Azufyra : Je te remercie pour ta review. Voici la suite de l'aventure et j'espère qu'elle va te plaire comme les précédents chapitres.
Bonne lecture !
Chapitre quinze : Recherche intensive jour un.
Remontons deux jours avant que la Monkey D soit retrouvé, par Nojiko. Au moment, ou Marco téléphonait à une personne, bien particulière.
-Je sais qui mettre pour cette mission, élude Marco en se dirigeant vers la salle des communications.
Il entra dans la pièce. S'assit confortablement sur la chaise, après avoir gentiment viré le pirate, qui était de garde. Approchant son den-den mushi, devant lui, pour composer un numéro téléphonique. Il attendit patiemment que l'interlocuteur veuille répondre. Après cinq tentatives infructueuses, peut-être, que la sixième sera la bonne. Nous savons tous que le phénix a une grand patience. Malheureusement, aujourd'hui, elle est en congé sabbatique d'une semaine. Donc, notre très cher premier commandant avait perdu sa patience légendaire. Une veine pulsait dangereusement, au niveau de l'arcade sourcilière, quand une voix, bien familière, lui répondit :
-Allô ?
-C'est maintenant que tu décroches ? vociféra avec rage Marco. Ça va faire mon sixième... Non ! C'est mon sixième appels. Qu'est-ce que vous foutez, bon sang !
La personne au bout du fil ne disait rien. Attendant le moment opportun pour en placé une. Mais vu comment le phénix était lancé, il valait mieux attendre que la rage passe. Après avoir laissé éclater sa rage, Marco sentit plus apaisé. La personne put enfin parler et déclara :
-C'est bon tu t'es calmé ?! Oui, c'est maintenant que je décroche. J'ai eu un contre-temps à cause d'une certaine personne...
Cette fin de phrase était devenue froide et glaciale, comme si elle reprochait à cette personne d'avoir eu les foudres du commandant.
-Bref ! Qu'est-ce que je peux faire pour toi ?
Le ledit commandant savait d'avance qui été cette personne. Un micro sourire venait de naître sur ses lèvres.
-Pour faire simple, il faudrait que tu surveille les moindres faits et gestes d'Ace.
-Quoi ! Pourquoi ?!, fut les seuls mots qu'est pu dire l'interlocuteur.
Marco souffla. Il raconta tous les détails des événements depuis qu'ils avaient recueillis, accueillis plutôt, les supernovaes sur leur bateau mère. Pendant ce temps, la personne au bout du téléphone réfléchissez. Mais ils étaient deux à diriger ce navire. Son cerveau se stoppa net dans sa réflexion quand la phrase de Marco atteignit son ouïe.
-Une minute ! coupa-t-elle le récit du blond. Que viens-tu de dire ?
-Par rapport à quoi ? dit-il perdu.
-Ace a une grande-sœur ? demanda la personne ayant peur d'avoir mal compris les dire du blondinet.
-Oui. Y a que …, fût-il encore coupé.
-Mais c'est extra ! Ça me tarde de la connaître. Comment est-ce qu'elle est ?
La fille n'arrêtait pas de poser des questions sur la sœur du second commandant. Le peu de zénitude qu'avait Marco, avait disparu. Son visage s'était assombri par le nombre de question, puis d'un mouvement autoritaire, il prit l'escargophone et dit :
-Elmy ? fit simplement taire la femme.
La menace avait bien été reçue. Le ton avait suffi à clore cette bouche, bien trop ouverture à son goût.
-Tu la connaîtras en temps voulu. Alors arrête de partir en live à chaque fois que l'on mentionne un prénom féminin. L'heure est critique, Elmy. Ceci n'est pas une demande, mais un ordre de père. Il faudrait que tu surveilles Ace, s'exprime-t-il en posant le petit animal effrayait. Et tu diras à l'autre énergumène, que si, il fait une autre bêtise je viendrai moi-même l'étriper. Et cette fois-ci père ne pourra m'en empêcher.
A l'autre bout la femme n'amenait pas large ainsi que l'énergumène en question. Marco pouvait être gentil mais pouvait être effrayant quand les conditions le permettaient. L'homme savait à quoi s'en tenir, s'il ne voulait pas recevoir la dure sentence du blond.
