Chapitre 11 : La force fraternelle.


Papyrus n'arrivait pas à comprendre se qu'il venait de se passer. A la fois par la force de l'humain qui se trouvait devant lui. Et également la venue de Sans. De nombreuses questions lui traversaient l'esprit : Comment as-tu survécu ? Je t'ai pourtant vu disparaître ! Que fais-tu ici ? Te souviens tu de tout ? Maintenant que l'orbe était brisée. Et surtout... Est-ce que tu me pardonne pour tout se que je t'ai fait subir ?

Le petit squelette prouva sa présence en capturant l'âme d'Andréa pour l'empêcher de bouger. Face à cette situation, le combattant essaya de réactiver sa magie. D'envoyer ses lames sur les deux frères. Une vague verte tranchante s'approcha d'eux. Papyrus observa l'air terrifié l'image de son frère. S'il avait pu bouger, il aurait tenté de le prendre dans ses bras et de l'emmener loin du danger.

"SANS !" hurlait Papyrus toujours paralysé.

Le petit squelette n'avait pas peur. Car une lance et des étoiles virent briser le flot de l'attaque, défendant les deux squelettes.

"On ne laissera pas mon maître disparaître !" argua Asriel.

"Nous allons le maintenir loin de vous Boss ! Prend le temps de te rétablir !" expliqua Undyne.

Papyrus constata au dessus de lui des sortes de bulles qui éclatèrent sous le feu de la sarbacane de Frisk. De leur prison sortirent les anciens prisonniers : Toriel, Asgore, Mettaton, Muphet et toute la garde royales. Tous étaient prêt à défendre Papyrus et avoir des réponses à leur question.

"Oncle Sans ! Soigne mon maître ! Nous allons assurer vos arrières."

Sans relâcha la pression sur l'âme d'André, avant de se tourner vers Papyrus. La lame de la justice observa le petit squelette. Sans posa une main sur son frère. Il se concentra pour tenter de le soigner. Mais ce n'était pas la spécialité de Sans. Il avait beau se concentré, il arrivait à peine à bouger les points de vie de son frère. Avec une grande douceur, Papyrus leva sa main. Papyrus la vit et l'attrapa. Comme par le passé, leur puissance augmenta. La santé de Papyrus s'améliora.

Furieux de voir ses efforts être mit à mal. Andréa poussa un horrible cri, il attrapa sa baguette magique pour la diriger en direction de ses anciens prisonniers.

"DÉGAGEZ DE LA !" hurlait l'enfant. "NE VOUS METTEZ PAS EN TRAVERS DE MA ROUTE !"

Les différents monstres se préparaient à attaquer l'enfant afin de lui éviter de les emprisonner à nouveau. Cependant, ce dernier ressenti une vive douleur, lui faisant perdre sa baguette de la main. Il constata avec effroi un aiguillon dans le dos de sa main. Au loin, il pu apercevoir Alphys avec une seconde sarbacane.

Alors qu'Andréa était concentré sur Alphys qu'il ne vit pas Frisk qui avait glissé jusqu'à la baguette. Une fois attrapé, l'humain pacifiste se mit à courir en dehors de la salle du jugement, en direction de Hotland.

"REVIENS ICI SALLE GOSSE ! "cria Andréa en courant en direction de Frisk.

"Il faut... Protéger Frisk !" murmura Papyrus pendant que Sans continuer à le soigner.

"On s'en occupe Darling !" souffla Mettaton avant de courir avec la garde royale, Mad Mewmew et Muphet.

Frisk courrait le plus rapidement qu'il pouvait. Il n'était ni très endurant, ni même fort. Il savait qu'il n'arriverait pas à contenir les coups. Juste de l'esquiver. Même s'il n'était qu'une buse en comparaison à Sans. Son seul point fort était sa détermination. Il continuait sa marche folle, tout en entendant derrière lui les pas du second humain. Il allait le rattraper... Il n'arriverait pas à s'enfuir. Il ne sais pas pourquoi, il avait prit la baguette. Cependant, il avait l'impression que c'était important. Il continua jusqu'à ce qu'il tombe au sol. Il se retourna pour apercevoir Undyne et Mettaton arrivant pour le défendre avec une jambe du robot et la lance de la femme poisson.

"Jamais nous te laisserons passer !"

