Joyeux noel à toutes et à tous. Je profite de quelques minutes pour poster les aventures de Fenris et compagnie en Bordeciel avant de partir faire à nouveau la fête avec la famille.

Je vous laisse donc profiter de ce chapitre ainsi que des fêtes. Sans oublier de préciser que Skyrim appartient à Bethesda.

Bonne fête à tous et bonne fin d'année.


Chapitre 16 : Le cairn de l'Âme.

Fenrir regarda avec stupeur l'étrange portail. Sentant comme une puissance importante de l'autre côté. C'était pas vraiment rassurant. Il commença à descendre les marches lorsqu'il sentit une sorte de douleur. Rapidement, il fit demi-tour, sentant le sang couler de son ancienne cicatrice que lui avait fait Alduin. Lorsque Runa regarda la légère blessure, elle paniqua légèrement en regardant le portail.

Sahir, quant à elle, descendit les marches et disparut dans le portail sous la surprise des autres. Elle ne semblait nullement avoir souffert du passage par rapport à Fenrir. Chacun regarda perplexe le phénomène. Sahir remonta du portail, les regardant avec interrogation.

- Bah quoi ? vous ne venez pas ?

- On ne peut pas, Sahir. Mais étrangement toi, oui. Sérana ? tu aurais une hypothèse ? Que s'est-il passé ?

- Maintenant que j'y pense… j'aurais dû m'y attendre. Pardonnez-moi. C'est difficile à décrire. Le Cairn de l'âme a…a faim, je ne trouve pas d'autre mot. Il essaie de prendre votre essence vitale comme paiement. Mais pour votre amie, je n'ai pas la réponse.

Runa resta un instant surprise avant de grincer des dents en se souvenant de quelque chose de particulier par rapport à sa soeur d'arme.

- Moi si. Sahir s'est fait enlever une partie de son âme il y a des années par un mey bron. Elle ne compte donc pas.

- Alors on ne peut pas vraiment entrer. Conclu Onmund.

Le silence resta un instant parmi les membres du groupe avant que Serana racle sa gorge avec malaise.

- Peut-être qu'il y a un moyen, mais je crois qu'il ne va pas vous plaire. Dit alors Sérana. Les vampires ne font pas partie des vivants. Je pourrais problèmes passé là-dedans sans problème.

- Vous êtes en train de me dire que l'on doit se transformer en vampire ? Dit le mage.

- Je n'ai pas envie de redevenir un être de la nuit moi. Dit Fenrir avec stress.

- J'imagine que ça ne serait pas de gaieté de cœur. Continua la Vampire.

- Il doit y avoir un autre moyen. Demanda Runa.

- Peut-être. Nous pourrions « payer la taxe » d'une autre manière. Il veut une âme, nous lui donnons une âme. La vôtre.

- Ça va nous tuer, non ? demanda Agmaer légèrement inquiet.

- Ma mère m'a appris une ou deux ruses. Je pourrais capturer une partie de votre âme, puis offrir cette gemme aux Maîtres Idéaux. Cela leur suffira peut-être. Vous seriez alors un peu plus faible pendant notre traversée du Cairn de l'âme, mais nous pourrions arranger cela une fois à l'intérieur. C'est possible.

- On n'a aucunes autres options ?

- Désolée, je voudrais connaître un meilleur moyen, quelque chose qui serait plus facile pour vous. Sachez juste une chose… quel que soit le chemin que vous choisissez, je ne changerai pas d'avis sur vous. On n'a pas toujours le choix. Je le sais mieux que quiconque.

Chacun se regarda. S'ils allaient tous ensemble. Perdre un peu de puissance ne fera de mal à personnes. Surtout que lorsqu'on regardait la khajiit "défoncer" les adversaires avec aisance. Il n'y avait pas à s'en faire surtout si ils y allaient en équipe.

- Capturez mon âme. Je me sentirais trop mal dans un corps de vampire.

