Léviathan les a définitivement dans la peau... malgré le petit sursaut spectral XD
Nota : pour le passage avec Undy, il manifeste mon impatience évidente concernant l'évolution de Kuroshitsuji et la lenteur avec laquelle Yana Toboso dévoile l'intrigue du côté du shinigami tourné croquemort... foutue Yana ! Grrrr !
Chapitre 153 : Playing games with this old heart
Je me hisse sur lui dans ce cercueil qui a accueilli le déroulement de nos ébats.
"Que me caches-tu d'autre, uh ?..." l'avisant d'un coup de langue le long de l'estafilade qui court de sa joue à son œil opposé.
Il frémit, yeux s'ouvrant à la volée. Il arrime ses mains à mes hanches.
"Je ne pense pas que tout te révéler soit une preuve d'amour, my Lady."
OK. Il est d'attaque illico. J'adore.
"Me cacherais-tu d'autres choses qui soient dans le fil de ce que tu m'as camouflé au sujet de ma mère ?..."
"Quelle idée... non, ce serait... bien pire encore." avec un sourire de guerre qui fait ressortir ses canines acérées. "Je ne te laisserai pas sur ta faim, my Lady."
"Que trafiques-tu en France et en Allemagne ? Complotes-tu contre la couronne d'Angleterre ? Souhaites-tu venir à bout de ce monde chancelant ?..."
D'un mouvement de hanches, il me retourne, jambe placée entre les miennes, dominant.
"My Lady, la curiosité peut avoir un certain charme mais ainsi lancée elle me porte sur l'agacement."
J'en souris en retour, le désarmant presque instantanément.
"My beautiful silver Fox..."
Un ronronnement bref en retour.
Je m'arque en totalité contre lui. "Love you so much, Undy..."
Main caressant sa joue, faisant retomber la pression.
Il glisse les mains dans mon dos, venant nicher dans mon cou, ronronnant tel un grand félin domestique.
"Soit... conserve tes secrets. Mais ne cesse jamais de m'aimer."
"Comment le pourrais-je ?... Et pour ce qui chatouille ta curiosité... tout vient à point à qui sait attendre, n'est-ce pas ?..."
Je poireaute devant la salle de détente réservée aux pilotes.
"Woah ! T'as de la chance d'être attendu !..." annonce Dick.
B. esquisse un petit sourire en coin. "Elle va devoir patienter pour être baisée comme il faut ; j'suis décalqué."
Dick lui adresse une petite tape sur l'épaule, assortie d'un clin d'œil. "J'suis sûr que t'es encore capable de la lever."
"Possible. Mais j'ai pas envie de lui faire cet honneur."
"T'es un salopard pas possible, mon pote !..." se marrant.
"Ha ! J'peux être tranquille, tu sais... elle m'a tellement dans la peau..."
Il me rejoint tandis que Dick s'éloigne. "Ben alors, Girl ? T'es venue chercher ton coup de queue ? Pas d'bol j'reviens d'un long courrier."
"Calme ta joie, connard. J'suis simplement venue te ramener."
Il m'attrape par la nuque pour m'appliquer le patin du siècle, à mon grand étonnement ; c'est ultra-chaud et ça flatte tous les sens. Il se sépare de moi avec un sourire. "Putain, même ça, ça ne me fait pas bander. J'dois vraiment être à la ramasse."
Je grimace, encaissant, ce qui affirme son sourire. "Tu conduis, Girl ?" faisant balancer la carte de contact sous mon nez.
Je l'attrape.
Nous cheminons à travers le hall, d'un pas tranquille.
"Ça allait, le vol ?"
"T'sens pas obligée de me faire la conversation, hein, Girl."
"T'es pas obligé non plus d'être aussi désagréable."
"J'suis décalqué, Girl. Alors tu la fermes et tu me ramènes jusqu'au pieu."
"Tu mériterais franchement que j'te plante là, enfoiré."
"Pfff ! Tu m'aurais planté depuis un bon moment déjà, Girl, si t'en avais été foutue."
Je grince des dents. Décidément, il est plus féroce encore lorsqu'il est en manque de sommeil.
"Allez, sois une bonne petite poule, et conduis moi jusqu'à la maison. Et gaffe à la nouvelle caisse, OK ?" insérant la carte de démarrage et appuyant sur le bon start de panneau de commande.