Frisk était rassuré de savoir qu'il était défendu. Mais il avait également peur de ce visage déformé par la colère, la haine... La folie ? L'enfant blond était brutal. Il frappait brutalement en continu contre les deux guerriers. Undyne et Mettaton faisait de leur mieux pour aider Frisk. Arriveraient-ils à le défendre ? Car les coups étaient puissants, Frisk le voyait face aux lances qui étaient en train de se briser, ainsi que les parties métalliques de Mettaton.

Frisk sentait la frayeur l'envahir. Mais il ne voulait pas perdre espoir. Il croyait en ses amis. Brutalement, Undyne fut envoyer au loin. Mettaton fut écrasé contre le sol, avec le pied d'Andréa. Les yeux fixèrent Frisk. La colère emplissait l'ensemble de l'environnement.

"RENDS MOI MA BAGUETTE !" hurlait Andréa, avant de sentir un os l'envoyer quelques mètres plus loin. Face à lui, se dresser Papyrus tenant par la main son frère Sans. L'un et l'autre ne voulait plus se séparer. C'est ensemble qu'ils voulaient affronter leur ennemi.

Papyrus leva sa lame et murmura quelques paroles, comme une formule magique :

"Quand est-ce que la nuit prend fin et quand est-ce que le jour commence ?"

Sans répondait : "Quand on reconnait un chat et un chien, un vieux et un jeune, un gros et un petit arbre..."

Sans avait la pupille qui s'illuminait en bleue. La lueur se propagea vers l'épée de Papyrus. Les deux squelette tenaient fermement la lame.

"On sait que la nuit prend fin et que le jour commence, lorsque l'on reconnait en chaque visage, celui d'un frère ou d'une sœur. Avant cela, le jour ne s'est pas encore levé !"

La lueur était plus forte. La lame plus grande encore. Les deux frères avaient unis leur âme, leur carpe et métacarpe sur la poignée de l'arme. Ils étaient prêt à contre-attaquer. Ensemble, ils avancèrent, était proche d'Andréa. Dans un cri puissant poussé en chœur. La lame descendit jusqu'au torse de l'humain. La barre de point de vie de l'enfant paraissait être bien entamé. Il ne devait plus se relever. Cependant, ni le petit, ni le grand squelette savaient qu'il ne fallait pas relâcher l'attention. Et ils avaient entièrement raison. Alors qu'ils pensaient finalement avoir suffisamment blessé. Ils avaient mit leur âme, leur puissance, leur fraternité dans cette attaque. Pourtant, l'enfant été encore debout. Ce dernier se releva. Ses points de vie qui étaient retomber un, venait brutalement de remonter d'un coup. Ce n'était pas normal. Ils devaient essayé de comprendre se qui provoquer cela. L'enfant semblait être bugguer. Peut être du fait qu'il ne venait pas de leur monde, de leur univers, cela lui permettait de survivre ?

"DISPARAISSEZ !" criait-il tout en préparant sa dague pour détruire les deux squelettes.

Sans et Papyrus attrapèrent Frisk pour l'éloigner de justesse d'une nouvelle attaque d'Andréa. Sa puissance était proportionnelle à sa colère. Ils venaient de briser un rocher avec sa dague verte. Papyrus les fit voler, tandis que Sans usait d'un Blaster pour les aider à aller plus rapidement vers le côté opposé d'Andréa.

"Il est increvable ce gars." soupira Sans toujours sur son blaster.

"Il doit y avoir quelque chose qui le pousse à rester en vie. Quelque chose qui le protège et empêche de tomber." expliqua Papyrus.

Les deux squelettes se retournèrent en même temps vers Frisk qui tenait toujours la baguette dans sa main.

"Frisk ! Envoi la baguette !" hurlèrent les frères ensemble.

L'enfant pacifique lança l'ancienne arme d'Andréa. Le morceau de bois vola dans les airs. Andréa sauta pour essayer de l'attraper. Aider des pouvoirs de Papyrus et des Blasters de Sans, les deux squelettes s'unirent, leur âme, leur puissance, leur pouvoir pour concentrer leur attaque sur la baguette. Cette dernière se brisa en des milliers de morceaux. Andréa hurla un cri suraigu avant de disparaître dans une onde de lumière verte. Les deux squelettes se posèrent au sol. Le silence était pensant. Chacun regardait autour de lui. Il cherchait toute trace de cet humain. Pendant plusieurs minutes les deux squelette scrutèrent l'horizon, avant de constater en effet qu'Andréa avait définitivement disparu.

