Coucou !
Vraiment désolée pour cette trop longue absence ! Je vous remercie tous pour vos reviews, j'essayerais de répondre à tous le monde dans la semaine.
J'ai pas mal avancé dans ma traduction donc je vous poste deux chapitres aujourd'hui et après un chapitre le samedi toutes les trois semaines.
Attention ce chapitre contient du citron ^^ !
Bonne lecture !
The Rise of the Drackens
Chapitre 27 : La porte de la mort
Harry sourit en regardant Max et Nasta comme des enfants. Les hommes de trente-et-un ans et de trente-sept ans se battaient sur le sol du salon comme des enfants mais il y avait une raison à ce comportement.
Ils n'avaient pas encore fait leur bataille pour la dominance et Harry pouvait sentir ses chaleurs venir. S'il n'avait pas pris la potion, il aurait eu ses chaleurs dans l'après-midi, pourtant toutes ses précédentes chaleurs avaient eu lieu au milieu de la nuit.
Max et Nasta roulaient sur le sol en se battant pour essayer d'enclencher la bataille pour la dominance. Ils avaient dit à Harry d'aller dans la chambre pour qu'il n'y assiste pas. Mais comment, par Merlin, pouvait-il résister au spectacle de deux hommes adultes, supposés mûrs, roulant sur le sol comme deux gamins ?
Il se mit à rire alors que Nasta épiait Max sur le tapis et fit un sourire à l'homme plus grand dans une grimace. Max lança son genou dans le ventre de Nasta, roulant jusqu'à ce qu'il soit sur le dessus et fit un grand sourire à l'homme plus âgé.
Harry se mit à rire et porta la main de Blaise plus fermement sur son ventre proéminent. Son ventre croissant signifiait un bébé qui grandissait, et un bébé qui grandissait était un bébé qui vivait, ses compagnons étaient ravis de le voir.
Draco était à leur pieds avec ses devoirs étendus sur la table basse, il riait de temps en temps quand un coup était particulièrement brutal. Mais à par cela son but était de faire ses devoirs et de masser la jambe de Harry qui était placé sur son épaule.
« Je ne pense pas que ça fonctionne. » leur dit Harry quand la tête de Max frappa le coin de la table basse.
« Ça devrait ! » souffla Max alors qu'il saisissait le bras de Nasta pour essayer de le disloquer.
« Toute forme de violence est censé être considérée comme un défi. » lui dit Blaise.
« Peut-être que vous êtes égaux dans la dominance ? » exposa Harry.
« Non ce n'est pas possible ! » lui dit Max, haletant alors qu'il recevait un coup de poing dans l'estomac de la part de Nasta.
« Une famille de Drackens ne peux pas avoir plus d'un dominants supérieur, cela ruinerait l'équilibre de la famille et les combats seraient quasiment quotidiens. » déclara Max calmement en roulant sur le sol. « Le « premier » dominant a le dernier mot sur chaque décision familiale, il arrête les combats et les querelles parmi les autres dominants. »
« Eh bien nous n'avons pas vraiment beaucoup de temps, je peux sentir les chaleurs arriver. Si cette histoire n'est pas réglée rapidement, il sera trop tard. Alors que se passera-t-il ? »
« Aucune idée. » lui dit Max alors qu'il prenait un coup au tibia avec la lourde botte de travail de Nasta.
Nasta grogna, prit une poignée de cheveux brun épais de Max et tira dessus.
« Vous vous battez comme des filles. » renifla Draco. « Au moins ma lutte était sanglante et violente. Vos couts sont chorégraphiés comme une image de couverture pour un magazine. »
Harry rit et frotta son pied contre le torse de Draco.
« L'instinct pour se battre ne vient pas ! » soupira Max de frustration.
« Peut-être qu'il faudrait envisager que vous couchiez ensemble ? » demanda Harry malicieusement. « L'un d'entre vous doit être au-dessus et vous verrez qui est le « premier » dominant ? »
« Toi tu es un garçon très vicieux, tu veux juste avoir un spectacle gratuit. »
Harry explosa de rire et sourit aux deux hommes sur le sol.
« Eh bien je suis sûr que ça marcherait. » leur dit Harry. « Ça révéleras qui est le dominant principale. »
« Je pense que la proposition de Harry est bonne. » déclara Blaise. « Dans une relation sexuelle entre vous l'un devras dominer l'autre, donc seras le dominant principal. »
« Je devrais être le dominant principal ! Je suis plus grand. » grogna Max alors qu'il poussait Nasta.
« Oh je t'en prie ! C'est comme si je te disais que je devrais être le dominant principal car je suis le plus âgé. » répondit Nasta en enveloppant ses bras autour de Max et en le retournant sur le dos.
« Ce n'est pas pareil, je suis le plus grand donc je suis le meilleur en ce qui concerne le sexe ! »
« C'est comme s'ils avaient de nouveau cinq ans. » rit Harry.
« Je suis le plus vieux alors je devrais avoir ce jouet ! Mais moi je suis le plus grand donc ça devrait être le mien ! » murmura Blaise, rejoignant le rire de Harry et au reniflant amuser de Draco.
« Je pense que vous avez parfaitement compris qui est le dominant principal mais vous ne voulez pas l'admettre. » déclara Draco.
Les deux plus vieux Drackens se regardèrent, Nasta sourit et Max grogna.
« Ce n'est pas vrai ! Si vous le savais déjà alors pourquoi essayez-vous de vous forcer à vous battre ? » demanda Harry, une pointe de colère dans la voix.
« Maximilius n'acceptera pas que je le domine sans un combat. » déclara Nasta avec un sourire.
« Tu ne me domineras pas ! » cria Max en levant le poing pour frapper Nasta, bloqué par son avant-bras et roula jusqu'à ce qu'il soit encore sur l'autre homme.
« Je suis un dominant pour vous tous ! » grogna Nasta, semblant perdre patience.
« Comment l'avez-vous su ? » demanda Harry. « Quand est-ce arrivé ? »
« Dans l'infirmerie, quand nous nous sommes réveillés du cauchemar. » dit Max en fronçant les sourcils.