Il se laisse tomber tout son long sur le canapé. "Oh putain... j'vais pioncer douze heures d'affilées !..."
Je ramène un plaid pour le couvrir alors qu'il sombre.
Je me lève pour récupérer une bouteille d'eau tandis que l'appartement, plongé dans la pénombre, jouit d'une quiétude peu ordinaire.
Alors que je m'affaire devant le meuble de cuisine, un poids vient plaquer mon corps. Une langue attentionnée remonte le long de mon cou. Ce que je sens derrière moi est de la plus exquise raideur.
J'en geins.
"Viens, Girl..."
Il a récupéré, à l'évidence.
"Tu me... baises depuis la Wammy's..." laissant ma tête dodeliner sous les attentions combinées de cette langue impie et cette main baladeuse.
"Parce que tu me fais un effet de malade." soulevant ma nuisette pour caresser mes cuisses et remonter le long jusqu'à sa cible favorite.
Il me hisse à moitié sur le meuble, se défaisant en un tour de main pour s'inviter en pleine moiteur qu'il vient d'appeler en quelques minutes à peine.
"Haaaaaaan !... J'adore... t'es tellement kiffante, Girl..."
Les sensations affluent avec une violence monstre.
Je m'accroche où je le peux.
Derrière moi, ça oscille remarquablement.
"Oooooh... putain, Girl !..."
"Ça t'emmerde pas que je connaisse jusqu'à ta réelle identité ?..." caressant le torse admirablement bâti.
"Et qu'est-ce que tu pourrais bien en foutre, Girl ? Me dénoncer ?"
"T'es quand même responsable de plusieurs meurtres, B."
"Et ? Tu te vois raconter ça aux flics, sans preuves ? Naaaan. T'es sous contrôle, Girl. J'ai pas à m'en faire."
"Qu'est-ce qui t'énerverait le plus, B. ?..."
"Pourquoi ? Tu cherches à me foutre en pétard ?" caressant mon épaule, amusé par la conversation. "Ce qui me ferait vraiment chier c'est que tu deviennes une planche au pieu."
Je me redresse sur les coudes. "Qu'est-ce que tu ferais ?"
"J'dirai que tu gâches ton seul talent." décochant un sourire de guerre.
"Fils de pute."
Il ricane, se glissant sous moi. "Y'a que la vérité qui blesse, Girl." agitant lentement les hanches pour frotter son membre et le faire ériger, bouche s'entrouvrant de délice au contact.
Je louche rapidement sur cette bouche qu'il me refuse si souvent...
"Sers-toi, Girl."
C'est soufflé si chaudement que je n'y résiste pas.
Elle est magnifique, charnue, avec des fossettes, de part et d'autres des commissures, lorsqu'il affiche un sourire. Il possède une bouche ultra-expressive. Sensuelle à souhait.
"J'comprends pas comment un salaud pareil peut posséder une bouche aussi parfaite..."
"La nature est parfois mal foutue, hein, Girl ?..." venant effleurer ma bouche, sans y appliquer la moindre pression.
Je l'attrape par les bretelles de son débardeur sombre, levant la tête pour qu'il m'offre le baiser attendu.
Il m'adresse ce sourire particulier avant de fondre sur mes lèvres avec la vélocité d'un fauve.
La langue intruse vient faire danser la mienne sur un rythme soutenu, nos salives se mélangent à délice, faisant naître des sons indécents, parfois nos langues vont jusqu'à se caresser hors des cavités, avides.
Il empoigne alors mes cheveux pour les tirer sur l'arrière, avisant mon cou avant d'y faire glisser ses dents. Je grimace. Sensation désagréable qui pourtant m'excite... Beyond a l'art.
Il lèche ensuite le tracé qui a laissé la peau irritée, s'appliquant avec l'ardeur d'un chiot lapant son bol d'eau.
"Parfois, j'ai... vraiment envie de te bouffer... Girl." sur un ronronnement psychotique. "Si t'étais pas aussi... utile... j'crois que ce... serait fait depuis longtemps. Ah mais pas n'importe comment, attention !... Je t'aurai dépecée avec soin. Morceau après morceau. Comme un boucher de métier."
Le danger émet toujours ce ronron particulier avant de s'emballer.
