![]() Author has written 4 stories for Death Note. Une présentation, houlà. Certes. Pas en trois lignes, zut. De chez zut. Je prends souvent Death Note comme excuse, en ce moment, pour écrire de petits textes sur diverses notions ... Pas vraiment des "fic", classiques. mais si ça peut intéresser quelqu'un... Si vous voulez me contacter pour toute question, remarque, critique, n'hésitez pas ! Les mp sont là ... Parlons des fics plutôt. Voilà ma gallerie où vous pouvez trouver mes collabs avec Mauguine sur Storm : ici Ainsi qu'à propos de la fic Kill It With a Pen en collab avec Tsubaki-him : là ARGOS : hem, cette " chose ". Je récapitule : écrite pour mon plaisir personnel, et réfléchir sur un thème, je l'ai trouvée cool, et pas trop sans queue ni tête, avec des motifs récurrents .. je me suis dis que peut être ça intéresserait quelqu'un ... J'ai commencé à réfléchir sur le thème de l'attente à l'écoute de Ulysses, une chanson du nouvel album de Franz ferdinand ... ( le clip est d'ailleurs tourné à L.Angeles et bourré d'images ayant un rapport graphique avec l'univers de death note - dans ma petite tête malade, tout ça, tout ça ) ... Me replongeant dans mes souvenirs de l'odyssée, je me suis souvenue d'un passage qui m'avais particulièrement marquée, lors de ma lecture, petite ... Celui d'Argos, le malheureux chien d'Ulysse. Sans qu'on n'en ait parlé avant dans l'immense épopée, on dit qu'il a attendu là, devant la porte de sa demeure, son maître durant vingt années, en le croisant au détour d'une porte. On se dit que l'animal va reconnaitre son maître malgré qu'il ait vieilli, et que tout le monde, dans son île natale, ou presque, ne souhaite pas son retour. Le chien naïvement et naturellement va établir le fait que l'homme qui se présente devant lui est bien Ulysse, son ami, son maître. Un animal ne ment pas, n'est pas interessé. Il a bien le droit à ce pauvre privilège, le chien, après vingt années d'attentes. Nous lecteur, nous partageons sa joie ingénue. Il sera la clée qui permettra au hero de reprendre celle de sa maison et de sa vie, le chien, on le pressent. Et bien, non. ll crève juste sur son tas de fumier, là. Je me souviens d'en avoir pleuré d'injustice, du haut de mes sept ou huit ans. my mind rushed, as thoses memories came back, comme on dit ... Autre chose, que j'aime, dans cette fic, c'est qu'il n'y a que Matt. Même si Mello le hante, et/ ou apparait dans l'histoire, il est seul. Ce que je veux dire, c'est que Mello n'apparait que sous la forme d'évocations. Dans trois passages biens distincts, qui sont des souvenirs. Toit d'abord, la forme de l'attention puis celle du rêve, et enfin celle du souvenir dans le souvenir. Je me suis payé le luxe de la mise en abîme .. dans ce dernier épisode de souvenir,... huhu. J'ai essayé de jouer avec les temps aussi .. mais je me suis un peu perdue dans cet exercice ... pas assez de temps, justement pour tout mettre au point. Donc, voilà, même si mello hante cette histoire, il en est le motif d'existence, dirais je, tout comme il est le motif d'existence de Matt ... et bien il n'est pas là. Quand il est là, c'est finalement sous forme d'illusion. L'homme se construit trop souvent sur des illusions. Il n'a pas le choix. c'est comme faire sa chrysalide pour passer à un autre stade. Il doit le faire. Tisser le cocon de ses déceptions, pour trouver le courage de continuer à vivre, ou justement pour ne pas le trouver et mourir. Le cocon est, et peut aussi devenir linceul. C'est ce que cette fic tend à montrer aussi. ... Ha et sinon, autre raison, pour ce titre. Argos, en Grec, signifie le concept de l'éclair ; quelque chose de blanc et d'éblouissant. Autre petit hommage implicite ... THE PRICE OF DEATH ... Oui, je débute avec Nietzsche. C'est sans doute le philosophe occidental auquel s'applique le mieux la construction de Death