Chapitre 10 : Le retour vers le présent.


Sans tremblait en posant ses mains contre la sphère qui les retenait. Tous les souvenirs venait de revenir dans sa tête. Cela ne pouvait pas être possible. Papyrus était le chef de la garde royal ? Et surtout, il avait du sceller tous ses souvenirs pour aider le peuple, tout comme lui, Sans. De sa propre faiblesse. Il n'arrivait pas à se souvenir de se qu'il s'était déroulé ensuite. Mais Sans se doutait que Papyrus avait du s'occuper de lui, jusqu'à ce qu'il refasse surface. Lui qui pensait qui avait était un grand-frère veillant sur son petit frère. Qu'il était là pour veiller sur lui, comme la prunelle de son unique œil. Il comprenait maintenant d'où venait sa faiblesse. Son manque de pouvoir. Cette fatigue qu'il ressentait constamment. Maintenant, il avait une véritable explication.

Cependant, quelque chose d'autre l'agacé. Il serra le poing, sous les yeux d'Asriel et d'Undyne qui partageaient la même bulle.

"Oncle Sans ?" souffla Asriel qui craignait de le toucher.

"Et... Tête d'os ?"

Sans avait l'œil gauche qui brillait d'une grande lueur bleuté. Il essaya d'user de sa magie contre cette paroi, alors qu'il voyait Papyrus se lever pour faire face à Andréa.

"NE TOUCHE PAS A MON FRÈRE SALE GAMIN ! NE LE TOUCHE PAS ! PAPYRUS BARRE TOI ! REGARDE EN HAUT !"

Peu importe se qu'était son passé, Sans voulait continuer à défendre son frère. Qu'il soit ou non le chef de la garde royal, il restait son frère. Le petit squelette n'était pas furieux de sa faiblesse passé, mais celle actuelle. Il voulait le défendre, lui montrer qu'il était toujours en vie. S'assurer de sa protection. Sans recula pour faire apparaître son blaster.

"ONCLE SANS ! NE FAIT PAS..." commença Asriel avant de voir le Blaster lançait son laver contre la paroi. Undyne se prépara à se défendre si le laser ricocha. Mais au lieu de cela, la barrière semblait absorbé sa puissance pour l'annuler. Ne provoquant qu'un petit sourire à Andréa.

"TETE D'OS !" hurlait Undyne en s'approchant de lui. "Je sais que tu veux défendre le Boss... Euh... Je veux dire Papyrus... Nous avons eu le retour de nos souvenirs nous aussi ! Mais nous tuer dans la bulle ne nous aidera pas ! Utilise ton cerveau ! Réfléchit ! Il doit avoir une méthode pour sortir d'ici !"

Sans essaya de se calmer. Il fixa la bulle, avant que son regard se tourna vers Papyrus.

L'épée de la justice était face à l'enfant. Andréa souriait face à Papyrus. Il semblait être ravi de voir que le squelette avait toute l'attention sur lui.

Les deux êtres s'élancèrent, armes à la main. Les chaussures piétinant lourdement les carreaux dorés de la salle du jugement. Il s'approchèrent de plus en plus, la tension déformait les zygomatiques de Papyrus, tandis qu'un sourire malfaisant illuminés le visage d'Andréa. En ce jour, pour le bien des monstres, Papyrus devait montrer toute sa vaillance. Il savait que toute la population avait besoin d'un repère. S'ils pouvaient ne pas perdre leur maison, leur foyer et leur souvenir. Alors Papyrus serait là pour les aider à se relever de la perte de ses souverains. Soudain, il vit que la dague de son adversaire était toute proche. Il redressa son épée et se prépara au choc. Cela fut terrible. Le choc propulsa les deux sur plusieurs mètres. Aucun ne semblait mordre la poussière.

"Rah. Il a beau avoir l'apparence d'un enfant, il ne faut pas que je relâche mon attention." jura le squelette en se positionnant pour une nouvelle attaque. Il observait les mouvements d'Andréa qui était également prêt à attaquer. Tous deux s'observait en chien de fusil. Guettant le moindre signe d'offensive de l'autre.