- J'ai déjà vécu le stade vampire, je refuse de réitérer l'expérience.

- Je suis l'avis de Fenrir pour le coup. Et je suis sûre qu'Isran nous tuera à vue ensuite.

- Vraiment ? je suis prête à le faire, mais vous devez peser le pour et le contre. Vous conserverez votre mortalité, mais votre puissance sera affaiblie à l'intérieur du Cairn de l'âme.

- je suis prêt.

- Je sais qu'il vous en coûte. J'espère que vous me faites confiance. Je ne ferais jamais rien pour vous blesser.

- Je vous fais entièrement confiance. Dit Agmaer.

- Moi aussi. Et puis, pour une vampire, t'es vraiment sympa.

- Barbas ?

Le chien dressa les oreilles avec ses camarades.

- Quoi ? un soucis ?

- Je souhaiterais que vous restiez ici, toi et tes deux camarades. Gardez le laboratoire pendant notre absence.

- Soit jeune humaine. Comme il te chante. Venez-vous autres, on va bien trouver de quoi s'occuper.

Les chiens suivirent leur ami parlant avant de s'installer au coin de la pièce faisant respirer la rougegarde. Runa, elle s'avança en face de Sérana pour montrer sa confiance. La vampire effaça doucement la larme qui coulait de son œil avant de préparer le sort. Runa sentit à cet instant comme si une partie d'elle venait de lui être retirer. Puis, elle commença à descendre dans le cairn, rejoignant Sahir. Lorsqu'elle passa le portail, le décor changea. Laissant apparaitre un univers de désolation et de mort. Le lieu mettait froid dans le dos. Les autres arrivèrent par la suite découvrant à leur tour le cairn de l'âme. Fenrir vit en bas des escaliers de nombreuses âmes errer dans le lieu. Elles semblaient toutes désespérées.

- L'air, le sol… Tout est si étrange. Dit la vampire.

- Que savez-vous sur cet endroit ?

- Uniquement ce que ma mère m'en a dit. J'ai effectué quelques recherches moi-même, mais je n'ai pas découvert grand-chose. Lorsque quelqu'un est piégé dans une gemme spirituelle et que l'énergie est utilisée pour enchantement, ce qui reste est envoyé ici.

- N'importe quelle gemme spirituelle ?

- Eh bien, en particulier les noires, je crois. Je ne sais pas si le Cairn de l'âme recueille tous les résidus.

- Y-a-il de la vie ici ?

- Regardez cet endroit. Croyez-vous qu'on puisse avoir envie de vivre ici ?

- Les seules choses qui peuvent vivre ici sont les Maîtres Idéaux, les morts-vivants et les âmes elles-mêmes. Enfin, si on peut appeler ça « vivre ». Dit Runa. Frappant un os avec son pied.

Chacun s'accordait que le cairn n'était pas le lieu de vacance le plus recommander dans le Mundus. Sérana pointa alors un château visible de loin avec une étrange couleur violacée l'entourant. Peut être que sa mère s'y trouvait.

L'ambiance baissait de plusieurs degré lorsqu'ils rencontrèrent pour la première fois un osseux. Un squelette aussi noir que la nuit sortit de la terre. Fenrir frappa le squelette avec son épée mais ce dernier regarda l'arme qui l'avait à peine ébréché. Le nordique sortit alors sa seconde armes pour séparer la tête du reste du corps avant que la créature ne passe à l'attaque.

Chacun regarda perplexe la chose passer en poussière. C'était pas rassurant pour le coup.

Plus loin, une âme appelait après un cheval. Ce dernier courait aux quatre coins du terrain, affolé. Runa s'approcha de l'homme, se demandant si les âmes pouvaient communiquer avec eux malgré leurs airs complètement contrôlés. Bizarrement, oui.

- Vous devez m'aider à trouver Arvak. Il ne mérite pas de rester ici !

- Du calme. Qui est Arvak ? demanda Fenrir.

