Chapitre 15

Ce sont des douleurs ou plûtot des contractions qui la forcèrent à reprendre conscience un moment plus tard. Ouvrant les yeux elle constata qu'elle était maintenant allongée sur le canapé du bureau de Rafaël et que celui-ci ainsi que Rita étaient à ses côtés, Carmen elle aussi se tenait derrière eux tandis que Laurens était maintenant attaché à une chaise Matthew continuant de le tenir en joue.

— Liv comment te sens-tu ?! Lui demanda Rafaël ayant apparemment décidé de laisser tomber le professionnalisme. La situation il faut dire était des plus inadaptés.

— Ça va, ça va… Serra t-elle les dents en sentant une nouvelle contraction l'assaillir.

— Je vous en conjure Olivia cessez de joué les dures ! La sermonna Rita. Vous avez perdu les eaux !

— Je n'accoucherais pas ici ! Trancha t-elle en serrant la main de Rafaël.

Portant alors son regard vers Matthew, Rafaël essaya de faire appel à son bon sens, mais surtout à son sens humain.

— Il faut qu'elle sorte d'ici !

— C'est hors de question ! Je l'ai dis ! Personne ne quittera cette piéce tant qu'il n'aura pas fait d'aveux !

— Seigneur elle est sur le point d'accoucher ! Hurla Rafaël la colère et la panique le gagnant.

— Dans ce cas faites ce qui est nécessaire pour elle, je vous autorise à prendre tout ce dont vous aurez besoin, mais vous ne sortez pas d'ici ! Trancha t-il.

Jurant Rafaël reporta son attention vers Olivia.

— Pense-tu pouvoir tenir ?

— Je ne sais pas…demande le lui… Exhorta t-elle à travers la douleur.

— Que puis-je faire ? Siffla t-il en prenant son visage entre ses mains.

Soupirant à ses côtés Rita réalisa qu'elle n'aurait pas pu trouvé pire comme assistance. Bien entendu elle était au courant de leur relation, une relation qui l'avait plus que surprise car jamais elle n'aurait pensé qu'une femme puisse arrivé à dompter le substitut. Néanmoins il étaient restés professionnels en toute circonstance et en cela elle ne pouvait que les admirés. Mais en cet instant la situation n'était plus la même et le futur et nouveau papa semblait des plus perdu. Rita avait déjà eu des enfants, des enfants qui maintenant étaient grands. Alors certes elle n'avait jamais assisté à un accouchement si ce n'et le sien, mais au moins elle savait de quoi avait besoin Olivia.

— Hum… Carmen ?

— Oui ! Se précipita aussitôt à ses côtés la jeune femme. Tachez de me trouvé des serviettes, des drapas n'importe quoi…

— Euh.. Bredouilla t-elle en portant son regard vers Rafaël.

— Croyez-vous au juste que je passe ma vie dans mon bureau ?! Fixa t-il Rita.

— Oh je vous en prie nous savons tout deux que fut une époque vous le faisiez.

Bon sang ! Si la situation avait était différente Rafaël aurait sûrement renchérit de son commentaire, mais le moment était plus que mal choisi.

— Il y a des serviettes dans le placard et vous trouverez un plaid à coté.

— Pour les soirée fraiches je présume. Se moqua Rita.

Ignorant son commentaire il se concentra sur Olivia. Il avait ramené ce plaid à son bureau quand un soir alors qu'ils travaillaient sur une affaire elle lui avait signalé être geler. Depuis il avait toujours garder se plaid sous la main afin de combler au mieux sa petit amie enceinte.

Les voyant faire Olivia resserra la main de Rafaël.

— Je n'accoucherais pas dans ton bureau ! S'alarma t-elle.

— Je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour que tu ne le fasse pas, mais mieux vaut paraît à toute éventualité d'accord.

— Il dois avoué… Serra t-elle les dents. Trouve le moyen de lui faire avoué je t'en prie.