-Je lui transmettrai ton message, s'exclama-t-elle d'une voix douce. Je vous tiendrai au courant de l'avancement de la mission, Taïsho. Nous allons nous diriger vers les îles du Nord, plus précisément vers l'île Goethe. Ha j'ai des nouvelles de Zodia. Il m'a dit que la Marine préparait un énorme coup. Ils ont convoqué tous les Shichibukaï ainsi que tous les haut-gradés à Marine Ford.
-C'est peut-être une réunion...
-Je lui ai suggérée cette hypothèse. Mais, il m'a bien confirmé que ce n'était pas une réunion annuelle. Dès que Zodia me recontacte, je lui ferais part de la nouvelle. Mais j'ai la forte impression que la disparition des onze supernovaes faisait partie d'un plan bien rodé. De toute façon, il confirmera ou pas mes soupçons.
-J'en parlerai au capitaine de ton hypothèse. Elle a l'air très bien fondée. De notre coter, nous allons aussi surveiller les agissements suspect de la Marine. Tiens-moi au courant des que tu auras des nouvelles de tout ce petit monde.
-Haï ! Sur ce, à plus. Dit-elle après que le second lui a parlé.
-A bientôt, fit l'homme.
Il déposa le combiner téléphonique et repartit rejoindre Barbe Blanche. Qui lui, était en train de se faire sermonner par les infirmières. Parce qu'il buvait trop d'alcool. Mais un pirate boit toujours de l'alcool, enfin, Luffy est un cas à part, bien évidemment ! Certains membres de l'équipage appelaient les femmes en blouses blanches des démones ou des sorcières. Comme notre cher ami Zoro envers la navigatrice des Mugiwaras. Luffy continuait d'incendier du regard le chirurgien de la Mort. Qui lui s'en foutait royalement. Mais d'un autre côté, non !
Parce qu'il aimait bien la joie de vivre du chapeau de paille. Et qu'aussi, il n'avait plus la personne a qui il pouvait faire chier. Law a Kidd en attendant de retrouver Sakura. Mais la tulipe n'a pas ce petit quelque chose qu'à la bleutée. Ça lui manquait ! Marco se mit en face de l'Empereur, celui-ci baissa son regard sur lui.
-Quelque chose te tracasse mon fils ?!
-Oui et non, père. Non, parce que j'ai trouvé quelqu'un pour suivre Ace. Comme vous me l'aviez ordonné. Eh oui, parce que la Marine prépare un énorme coup. Enfin, d'après les dire de Zodia. Elmy m'a fait part d'une hypothèse. Qui celle-ci me semble très probable. Elle pense que la disparition des onze supernovaes faisait partie d'un plan bien rodé. En tout cas, je suis du même avis. Je pense que vous aussi vous le pensait père ?
-C'est exact. Mais ce n'est qu'une simple hypothèse, mon fils. Dans ce genre de situation nous devons procéder par étape. Et dès qu'Elmy t'aura téléphoné, viens m'en informer directement. Ensuite, nous aurons un avis plus pousser sur le sujet. Et dit lui que Zodia a fait un très bon travail et qu'il doit continuer à être sur ses gardes.
-Compris, capitaine.
L'homme le plus fort du monde se remit à fixer l'horizon avec cette mauvaise impression sur le cœur. Comme si cette impression lui disait que son second fils allait bientôt disparaître. Depuis qu'il était devenu pirate, il en avait vu des morts. Des pauvres innocents, des marins, des camarades de guerre et ses propres fils mourir au combat à ces côtés. Mais il n'avait jamais ressenti cela avant Portgas. Ça lui faisait peur ! D'un mouvement de tête il enleva toutes les mauvaises pensées qui le rongeait.
Ses pupilles se focalisèrent sur l'étrange chapeau que portait le Monkey D. Un mini flash-back lui revint en tête et un tout petit sourire naquit sur les lèvres rosés d'Edward Newgate. Il savait bien que ce chapeau lui faisait rappeler quelqu'un. Les paroles que le « Roux » lui avait dites, il l'est comprit. De tout façon, il aurait, peut-être, fait la même chose. Barbe Blanche n'aurait pas donné son bras gauche en pâture au monstre marin, mais il aurait brisé cet animal des mers. Puis aurait demandé à son second de récupérer le jeune garçon à l'eau.
-Dis-moi mon garçon... ce chapeau de paille... il ressemble beaucoup à celui que portait le « Roux » autrefois...