Il fixe ma rétine. "C'que j'aime chez toi, Girl, c'est que ça te file pas les j'tons. T'es même..." descendant la main plus bas. "... plutôt excitée." débusquant sans mal mon état.
Son œil crépite de délice autant que de hargne brute.
Il s'invite, du majeur, dans la cavité accueillante, me faisant cambrer alors qu'il fouille sans relâche.
"Ta chance, Girl... c'est que c'est plus jouissif pour moi que tu me fasses bander... que de te trucider."
"Ta gueule... enfoiré..." déjà vouée à lui.
Il mordille ma lèvre presque jusqu'au sang, carnassier.
"Ceci dit... j'adore te faire saigner, Girl."
L'appel a été si fort qu'aucun Spectre n'a été capable de résister. Cet Hadès a de la poigne à revendre. Et c'est Aiacos qui s'en félicite, mettant évidemment en avant que c'est parce que sa Seigneurie provient de la haute chaîne himalayenne.
Je me demande si Lune l'a entendu et sera présente...
Je m'y rends, retrouvant avec aise mon surplis avec lequel tous les Spectres font corps.
Tous les Spectres convergent vers le Palais du Souverain.
Je demeure persuadé que ce dernier nous compte et que les absents seront sévèrement châtiés !...
"Lévichoute !..."
Je me retourne, souriante, au chuchotement.
"Lune !..."
"Toi aussi, alors, tu l'as senti aussi fort que moi ?..."
"Oui."
"Loki dormait encore lorsque je suis partie mais je suis persuadé qu'il finira par se douter de l'endroit où je me trouve..."
"Assurément. Ceci dit, je ne pense pas, au vu du nombre que nous sommes, qu'il se pointera ici pour y semer le trouble."
Lune rit. "Sûr !... Enfin... il est parfois un peu... frappé." avec une tendresse particulière. "Par ailleurs, cette petite sauterie me permettra de découvrir le nouvel Hadès."
"Quel terme amusant, Lune du Sphinx." gronda une voix derrière nous.
Il s'agit de Rune.
"Oh, tiens, salut Rune !... La forme ?"
Ce dernier arbore une mine outrée. "Un peu de tenue. Nous n'avons pas jugé les âmes en collaboration étroite, que je sache !..."
"Ha non !... La collaboration étroite, tu la réserves à Minos, mon cher Rune !..."
"Hahahaha ! Sacrée Lune, toujours le mot pour rire !..." se fend Minos, placé dans notre dos. "Mesdemoiselles, quel plaisir de vous retrouver." petite courbette de Juge.
Minos est... wow !... Les ailes de son surplis notamment !... Impressionnantes !...
Lune agite la main devant mon visage. "Hého !... C'est le Griffon qui te met dans cet état, Lévichoute ?"
"Le Griffon fait toujours son petit effet, je note." annonce la voix caressante d'Aiacos.
"Toujours, Cos, toujours." ravi.
Nous voici tous réunis dans la vaste salle, dieux jumeaux et Pandora flanquant ce nouvel Hadès dont l'aura s'avère aussi vibrante que menaçante.
Ce dernier quitte l'estrade et s'avance, longeant les rangs, s'arrêtant devant Minos. "Minos du Griffon... j'ose espérer que tu me seras fidèle et que tu ne feras pas preuve de traîtrise, toi qui étais parfaitement informé des manigances du dénommé Alone lorsqu'il a usurpé l'identité de ma précédente réincarnation."
Lune vient de sursauter à la mention d'Alone.
Le Griffon se ratatine.
Aiacos et Rhadamanthys fixent leur frère comme s'il était pestiféré.
Puis Hadès s'arrête devant Lune, la toisant, petit sourire en coin. "Lune du Sphinx, tu m'obtiendras une entrevue avec le dieu de la Malice, sans délai."
Au tour de Lune de rentrer sa tête dans les épaules. "O... oui, votre Altesse."
Elle secoue la main une fois Hadès le dos tourné. "Vache, ça rigole plus !..."
Il s'arrête devant moi. "Spectre du Léviathan, nous tenons ton dissident à l'œil et au moindre geste suspect..."
Je rentre la tête entre mes épaules.
"Cette mise en garde vous concerne tous : je serai beaucoup moins tolérant que mes prédécesseurs."