« Lorsque nous avons mangé. » élabora Nasta quand il vit que Harry était sur le point d'exploser. « Nous étions tous affamés, mais mon Dracken ne me laissait pas manger. Un dominant ne peux pas manger tant que tous ceux qui lui sont subordonnés n'ont pas commencé à manger. Je dois tous vous fournir, même si ce n'est pas vraiment nécessaire car vous pouvez tous chasser. »
« Mais à quel moment ton Dracken s'en est rendu compte ? »
Max haussa des épaules élégamment qui pouvait tout signifier.
« Aucune idée et je ne me suis soumis à personne. » répondit-il.
« Peut-être parce que tu cuisine, ce qui est généralement le rôle d'une femme, où dans le cas des Drackens, le rôle d'un soumis. Ce n'est peut-être pas la façon de comment tu agis, mais la façon dont tu te soumets en faisant quelque chose qui, il y a cent ans, aurait été considéré comme une soumission. » proposa Blaise.
« Ou alors, parce que Max cuisine, le Dracken de Nasta le voit comme soumis à lui à cause d'un rôle qui autrefois était vu comme inférieure. Vision totalement stéréotypée à notre époque. » déclara Harry, complètement confus.
Blaise haussa des épaules comme s'il voulait dire « peut-être ».
« Humm. Oh, bien, cela signifie que maintenant nous avons juste besoin que Max et Draco se battent, pour que les combats s'arrêtent. » chantonna Harry joyeusement, mais il arrêta quand une pensée soudaine le frappa. « Attendez, si le Dracken de Nasta voit Max comme un subordonné parce qu'il cuisine alors Draken de Draco ne ferait-il pas la même chose ? »
« Oh non. Non, non, non, je ne serais pas soumis à deux autres dominants ! » siffla Max. « Pas parce que je sais faire la cuisine ! »
« Peut-être devrions-nous t'acheter un tablier rose à volants pour que tu puisses le porter quand tu fais la cuisine. » ricana Draco.
« Arrêtez ! » cria Harry. « Je ne veux pas que vous vous battiez près du bébé, nous avons failli perdre ce bébé une fois, je ne risquerais pas une nouvelle fois sa vie. Si vous voulez vous roulez par terre comme des gamins, d'accord. Sinon vous allez dehors ! »
Tous se sont rapproché à la mention de l'épisode où ils avaient failli perdre leur premier bébé. Harry posa une main affectueuse sur son ventre et le frotta. Il était à son troisième mois de grossesse il était donc maintenant juste au début de son deuxième trimestre. Comme une grossesse Dracken ne durait que sept mois, les trimestres sont partagés en deux de deux mois et un de trois.
Harry fut déplacé sur les genoux de Blaise alors que les deux plus vieux dominants essayaient de s'installer sur le canapé à côté d'eux. Un exploit difficile car ni Max ni Nasta ne sont des hommes petits et fins, ainsi que Blaise.
« Pourquoi n'agrandissez-vous pas simplement le canapé ? » demanda Harry alors que Max tentait de faire rentrer ses grandes cuisses dans le petit fossé que Nasta lui avait laissé.
« Un objet ne peux pas être agrandit indéfiniment. » lui dit Draco sur le sol. « Cela a à voir avec les dimensions originales d'un objet »
Harry secoua la tête, perplexe. « Mais le lit a été agrandit trois fois. »
« La première fois nous ne l'avons agrandi qu'un peu. » lui expliqua Blaise avec indulgence, caressant son ventre rond exposé par sa chemise ouverte. « Juste assez pour que Draco puisse entrer avec nous. La deuxième fois c'était pour Max, mais ce n'était toujours pas le double de la taille original du lit. Lorsque Nasta nous a rejoints, nous l'avons agrandi à son maximum et c'est vraiment bien qu'il soit originalement un super king size. Sinon nous serions obligés d'alternés pour dormire dans le lit avec toi. »
« Je n'ai jamais été bon en Théorie Magique. » soupira Harry.
Un claquement venant de la fenêtre agaça Draco dans ses devoirs, il ramassa sa baguette à côté de lui et fit un mouvement de baguette décontracté, presque élégant. La fenêtre de la salle de séjour s'est ouverte et laissa entrer une chouette noire dans la pièce. Il atterri dans les bras de Max qui l'accueilli joyeusement.
« C'est Jasmine. » leur dit-il en la caressant.
« Est-ce qu'elle est à toi ? » demanda Harry en rampant de Blaise, à Nasta avant d'arriver sur les genoux de Max pour caresser à son tour les douces plumes de la poitrine de Jasmine.
« Oui, elle est un cadeau de mes parents quand je suis entré dans l'Académie de magie de Salem. En fait j'ai deux hiboux, Jasmine et Esmeralda, elle aussi était un cadeau. J'avais envoyé une lettre à mon frère en Amérique car sa femme attend un enfant. »
« Tu n'as jamais dit que tu avais un frère. » Harry se retourna pour parler à Max, mais son attention fut prise par le bec de Jasmine touchant son doigt.
« J'ai un frère et trois sœurs. » lui dit Max. « César a vingt-neuf ans, Julinda a vingt-sept ans, Talia a vingt-six ans et Alayla a vingt-trois ans. Je suis l'aîné, César et moi sommes les seules Drackens. »
« Tu as d'autres nièces ou neveux ? »
« Non. Juda est marié à un homme nommé Laurel et ils n'ont pas encore d'enfants, je ne suis même pas sûr qu'ils essayent. Laurel est un homme d'affaires et je pense qu'ils ne se voient pas plus que deux fois par mois. »
« Je ne pourrais pas te voir que seulement deux fois par mois. »
« Donc heureusement pour toi que je ne suis pas un homme d'affaires. » lui dit Max avec un sourire.
« Je t'aime Maxie. »
« Je t'ai déjà dit qu'il n'y a que mon grand-père qui m'appelle comme ça. »
« Tes grands-parents sont encore vivants ? » demanda Draco avec intérêt.