-Tu connais Shanks ? C'est lui qui me l'a confié, confessa le rookie avec gaieté dans la voix en repensant à son mentor.
Ce changement de sujet permit à Luffy d'oublier quelques minutes l'amertume qui lui rongeait le cœur. Bien qu'elle soit présente, le bonheur prit le dessus. Alors il se permit une petite discussion avec Barbe Blanche au sujet de l'autre Empereur des Mers.
-Oui, je le connais. Je comprends... mais comment connais-tu ce morveux de le « Roux » ?
Au surnom, Luffy se mit à froncer les sourcils. Il lui dit clairement que ce n'est pas un morveux, mais un mentor pour lui. Le chapeau de paille prit son porte bonheur entre ses doigts fins et le porta contre son cœur. Edward l'écoutait et maintenant il savait comment l'autre Empereur était revenu sans son bras gauche. Le rookie raconta comment Shanks avait perdu son bras gauche à East Blue.
Certaines phrase que le brun disait, lui rappelait, fortement, le défunt roi des pirates. Son sixième sens lui chuchotait, hurlait plutôt, que le jeune garçon avait hérité de l'âme de Gol D Roger. Le monde avait trouvé le porteur du D. Comme avait prédit celui-ci avant sa mort. Cette personne avait une lourde responsabilité sur les épaules, ainsi que son équipage. Ils devaient mener la guerre des D contre la marine, les dragons célestes et les cinq doyens.
Edward voulait voir de ses propres yeux cette grande guerre déclarait depuis la nuit des temps. Mais vu son état actuel s'était mal partie pour la voir. Et s'il mourrait avant, de là-haut, il en serait heureux de l'avoir connu. Mais, il en est loin. Le brun avait les yeux brillants d'étoiles.
-Roger... je l'ai enfin trouvé, pensa-t-il.
Le blond écoutait le récit et se surprit à avoir un d'estime pour l'autre roux. Bien qu'il ne l'appréciât pas, parce que l'Empereur le voulait, plutôt, le forçait à entrer, dans son équipage. Et à chaque fois, ce fut un refus catégorique ! Maintenant, Marco en avait pris l'habitude et s'était devenu une routine quotidienne entre les deux hommes. Et c'était bien la première fois qu'il ressentait de l'estime pour lui. Comme on dit « Il faut un début à tout ! ». Le dicton disait vrai !
Du coin de l'œil, Edward remarqua le sourire en coin de son second.
-Il doit être touché par son histoire pour sourire ainsi, pensa-t-il.
Les deux, pourtant, étaient chien et chat à chaque rencontre qu'ils faisaient sur le Moby Dick. Ça m'était de l'ambiance dans cette monotonie de la vie, comme le tempérament électrique du chapeau de paille. Il n'avait pas remarqué, que lui aussi, avait oublié la peur dans son cœur. Le brun reflétait, un peu, Ace. Aimant la bouffe, les bêtises et pleins d'autres choses. Pour certains, le commandant Ace n'avait quitté le navire pour aller rechercher sa sœur aînée. Ceci est grâce à l'énergie que développait le jeune Monkey D.
Mais le supernova ne pouvait en aucun cas remplacer son frère aîné sur le bateau à tête de baleine blanche. Il le savait pertinemment ! Mais, il voulait protéger cette famille bien chaleureusement en l'absence de Portgas. Celle-ci l'avait accepté tel qu'il est. Même en sachant que son géniteur n'était d'autre que le défunt Roi Des Pirates. Beaucoup de personne, dans son enfance, l'avait maltraité pour cela. Son moral en avait pris un coup. Et c'est pour cela qu'il avait rejeté toute demande du petit brun, pour être son frère et de pouvoir le suivre. Cela pendant plusieurs mois.
À force, ils avaient formé une fratrie avec Sabo. Ce dernier est décédé à cause d'un Tenryubito, alias Dragons Célestes. Les trois garçons étaient inséparables. Tout le royaume de Goa, l'île natal du chapeau de paille, les connaissait pour leur coup bas, leur petit vol à l'étalage et bien autre chose. Dans le village de Fushia, tout le monde, savaient que Portgas était le meneur du groupe. Sabo, le plus raisonnait d'entre les trois garnements. Et Luffy, qui lui, suivait le groupe en faisant tout capoter à chaque fois.
