Chapitre 16 : Les conséquences.

Alors qu'Adrien retomber rapidement dans ses travers, c'est à dire l'auto-flagellation psychologique, son téléphone sonna.

Nino lui imposer de venir.

Il s'habilla alors et sortie de sa chambre d'hôtel, il serait temps qu'il pense à vivre ailleurs.

Mais il ne pouvait pas s'imaginer vivre dans son cocon sans elle.

Mais elle, sa Lady l'avait attendu longtemps et c'était fait une raison. Elle avait l'air d'avoir refait sa vie maintenant.

Il rejoignit Nino devant un parc.

Celui-ci avait l'air tendu.

- Je vais bientôt aller à l'anniversaire d'un enfant de 4 ans, tu aurais une idée de cadeau ?

- Eee j'en sais rien moi, une peluche ?

C'était quoi cette question sortit de nulle part. Et de quel enfant il parlait ? Sûrement la sœur aînée d'Alya.

Il ne se questionna pas plus.

Quand il entendu un cri.

- Tonton Niiiinoooooo

Il petite fille courait vers eux, il avait apparemment visait bon.

Nino accueillit la petite dans ces bras.

- Coucou ma princesse.

- Noooon je suis pas une princesse, je suis un lion Gggrrrrr

- C'est sûr que coiffer comme ça, tu ressembles plus à un lion qu'à une princesse. Ha ha.

- Gggrrrrr

Adrien regarda plus en détail la petite.

Elle était blonde ses cheveux avait beaucoup de volume mais n'était pas boucles pour autant.

Elle le regarda alors.

- C'est qui lui ?

- Un de mes amis qui revient de très loin.

- Loin comment ?

- J'ai vu presque tous les pays. Répondit Adrien à la petite en lui souriant.

Il était perturbé par ses yeux, un vert couleur Jade, la même couleur que l'alliance de la main qui se tendit pour récupérer l'enfant des bras de Nino.

- Maman ! Regarde tonton il a un ami qui a été dans tous les pays !

- Ça m'étonnerait ma chérie, tu sais il en existe vraiment beaucoup.

- J'ai dit presque tous. Précisat-il avec un clin d'œil.

Puis il s'aperçut que ce n'était pas Nora mais Marinette qui portait la jeune lionne.

- Marinette ?

- Maman, tu connais aussi le monsieur ?

- Il y a longtemps ma chérie, aller je pense qu'il est temps pour le lion d'aller prendre un bain. Au revoir les garçons.

- Au revoir tonton, au revoir monsieur.

De nouveau seul il se tourna vers son meilleur ami qui le regardait bizarrement.

- Allons-nous asseoir. Dit Nino.

- Donc Marinette à une fille et bas dis donc quel surprise. Vous me l'aviez caché bande de cachottiers.

Dit-il en rigolant et en donnant une tape dans le bras de son ami.

- Tu ne trouves pas ça bizarre ?

- Ba c'est vrai qu'on est jeune mais si elle est heureuse comme ça.

Puis il y eu un blanc.

- Elle n'est pas vraiment heureuse tu sais...

Adrien se mit à réfléchir.

Et ce fut un vrai champ de bataille cérébrale.

Marinette avait une fille.

Qui devait sûrement avoir bientôt 4 ans.

Qui avait les yeux verts jades, comme lui.

Marinette était Ladybug.

Il avait été avec Ladybug, souvent, sans protection...

...

Sa Lady avait une fille, un petit Lion aux yeux verts.

Ladybug avait écrit avoir besoin de lui.

Alya a écrit qu'il devrait assumer ses responsabilités.

...

Il était mort.

Ils allaient tous l'émasculer.

...

Devant le regard choqué d'Adrien qui ne réagissait plus à ses appels, Nino ce dit qu'il avait peut être vu juste.

Mais il espérait tellement avoir tort.

Alors quand il avait vu Marinette et sa fille au parc il avait fait venir Adrien, pensant la faire réagir elle, Marinette, mais elle n'avait pas bronché.

Par contre Adrien ne s'en remettait absolument pas.

Il n'avait plus qu'une solution, la patience n'étant pas son fort.

- HAAAAAAA. Cria Adrien, se retrouvant trempé de la tête aux pieds.

Nino venait de lui renversé sa bouteille d'eau sur la tête.

- Dis-moi que tu n'as pas fait ça.

- Mec, dis-moi qu'elle a un père cette petite.

- Elle en a forcément un, mais personne ne sait qui s'est. A part Marinette bien sûr.

- Et encore ...

- Dis donc pour qui tu la prends.

- C'est pas ce que je voulais dire.

Il regarda son meilleur ami dans les yeux c'était le moment de vider son sac, pas ici, pas dans un lien public, pas à l'hôtel où traîne beaucoup trop d'oreilles indiscrète, pas chez Nino ou Alya pouvait débarquer d'un moment à l'autre.

Il ne rester plus qu'un seul endroit.

Qu'il espérait ne pas revoir de sitôt.

- Viens suit moi.