendrais soin d'elle, merci de me l'avoir fait rencontrer.
Il ferma les yeux, en la serrant un peu plus fort contre lui, le sourire aux lèvres.
Une tite review please !
Quoi ?
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
Bande de curieux….
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
Je veux ma review alors en échange TT Bande de curieux !
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
BETISIER LE RETOUR !
C'était dans une galaxie lointaine très lointaine.
Après le retour du valeureux Jedi... Oups je me trompe de disque ^^"
Thatch est irrécupérable !
Thatch amusé : Alors comment tu trouves mon cadeau de Noël ? Hum hum… j'ai très, très, très envie que tu essayes mon cadeau.
Amandine : Le contraire m'aurait étonné.
Thatch : Hum… tout compte fait je te préfère nue ** héhéhé.
Thatch bondit sur Amandine et lui retire ses vêtements un à un avec ses dents tel qu'un affamé.
Un cadeau :
Thatch : Hou, c'est officiel tu es l'aphrodisiaque le plus puissant qui existe.
Amandine : Pas touche aux rubans, j'ai mon cadeau moi….
Thatch tire sur les rubans : Mais mon amour tu sais très bien que c'est toi mon cadeau alors je te déballe.
Amandine : Ahhhhhhhhhhhhhhh *cri de plaisir*
Dur de résister.
Thatch : Ensuite je dirigerai ma large main chaude lentement vers ton intimité, hum tu es chaude et humide, tu es si réceptive, je caresse ton intimité et tu cries, me suppliant de te prendre. Mais je ne le fais pas… non, je souhaite encore te torturer et te sauter dessus !
Thatch n'a pas résister au sex-appeal de sa douce.