"Voilà une rigueur qui me plaît !..." lance Aiacos.
"ME RIDICULISER DEVANT L'ASSEMBLÉE ENTIÈRE !" hurle Minos, renversant un meuble au passage, faisant fuir les servantes vêtues de noir.
"Calme-toi, Minos." dis-je.
"ON NE M'AVAIT ENCORE JAMAIS HUMILIE DE LA SORTE, LÉVIATHAN !"
Les servantes se pressent de partout, tentant de fuir devant la colère évidente du Griffon.
L'une d'elles trébuche. C'en est trop pour le Griffon qui l'envoie dans les airs d'un mouvement de bras pour la tordre en tous sens, dans une symphonie macabre d'os broyés.
Je hausse les sourcils. Toujours aussi redoutable, puissant Juge !...
Je l'attrape pour le tourner vers moi, dans un choc de surplis. Sans autre forme de procès, je plaque mes lèvres sur les siennes, vive.
Les servantes quittent la scène l'une après l'autre, toujours à la hâte. Le Griffon ouvre un instant les yeux, fixant l'une d'entre elles qui se pétrifie, avant de les refermer et plonger corps et âme dans le baiser. Danger transitoirement écarté.
"Ainsi tu étais informé de l'usurpation d'Alone ?..."
Il cligne, passant une main las sur son visage sur un soupir lourd.
"Pourquoi as-tu choisi de laisser les choses se faire ?"
"Par curiosité, vraisemblablement. Un duel entre une âme humaine et un dieu est toujours intéressant à observer. D'ailleurs, si c'était à refaire..." affichant un sourire irrepenti.
"Tu es retors. J'adore ça."
Il glisse un revers de doigts le long de ma joue, sur un sourire presque tendre.
Je ronronne à côté de Lune alors que Minos se trouve à proximité.
"Dis donc, toi ?..."
"J'ai un énorme revival pour Minos. Il a toujours été mon préféré."
"Uh ? Et Rhada ?"
"Bah, comme déjà évoqué, bref et intense avec Wyverne mais Minos... oui, mon préféré."
"Et moi je suis bien embêtée par l'exigence de Hadès, pffff ! Comme si Loki allait rappliquer..."
"Bah ils feront peut-être alliance... je plains les larves entre un obsédé du "kneel !" et un autre qui rêve de plonger la Terre dans les ténèbres !..."
Lune rit. "Ils n'ont pas fini de souffrir !..."
Nous observons la lune rousse baigner les prisons alentours. "L'époque où régnait Alone me rend nostalgique parfois..."
"Je comprends. Je suis tellement heureuse de retrouver Minos !..." émoustillée.
"Uh ? Dois-je comprendre que tu tournais en rond avec le croquemort dépressif abonné au rire et l'autre obsédé du zguègue ?"
J'éclate de rire. "Luuuune !..."
Las...
C'est avec une rage résignée que je me vois à nouveau frapper à cette porte close.
Il m'ouvre, m'accueillant de ce sourire narquois dans lequel je dénote une appréciation flattée.
"Ben alors, Girl ? Besoin de ta queue libre-service ?..."
"Ta gueule." le fixant.
"T'es en forme, Girl."
Il monte le bras pour m'ouvrir le passage, me reluquant sans se priver.
Il referme la porte.
"Tu me feras un double des clés ?..."
"N'en demande pas trop, Girl." conservant néanmoins un ton amusé.
J'ouvre le frigo pour me servir une citronnade tandis qu'il s'affale sur le canapé, me regardant faire.
"Fais comme chez toi, j'allais dire." reniflant d'amusement.
Je me tourne vers lui, appuyée contre le mur. Il m'envisage en se pinçant la lèvre.
"T'es... putain de bonne à mater, Girl."
"Qu'à mater ?..."
"Nan."
"Tu bandes ?..."
"C'est en bonne voie, ouais."
Tout son langage corporel est parlant.
"A mon tour. T'es putain de canon, Beyond. Tu l'as toujours été. Et ce depuis la Wammy's. La première fois que j'ai posé les yeux sur toi... les gestes que tu avais envers A."
"Tu fantasmais dessus, Girl ?..."
"Chaque nuit."
"Tu te caressais ?"
"Oui."
Je termine mon verre. "Tu vois, B., les choses ont changé."