Passant une main sur son front il lança un coup d'oeil significatif à Rita afin qu'elle s'écarte légèrement. Après ça il rapprocha son visage de celui d'Olivia.

— Tu n'est pas un inspecteur en cet instant Liv tu es la femme que j'aime et je refuse que tu mette ta vie en danger c'est bien compris !

— J'ai peur Rafaël… Murmura t-elle ne pouvant s'empêcher de laissé couler une larme sur sa joue.

— Je suis là et je ne te quitterais pas !

— Mais c'est trop tôt…

— Rassurez-vous. Pris sa main Rita en se mêlant de nouveau à la conversation ce qui eu pour effet de faire soupirer Rafaël. J'ai accouchée de mon deuxième enfant à 7 semaines et demie et aujourd'hui il porte comme un charme.

Ils furent alors interrompu par le cris de douleur de Laurens. Tournant leur attention vers l'homme il se rendirent compte que Matthew ne l'avait pas épargné.

— Allez y ! Lui commanda Rita. Je m'occupe d'elle.

Hésitant Rafaël se leva finalement et se rendit auprès de Laurens et de Matthew.

— Arrêtez ça je vous en conjure…pensez à vos filles et s'il vous reste un peu de compassion pensé à l'inspecteur Benson.

— Est-ce vous qui l'avez mise en cloque ?! Plaisanta alors Laurens en captant son attention. Il est vrai que j'avais un doute quand vous m'avez interrogés, mais dés lors il n'y en à plus. Alors dites-moi maitre comment était-ce de sauter une flic ?

L'attrapant par le col de sa veste Rafaël le secoua violement avant de rapprocher son visage du sien.

— Nous savons tous les deux que vous avez agressé cette pauvre femme, seulement vous n'avez pas le cran d'avoué les faits car vous êtes un lâche ! Vous avez tout mis en scène, absolument tout et dés lors vous, vous terrer dans votre trou ! Hurla t-il.

— Eh bien je dois vous avoué que si continué de conserver ma théorie me permet d'assisté à un spectacle des plus jouissif je ne m'en passerais pas !

— Votre théorie ! Cria soudain Matthew. Que voulez-vous dire par là ?

— Oh je vous en prie pensiez-vous vraiment que vous la satisfaisiez de ce côté là ? Elle n'aurait pas autant jouie à mes coté si cela n'avait pas était le cas.

— Enfoiré ! S'apprêta à lui donné un nouveau coup Matthew avant que Rafaël l'arrête.

— Vous savez maitre en sera t-il peut-être un jour de même pour vous. Après tout la monotonie du couple, les responsabilités en tout genre, surtout que vous êtes sur le point d'avoir un enfant…croyez-moi au fil du temps elle se lassera de cette vie et c'est alors vers un autre homme qu'elle se tournera et qui sait peut-être que se sera moi…

Rafaël allait lui-même lui refaire le portrait quand soudain le téléphone d'Olivia se mit à sonner. Détournant son attention de cette ordure il l'attrapa, lançant un coup d'oeil à Matthew qui acquiesça il décrocha.

Ici Barba !

Ou est l'inspecteur Benson ?

Tucker ? Ne put-il masquer sa surprise.

Que c'est t-il passé ?

l'inspecteur Benson a perdu les eau.

Il entendit alors au loin le capitaine jurer au bout du fil avant qu'il reprenne le téléphone en main.

Comment est la situation ?

Pour le moins tendu je dirais.

Serait-ce envisageable de la faire sortir ?

Non ça n l'est pas ! Monsieur Phillips mettra fin à cette prise d'otage dés qu'il aura obtenu des aveux de Laurens.

Dans ce cas qu'il les lui donne ! Trancha Tucker.

Rafaël se retenu alors d'envoyer balader Tucker et de lui signalé que les choses ne se passaient pas comme ça.

Passez le moi !

Jetant un coup d'œil à Matthew et lui expliquant la situation il posa ensuite le téléphone sur l'oreille de Phillips. Durant quelques secondes des mots furent échangés avant que l'homme hoche la tête. Reprenant le téléphone Barba soupira.