Dans les bulles, les prisonniers commençaient à s'inquiéter, l'action allait être puissante s'ils venaient à se rencontrer à nouveau. Alors, au prix d'une nouvelle lueur d'espoir, Papyrus, dont l'instinct était intact, malgré le "manque" d'entrainement de ces dernières années, s'élança dans un nouvelle offensive. Sans grimaça d'inquiétude. Papyrus avait certes beaucoup de point de vie et une importante puissance, il resté néanmoins un être gentil et sensible. L'enfant prit les dégâts de l'attaque, comme si Papyrus avait réussi cette offensive. Il s'écroula au sol, attendant un geste de gentillesse de sa part. Comme s'il avait deviné sa nature profonde. L'épéiste marcha jusqu'à Andréa. Au lieux d'attaquer à nouveau, il fit preuve d'un extraordinaire bonté.

"Humain. Je ne sais pas pourquoi tu voulais attaquer. Mais arrête je t'en prie. Il n'y a plus rien à gagner. Ni pour toi, ni pour moi. J'ai déjà tout perdu. Nous pourrions... Peut être reconstruire ce monde et devenir... Peut être ami."

Sans avait envie de lui hurler qu'il fallait en finir avec lui. Comme... Comme avec Gaster dont Sans comprenait peu à peu que Papyrus avait tué de ses propres mains.

Alors que Papyrus tendait une main vers l'humain. Ce dernier se tourna. Il semblait être ému par cette émotion. Andréa allait prendre sa main, mais de l'autre, sa dague frôla la tête du squelette.

Hélas pour ce dernier, Papyrus n'était pas dupe. Sans grande difficulté, il esquiva l'attaque. Ses yeux se mirent à luire de nouveau et usant de toute la magie de son âme, il l'envoya voler de l'autre côté de la pièce.

"Pitoyable", fit Papyrus."Je ne pensais voir un humain avec une telle haine ! Et pourtant, j'ai résolu bon nombre de conflit quand j'étais chef de la garde royal. Tu mérite que je mette toute ma magie, ma force, ma puissance dans notre duel !"

Alors, il enchanta sa lame, produisant des flammes magiques. L'épée était composé d'os les plus dur possible. Aiguisée comme des aiguilles, prêt à pénétrer la chair de cet intrus. "EN GARDE HUMAIN !"

Alors, les lames s'entrechoquèrent, annonçant le début d'un long duel.

Andréa attaqua, se défendit, riposta en usant de sa dextérité et sa vitesse. Papyrus avait de l'expérience et parvenait à parer tout les coups. Il usa également des os qui venait à encercler l'humain pour tenter de réduire ses points de vie. D'ailleurs, le garde voyait les PV de l'humain descendre jusqu'à la moitié de sa barre.

C'est alors qu'Andréa attaqua à nouveau deux fois. Sa lame s'éclaira d'une couleur verte. Il avait usé aussi d'une magie intrigante pour le chef de la garde. Papyrus ne crut qu'il n'arrivait pas à contenir cette attaque. Andréa avait perçu la faille dans la concentration du squelette. Il envoya une nouvelle décharge de magie vers le torse du squelette qui chancela dangereusement. Papyrus vit ses points de vie chuter. Comme si un millier d'aiguille s'était planté dans son corps. Il ressentait aussi une profonde tristesse qu'il ne comprenait pas, ainsi qu'une terrible solitude. Était-ce le sentiment qui emplissait le cœur de cet adversaire ? La raison de sa venue et de son combat ? Papyrus retrouva vite équilibre et contenance. Il tendit sa paume, pour appeler un de ses blaster. L'onde magique orangée se dirigea vers l'humain. Ce dernier fit de même avec sa lame et projeta sa magie verte qui heurta celle de Papyrus en explosant. L'humain profita de la fumée pour attaquer Papyrus. Le squelette n'avait pas eu assez de temps pour détecter l'assaut. Malgré sa vigilance, le blondinet était allé trop vite. D'un formidable coup de dague, il frappa Papyrus sur le côté gauche. L'armure avait été transpercée. La magie commençait à s'écouler sur le côté de Papyrus.