- Arvak. Mon cheval. Nous sommes venus ensemble dans cet épouvantable endroit. Lorsque des monstres nous ont attaqués, je lui ai ordonné de fuir. Je vous en prie, c'est un animal loyal et il erre depuis si longtemps. Vous devez le sauver ! ce genre d'endroit peut vous changer…

- Comment puis-je l'aider ? demanda Runa.

- Arvak ! Arvak, où es-tu ? Arvak, reviens, s'il te plaît ! Reviens !

L'homme disparu rapidement. Laissant ainsi seule l'équipe. Chacun se regarda. Agmaer fit un signe de la main pour dire que l'homme avait perdu ses neurones. Tous hochèrent la tête pour confirmer l'idée.

Au bout de plusieurs heures de marche. Ils arrivèrent devant l'étrange construction. Fenrir posa sa main sur la barrière, sentant la magie puissante utilisée. Ce n'était pas des novices qui avaient monté cette barrière. Runa proposa pour le coup les maitres des idéaux. C'était surement eux. Ils longèrent pendant un petit moment la barrière avant de voir un escalier. Sérana se dressa sur toute sa stature. Et d'un mouvement, elle se précipita vers une personne se trouvant derrière la barrière.

- Mère !

- Par le Créateur… c'est impossible… Sérana ?! c'est vraiment toi ? C'est impossible !

- Comment peut-on entrer ? Nous devons discuter.

- Sérana ? Que fais-tu ici ? Où est ton père ?

- Il ne sait pas que nous sommes ici. Je n'ai pas le temps de vous expliquer.

- J'ai dû échouer… Harkon a trouvé un moyen de déchiffrer la prophétie, n'est-ce pas ?

- Non, tu te trompes. Nous venons pour l'arrêter… pour tout arranger.

La femme se tourna alors vers Agmaer qui avait suivi la vampire. Les autres étaient restés légèrement en retrait, sentant qu'il fallait attendre pour le coup. Et vu la réaction de la mère de Sérana, ils n'avaient pas eu tords.

- Attendes un peu… Tu as emmené un étrange ici ? As-tu perdu l'esprit ? dit-elle en regardant sa fille.

- Non, … Mère …

- Vous. Approchez. Je veux vous parler. Alors, comment se fait-il qu'un chasseur de vampires soit en compagnie de ma fille ?

- Eh bien je … Commençai Agmaer.

- C'est dur de penser que vous soyez avec Sérana sous les atours de son protecteur, et cela dans le but de me chasser.

- Ce n'est pas un stratagème. Je ne veux pas qu'il lui arrive quoi que ce soit. S'emporta le nordique.

Derrière eux, Runa fit un signe à Fenrir. Ce dernier sortit alors plusieurs septims de ses poches et les donna à la rougegarde. Mais le discours de Valerica commençait à chauffer aux oreilles de tous. Ce n'était que par respect pour l'amitié qu'il portait pour Sérana qu'il gardait son calme.

- Venant de quelqu'un qui vit du meurtre de vampires, je trouve difficile à croire que vos intentions soient nobles. Sérana a tout sacrifié pour empêcher Harkon de réaliser la prophétie. J'aurais pensé qu'elle vous aurait expliqué ça.

Runa regarda tout le monde, se demandant si ça n'avait pas en rapport avec la prophétie que Harkon ne voyait plus Sérana comme sa fille mais plutôt comme une étape pour la réaliser. Elle laissa néanmoins avec les autres, Agmaer exploser de colère.

- Je veux empêcher cette prophétie. Quelques soit vos plans foireux. Je considère que Sérana doit avoir le choix de sa vie que vous avez tenté de lui imposer. C'est pour cette raison que je suis ici pour le Parchemin des Anciens.

- Vous pensez que j'aurais le culot de placer ma propre fille dans cette tombe uniquement pour protéger son Parchemin des Anciens ? Les parchemins ne sont qu'un moyen d'atteindre un but la clé de la Tyrannies du soleil est Sérana elle-même.

