Je ne possède aucun des personnages des films ou des comics.

Un recueil de textes courts sur l'univers de Star Wars nous plongeant dans un instant ou une pensée des protagonistes de l'histoire

Il n'était jamais très agréable de se réveiller désorienté, blessé et entouré par une fumée dense et opaque. Anakin le savait, il allait devoir s'employer pour sortir de là.

Voilà donc la suite de cette fic qui se construit au fil des Nuits

Ce texte a été écrit dans le cadre des Nuits du FoF sur le thème "Simplicité"

(Rappel des règles : 1 thème pour une 1 heure entre 21h et 4h du matin)

En espérant que cela vous plaise

Bonne lecture

PS : Au fait j'ai commencé à faire du tri et à remettre de l'ordre dans mes publications en faisant une sorte de table des matières dans mon profil alors n'hésitez pas à y faire un tour ;)


PIEGE SUR ANGRABAR

chapitre 12 : Libérer les clones

L'esprit d'Obi Wan travaillait vite. Les droïdes étaient de plus en plus menaçants. C'était le moment de trouver une idée pour les sauver, mais il était seul. Une diversion peut-être ?

- Il faut foncer droit dessus, lui murmura une voix qu'il le fit sursauter.

Le maître jedi se tourna sur la droite, découvrant son ancien apprenti, toujours aussi pâle, s'appuyant sur sa padawan.

- Foncer droit dessus ? Tu as de la fièvre ? Et puis je ne vous avais pas dit de rester en arrière.

- Ils vont se faire tuer. Nous ne pouvons pas attendre, marmonna Anakin.

- Mais foncer droit devant ce n'est pas un peu simpliste ?

- La simplicité n'est pas une mauvaise chose quand il ne nous reste que ça, maître.

...

A genoux sur le sol, le commandant Cody avait bien compris que cette fois, ils ne pourraient pas échapper à un destin funeste. Tout allait de mal en pis depuis le début de cette mission et l'irruption du bataillon de droïdes, qui les avait surpris avait fini de les enfoncer. Il serait bien difficile pour le Commandant de sortir ses hommes de ce piège. Leur mission prendrait fin ici.

Répondant aux autres du général Grievous, les droïdes armèrent leurs armes et s'apprêtèrent à ouvrir le feu, mais à cet instant, le tas de ferraille qui se trouvait devant lui, fut arraché du sol et propulsé conte un arbre où il se désintégra. Le bruit caractéristique d'un sabre laser se fit entendre et Obi Wan se propulsa avec légèreté au milieu des droïdes.

Cody dut bien reconnaître qu'il n'avait jamais été aussi heureux de voir le général Kenobi et il se redressa pour se rapprocher de lui. Dans la cohue du combat, le chevalier jedi en profita pour trancher ses liens d'un coup de sabre avant de le laisser libérer ses hommes.

Pendant ce temps, il se concentra de nouveau sur les droïdes. Toute aussi désireuse d'en découdre, Ahsoka déboula sur la droite et vint prêter mains fortes au maître jedi. Même Anakin, maladroitement appuyé contre un tronc d'arbre, utilisa la force pour transformer en boîte de conserve quelques droïdes un peu trop entreprenant.

Libérés par leur commandant, les clones reprirent aussi leurs armes et rapidement, les droïdes eurent le dessous.

D'un geste rageur, Obi Wan trancha les deux derniers et s'immobilisa, aux aguets. Avec le bruit, il s'attendait à voir surgir un autre bataillon d'ennemis, mais rien ne se produisit et il se détendit, éteignant son sabre et se tournant vers Cody qui venait vers lui en courant.

- Désolé général Kenobi, ils nous ont prit par surprise.

- Ce n'est rien. Nous sommes arrivés juste à temps.

- L'appareil est prêt à décoller si vous le souhaitez.

Obi Wan hocha la tête et se tourna vers Anakin qu'Ahsoka aidait à marcher.

- Anakin a besoin de repos. Installez-le dans l'appareil et activez-moi un brouilleur. Je veux essayer d'entrer en communication avec Coruscant le plus vite possible.

- Bien général !

- Eh ! Je n'ai pas besoin de me reposer ! Protesta Anakin pour la forme.

- Bien entendu, mais tu vas quand même le faire, c'est aussi simple que ça, mon jeune padawan.

Anakin fit la moue et se mit à maugréer pendant que deux clones remplaçaient Ahsoka pour le soutenir.

- Comme quoi, quand cela vous arrange, vous savez très bien vous accommoder de la simplicité…