« Les vôtres ne le sont pas ? »
« Non. Du côté de mon père, mon grand-père Abraxas est mort de la Dragoncelle avant ma naissance. Ma grand-mère Amorette est morte quand j'avais cinq ans. Mon grand-père du côté de ma mère, Cygnus Black, est mort l'année précédant ma naissance et ma grand-mère Druella est morte quand j'avais sept ans. »
« Je n'ai jamais rencontré mes grand-parents paternels. » leur dit Blaise tranquillement. « Ils nous ont blâmés, ma mère et moi, pour la mort de mon père, et ils le font encore. Ils refusent d'avoir quoique ce soit à voir avec moi. J'ai demandé à les voir quand j'avais huit ans et ils ont refusé de venir même juste pour voir à quoi je ressemblais. Je ressemble beaucoup à mon père selon ma mère. Je leur ai écrit des lettres quand j'ai appris à écrire mais elles me sont revenues non-ouvertes. Leur logique était que si je n'avais pas été conçu mon père serait encore vivant. »
« Alors ils te l'ont reproché alors que tu étais un enfant innocent ? » demanda Max, indigné.
« Apparemment. » renifla Blaise, indifférent. Si ça le dérangeait il ne le montra pas, mais Nasta jeta ses bras autour de lui et le câlina.
Blaise lutta pendant un moment jusqu'à ce qu'il se rendît compte qu'il était vain d'essayer de lutter contre la force et les muscles de Nasta. A la place il se détendis contre lui.
« Je pense que tout le monde sait ce qui est arrivé à ma famille. » lui dit Harry tristement. « Je ne sais pas ce qui est arrivé à mes grands-parents paternels, mais je sais que mon héritage Dracken venait de ma grand-mère Dorea qui est décédée en 1977, trois ans avant ma naissance. Si mes grands-parents maternels sont encore vivants, je ne les ai jamais rencontrés. »
« N'as-tu pas des parents proches ? » demanda Max.
« Ouais, ma tante Petunia, la sœur de ma mère, son époux Vernon et mon cousin Dudley. » Harry balaya rapidement le sentiment de panique et changea de sujet. « Et toi Nas' ? »
« Ma mère est morte en me mettant au monde. Mon père nous à élever, moi et mon frère aîné, Sanex. Nous avions une sœur, Angharad, mais elle est morte par un sortilège qui a mal tourné à l'âge de vingt ans, elle aurait maintenant quarante ans si elle était vivante. »
« Tu m'avais dit que ton papa ne te laissait jamais boire du café ou des boissons gazeuses. » lui dit Harry en souriant.
Nasta le regarda avec tendresse et l'embrassa.
« Je ne peux pas croire que tu te souviens de ça. » il répondit en lui tapant le nez gentiment. « C'est vrai. Mon père nous avait toujours dit que si nous ne voulions boire quelque chose de l'équivalent de l'acide, il nous ferait boire une bouteille de javel à la paille. Il était très … protecteur après la mort de Maman. Il ne nous laissait pas manger des choses mauvaises, il s'était assuré que nous faisions au moins une heure d'exercice par jour, nous a poussé dans tous ce que nous voulions faire, de sortir les meilleurs choses en nous. »
« Il ne voulait pas que ses enfants meurent. » posa Harry doucement, touchant la joue de Nasta.
« Oui. Il est aussi un Dracken, la famille veut tout dire pour lui. Quand Maman est morte en me mettant au monde, il aurait pu être si facilement accablé en m'accusant pour sa mort, mais il n'en a rien fait. Angharad m'avait dit qu'il avait ignoré son cadavre pour se précipitait vers moi d'abord, pour voir si j'allais bien et m'enveloppait dans une couverture. »
« Il savait que sa femme était déjà morte. » dit Max doucement. « Il ne voulait pas que son fils meure comme elle. »
Nasta secoua la tête et frotta brusquement ses mains sur son visage. « Je suis le seul Dracken de ma fratrie, mes parents auraient pu avoir plus que trois enfants, beaucoup plus. Mais quand Maman est décédée papa a refusé de prendre un autre compagnon, bien que le Conseil l'eût invité à d'autres rencontres de soumis, il avait toujours refusé. »
« Pourtant je pensais que tous les dominants étaient obligés de venir. » dit Harry confusément.
« Après qu'un dominant a obtenu un compagnon, même si le compagnon est mort, il perd l'envie d'aller à des rencontres de soumis. » lui a dit Max. « Si le compagnon d'un dominant meurt le Conseil lui demande s'il veut retourner aux rencontres. »
« Je ne voudrais jamais d'autres compagnons. » leur dit Harry tristement. « Si vous mourraient tous, je ne prendrais jamais un autre compagnon. »
« C'est différent pour un soumis. » déclara Nasta, son ton transpirait de dégoût. « Tu pourrais être obligé d'en prendre un autre, il y a trop peu de soumis. »
« Je n'accepterais jamais d'être forcé de vivre toute ma vie avec un homme pour qui je ne ressens rien. » dit Harry obstinément.
« Ce n'est pas la peine dans discuter car aucun d'entre nous ne va mourir. » leur dit Blaise confiant.
« Mon père aussi ne le voulait vraiment pas après la mort de Maman. Il a dit au Conseil qu'il y irait à la saint Glinglin et qu'il devait s'occuper de nous donc il ne pouvait pas aller aux rencontres. »
« Pourquoi la Conseil avait autant insisté ? » demanda Harry.
« Mon père avait trois jeunes enfants dont l'un était un nouveau-né Dracken. Ils étaient … préoccupés par le fait qu'un homme dominant seul ne pouvait pas élever trois bébés et qu'il avait besoin de l'aide d'un soumis. Comme si un soumis de seize ans aurait accepté un compagnon de vingt-six ans avec trois enfants. »
« Je l'aurais accepté s'il était gentil et attentionné. » lui dit Harry.
Nasta lâcha un rire étonné et donna un bisou à Harry.
« Est-ce que je devrais m'inquiéter quand je te présenterais mon père cet été ? » demanda-t-il.
« Oh non, je suis beaucoup plus intéressais par son plus jeune fils. » sourit Harry. « Est-ce que je risque d'avoir des ennuis pour lui avoir volé son plus jeune fils de ses mains surprotectrices ? »
« Non. Mon père t'aimera. Il était … affligé que je n'avais toujours pas trouvé de compagnons à trente-sept ans. »
« Il pensait qu'il était trop tard pour que tu sois heureux. »
« Il croit que si un dominant n'a pas été choisi avant ses trente ans ils seront obligés de se lier avec des soumis que personnes ne veut, comme Miette Solange. »
« Je n'arrêtes pas d'entendre ce nom. » dit Harry en souriant à Blaise.