- Que voulez-vous dire ? S'inquiéta le nordique.

- Lorsque j'ai fui le Château Volkihar, j'ai emporté deux Parchemins des Anciens avec moi. Le parchemin, que vous avez dû trouver avec Sérana, parle d'Auriel et de son arme enchantée, l'Arc d'Auriel. Le deuxième parchemin dit que « Le Sang de la fille de Port-du-froid aveuglera l'œil de Dragon ».

- Quel rôle va jouer Sérana ? demanda faiblement Agmaer.

- Comme moi, Sérana était jadis une humaine. Nous suivons fidèlement le Seigneur Molag Bal. Selon la tradition, les femelles doivent être offertes à Molag Bal le jour de son appel. Peu d'entre elles survivent à cette épreuve : celles-ci en ressortent en tant que vampires de sang pur. Les « filles de Port-du-froid », voilà comment nous nommons de telles réunions.

Lorsque l'information rentra dans l'esprit du garçon, une couleur livide apparut sur son visage. C'était comme se prendre une boule de feu en pleine face. Il regarda Sérana qui avait pour le moment la tête baissée.

- Sérana a participé à ce rituel de son plein gré ? demanda-t-il avec froideur.

- C'était ce que l'on attendait d'elle, tout comme c'était ce que l'on attendait de moi. Être choisi pour être offerte à Molag Bal est un Honneur. Elle n'aurait jamais osé refuser.

- La tyrannie du soleil a besoin du sang de Sérana ? dit alors Runa qui décida qu'il était temps de se montrer.

La nouvelle apparition surprit la vampire. Runa posa la main sur l'épaule de Sérana avec un regard compatissant. Mais ses yeux se fendirent en regardant la vampire plus ancienne. Fenrir arriva à la suite et possédait le même regard draconique que sa fiancée. Valerica sentit la puissance émaner des deux nouveaux arrivants. Elle décida cependant de répondre à la question.

- Vous commencez à comprendre pourquoi je voulais protéger Sérana et pourquoi j'ai gardé les Parchemins des Anciens aussi éloignés d'elle que possible. Si Harkon obtenait l'Arc d'Auriel et que l'on souillait l'arme avec le sang de Sérana, la Tyrannie du soleil se réaliserait.

- À ses eux, elle mourrait pour le bien de tous les vampires. Dit ironiquement Runa, sentant que sa colère contre le père de Sérana augmenter.

- Je ne laisserai jamais cela arriver. S'indigna fortement Agmaer.

- Et comment comptez-vous l'arrêter exactement ? demanda Valerica avec un rictus moqueur.

- Je vais tuer Harkon.

Onmund sortit alors de sa poche des septim à son tour et les donna à Runa tout en conservant un sourire en regardant le jeune nordique. Il marquait des points sans s'en apercevoir.

- Si vous croyez ça, vous avez encore moins de jugeote que je ne le pensais. Ne croyez-vous pas que j'ai considéré cette option avant de mettre mes plans en œuvre ? je …

Fenrir émit un grognement inhumain qui fit taire la femme. Runa décida de poser la question qui brulait les lèvres de biens d'entre eux.

- Et qu'est-ce que Sérana pense de tout ça ?

- Vous n'avez rien à faire de Sérana ni de notre détresse. Dit la femme avec colère. Que vous ayez ou non rejoint nos rangs pour survivre dans le Cairn de l'âme, au fond de vous, vous restez chasseur de vampires. Vous êtes ici parce que nous sommes des abominations à vos yeux. Des créatures maléfiques qui doivent être détruites.

Runa se mit à rire. Un rire simple qui devint gutturale au point de faire trembler la terre. Elle tourna alors un regard fou vers la matriarche.

- Sérana croit en moi, alors pourquoi pas vous ? ou êtes-vous trop aveugle pour voir ce que vous faite ?