Notre héros s'effondra comme une poupée de chiffon, assommé par les sentiments provoqués par cette magie. Les prisonniers crièrent le nom de leur gardien. Les larmes commençaient à perler de nouveau sur les os de Sans qui ressentait de plus en plus d'Haine.

Andréa regarda une nouvelle fois le squelette qui essayait de vaincre depuis le début. Il soupira :

"Je croyais que tu serait plus difficile à vaincre. Qu'importe. Ma quête est de t'éliminer pour que je puisse remporter mon du."

Andréa abattit alors sa dague. La plupart des prisonniers fermèrent leurs yeux, incapable d'assister à la mise à mort de leur héro. Seul Sans voulait être le spectateur de cette fin. Il voulait engendrer toute cette force maléfique pour la rendre en quadruple envers cet ennemi. Mais la lame fut stoppée net par une force invisible et puissante. Dans un grognement, Papyrus disparut dans une ombre et une nouvelle forme s'esquissa. Celle du petit squelette qu'était Sans qui braquait un Blaster, envoyant le gamin au loin. Les spectateurs forcés poussèrent un grand cri de joie, croyant que le petit squelette précédemment prisonnier avait réussi à échanger sa place. Avant de se rendre compte... Que Sans était toujours prisonnier avec eux.

"Qu'est-ce que c'est que ça ?" murmura Sans en regardant son double sur le terrain du combat.

Alphys aussi resta sans voix face à ce retournement de situation. Elle avait continué d'examiner le combat. Et elle ne comprenait pas comment cela était possible. Elle voyait bien sur son écran le visage de Sans, les mêmes mimiques. Le sourire étrange et l'œil bleu brillant. Il était prêt à combattre. Mais quand elle examina l'aura qui l'entourait, ce n'était pas celle de Sans. C'était celle de Papyrus. Du moins une partie d'entre elle. Une faible partie. Comme s'il s'agissait d'une ombre, d'un miroir, d'un reflet de l'image du frère du squelette. Elle n'avait jamais imaginé que ce dernier en était capable.

Elle avait été bouleversé par les découvertes de ce passé qu'elle avait oublié. La compréhension de ce sentiment d'imposture. Cet échec... Elle s'en sentait responsable. Alphys ne savait pas se qu'elle devait faire. Qu'est-ce qu'elle pouvait aujourd'hui réaliser pour les aider ? Rapidement, l'humain, qui n'avait pas connaissance des images du passé, se mit à chercher dans les anciennes inventions d'Alphys.

"Frisk ? Mais... Qu'est-ce que tu cherche ?"

L'humain pacifiste fit signe à Alphys sur les bulles. Il attrapa un papier et un stylo. Dessina un ballon qui se faisait transpercer par une aiguille avant d'éclater.

"Tu me demande s'il existerai une arme qui pourrait détruire ce genre de barrière ? Je... Je ne sais pas si c'est possible... Mais..."

Alphys eu brusquement une idée dans son cerveau.

"A moins que..."

Elle se mit à fouiller dans ses affaires, entre deux : "Où est-il ? Je sais que cette expérience doit être quelque part..." Avant de mettre la main sur une boîte en bois. "La voilà ! J'ai peut être la solution !"

Frisk pencha la tête de côté avant de voir le contenu de la boîte. Il s'agissait de trois petits aiguillons et d'une sarbacane. Alphys tendit un gant à Frisk pour attraper l'arme.