Ils avaient fait serments d'être des frères de cœur pour la vie avec une coupe de saké. Ils avaient, aussi, demandés à la sœur aînée du futur roi des pirates de venir trinquer avec eux. Ce qu'elle avait acceptée avec joie et gaieté. Après que le supernova ait terminé son récit, le capitaine du Moby Dick revint de son petit nuage. Il avait suivi le début puis s'est plongé dans ses pensées les plus profondes.
-Jolie histoire, déclare le détenteur du fruit du tremblement de terre.
Bien que Zoro ait déjà entendu l'histoire, il ne peut s'empêcher de réécouter le récit de son capitaine. Le sabreur voulait de plus en plus rencontré l'empereur Shanks Le Roux. Peut-être que pendant cet escapade, il le verrait. Il y croit dur comme fer ! Comme devenir le meilleur sabreur du monde en battant vaillamment son rival de toujours, Mihawk alias Œil de Faucon. Mais pour arriver jusque-là, il avait encore de la route faire et surtout plein de chose à découvrir. Sans trop faire gaffe la discussion avait tourné sur les origines de Luffy.
-Donc tu es le petit-fils de Garp ? questionna Thatch après avoir fait le rapprochement.
-Oui, lui répond-t-il avec un calme olympien.
-Ca fait quoi d'avoir un membre de ta famille dans la marine ? Ça ne doit pas être de tout repos d'après les dire d'Ace.
-Rien du tout. Oui, il nous entraînait jour et nuit pour devenir un marine. Mais je ne m'y voyais pas ! J'ai toujours voulu être pirate et être l'homme le plus libre au monde. Pour atteindre ce rêve je devrais faire quelques sacrifices personnels. Mais un jour, j'y arriverai avec l'aide de mes amis et de mes chers Nakamas. Même si la route va être sinueuse et dure, je choisis cette voie va conviction...
Le ton de la voix du chapeau de paille montrait la sincérité de ses paroles. Beaucoup avait le même objectif que lui mais pas la même vision des choses, comme Law et Kidd.
Pendant que tout le monde discutait sur le disparu commandant Ace ainsi que sur sa sœur, Sakura. Les minutes défilèrent à grande pompe. Ce fut le Mugiwaras qui s'aperçut de la baisse d'ensoleillement et dit :
-Déjà le coucher de soleil !
Entre-temps, le second en chef avait essayé à plusieurs reprises de joindre son confrère partie à la recherche du chapeau de paille. Mais la personne ne voulait en aucun cas lui répondre et ça le rendait un peu nerveux. Même si cela était difficile à apercevoir, sauf pour Thatch et Barbe Blanche.
-Ne t'inquiète pas pour lui, Marco. Laisse-lui le temps ! Je suis sûr que bientôt il nous donnera de ces nouvelles, confia le cuisinier.
-Peut-être… Mais je ne suis pas tranquille sur ce coup-là Thatch.
Son regard dévia vers celui de son père qui bavassait avec les jeunes rookies. Pour réponse, il posa doucement sa main sur l'épaule de son frère.
-Je ne sais que trop bien. Ni pense pas trop ce soir et laisse-toi un temps de repos.
-Tu as raison !
-J'ai toujours raison l'ananas.
Le fameux ananas soupira longuement avant de le frapper derrière la tête, mais de façon amicale. Puis tous ce jolis petit monde s'en alla manger et partit ensuite dormir. Avant ça, le dîner s'était passé dans le fou rire. Luffy avait fait le pitre comme à son habitude. Même si les rires étaient là, ils n'oubliaient pas les deux disparus. Qu'une seule personne n'était pas à la fête, Zoro. Lui, il dormait paisiblement contre l'un des mur de la cafétéria. Quand tout le monde partit dormir, Luffy demanda à Marco s'il pouvait dormir avec lui ? Ce dernier répondit positivement à sa question, ce qui fit sourire le jeune frère de la fratrie ASL.
-/-
-J'en n'ai trouvé un ! s'exclama-t-il de joie. Cependant j'aurais besoin de toi, pour le mettre à exécution...
Le supernovæ le suivit sans comprendre. Ils s'essayèrent l'un en face de l'autre, Luffy sur le lit, prêt de la porte de sortie. Ace assit sur un tabouret, en tige de bambou, faisant face à la porte de sa cabine et son petit frère. Inspirant un grand coup avant de déballer son plan minutieusement préparer. Commençant son dialogue, écouter attentivement par l'élastique, et ou un sourire apparu quand son homologue se tut.
