J'en profite pour vous dire que je soutiens une association qui me tiens à cœur et que je vais participer à une course, la course des héros qui aura lieu le 19 juin.

Pour courir j'ai besoin de vos dons, même si le don est petit pour vous, pour moi il est immense, voici le lien, que je vous invite aussi à communiquer à des proches pour qui ça parlera et fera écho.

Le lien sans les puces (que vous enlever avec la fonction remplacer de word en faisant remplacer les puces par... rien ;D) :

h*t*t*p*:*/*/*w*w*w*.*a*l*v*a*r*u*m*.*c*o*m*/*a*m*a*n*d*i*n*e*m*a*r*c*h*e*t*t*i*-*-*w*a*t*e*r*n*a*u*x*2

Merci d'avance pour transmettre ce lien à votre entourage.


Miss Lennon : XD effectivement tu vas menacer l'humanité en faisant ça.

Loveonepiece : ^^" toi et ton double... voila le chapitre tant désiré et attendu le 51 !


Je vends des bijoux de ma composition sur A little Market : cherchez Bijoux-et-créations MAJ: 6 mai


Et nous continuons avec les pages 89 et 90

- On va manger sinon nos ventres vont nous poursuivre et vont casser le romantisme de nos échanges, s'exclama Thatch.

- Je suis tout à fait d'accord, et puis…

- On a faim, dirent-ils en même temps.

Amandine finit de faire revenir les émincés qui étaient cuit maintenant, Thatch s'occupa d'égoutter les pâtes fraîches avant de les verser dans un saladier où il mit un beau morceau de beurre. Amandine servit équitablement la volaille dans leurs assiettes avant de reposer la poêle sur la plaque d'induction qu'elle éteignit :

- Merci, si madame veut bien prendre la peine de s'installer.

- Bien sûr, je ne refuse jamais une aussi galante compagnie.

- Tu veux tes pâtes maintenant ou après ?

- Maintenant merci.

- Tiens, fit Thatch en la servant.

Puis Thatch se servit, Amandine l'attendit avant de commencer :

- Bon appétit, dirent-ils.

- C'est bon ! Tu me fais du pied ?

- Oh que oui ma tendresse, je dirais même que je retiens en captivité tes douces jambes avec les miennes.

En effet Thatch avait « capturé » les jambes d'Amandine avec les siennes :

- Tu n'es qu'un grand gamin !

- C'est parce que je deviens idiot et insouciant avec toi, tu me rends bête, dit-il en appuyant son visage dans sa main gauche avec un grand sourire.

- Tu l'as déjà dis.

- Normal je suis idiot et bête, donc j'oublie toutes les choses intelligentes que j'ai pu dire avant.

- Oui, mais moi j'aime mon Thatch quand il n'est pas bête et idiot, bouda faussement Amandine en croisant les bras.

- Ne t'en fais pas, je ne deviens pas si stupide… quoi que pour tes beaux yeux….

- Vil beau parleur. Mangeons avant que ça refroidisse… surtout… que… j'ai envie… qu'on fasse vite.

Amandine lui caressa l'entrejambe de Thatch avec son pied, non sans rougir de son audace :

- Oh… oui, j'ai reçu le message, souffla Thatch en desserrant sa cravate dont le geste faisait craquer la jeune femme.

Avec une main il dîna, l'autre caressa la jambe de la demoiselle qui commençait à avoir chaud.

Ils prirent quand même leur temps pour dîner, mais ils avaient tous deux envies des bras de l'autre. Si ça ne tenait qu'à lui Thatch aurait envoyé valser cette table qui les séparait.

Quand vient le moment du dessert, Thatch se leva pour récupérer la boite, Amandine commença à débarrasser la table, Thatch déposa la boite et se rassit. Amandine s'installa sur les jambes de son amant et sentit contre son ventre l'envie de son conjoint :

- Hum évite ou je risque d'envoyer valser ce qu'il reste sur cette table pour te mettre dessus et ensuite je ne répondrais plus de rien !