"Tient... C'est... C'était un prototype que nous avions conçu le docteur Gaster et moi. Nous aurions du le tester avant... Bref, je t'expliquerai plus tard. Mais, les aiguillons devait percer les défenses de la barrière. Une fois fragilisée, peut être qu'une attaque à l'intérieur pourrait briser l'intégralité des bulles. Enfin, ce n'est qu'une théorie... Nous ne l'avons pas testé... Et je voudrais que tu mette ce gant... Je ne sais pas si cela provoquerai quelque chose, sur... Enfin... Sur les humains..."

Alphys senti une chaleur sur son épaule. Frisk venait de poser sa main, tout en lui montrant son pouce vers le haut. L'enfant enfila les gants, avant d'embarquer les aiguillons et la sarbacane. Il se mit à courir en direction du lieu de combat de Papyrus.

Sur ce terrain, Andréa du affronter un double du petit squelette. Ce dernier chargea son adversaire qui para les os et recommença à frapper avec sa lame verte comme l'émeraude. Le reflet esquiva sans aucune difficulté les attaques. Le combat semblait ne jamais devoir prendre fin. Ni le reflet, ni l'humain ne cédait un pouce de terrain. Mais, si on regardait bien, on voyait que le reflet avait de plus en plus de lenteurs. Surement car Papyrus devait se concentrer non loin de là. Contrairement au blondinet qui ne semblait pas avoir donner toute sa puissance. Les coups devenaient de plus en plus rapide. Seulement, à défaut de puissance, Papyrus essayait d'épuiser l'humain dans son endurance. Car il commençait à fatiguer malgré la faible puissance qu'il mettait dans ses coups. Cependant, il ne pouvait pas utiliser sa magie trop longtemps également. La distraction n'allait plus faire effet s'il n'agissait pas. Brutalement, derrière Andréa se forma une nouvelle silhouette. Une lance fit décrire un arc de cercle que le blond esquiva de justesse. Il vit face à lui, en plus du petit squelette, la dame poisson : Undyne et sa fidèle lance de la justice.

"Pff... Tu te cache derrière des pantins." soufflait Andréa. "Bien, si c'est ainsi, je vais couper leur fils afin qu'ils ne deviennent que de vulgaire poupée de chiffons !"

Andréa posa un genou à terre. Il prononça quelques paroles impie avant de laisser apparaître une multitude de dague s'assemblant en cercle, se dirigeant sur l'ensemble du terrain. Le petit squelette s'évapora sur un Blaster afin d'éviter les assaut, tandis que l'image d'Undyne brisa certaine lame avec sa lance. Cependant, le but de l'humain était tout autre. Si les deux premiers montrait l'image d'une esquive, Papyrus devait en faire de même. Il devait briser ses couteaux qui le menaçait. Andréa cherchait le dernier recoin où les lames avaient disparus. Les yeux étaient vifs pour trouver le chef de la garde royale afin de le défaire une nouvelle fois avec une attaque. C'était le meilleur moyen d'effacer les reflets et réaliser son but. Il fut surprit de ne découvrir aucun indice de sa position. Ni de renvoi de lame. Ni d'onde de blaster. Ni de magie plus puissance. Andréa devait à nouveau se concentrer, pour faire face aux reflets. Il créa des nouvelles dagues qui se postèrent en bouclier. Les os du reflet de Sans et la lance d'Undyne fut contenu. André savait qu'il allait devoir tenter une nouvelle tactique pour dénicher Papyrus. Quand soudain, il senti ses jambes être transpercé par des os. Un cri de douleur explosa dans la gorge de l'humain. Andréa savait qu'il ne pouvait pas s'agir du reflet de Sans. Celui ci était trop éloigné pour attaquer ainsi. L'enfant leva les yeux comme pour effacer sa douleur et peut être pour observer ses trois points de vie restant. Avant de remarquer, au-dessus de lui, volant, Papyrus les lueurs dans les yeux.

"Bien. Je crois qu'il est temps, pour les vilains enfants d'aller se coucher."