-Tu peux compter sur moi, confirma le supernova.
Il se leva d'un seul coup et marcha, d'un pas rapide, vers le pont avant. L'ainé des D émit un soupir après la disparition de son frère à l'embrassure de la porte.
-J'aurai aimé un câlin d'au revoir… baka !
Préférant rester quelques secondes à écouter les pas rapide de Luffy, avec un petit sourire aux lèvres. Quand les bruits cessèrent de raisonner dans le long couloir, il prit son sac à dos apposer contre l'armoire en bois peint en beige. Ouvrit celle-ci en grand et prit quelques affaires avant d'enfourner le tout dans son sac noir. Il le mit sur son dos. Son regard balaya son antre et quitta la pièce après avoir fermé la porte. Ne préférant pas aller sur le pont avant, ou tous ses frères et sœurs étaient, il prit la direction du pont arrière ou il y aurait peu de chance de trouver quelqu'un.
Après d'innombrable couloir, la porte qui mène dehors s'offrit à lui. Ace posa son oreille sur celle-ci et essaya d'entendre le moindre bruit venant de l'extérieur. Aucun son ou bruit lui parvint alors il l'ouvrit. D'abord un peu puis entièrement après s'être bien assurer que personne n'y était. Son corps l'amena à son striker, qui était attaché au bateau mère par une grosse corde. Parce que la corde qui servait à attacher son moyen de locomotion a lâché par usure du temps. Cela est normal à force de frotter contre la rambarde, elle casse !
Et la seule corde disponible était l'une des cordes qui servait à amarrer le Moby-Dick à un port, plus précisément à une bitte d'amarrage. Il défait le nœud à la rambarde et commença à ramener son embarcation. Quand le striker était assez proche, il refit le nœud à l'identique pour ne pas éveiller les soupçons des pirates qui font la ronde. Il enjamba la rambarde puis sauta. Ses pieds atterrirent sur le fond plat de son moyen de locomotion avec souplesse. Ses mains défirent le lien qui le reliait au majestueux navire à tête de baleine.
Avant d'avoir fini de défaire la corde, son ouïe capta des bruits de pas venant dans haut. Il s'arrêta net. Deux pirates qui faisaient leur tour de garde s'approchèrent mais ne s'arrêta pas. Ace défit le dernier tour et fit glisser la corde dans la mer.
-Adieux mes frères ! marmonne-t-il d'une voix basse.
Activant son fruit, il décampa.
-Ace ! Ace ! Reviens-ici, hurla un pirate sur le Moby Dick.
Il poussa à fond les propulsions mais cela avait un défaut de taille. Quand une trop grande quantité de feu arriva, il surchauffa assez vite. C'est ce qui lui arriva malheureusement ! Dans la précipitation, Ace, avait oublié d'apporter une bouteille d'eau ainsi que de quoi grignoter un peu. Heureusement qu'aujourd'hui il y avait un petit vent frais. Ce vent venait d'une île hivernale que le commandant voyait au loin.
-Merde ! J'ai oublié de remplacer mon ancien ventilateur par un plus puissant… Tsss !
Il s'assit en entendant que son moteur refroidisse de lui-même. Il regardait toute cette eau autour de lui mais savait pertinemment que cela ne servait à rien. Parce que l'eau saline ne fait pas bon ménage avec un moteur en haute température.
Ça va empirer les choses !
Attendant, il repensa aux quelques heures qu'il avait passé avec sa sœur aînée. Sa mâchoire se crispa pour ne pas laisser le moindre son sortir de sa bouche et de ne surtout pas laisser ses émotions prendre le dessus. Surtout dans ce genre de situation. Il faut être lucide et réfléchit.
-Je n'aurai jamais pensé qu'un jour, toutes les remarques que tu m'as faites servirons. Je ne t'en remercierais jamais assez, Sabo.
Son cœur était lourd, plus lourd que n'importe quelle pierre de ce monde. Si Ace retrouvait sa sœur, il ferait tout pour se faire pardonner. Même s'il n'y était pour rien, il devait le faire. Sa sœur n'a jamais voulu devenir une pirate ni même mettre les pieds sur un bateau pirate, elle disparait dans la mer de tous les périls. Sa culpabilité montait en flèche. Après avoir entendu dix bonnes minutes, le moteur était redevenu à température ambiante. Soit 70°C.