- Mais ma chaise est trop dure, balança Amandine qui cherchait des arguments, et puis tes jambes sont chaudes et confortables.

- Tu me fais du charme là, sourit Thatch en haussant un sourcil. Hum j'adore….

- Un macaron ? Demanda Amandine en plaçant un à la vanille entre ses dents.

- Oh que oui.

Thatch croquant dans le macaron, ils prirent quelques instants à le déguster avant de l'avaler pour s'embrasser par la suite :

- Quelle idée de prendre des macarons aussi bons… on va devoir les déguster… et moi qui veut t'embrasser….

- Tu prends goût à mes lèvres, oh mais on va les déguster ces macarons mais vois-tu au lieu de vouloir nous embrasser, pourquoi ne pas, il caressa les côtés d'Amandine la faisant frissonner, commencer… à déshabiller l'autre ?

Thatch en prit un au caramel cette fois, qu'ils partagèrent. Thatch défit les boutons de sa belle et inversement, quoi que Amandine rougissait et prenait plus son temps. Thatch ne se gêna pas pour plaquer contre son torse une des mains de sa tendresse :

- Caresses-moi, susurra Thatch de sa voix la plus ensorcelante.

Il la vit rougir, toute intimidée, il lui dégagea son visage de ses cheveux qui la cachaient à son grand malheur, ils s'embrassèrent encore ne s'en lassant pas.

Après avoir avaler cinq macarons chacun n'en pouvant en manger davantage, Thatch agrippa Amandine et la souleva en même temps qu'il se leva. Thatch marcha, toujours en embrassant sa douce, vers leur chambre et la déposa sur le lit en douceur.

Amandine se retrouva allongée, où contre elle une partie de poids de Thatch se posa sur elle. C'était agréable de sentir le poids de son partenaire et sa chaleur, Thatch précipita ses doigts dans les cheveux de sa douce, sans que leurs lèvres se séparent.

Tous deux se hâtèrent d'ôter les derniers vêtements de l'autre avant de les envoyer quelque part par terre ou sur le mobilier. Thatch souleva Amandine et la plaqua contre un mur avant de la pénétrer immédiatement, elle eut mal sur l'instant, mais son amant donna dans la foulée des vas et vient vigoureux et saccadé, presque bestiale. Il lui dévora son cou, Amandine s'appuya sur le mobilier à sa portée pour aider Thatch à la tenir dans ses bras. Le plaisir monta tellement vite qu'ils furent surpris par un orgasme qui les assomma tous les deux.

L'homme la porta et la déposa sur le lit avant de s'effondrer sur la demoiselle, épuisé.

Il roula et fixa comme sa belle le plafond, reprenant doucement leur souffle, avant de se mettre sur le côté et de caresser du plat de sa main, le ventre, la poitrine de la jeune femme qui frissonna.

Thatch la retourna sans crier gare, il dégagea le dos de son amante de ses cheveux et couvrit sa douce de baiser.

Elle sentit les mains de son homme s'infiltrer vers sa poitrine et son intimité, elle se souleva un peu du lit pour lui donner plus d'espace. Du coup elle sentit l'anatomie brûlante de son amant contre ses fesses quand elle se souleva ce qui semblait plaire à Thatch :

- J'aime quand on est collé l'un à l'autre, ronronna t'il contre son oreille d'une voix terriblement chaude lui donnant la chair de poule qu'il sentait sous ses doigts. J'ai l'impression que nos corps étaient fait pour s'épouser. Tes formes et les miennes se marient si bien….


Thatch : Ambiance muy caliente !

Amandine s'évente avec son éventail.

Thatch : Y'a plus efficace ma chérie, que dirais-tu que par cette chaleur je fasse glisser des glaçons sur ta jolie peau ;D

Amandine : *OO* *rougit*


La suite la semaine prochaine

Une review ! Une review ! Une review !