« Tu étais assez vieux pour aller à la rencontre des Solange à Toulouse ? » demanda Max.
« Oui, c'était ma première et unique rencontre juste avant que je me lie avec Harry. Je suis parti assez rapidement quand elle disait que son compagnon idéal devait se mettre à quatre pattes pour l'aider à monter sur son cheval tous les mercredis et les samedis après-midi. »
« Moi je suis parti avant ça, quand elle avait dit que son compagnon devait se réveiller avant elle tous les jours pour lui servir son petit-déjeuner au lit. » grogna Nasta. « Je sais à peine comment faire la cuisine et je n'accepterais jamais d'être traité comme un serviteur. »
« Je suis parti juste après qu'elle est parlé de petit déjeuner au lit comme je pouvais le faire mais quand elle avait parlé que son compagnon devait répondre à tous ses désirs à chaque heure de la journée. Elle s'attendait que nous abandonnions toutes nos activités, travail et loisirs. » Max secoua la tête. « J'aime beaucoup trop mon travail pour l'abandonner complètement. »
« Mais comment comptait-elle vivre sans l'argent d'un travail ? » demanda Draco.
« Miette viens d'une famille très riche, le chemin vers la maison familiale était fait de dalles d'or. »
« Elle a eu ce qu'elle méritait. Une dominante de cinquante-huit ans et pas d'enfants. » déclara Blaise.
« Il ne semble pas commun pour un soumis d'avoir plusieurs compagnons. Alors pourquoi Harry en a-t-il quatre ? » demanda Draco.
« Parce qu'il est puissant. » dit Nasta au blond. « Seuls des soumis puissants ont besoin de plus de deux compagnons. Que Harry en ai besoin de quatre est la preuve qu'il est vraiment puissant. »
« Je ne suis pas puissant ! » dit Harry.
Max se mit à rire et embrassa Harry qui faisait la moue. « Tu l'es. » lui dit-il avec amour. « Tu es trop modeste pour le voir. »
« Pourquoi ai-je besoin de quatre compagnons ? Non pas que je ne vous aime pas tous, mais ce n'est pas vous qui allait être prit par vous tous dans quelques jours. »
« Moi je pourrais l'être. » lui dit Blaise de façon décontractée, et Harry se tourna vers lui interrogative. « Je suis le moins dominant des dominants, juste eu dessus de toi dans la … « hiérarchie », par manque d'un meilleur mot. Je serais baisé pratiquement autant que toi. »
Harry lâcha un grognement doux, avant de couvrir sa bouche comme s'il venait de dire un gros mot. Il retira sa main, ouvrit sa bouche et rit de nouveau.
« Je ne veux plus vraiment attendre maintenant pour assister à un tel spectacle. » réussi-t-il à dire à travers son grand sourire. « C'est mon cadeau pour avoir survécu face à tes prouesses. »
Blaise lui sourit et posa doucement sa main sur sa tête. Harry se retourna vers Jasmine quand elle hulula et, de nouveau, la caressa.
« N'attendais-tu pas des nouvelles urgentes de ta nièce ? » dit Harry à Max qui cligna des yeux et sourit, ouvrant la lettre et en la lisant rapidement.
« Amelle, la femme de César est prête à accoucher. » leur a dit Max. « Avant de me lier, j'allais rester avec mon frère et toute ma famille, mais je ne peux plus partir maintenant, je ne veux pas. » ajouta-t-il quand Harry ouvrit la bouche.
« Elle seras ta première nièce. » se mit en colère Harry. « Elle … »
« Elle sera toujours là après tes chaleurs et après la naissance de notre bébé. » déclara Max fermement. « Je ne te quitterai pas. »
« Nous pourrions leur rendre visite pendant les vacances d'été. » proposa Harry.
« A ce moment tu seras à cinq et six mois de grossesse. » lui expliqua Max. « Tu ne seras pas en mesure de voyager plus longtemps que le temps qu'il te faut pour aller du lit à la salle de bain. »
« Je ne suis pas paresseux ! »
« Tu le seras quand tu arriveras à la fin de ta grossesse. » l'apaisa Nasta doucement. « Le bébé sera en train de prendre toute ton énergie, car il grandit rapidement dans un laps de temps très court. Si tu essayes de repousser tes limites, tu pourrais tomber et perdre le bébé. »
Harry se laissa retomber contre le dossier du canapé. « J'accepterais que tu ailles voir te nièce Max. Je suis sûr que Nasta, Draco et Blaise pourront faire face pendant quelques jours. Je ne suis pas vraiment difficile à garder. »
Max avait toujours l'air incertain, alors Harry l'embrassa et garda ses bras autour de son cou, jouant avec les cheveux bruns épais.
« Et si je te promettais de rester au lit et de ne pas bouger un seul muscle jusqu'à ce que tu reviennes ? »
« Comme si l'un d'entre nous le croirait. » lui dit Draco dans les yeux. « Honnêtement Harry, tu ne peux pas rester dans un lit même quand tu es malade ou blessé. Comment vas-tu faire si tu n'es ni l'un ni l'autre. »
Harry se détourna de Draco et regarda en arrière, vers Max.
« Je ne veux pas t'empêcher d'être avec ta famille. »
« Tu fais parti de ma famille maintenant et tu portes mon bébé, Amelle porte celui de mon frère. Je sais où est ma fidélité et je sais où je veux rester. »
Harry laissa couler, mais il se fit une note mentale de ramener le sujet quand il serait seul avec Max et qu'il n'y avait pas les autres pour faire des commentaires « utiles ».
Harry jeta un autre coussin à Blaise et cria. Ses chaleurs l'avaient frappé et était à l'agonie. Il ne pouvait pas rester immobile, il continuait à se tordre et à se rouler sur le sol devant la cheminée. Il appelait ses compagnons qui se tenaient tous autour de lui, tous désolés de ses larmes.
Un filet de flamme semblait s'enrouler autour de sa colonne vertébrale et Harry cria de nouveau, s'arquant sur le sol, se tordant avec le plus grand sentiment d'angoisse comme si sa peau coulait de ses os. Comment, par Merlin, allait-il aider le bébé en ayant pas de rapports sexuels ?