"Explique."
"Eh bien... nous ne sautons plus dessus immédiatement. Nous sommes capables d'avoir un échange avant de ce faire. Et ça me plaît aussi."
"On parlait de quoi déjà ? Ah ouais, de cul."
Je pose le verre dans l'évier et vais le rejoindre, retroussant ma jupe pour le chevaucher.
"Comme ça ? Direct ?..." avec cette lueur particulière au fond de la prunelle qui m'indique qu'il apprécie le traitement, paumes remontant le long de mes cuisses.
"Dis-moi... y'avait d'autres nanas qui te coursaient à la Wammy's, à part A."
"Ouais. Y'en avait une qui avait le feu au cul comme pas possible..." passant sous la jupe pour caresser mes fesses à pleines paumes. "... une petite pute pas plus haute que trois pommes et même pas encore faite. Qui portait des chemises de nuit à motifs nounours."
OK...
"T'as toujours eu cette assurance de malade avec les femmes, B. ?..."
"Hmm... attends laisse-moi réfléchir..." glissant les doigts sous mon tanga. "... j'crois, ouais."
"T'as pas répondu à ma question initiale, B."
"Bah, qu'est-ce qu'i dire ?... J'ai tiré le gros lot avec A. et toi." posant sa tête sur le dossier, poursuivant de ses mains. "Vire ce que tu portes, Girl."
Je me redresse, une main sur son épaule, retirant le tanga sans aucune précipitation, notant à quel point il est déjà renflé dans son jeans.
Je retrouve rapidement ma position sur le haut de ses cuisses. "J't'ai dans la peau, B."
"J'ai pu noter, Girl. T'en fais pas, ici c'est pareil." attrapant mon haut pour le faire glisser au-dessus de ma tête, admirant un instant le renflement de chaque sein dans le soutien-gorge forme corbeille.
"Quand est-ce que tu t'es aperçu que tu avais le pouvoir de lire les dates de décès, B. ?..."
"Oh, jeune. C'est avec la mort de mes parents que j'ai vraiment pigé le truc."
"T'étais comment, gamin ?..."
"Oh, je faisais mes coups en douce. J'voulais pas décevoir mes vieux. J'étais chef de gang dans mon quartier, figure-toi." amusé.
"Ça ne m'étonne pas ; t'as toujours eu un caractère de leader." caressant sa joue du revers, visage proche.
Il glisse ses pouces sur le devant, appelant la moiteur en peu de temps. "Haaaan... Girl... toujours aussi... bonne, putain."
Je défaille contre son cou, laissant passer des souffles tremblants.
Il lâche un instant l'affaire pour se déboutonner et s'extirper d'une main.
Le sexe est beau, droit, gourmand.
Je m'en lèche les lèvres, l'imaginant déjà au fond de ma gorge.
"Tu kiffes, Girl ?..."
"A ton avis ?..." revenant à ses yeux.
"T'as toujours kiffé, Girl. Depuis la Wammy's."
Il est... magnifique. Sa masse épaisse de cheveux sombres éparpillée sur le dossier.
"A cheval, Girl. Ton étalon est prêt." se marrant à moitié.
Je me redresse, remontant totalement ma jupe et m'installe sur lui, lui présentant mon dos.
Il fait glisser son érection sous mon sexe, caressant ainsi tout du mien, fente des fesses comprise.
Il se comprime littéralement contre mon sexe, s'y frappant à plusieurs reprise, nous faisant joindre à l'unisson. Il me pénètre de quelques centimètres avant de ressortir pour reprendre ses jeux.
"Tu... kiffes, Girl ?..."
"Ouiiiii..."
Je bouge des hanches et me contracte à mesure, folle de lui et ses sensations.
"Regarde... Girl..." détachant son sexe du mien. Il est surtendu ; veines saillantes, gland sensible parfaitement à nu, à la limite de suinter.
La vue me file des vertiges de bonheur.
"Tu les... vaux toutes, Girl... t'es une pute... de luxe..." à mon oreille avant de happer le cartilage pour y faire courir ses dents. "J'te surkiffe... ma p'tite chienne..." donnant des hanches pour se faire entrer, nous faisant presque hurler de plaisir.
L'extase finale est si percutant qu'elle nous arrache littéralement du canapé, dans des cris jetés aux murs.
