Chapitre 15 : se tromper ça fait mal.

Le matin il passa plusieurs fois devant le magasin sans oser y rentrer.

Il alla finalement à la bibliothèque voir s'il y avait des informations sur Marinette ou Ladybug qu'il devrait connaître.

Mais il n'y avait rien sur Marinette.

Et le seul article avec Ladybug faisait suite à son dernier interview.

Rien de plus à part quelques commémorations, écrit par Alya, Paris était rapidement passer à autre chose.

Il était finalement passé à la boulangerie sur le temps du midi.

Mais c'est sa mère qui lui servie une part de quiche.

Quand il demanda des nouvelles de Marinette sa mère le regarda bizarrement, puis lui dit de revenir pour 14h.

Vers 14h alors qu'elle allait reprendre son service, Marinette vis sa mère.

Celle-ci lui donna son après-midi et l'as mis à la porte.

Marinette ne comprenais pas.

Elle se retrouva alors à foncer dans un inconnu.

- Je t'offre un café ?

Elle releva la tête intriguée.

- Adrien tu te rappelles ? Dit-il en faisant une mimique tout en montrant son visage avec les pouces pour la faire rire.

Mais ce ne fut pas une grande réussite, lui tirant un demi-sourire.

- Oui je me rappelle, Adrien le porté disparu. Tu as lancé une mode.

Il ne comprit pas aussitôt, mais lui fit un sourire contrit.

- Pour me faire pardonner je t'invite à prendre un café ?

Elle le regarda perplexe.

- Bon ok, suit moi je connais un bon salon de thé.

Ils s'installèrent, parlèrent de tout et rien.

Elle ne lui donna pas plus de détails sur sa vie qu'Alya.

Lui parla de quelques-uns de ses voyages

- La chance, moi je n'ai jamais pu vraiment quitter Paris. Mais bon et après ?

Il ne releva pas la remarque mais la garda dans un coin de son esprit.

Il l'as raccompagna dehors et se dirigèrent ensemble vers la rue ou elle vivait maintenant.

Au moment où il voulut aborder les héros de Paris pour voir sa réaction, elle coupa cours au sujet quand le téléphone de Marinette se mit alors à sonner.

- Halo mon cœur ? Oui je suis en route. J'arrive bientôt. Toi aussi tu me manques. Je t'aime. Je serai rentrée dans 10 minutes.

Puis elle raccrocha avec un vrai sourire tendre. Et se tourna vers Adrien.

- Contente de t'avoir revu et que tu aille bien.

- Je suis content pour toi aussi, tu as l'air d'avoir une super vie. Dit-il sûrement un peu trop sac.

- Au revoir, à bientôt peut être.

Puis elle partit. Il l'a regarda rentrée chez elle ou l'attendais son " cœur".

Alors qu'il se demandait quoi faire il reconnut la rue.

C'était celle de sa " garçonnière", il sortit alors de son portefeuille cette unique clé.

Il souffla alors et monta les marches.

Il fut surpris du désordre ambiant, une tornade avait retourné le studio.

En regardant une boîte de DVD exploser il se reprit.

Ce n'était pas une tornade, juste une Lady énervé, très fortement énervé.

Il trouva alors le mot de sa Lady.

Décryptant le premier message rayé comme le deuxième :

" Chat, pardonne-moi. Je t'aime c'est toi qui j'aime, depuis un moment il n'y a plus que toi dans mon cœur. Reviens-moi. "

" Menteur, tu avais promis de rester avec moi !"

Il eut mal, retrouvant la douleur comme au premier jour.

Il lui avait fait une crise de jalousie alors qu'elle voulait se déclarer.

Puis si sa déduction était juste, il avait été jaloux de lui-même, qu'elle ironie.

C'était bien la chance du dieu de la destruction.

Le jour de l'enterrement de ses parents, il avait décidé depuis longtemps de ne pas y assister.

Si seulement il en avait informé des amis.

Il avait vu des photos, son avocat lui avait transmis leur inquiétude.

Malade il se pencha sur l'évier de peur de vomir et il y trouva une nouvelle lettre.

Ce n'était pas la même écriture.

" Mauvaise journée à toi qui que tu sois. On m'a demandé de vidé les placards pour que les voisins n'imagine pas découvrir un cadavre avec l'odeur de décomposition. Et vu la quantité de fromage j'ai bien fait.

Si jamais tu reviens un jour, et avant de revenir dans sa vie, questionne toi !

Es-tu prêt à affronter toutes les conséquences de ta disparition ? Toutes tes responsabilités ? TOUTES ?

Si tu n'es pas sûr disparais vite, et que je ne mette jamais la main sur toi !"

C'était signé Alya.

Il n'y avait plus de doute.

Marinette était Ladybug.

La note de sa Lady devait dater du jour de la dispute et de celui où elle avait découvert sa disparition.

Elle avait ensuite du envoyé sa meilleure amie, vidé les placards avant que tout périsse.

Donc depuis des années plus personne n'était venu déranger cette appartement, ce cocon n'était plus accueillant.

Il avait vraiment tout raté.