« Veuille a essayé de rester immobile. » le supplia Max, Harry lui jeta cette fois un coussin.
Harry pensait que ses compagnons allaient se soulager les uns des autres. Ils étaient durs et prêt pour avoir des rapports sexuels et tous souffraient alors que les heures passaient, leurs érections n'étaient pas soulagées.
Harry était déchiré, d'une part il ne voulait pas que ses compagnons souffrent, d'autre part il ne voulait pas être le seul à souffrir pour quelque chose qu'il n'avait pas été sa faute. Il ne voulait pas être laissé seul pour faire face à cette douleur alors que ses compagnons s'en fichaient.
Il cria alors que le feu déchira son ventre, sa propre érection était aussi solide qu'un rock, il avait essayé de se soulager mais cela ne fonctionnait pas. Le feu se faisait plus chaud quand il se caressait.
« S'il vous plaît ! S'il vous plaît ! » supplia-t-il en espérant que l'un d'entre eux l'aiderait.
Mais aucuns d'entre eux ne le pouvaient, même pas le toucher pour l'apaiser alors qu'il flamber de l'intérieur. Il devait survivre trois jours, peut-être plus si le bébé ne s'était pas suffisamment stabilisé à la fin des trois jours.
Un doux parfum remplissait son nez et Harry tourna la tête dans sa direction, ses crocs étaient sortis alors qu'il voyait Nasta qui avait enfoncé ses griffes dans son avant-bras. Son compagnon le plus âgé et le plus dominant s'approcha de lui, il s'agenouilla vers sa tête, prenant garde de ne pas toucher les ailes de Harry étendues sur le tapis et lui offrit son bras sanguinolent.
Harry s'y accrocha, ses lèvres chauffaient où elles touchaient la peau de Nasta, mais le sang était froid dans sa gorge et son ventre alors qu'il avalait frénétiquement.
Snape leur avait expliqué qu'ils devaient donner leur sang pour nourrir Harry, sinon le bébé ne pouvait supporter dix jours sans manger. Obtenir du sang, de la sueur et du sperme étaient très facile à obtenir pendant la période des chaleurs.
Nasta tira sur ses cheveux et Harry lâcha son bras en sifflant, il voulait retourner à son repas mais Nasta avait déjà enlever son bras. La fraîcheur du sang dans son ventre commençait à se réchauffer jusqu'à ce qu'il soit comme de la lave.
« S'il vous plaît ! Aidez-moi, s'il vous plaît ! Je ne peux plus le supporter ! » sanglota-t-il.
Les quatre dominants échangèrent des regards tristes, leurs cœurs se brisaient en voyant Harry de cette façon. Il était nu et sa peau était d'une teinte rose délicate mais cette vue ne leur procurait que de la tristesse en voyant Harry pleurait et criait pour que tout ça s'arrête.
« Calme toi Harry, ça finira bientôt. » murmura Draco, le regard dévasté, son visage habituellement pâle était devenu grisâtre.
« Depuis combien de temps … cela dure. »
Draco grimaça. « Une heure et demie. »
Harry gémissait brusquement et roulait sur le côté, ce reculant vers eux pleurant au fur et à mesure que le feu augmentait. Il ne pouvait pas supporter plus que cela.
Harry n'avait pas dormi pendant trois jours. Nasta non plus, comme premier dominant il devait rester aux côtés de Harry sans jamais le toucher.
Max, Draco et Blaise ont dormit quelques heures de temps en temps, de sorte que, lorsque les chaleurs commençaient, ils ne seraient pas trop fatigués.
Harry avait une couverture très mince couvrant le bas de son corps alors que Snape s'approchait prudemment vers lui au milieu des grognements et des grondements des quatre autres dominants. Ils n'aimaient pas que Snape soit si proche de leur soumis enceint qui était en pleine période de chaleur.
Snape ne parlait pas, il lançait les sortilèges rapidement prenant soin de ne toucher aucune partie du corps de Harry et il hocha la tête avec fermeté, son corps douloureux sous tension alors qu'il effectuait son dernier sortilège.
« Le bébé est suffisamment stabilisé. » annonça-t-il avec attention, sachant qu'il était possible que les cinq Drackens en pleine chaleur ne puissent même pas comprendre ce qu'il disait. « Il n'est pas nécessaire de prendre une autre potion, dès que celle-ci disparaitra de votre corps vous pourrez suivre vos instincts. »
« Allez-vous en maintenant. » grogna Max sévèrement, menaçant. Ne montrant pas s'il avait entendu ou compris un mot que Severus leur avait dit.
Leurs esprits avaient été investit par leurs Drackens au cours des trois derniers jours. Tout ce qu'ils voyaient été un dominant, qui avait perdu son compagnon, près de leur soumis enceint et sa présence n'était plus tolérée.
Snape recula doucement, il savait que s'il restait une seconde de plus auprès de Potter, il était mort. Si Potter avait que haleté ou fait un bruit de détresse quand il était proche alors il aurait été considéré responsable et déchiqueté.
« Rappelez-vous de continuer à vous nourrir Potter. » commenta Snape, pas tout à fait sûr si le Dracken pouvait l'entendre ou le comprendre, mais il prit le bruit de menace de Maximilius comme le signe qu'au moins l'un d'eux n'était pas trop loin pour le comprendre. Avant de sortir de l'appartement, Blaise et Draco le sifflèrent sur tout son chemin. Severus claqua la porte du portrait fermement, enfermant les Drackens sauvages à l'intérieur de leurs chambres et partie rapidement. Les dominants perdraient intérêt à essayer de le retrouver après une minute ou deux, mais au cas où il mettrait quelques pièces entre eux. Il était rassuré que le bébé se soit stabilisé afin qu'il ne soit pas obligé de revenir dans cette chambre, après ce qu'il avait vu aujourd'hui il n'était pas tout à fait sûr qu'il n'aurait pas été attaqué quand il serait revenu pour vérifier l'état de Potter et du bébé. Maintenant, il pourrait tout simplement les laisser tranquille pour les chaleurs.