Nous lui avons proposer une compensation, je rappellerais dans 30 minutes afin de savoir s'il accepte le marché jusqu'à lors tachez de gérer au mieux la situation et assurez-vous de faire en sorte que cet enfant ne naisse pas dans un palais de justice ! Lui soma t-il avant de raccrocher.

Effaré Rafaël reporta son attention vers Laurens tentant de faire abstraction d'une colère et d'une pointe de jalousie sous jacente. Depuis quand au juste Tucker s'inquiétait-il du bien être d'Olivia et depuis quand se permettait-il de lui dicter sa conduite alors qu'il s'agissait en premier lieu de son enfant !

— Que se passe t-il ? Lui demanda Matthew.

— Je présume que le capitaine Tucker lui a proposer un accord s'il avoué.

— Un accord ! Hurla Matthew.

— J'ai besoin de réfléchir quand à cela. Je ne peux pas après tout pas me décidé sur le tas et votre situation tout come le sort de l'inspecteur Benson est trop exaltant pour que je ne prenne pas mon temps. Sourit-il largement.

— Dans ce cas réfléchissez ! Le foudroya du regard Rafaël. Et pensez bien que cela est votre dernière chance, car après ça vous ne pourrait plus vous relevez et même votre avocate vous laissera tombé !

Regagnant alors le côté d'Olivia il s'enquit auprès de Rita de la situation.

— Les contractions sont rapprochés… Lui dit-elle.

— Non… Murmura t-il.

— Elle vas accouchée ! Elle doit accoucher ! Au risque de perdre l'enfant et de risquer sa vie ! S'exclama paniquer Rita.

Les choses n'étaient pas censés se passaient ainsi se répéta Rafaël tandis qu'il prenait de nouveau sa main. Il avait réservé une chambre dans l'hôpital le plus réputé de la ville tout serait parfait pour l'arrivé de leur fils ! Tout !

Mais dés lors il n'avait rien prévu, ils avaient certes achetés un nombre incalculable de choses qui était entreposer dans sa chambre d'amis car l'appartement d'Olivia n'avait pas assez de place. Bon sang ! Il était clairement en train de paniqué ! Cette situation le dépassait et il détestait au plus haut point ne rien maitriser.

Sentant l'agonie silencieuse de son confrère Rita capta son attention.

— C'est de vous dont elle a besoin en cet instant, de vous et de rien d'autre !

Acquiesçant il se passa une main sur le visage avant de signaler à Rita de faire ce qui était nécessaire.

— Liv ? Capta t-il son attention tandis que Rita installé tout ce que lui serait utile à proximité. Nous n'avons pas d'autres choix…

— Non ! Exhorta t-elle. Je refuse qu'il vienne au monde ici, pas à coté de cette ordure, Rafaël je t'en prie je ne le veux pas.

— Olivia ! Il ne te voie pas ! Il est à l'autre bout de la piéce, concentre-toi uniquement sur ce qui se passe ici d'accord ? Je sais que là n'est pas ce que tu avait prévu, mais tu sais parfaitement que dans notre travail rien ne l'est. Je ne veux pas te perdre Liv et si cette enfant ne viens pas au monde très prochainement vos vies seront en jeu. Termina t-il doucement les yeux brillant.

— Tu reste là d'accord ?

— Pour toujours ! Lui assura t-il en continuant de tenir sa main.

C'est donc tandis que Laurens faisait finalement ses aveux et que Matthew en pleura de soulagement lâchant de ce fait son arme au sol qu'Olivia à travers les cris et la douleur mise au monde grâce au travail de Rita leur fils.

Sachez que j'ai adoré au plus haut point écrire ce chapitre et j'espère que vous prendrait autant de plaisir à le lire que j'en ai eu à l'écrire ! Pour la suite un peu de duvet sans doute avant que le procès de William Lewis commence. Puis ensuite d'anciens visages referont surface… Yelina, Brian…peut-être Eliot un de ces jours.