Papyrus se prépara à donner un nouveau coup d'estoc. La lame s'approcha petit à petit vers le cou de l'enfant. La tête d'Andréa se tourna vers lui, avec une expression qui paralysa un instant le squelette. Papyrus avait l'impression de revoir le visage de Gaster. Quand il était sur le point de mourir. Comme s'il savait que c'était son unique destin, de mourir de sa main. La lame se paralysa quelques secondes. De trop. La main de l'enfant s'était levé avec un sourire triste pour se tourner là où devait être l'âme de Papyrus. Et dans une lueur éclatante, une vive douleur venait à emplir l'ensemble du corps du garde. Il fut renvoyé à quelques mètres. Il poussa un cri déchirant qui faisait tressaillir les os de Sans. Le frère du garde pleurait de douleur avec lui. Il frappait encore plus intensément sur la barrière de sa bulle. Sans pleurait pour lui. Il ne supportait pas de voir son frère au sol. Il ne lui restait plus qu'un seul point de vie. Sans ne comprenait pas pourquoi l'humain voulait s'en prendre autant à Papyrus. Y avait-il un autre secret que le grand squelette leur cacher ? Un autre adversaire qui voulait la mort de celui ci ? Peut être un prix à payer pour avoir cacher cette absorption de souvenir ? Peut importe. Sans était le grand frère. Il devait sortir de cette impasse. Mais comment faire ? Ses poings étaient faibles. Sa force nulle. Ses attaques inefficaces. Les larmes bleues mouillés ses vêtements. Il n'était concentré que sur le corps de son frère. Si bien, qu'il ne sentait pas les vibrations de son portable. Il n'entendait pas la voix d'Undyne, ni d'Asriel. Il n'entendait que les gémissements plaintifs de son frère. Il constata les points de vie d'Andréa qui était remonté d'un coup bref. L'humain observa sans aucun étonnement la disparition des reflets. Ils avaient fondu en même temps que leur marionnettiste était tombé au sol.

Andréa avait retiré sans aucune encombre les os qui lui bloquait les jambes. Comme s'il n'avait pas été blessé, il approcha de Papyrus.

"LAISSE LE ! LAISSE LE !" Hurla Sans, avant d'avoir la tête être attrapé par le visage et basculer sur celui d'Undyne.

"TÊTE D'OS ! REGARDE TON TÉLÉPHONE ET PRÉPARE TOI !"

Sans resta un moment incrédule face à cette demande. La pupille luminescente s'abaissa sur un autre coin du sol pour apercevoir Frisk. Intrigué, Sans se dépêcha d'ouvrir son téléphone pour y lire le message de l'humain pacifique.

"Je vais fissurer vos bulles. Préparez-vous à attaquer."

Sans sourit à nouveau. Il avait enfin un moyen de pouvoir défendre son frère. Il comprenait que Frisk l'avait vu. et avait trouvé un moyen pour les aider. Sans invoqua un de ses Blasters. Frisk prépara son aiguillon. Porta la sarbacane à sa bouche.

Andréa n'était plus qu'à quelques centimètres de Papyrus. Le blondinet souriait malicieusement. Sa lame était à nouveau en hauteur.

"Fin de partie !" riait-il, face à un Papyrus amoché.

Le chef de la garde royal était paralysé. Le regard tournait vers son adversaire. Intérieurement, Papyrus s'en voulait. Il n'avait pas été assez puissant pour les protéger. Il espérait secrètement que sa mort serait satisfaisant pour l'humain. Que sa mort était sa seule envie. Faiblement, Papyrus murmura :

"Sans... Ne t'inquiète pas... Je rentre bientôt."

Le sourire au visage, Papyrus semblait accepté sa mort. Il n'attendait plus que le coup final. Alors que la lame n'était qu'à quelques centimètre de ses os, il senti l'onde magique d'un Blaster percuté le corps de l'humain. Étonné, il remarqua devant lui une silhouette fortement familière. Ce n'est pas un bête reflet. Non. C'était bien lui. Alors qu'il devait être mort ? Il avait pourtant disparu devant ses yeux. Mais il était là.

"TU NE TOUCHE PAS A MON FRÈRE !" hurlait Sans.


A suivre...