« Encore combien de temps ? » Harry roula faiblement, trop fatigué pour se déplacer.
« Environs deux heures. » l'informa Nasta calmement, les yeux fixés sur la porte au cas où la menace revenait.
« Je suis tellement fatigué. »
« Veux-tu un peu plus de sang ? » lui demanda Blaise d'une voix rugueuse et déformée.
« Juste un peu, mais je ne peux pas m'asseoir pour le boire. »
C'était le tour de Draco de s'ouvrit le poignet pour lui et le fit avec joie, tenant son bras saignant suspendu au-dessus de la bouche de Harry, en veillant de ne pas toucher sa peau nue, laissant son sang couler librement dans la bouche d'Harry.
Harry l'avala, laissant l'excès dégouliner sur son visage avant d'ouvrir la bouche pour prendre une nouvelle gorgée, l'avala et s'en détourna pour indiquer qu'il n'en voulait plus. Le sang le rafraîchi pendant trois secondes, il ne pouvait plus attendre que ses chaleurs commencent.
Nasta utilisa la mince couverture qui couvrait Harry devant Snape pour essuyer le sang sur son menton et ses joues, prenant garde de ne pas toucher sa peau nue.
« Tout sera fini bientôt. » le calma-t-il. « Tu n'auras plus d'autres chaleurs jusqu'à ce que le bébé soit né. »
« Je meurs ! » gémit Harry alors qu'une autre vague de chaleur déferlait dans son corps et le faisait se tordre d'agonie, utilisant l'énergie qu'il n'avait pas.
Tous ses compagnons l'entouraient alors, l'apaisant et Harry n'avait même plus assez d'énergie pour pleurer. Le feu avait mangé toutes ses larmes, il ne pouvait plus pleurer au lieu de cela il sanglota.
Ces deux heures sont passé comme des années. Son esprit était au bord de la folie à la fin, pour ne plus ressentir la douleur il s'accrocha à ses compagnons. Il enterra son visage dans leur peau, trempé de leurs parfums, ignorant la douleur et les cloques qu'il pouvait sentir sur sa peau mais il ne pouvait pas les voir.
Il avait l'impression que sa peau était rouge, sûrement qu'elle ne pouvait pas survivre à une telle chaleur ? Mais sa peau était intacte, juste un peu rosé, ses écailles étaient soulignées par une lumière intérieure et bordée de chaleur. La chaleur qu'il ressentait avait fondu sa peau, la brûlé, cloqué alors pourquoi sa peau n'était que rosé, pourquoi son corps a-t-il autant trompé son esprit ?
« Harry ? Peut-être est-il préférable de ne pas nous toucher. » lui dit Max doucement, aussi doucement qu'il le pouvait quand sa gorge lui semblait pleine de lames de rasoir.
Harry gémit et sera ses bras autour du corps qu'il le tenait, il ne pouvait pas reconnaître quel était son dominant qui le tenait, son cerveau bouillait dans sa tête. Il allait mourir.
« Ne te cause pas plus de douleur. » grogna Nasta, alors qu'il essayait de se débarrasser de ses bras.
« Je vais mourir, je vais mourir parce que je tiens mes compagnons dans mes bras ! » sanglota Harry.
« Tu ne mourras pas, la potion partira bientôt, encore juste vingt minutes de plus et seulement sept jours de chaleurs. »
Des mains réussirent à se libérer de Harry qui pleurait. Il n'y avait aucun doute que ses compagnons allaient réussir à le libérer, ils étaient si fort mais lui était si faible qu'il ne pouvait plus s'asseoir seul.
« S'il vous plaît ! » a-t-il supplié.
Quelqu'un soupira, malheureux. « Combien de temps ? » cria la même voix.
« Seize minutes, plus ou moins. » répondit une autre voix. Harry ne comprenait plus maintenant, il pouvait entendre les mots mais il ne pouvait plus les comprendre.
« Peut-être cela aiderait si nous le préparons maintenant, avant que les chaleurs commencent. Cela permettra peut-être de ne pas trop le blesser lors de la première pénétration. Le parfum de sang nous fait toujours le traiter plus brutalement. »
« Ça ne lui causerait-il pas plus de douleur ? »
« Ça lui fera du mal si nous le touchons, la seule différence est qu'il peut être distrait par le sexe. »
« Tu espères le distraire maintenant ? »
« Cela peut fonctionner. »
Harry s'allongea et souffla profondément, alors il laissait ses compagnons parler, bercé par leurs voix.
Un contact sur son corps nu le fit gémir alors que la chaleur le brûlait sur sa peau à l'endroit où son partenaire l'avait touché, le brûlant aussi. La main glissa sur sa peau imbibée de sueur et Harry cria alors que la chaleur se déplaçait dans des endroits plus sensibles.
Le contacte sur l'un de ses endroits les plus sensibles fit trembler sa gorge, qui ne passa pas sa bouche alors qu'il s'étouffait. Un doigt le pressa délicatement et Harry ne pouvait plus respirer, il recula. Ce doigt le toucha profondément en lui et la fraîcheur se répandie. Il retrouva un éclat d'énergie et utilisa ses jambes pour envelopper le haut du corps de celui qui le touchait bloquant ses genoux juste sous les aisselles de son compagnon.
« C'est ça Harry. Oublie la douleur. »
« S'il te plaît ! » supplia-t-il une touche d'essoufflement dans sa voix alors que les doigts touchaient sa prostate.
Deux doigts se sont soigneusement déplacés pour étirer ses muscles, laissant la fraîcheur derrière mais partout ailleurs la douleur brûlait.
« Ce n'est plus très long Harry, juste encore sept minutes de plus. » l'apaisa quelqu'un.
Harry tourna la tête vers le bas et cria presque à haute voix en voyant Draco et Blaise s'être libérer de leur désir sexuel au fur et à mesure que ses chaleurs de rapprochaient.
Draco avait plaqué Blaise au sol avec son ventre, les deux bras tordus derrière son dos et les jambes du blond couvraient celles de Blaise pour les empêcher de bouger. Ils avaient l'air rude, ils se mordaient et de tapaient l'un et l'autre. La joue de Draco était coupée et l'épaule de Blaise saignait profondément comme si le blond l'avait mordu à plusieurs reprises. Draco se déplaçait profondément et rapidement dans Blaise et rugit.