La femme fut surprise et tourna son regard vers sa fille qui n'avait pas parlé depuis un moment. Mais la jeune vampire avait les poings serrés.

- Sérana ? demanda la femme. Cette étrangère est du côté de ceux qui te chasserait et te tueraient comme un animal, et tu voudrais que je te laisse entre ses mains ?

La jeune vampire ouvrit alors les yeux. L'expression qu'elle affichait plu définitivement au reste des personnes présentes sauf la mère. La fille a décidé de faire ce qu'elle veut. Elle commença alors avec colère.

- Cette « étrangère » et ses amis ont plus fait pour moi en quelques heures que tu n'en as fait pendant des siècles !

- Comment oses-tu ?! S'emportant la femme. j'ai abandonné tout ce qui comptait pour moi pour te protéger de ce fanatique que tu appelles un père !

- Oui, c'est un fanatique… il a changé. Mais il reste mon père. Comment n'arrives-tu pas à comprendre ce que je ressens ?

- Dès que ton père aura découvert ton rôle dans la prophétie, qu'il aura besoin de ton sang, tu courras un terrible danger.

- Pour me protéger, tu as donc décidé de me couper de tout ce qui m'était cher ? Tu ne m'a jamais demandé si me cacher dans cette tombe était la meilleure solution, tu t'attendais juste à ce que je te suive sans broncher.

Elle s'arrêta un instant pour reprendre son souffle. Son regard droit et direct croisa enfin celui de sa mère. Elle allait lui dire ce qu'elle avait sur le cœur.

- Vous étiez tous les deux obsédés par vos propres voies. Vos motivations étaient peut-être différentes, mais, au final, je ne suis toujours qu'un pion, pour toi aussi. Je veux que nous redevenions une famille. Mais je ne sais pas si ce sera possible. Peut-être que nous ne méritions pas ce genre de bonheur. Peut-être qu'il n'est pas pour nous. Mais nous devons l'arrêter… avant qu'il n'aille trop loin. Et pour ça, il nous faut le Parchemin des Anciens.

Les paroles pleines de vérités frappèrent directement Valerica. Elle avait négligé sa fille. Elle lui avait imposé ces choix. L'avait envoyé dans une prison de pierre. Et c'était des humains qui l'avaient sorti. Le pire, des chasseurs de vampire. Runa présenta alors sa main vers Sahir qui souffla avant de donner elle aussi des septims à la rougegarde. Diantre qu'il fallait qu'ils arrêtent de parier avec Runa.

- Je suis désolée Sérana. Je ne savais pas… je n'ai pas su voir… j'ai laissé ma haine pour ton père nous séparer pendant trop longtemps. Pardonne-moi. Si tu veux le Parchemin des Anciens, il est à toi.

Chacun regarda alors la barrière et regarda la mère.

- On veut bien prendre le parchemin, mais si il est avec vous, comment on fait pour rentrer ? dit Onmund.

- D'une certaine manière, vos intentions ne sont pas encore très claires pour moi. Mais, pour le bien de Sérana, je ferai tout mon possible pour vous aider. Cependant, vous êtes les seuls en mesure de briser la barrière qui entoure ces ruines.

- Que doit-on faire ?

- Vous devez repérer la plus haute des cimes rocheuses qui entourent ces ruines. A leur base, l'énergie de la barrière est tirée de pauvres âmes qui ont été exilées ici. Détruisez les Gardes qui s'en occupent, et la barrière devrait s'abaisser.

- Nous reviendrons bientôt.

- Un petit avertissement. Il y a un dragon qui se fait appeler Durnehviir, il rôde dans le Cairn. Faites attention à lui. Les Maîtres Idéaux l'ont chargé de superviser les Gardiens, et ils ne manqueront pas d'intervenir s'ils vous perçoivent comme une menace.

Fenrir se mit à sourire avec Runa. Un dragon ? Ça, ça les connaissait. Pas de quoi avoir peur après Alduin.


Bonne journée à tous et encore une fois, bonne fête.