Il reprit donc la route vers une autre île que celle hivernale. La prochaine était tropicale. Devant lui se dressait une forêt luxuriante. L'humidité était à son maximum et on pouvait entendre plusieurs chants d'oiseaux et autres animaux vivants dans cette grande forêt tropicale. C'était bientôt la saison des amours. Le D huma l'air et distingua une forte effluve de champignon parmi tant d'autres senteurs qui s'en dégageait. C'est à ce moment-là que son ventre se manifesta, lui quémanda à manger. Il mit sa main droite sur son ventre et partit à la recherche d'un animal à manger.
Au bout d'un quart d'heure de chasse infructueuse, il désespérait dans trouver un sur cette foutu île.
-P'tain ! Y a que dalle ici ! J'ai la dalle ! S'exclame le commandant en réponse des gargouillements de son ventre.
Son haki sentit que quelqu'un l'observait de loin. Ni une ni deux son corps bougea et clama haut et fort :
-Qui est-là ?! Sortez ! Je ne vous ferais aucun mal…
Aucune réaction de la personne concerné alors il réitéra plusieurs fois ses paroles. Toujours rien. Ace commençait à légèrement perdre patience. Lui qui avait toujours de la patience sauf en ce qui concernait Marco, Thatch, Izou et Haruta. Il aimait les faires sortir de leur gond. Mais eux, le lui rendait aux centuples près. Alors le brun recommençait avec plus d'intensité dans sa vengeance et les autres le lui rendait encore plus férocement. C'était un cercle vicieux entre eux mais ils s'aimaient comme frères et sœurs. Quand l'un d'entre eux était en danger, ils accouraient pour le sauver.
-EH ! L'emmerdeur ? Tu vas me faire plaisir de sortir de ta foutue cachette à deux balles, ici et maintenant ?
Sa voix n'était plus réconfortante. On pouvait sentir l'agressivité et l'énervement dans celle-ci.
-Je sais maintenant ce que ressens les autres quand personne ne te répond, ce dit-il à lui-même.
Son visage faisait des mouvements de droite à gauche et inversement. Ace poussa son haki de l'observation et parvient à trouver son confrère ou consœur.
-Je sais où tu te caches, fit-il en s'avançant vers un arbre centenaire.
Cet arbre se trouvait sur bâbord. La personne, se trouvant sur une branche, commençait à paniquer. En voulant quitter son perchoir, il glissa et se retrouva devant un Ace scrutateur.
-Te voilà enfin !
La personne releva immédiatement la tête et blêmit aussi tôt.
-Ne me faites pas de mal, articulait-il avec timidité.
Ses yeux exprimaient la peur, le dégout et pleins d'autres sentiments. Le pirate lui dit qu'il ne lui fera aucun mal et qu'il cherchait quelque chose à se mettre sous la dent. Pour appuyer ses dires, son ventre se remit à gargouiller. Le brun se sentit un peu gêné à ce moment-là quand la personne le regarda ébahi. Un autre gargouillement puis un autre et ainsi de suite pendant plusieurs minutes. A la fin, la personne se mit à sourire. La tension n'était plus palpable entre c'est deux-là.
-Tu me promets qu'après avoir mangé, tu pars ?
-Je te promets… ?
Même si Ace avait été invité, il pouvait sentir que son hôte était distant. Il prit deux secondes à le détailler et rien de choquant le frappa à par sa coupe hippie. C'est un homme de moyenne corpulence, petit avec des yeux vert clair. Ces cheveux était blond patiné avec des mèches rousses et formait des pointes sur sa caboche.
-Casio. Prowl Casio, déclara-t-il en se levant.
-Enchanté Casio. Moi c'est Portgas D Ace, prononça-t-il doucement pour ne pas le brusquer.
-Je sais qui tu es ! Avec une telle prime sur ta tête, comment ne pas te connaitre…
Sur le coup, Ace fit les gros yeux par le changement de comportement de Casio. Par instinct, il se mit sur la défensive ne sachant pas comment réagir face à lui. C'est bien la première fois depuis ses débuts dans la piraterie, qu'un homme change aussi vite de réaction.
-Je déteste les pirates, mais je ne laisserai jamais personne mourir de faim. Bref ! Suis-moi !