Une tape sur sa prostate l'a forcé à fermer les yeux alors qu'il lâcha une insulte et les ouvrit de nouveau pour voir Draco sortir de Blaise et s'effondrer à côté de l'italien, immobile. Harry s'inquiéta pendant une fraction de seconde avant que Blaise ne roule sur Draco pour se blottir contre lui.
Harry jura que s'ils étaient trop fatigués pour le baiser parce qu'ils s'étaient baisés les uns les autres d'abord alors ils les déchiquetteraient. C'était bien qu'ils pratiquent, mais avec ses chaleurs imminentes, il voulait qu'ils puissent le baiser avant qu'ils soient trop fatigués.
« Moins d'une minutes Nas. As-tu fini ? »
Un grognement vers le bas de son corps fit baisser la tête de Harry pour voir Nasta couché sur son ventre, ses ailes or, noir et jaunâtre reculé vers l'arrière pour les garder hors du chemin alors qu'il jouait joyeusement avec la prostate de Harry.
Harry senti le moment exact où la potion disparaissait, Nasta se déplaça vite, saisit ses épaules et poussa à l'intérieur de lui dans un mouvement doux. Il lui serait éternellement reconnaissant pour la préparation.
Sa colonne vertébrale s'arqua et son cou retomba, ses mains s'élancèrent vers les épaules de Nasta alors que les mains du plus vieux glissaient sur son dos pour le soutenir. Nasta n'avait plus aucune finesse, les chaleurs l'avaient rendu brutal et passionné.
Harry fut installé sur les genoux de Nasta s'enfonçant encore plus profondément en lui, des lèvres embrassèrent son dos et Harry se rendit compte que Max était derrière lui. Trop de mains et de bouches étaient sur lui, il tremblait.
Une autre queue s'appuya sur lui ce qui força un petit gémissement à passer dans sa gorge, mais elle a été avalée par une paire de lèvre qu'il reconnues comme celle de Draco. Max inspira dans son cou tandis que son entrée tendue était apaisée d'une langue qui ne pouvait appartenir qu'à Blaise.
Trop de mains le touchaient, trop de bouches l'embrassaient et le léchaient, trop de dents le mordaient, il criait et se serrait contre Nasta et Max alors qu'un orgasme le prenait. Max rugit avec lui, une giclée de liquide chaud remplit ses entrailles. Nasta sourit et recula, laissant Max placer Harry sur ses genoux pour s'enfoncer en lui à son gré.
Harry se retrouva en face de l'aine de Nasta et il commença à la lécher joyeusement. Il appréciait de goûter son compagnon le plus âgé.
Nasta commença à grogner et à durcir sous sa langue, mais Harry ne savait pas si c'était parce qu'il faisait ou parce que les chaleurs l'affectaient. Le petit brun n'avait aucun moyen de le savoir.
Il gémit alors que Max sortait de l'intérieur de lui, mais avant qu'il puisse envisager de prendre une petite pose pour reprendre son souffle, Max fut remplacé par Blaise. Nasta s'assit et Draco s'avança.
L'attention de Harry fut prise par Draco, qui s'était étendu sur son ventre et se glissa sous son corps, prenant sa queue dans sa bouche et l'avalant. Blaise serra ses hanches, laissa des bleus et se déplaça de plus en plus vite, Draco augmenta aussi le rythme et sua plus fort. Le corps entier de Harry se serra et il lâcha un cri silencieux alors qu'il se libéra dans la gorge de Draco.
Blaise fut retirais de lui par Nasta, Draco roula et l'entoura et le pressa brusquement. Max apparut un instant plus tard pour emmener la bouche de Draco dans un baiser fougueux, plaçant son corps sur le dos de Draco.
Draco s'en délogea avec un sifflement mécontent, Max essaya de revenir vers lui qui n'avait pas eu la même réaction avec les autres.
Max grogna et poursuivit Draco, laissant Harry seul sur le sol, brûlant de douleur, se sentant abandonné et insatisfait. Une brume rouge glissa dans son champ de vision, il pouvait encore voir le salon, pouvait voit ses quatre compagnons, mais la douleur s'accumula, il pensait qu'il allait s'évanouir et mourir.
Il laissa échapper un grognement mécontent, se transformant en un appel de détresse rempli de douleur. Nasta répondit dans un rugissement furieux, regardant Max et Draco. Il s'éloigna de Blaise et alla donner un câlin à Harry, un instant plus tard il s'introduisit en lui et commença à l'embrasser.
Draco était tellement terrifié de se faire prendre par Nasta ou Max qu'il s'éloigna encore plus du plus grand dominant. Il s'était étendu vers Harry, son front sur le sol alors qu'il s'enfonçait dans Harry avec Nasta.
Max siffla profondément et alla se coucher sur le dos de Nasta, il obtient un coup sur la tête quand le plus vieux trouva qu'il allait trop bas. Max était tellement dur, sa queue était rouge et il s'effondra sur le tapis, il gémissait alors qu'il se masturbait.
Harry se redressa ignorant les gémissements de Draco et Nasta alors qu'ils étaient obligés de sortir de Harry. Le petit brun pris Max dans sa bouche profondément, remontant immédiatement alors qu'il se sentit malade. Ce n'était pas le goût qui l'avait dérangé, même s'il était pas vraiment agréable, mais Max était beaucoup trop long pour aller si loin dans sa bouche sans le faire vomir.
Il fit attention, prenant un peu à la fois, restant près du bout rougeâtre et utilisant beaucoup sa langue au lieu d'essayer de s'étouffer avec elle. Max était perdu dans le plaisir, il se penchait vers la bouche de Harry et lâchait des doux soupirs, des petits gémissements de plaisir.
Blaise s'approcha, il était encore plus dur et il se lova autour du cou de Draco, n'essayant pas de pénétrer le blond mais lui insuffler un peu de plaisir.
Max fut libéré et Harry s'éloigna, toussant alors que sa bouche était inondée de sperme amer. Il en avala un peu, mais le reste coula sur son menton et a été doucement nettoyé par Max en utilisant un des coussins sur le canapé.