La pression était retombée. Papyrus retomba au sol pour décompenser de toute cette influence. Il posa ses mains sur le sol, le regard tourner à terre. Tout s'embrouiller dans son esprit. La fin d'une bataille avec un ennemi indéfinissable. Quelque chose d'autre commençait à l'inquiéter. Il devait expliquer se qu'il s'était passé pour effacer les souvenirs de tout le monde. Ainsi que sur son vécu entre la période où il avait effacé les souvenirs et où il était revenu.

Papyrus se tourna vers les monstres présents. Un genou et une main posés au sol.

"Je vous prie de m'excuser. Je comprends que vous m'en voulez d'avoir retirer votre mémoire ces moments que l'on a partagé. Je sais que je ne pourrais jamais vous rendre tout se que je vous ai enlever. Mais je vous en prie ! N'en voulez pas à Sans ! Je suis le seul responsable !"

Alors qu'il prononçait ses mots, il entendit les pas se rapprochaient vers lui. Puis, il ressenti la chaleur de bras accueillants. Visiblement, personne ne semblait en vouloir à ce squelette. Que ce soit Mettaton, Muphet, la garde royale, Mad Mewmew, ainsi que Toriel et Asgore. Même Undyne n'était pas déranger par cela.

"Pourquoi je t'en voudrait Boss ! J'ai compris que tu voulais nous protéger."

"Tu as fait de ton mieux Maître !" souriait Asriel un peu plus loin.

"Hé ! Je n'étais peut être qu'un simple Mannequin de combat ! Mais je sais que tu fais ton maximum !"

"C'est nous qui devrions nous excuser." rassura Toriel. "Nous aurions du te protéger. C'était notre mission."

"Pardonne moi Papyrus." reprit Asgore avec une profonde émotion dans sa voix.

"Papyrus." souffla Sans.

Papyrus resta un moment raide, avant de se tourner vers son frère. L'un et l'autre se fixèrent du regard. Il était temps des explications.

Papyrus se posa à genou à nouveau. Il hésita à regarder droit dans les yeux ce frère qu'il a toujours eu à ses côtés.

"Je... Je ne suis pas fier de moi, pas fier de t'avoir trahi. Le mensonge et la trahison sont comme un poison, ces mauvais sentiments ont envahi toute notre vie.

Je te prie de m'excuser. Je t'aime et je te demande pardon ! Je voudrais continuer de t'aimer, d'être aimé par toi, car tu es ce qu'il y a de plus dans ma vie.

Je... Je n'ai pas été à la hauteur de notre fraternité. Je te demande pardon, mon frère.

Notre relation fraternelle est mon chemin du bonheur. La perdre me plongerait dans la douleur. Mais je comprendrais que tu m'en voudrait et que tu as besoin de temps pour l'accepter. Ou pour me pardonner."

Papyrus vit les chaussons de Sans proche de lui.

"Papyrus... Lève ton visage."

Le grand squelette hésita avant d'observer son frère. Ce dernier l'attrapa dans ses bras et lui caressa l'arrière de la tête. Les larmes de Sans coulaient dans le creux du cou de Papyrus.

"Je suis heureux de te savoir en vie. Tout se qui compte pour moi, c'est que tu soit là. Qu'importe le passé. Qu'importe ton choix. C'est le moment présent qui m'est le plus important ! Papyrus... Nous prendrons le temps de comprendre se qu'il s'est passé. Je veux juste, que nous continuons à vivre ensemble ! Alors, reste auprès de moi Papyrus !"

Sur ces mots, les deux frères restèrent un long moment dans une accolade fraternelle, qui illumina le visage de tous les spectateur de cette scène.


FIN


Mots de l'autrice :

Et oui, l'histoire se fini ainsi. J'espère qu'elle vous a plut.

Si vous désirez une suite, n'hésitez pas à commenter, mettre un petit j'aime.

Sur ce, merci d'avoir prit le temps de lire. J'espère que cette histoire vous a plut. N'oubliez pas que le plus important et de rêver.

Bacciolino et cookie glacée.