Suivant les gestes aux paroles, Casio s'en alla suivi de près du commandant. Aucun des deux hommes ouvrirent la bouche pendant le court trajet. Le plus grand avait une question qui lui taraudait dans la tête, alors il s'y risqua en demandant :
-Pourquoi détestes-tu autant les pirates ?
Le blondinet s'arrêta net à la question.
-Parce que les pirates sont tous les mêmes ! Ils pillent toutes les richesses d'un village… Ils tuent pour leur bon vouloir de leur capitaine… L'un d'eux à tués toutes ma famille, dit-il avec amertume non dissimulé dans sa voix. J'ai pu m'échapper grâce à mon cousin, qui s'est fait tuer à ma place. Seulement cinq personnes ont survécu à ce massacre plus que sanguinaire !
-Je suis vraiment navré pour toi et ta famille. Mais je ne suis certainement pas d'accord sur le fait que tous les pirates pillent les richesses et tuent des innocents pour les plaisir de leur capitaine. Certains équipages ne pillent pas, mais protègent les îles qui ont eu droit au pillage ou autre délit dont je ne citerais pas !
Casio se retourna vers le pirate du détenteur du pyro-fruit. Son visage exprimait la haine envers les dires de l'adulte. Son corps était tendu, pire qu'un arc, et ses yeux auraient pu tuer s'il y avait eu des mitraillettes à la place. Ses yeux montraient son léger penchant pour tuer le pirate à l'origine du massacre de sa famille. Ace le comprenait et aurait réagi de la sorte si un membre de sa propre famille avait été tué de façon immonde.
-Je n'ai pas besoin de ta clémence ! Et cet certains équipages demande quoi en contrepartie ? Un pourcentage sur leur chiffre d'affaire annuel ? Une loyauté sans faille ou sinon c'est la mort assuré ?
-Tu fais fausse route Casio. Mon capitaine, Barbe Blanche, protèges des îles dont des crimes odieux ont été commis. Où les marines ne veulent pas aller … Père demande juste qu'à chaque escale que le Moby Dick fera, ils soient ravitaillés … Ah oui ! Aussi, on appose notre drapeau de pirate sur le point le plus haut de la ville portuaire. Au moins chaque nouvel arrivant sur l'île, ils savent que s'il y a le moindre soucis avec un villageois notre équipage les pourchassera pour les dommages fait à l'habitant des villes ou villageois.
Le blondinet était resté sceptique aux paroles d'Ace aux points ardents.
-J'y crois peu au parole d'un pirate de ton espèce avec une telle prime sur sa tête, alors la ferme ! Et arrête de me poser des questions et avance, fit-il en reprenant sa marche rapide.
Le brune souffla. Il se disait que ce jeune garçon était un vrai borné, pire que son jeune frère Luffy. Emboitant le pas, son esprit divagua sur sa sœur aînée. Son regard se leva vers le ciel et remarqua enfin la baisse de luminosité. Il allait dormir à la belle étoile ce soir. Cela fait longtemps, presque deux ans, qu'il n'a pas dormi dehors. Il se dit qu'une nuit complète lui ferais que du bien. Son corps en avait besoin parce qu'il avait fait trois rondes de nuit de suite. A force de trop tirer sur la corde, le corps en souffre beaucoup. Alors le meilleur remède pour ça, c'est une bonne nuit de repos et au calme. Les conditions y étaient !
Trente minutes plus tard, on pouvait voir une cabane dans les arbres. Juste en bas de la cabane, un feu crépitait de tout son orgueil. Ace pouvait voir les flammes dansaient sensuellement au grès du vent. Deux énormes tronc étaient posés à chaque extrémités du point de chaleur. Deux cannes à pêches étaient contre le tronc ou il y avait l'habitation de fortune en bois.
Même si la petite maisonnette était très précaire, cela suffisait largement pour cinq personnes. Deux jeunes filles, d'à peine 13 ans, faisaient cuire le poisson pêchés plus tôt le matin. L'odeur alléchante du poisson frit, fit résonner le ventre affamer de l'invité du jour.
-Ça sent bon ! s'exclama-t-il en bavant littéralement devant le repas.
Les deux filles le fixèrent sans un mot avant que l'une d'elle remarque que leur invité soit un pirate. Celle qui avait remarqué, tremblait comme une feuille pendant que la seconde tentait de la réconforter. Les adolescentes étaient de vraies jumelles. Pour les différencier l'une portait un barrette rouge et que l'autre portait une barrette rouge avec des point blancs.