note. Le surhomme restera un mythe – heureusement – car notre morale sociale, et la sagesse, nous gardent de devenir des surhommes. Ryuuk n'apparaitra jamais. A personne. Et un Death note non plus. Mais ça n'a pas empêché certains d'alimenter le mythe du surhomme. Il commence avec Alexandre le Grand puis continue avec Cesar. Napoléon. Hitler. Staline. Le monde ne reste jamais trop longtemps sans figure surhumaine. Mais aucune ne l'EST vraiment. Le surhomme n'est qu'un mythe. Un mythe qui, comme tous les mythes à besoin d'exister pour nous permettre de vivre mieux. Death note n'en est que l'expression viscérale. Il vaut mieux expulser ceci dans une œuvre que dans la réalité. Pour en revenir à la citation. Celui qui combat les monstres cesse d'être humain. Dès qu'on se confronte ( dans tous les sens du terme, un confrontation peut être acte d'amour )à quelle chose inhumaine que ce soit, on peut cesser d'être humain. Cette chose inhumaine, c'est concrètement Ryuuk, dans Death note. Mais pour moi, Ryuuk n'est là que pour donner un prétexte de réalisation aux idéaux de Light, qui étaient là, latents, en lui. Devenir monstre. Le mot monstre vient du latin « montrer ». Le monstre est celui que l'on ne nomme pas. C'est celui qu'on montre du doigt parce qu'il n'y a pas de mot pour le nommer. Ou trop. Cette incroyable profusion de noms pour une seule et même personne, dans Death note, m'a toujours fasciné, au delà, bien sur, de l'aspect évidemment pratique aux desseins des personnages. Tous les personnages de Death note sont des surhommes, des monstres. Nous sommes tous des monstres au fond. Qui n'a jamais pensé avoir plusieurs personnalités ? Qui ne s'est jamais désigné, même pour jouer, par un autre nom que le sien ? Qui ne s'est jamais posé la question de savoir si son nom était VRAIMENT le sien ? Si il ne devait pas le choisir lui même finalement ? Si il ne devait pas avoir autant de noms que des choses importantes, qui lui tiennent à cœur ? Le souci c'est qu'un être humain ne peut incarner un concept. Comme la justice. Personne ne pourra jamais être la justice, tout simplement parce que personne ne pourra jamais incarner un concept. Tout simplement parce qu'un concept est abstrait. Nous non. Nous sommes des corps, avant tout. Le monde des surhommes et des idées vers lesquels nous tendons sont des mythes. Et doivent le rester. Martyriser nos corps ( comme la plupart des perso de death note le font, d'ailleurs ) c'est juste vouloir nier que nous sommes avant tout des corps. Doués d'un cerveau. Et rien d'autre. Nous ne pouvons oublier nos corps aux nom de concepts. Nous deviendrions des monstres. Si ce monde des idées et du surhomme doit nous inspirer pour donner le meilleur ce que nous pensons être le bon et juste nous même, il ne doit en aucun cas déraper dans la réalité. Les idées, les concepts doivent devenir des principes. Mais jamais des visages. Parce que la réalité du surhomme, c'est la folie. Le narcissisme. La mort. J'espère que la voie que je donne à voir à Near , dans cet écrit vous semble également juste. " IT MATTERS " 1) Matière, Substance : "a coloring matter." 2) Fond, Contenu : " The matter of an essay" 3) Question, Sujet : " The matter in hand" l'affaire en question. 4) Importance : " No matters " peu importe. 5) Difficulté, Problème : " What's the matter with this ? " Qu'est ce qu'il y a d'important là dedans ? Matter fait partie de ces mots très pratiques, mais très problématiques comme very ou odd, qui veulent bien dire ce que nous voulons leur faire dire, c'est à dire qu'ils désignent quelque chose de necessairement flou. Sur lequel nous ne pouvons préscisement mettre le doigt. Au fond, rien. Rien de rien. la preuve, il est proprement intraduisible. Il est unique à chacune de ses applications. J'aime bien ce mot. |
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