-Je te présente Larousse et Bescherelle mais voisine…
-Enchanté mesdemoiselles… Je ne suis que de passage sur l'île, expliqua-t-il après s'être assis en face d'elles.
-Pirate, pirate, pirate… énuméra sans cesse miss barrette rouge.
-Calme-toi Larousse ! Ordonne un garçon sortant de derrière un arbre. Casio ?! Pourquoi avoir amené un pirate à notre campement ?
Ce garçon était torse nu. Il était grand, musclé et le plus âgé du groupe. Il portait un short noir ainsi que des basquettes blanches. Et son visage était fin, des cheveux courts noirs et un tatouage de dragon sur l'avant-bras. Cela le rendait mystérieux aux yeux d'Ace, presque envoûtant. Ce dernier, Casio, eût un léger mouvement de recul, montrant sa surprise et expliqua leur rencontre. Pour toute réponse, il montra une indifférence totale pour l'invité. Mais dit, plutôt ordonne, que si l'invité veut manger qu'il n'aille à la rivière pêcher.
Ace avait décelé une menace bien dissimulé et répéta les mêmes mots qu'il avait prononcé à Casio précédemment :
-Je vous promets de quitter cette île après avoir terminé mon dîner. Je ne suis que de passage, argument-t-il. Je suis à la recherche de ma sœur aînée qui a disparue plutôt dans la journée, c'est tout !
Le jeune adulte le fixait attentivement et lui balança une canne à pêche. Ace la rattrapât.
-Vous n'avez cas vous dépêchez et de partir à sa recherche.
Son ton de voix ne montrait aucune pitié à la plaidoirie du détenteur d'un fruit du démon. Le commandant de la seconde flotte partit en direction du nord. La canne à pêche dans la main, il arriva à un étang d'eau. Après avoir essayé de décrire le plan que le Play boys de service lui avait donné. S'assit au bord et balance le fil de pêche dans l'eau douce.
Deux, trois, six, dix, vingt minutes plus tard toujours rien ne mordait à la ligne.
Ayant un peu marre d'attendre, parce qu'il n'avait personne avec qui discuter, il essaya de fabriquer un filet. Le filet était fait avec des branches mortes ainsi que de liane, défaite. Cela faisait de fin, mais dur, fil de pêche. Il balança le tout à la flotte et ramena l'autre extrémité du filet à la berge après avoir attaché l'autre bout à un arbre. Plusieurs poisson s'y trouvait ! Les petits animaux finirent dans la bourriche, après avoir enroulé le filet et repartit au camp avec le tout.
-J'suis de retour avec plein de poisson, clama-t-il en posant ses prises du jour.
Les autres le regardait étonné. Puis le Bad boys posa ses yeux sur le filet et demanda ce que s'était. Poliment, Ace, lui répondit qu'il avait fabriqué un filet de pêche. Tout d'un coup l'escargophone se mit à chantonner. Le propriétaire du petit animal ne prit même pas la peine de répondre et le laissa sonner. Cela se répéta plusieurs fois jusqu'à la fin du dîner. Ceci fait, il prit quelque poisson fumée dans des feuilles et déguerpit silencieusement. Le diner sait passé dans le calme, sous l'œil aguerrit du Bad boys.
Arrivant à son moyen de locomotion, il monta sur l'une des branches des arbres environnants et s'endormit au sitôt. Mais avant de s'endormir profondément, il mit son escargophone en mode silence pour ne pas être dérangé.
Le lendemain matin.
Ace mangea un petit morceau de poisson fumée pour guise de petit déjeuner et s'abaissa à la petite rivière pour se rafraîchir. Son dos lui faisait un mal de chien. Et il avait eu une nuit quelque peu agité entre moustique et rêve de Sakura. Avant de quitter l'île tropicale, il se mit à examiner le levée du soleil comme chaque jour depuis son départ de l'île Goa. Mit son sac à dos sur son épaule et s'envola vers une autre destination.
-END-
Le chapitre seize portera sur le deuxième jours de disparition de la Monkey D. J'ai eu beaucoup de mal à terminer ce chapitre - presque un an, j'espère que le suivant ira plus vite. En tout cas, je remercie encore une fois Azufyra pour sa review. Dite-moi ce que vous en pensais dans un commentaire ? Bise GalateeSakura.