Draco cria quand il tomba en arrière rattrapé par Blaise et l'italien commença à sucer un des mamelons pâles du blond.
Harry partit avec Nasta, le petit brun sentait la queue du plus vieux poussait durement et rapidement en lui, chaque coup dans son corps sensible, chaque baisés sur ses lèvres gercées. L'orgasme le frappa avec la force d'un taureau en pleine charge, il cria sa libération au plafond, son dos et son cou arqués, les mains de Nasta le tenant doucement.
Les cinq Drackens s'étaient étendus dans un tas, respirant lourdement, les torses se levant et tombant rapidement alors qu'ils se reposaient avant qu'une autre onde de désir ne les prennent. Harry ferma les yeux et ralentit sa respiration, essayer d'aspirer le plus d'air possible pour nourrir ses muscles affamés.
Un touché à côté de lui le fit ouvrir les yeux pour voir ceux indigo. Il aimait les yeux de Blaise et il espérait que quand il aurait le bébé de son premier compagnon, il ou elle aurait les yeux de Blaise.
Blaise se glissa facilement auprès de lui, l'italien était toujours le plus doux, puis son rythme devenait long et profonds. Harry enfonça soudainement ses dents dans le cou de Blaise, et lécha les plaies.
Il garda ses bras enroulés autour de Blaise. Il sentit une grande main, forcement celle de Max, agripper une de ses fesses. Il savait que ses autres compagnons avaient assez récupéré pour continuer les six jours restant de sexe presque continu.
Quand Harry se réveilla, il se sentit vraiment mal. Il lâcha un grognement doux et roula sur le côté avant d'écarquiller les yeux alors qu'il sentit une douleur dans l'abdomen. Sa vessie était vraiment pleine et le mouvement avait exercé une trop grosse pression sur elle.
Il essaya de se lever mais il retomba lorsque la douleur remonta sur sa colonne vertébrale. Sa vessie avait été soulagée et il gémissait d'agonie. Il avait essayé de se lever avec précaution, en déplaçant ses bras pour soulever le haut de son corps, mais cela c'était révélé être une erreur, sa vessie s'était libérée sans son accord.
Une fois qu'il commença, il ne pouvait plus se contrôler et des larmes d'humiliations se libérèrent de ses yeux. Son visage était rouge d'embarras … c'était la première fois, depuis ses six ans, qu'il avait mouillé ses draps et même à cette époque il les avait mouillés quand les Dursley oubliaient de la sortir de son placard pour utiliser la salle de bains.
Les larmes coulaient sur ses joues alors qu'il s'était assis dans les drap humide. Il ne pouvait plus bouger et il sanglotait de détresse. La seconde d'après, ses compagnons l'entouraient, lui demandant ce qui n'allait pas, mais cela ne leur demanda pas beaucoup de temps pour sentir l'odeur d'urine.
Nasta soupira et s'assit sur le bord du lit et enveloppa un bras autour de lui alors que Harry était mortifié.
« Tu n'as pas à avoir honte Harry » lui dit-il doucement. « Tout le monde peut avoir un accident, de plus tu es enceint. »
« Je n'ai jamais eu ce genre de problème avant. » gémissait-il de honte, ses oreilles et son cou étaient aussi rouge que son visage.
« Tu n'as jamais consommé autant de liquide pendant tes chaleurs précédentes. » lui dit Max avec un sourire rassurant. « Avec la quantité de sang que tu as avalé il était inévitable que tu te viderais avant d'avoir pu atteindre la salle de bain. »
Harry renifla et se serra contre lui. Nasta mis un bras autour de lui et embrassa ses cheveux.
« Va te nettoyer Harry. Que dirais-tu d'un bon bain chaud pendant que Draco et moi allions chasser ? »
Harry renifla alors que son ventre gargouilla fortement. Il hocha la tête et laissa Nasta le porter et l'emmener dans la salle de bain.
Nasta lui prépara un bain avec les bulles parfumés préféraient de Harry. Il testa la température en jouant entre le robinet d'eau chaude et celui d'eau froide. Quand la température fût parfaite il plaça Harry dans l'eau, l'embrassa avant de quitter la salle de bain.
Harry sourit à Nasta, il aimait ses compagnons et ils l'aimaient assez pour le porter alors qu'il était mouillé de sa propre pisse. Il ramassa un gant qu'il plongea dans l'eau avant de commencer à se frotter, il insista particulièrement sur ses jambes et son bas ventre. Quand il eut fini, après avoir déboucher le bain pour évacuer l'eau salle, il se lava les cheveux.
Il sorti de la baignoire et s'enveloppa dans une serviette, il courut dans la chambre les pieds nus. Il pouvait voir que la couette et le droit avait été enlever et qu'elles avaient été changé, elles étaient plus bleues mais rouge foncé. Blaise et Max devaient l'avoir changé pendant qu'il prenait son bain.
Il ne prit même pas la peine de s'habiller, quand il mangeait le gibier que ses compagnons chassaient il barbouillait ses vêtements de sang frais. Donc il resterait nu et s'habillerait plus tard.
Il entra dans le salon et sourit alors que Max et Blaise étaient installés dans le canapé, ensemble. Max lui sourit et lui fit signe pour l'invitait à venir s'asseoir entre eux. Mais il n'y avait pas vraiment de place pour qu'il s'assoit entre eux.
« Je ne peux pas rentrer. » se plaint-il.
Max se mit à rire. « Tu y arriveras. »
Harry ne dit rien, il n'avait pas la force de discuter, il avait faim et il était encore fatigué.
Max le porta pour l'installer en partie sur ses genoux et l'autre sur ceux de Blaise. Harry sourit, ils ne l'avaient pas voulu entre eux mais sur leurs genoux.
Ils ont tout les deux passé un bras autour de Harry, ils lui embrassèrent le cou et les épaules, frottant son ventre croissant, de plus en plus gros.
Blaise se pencha sur lui et appuya un baisé persistant sur le sommet de son ventre. Il embrassa de nouveau son ventre et Harry se mit à rire, touchant le visage de Blaise.
« Ça chatouille ! » dit-il quand Blaise leva un regard interrogateur sur lui.
Blaise se mit à rire profondément et embrassa son ventre une dernière fois, lui donna une dernière caresse avant de se redresser et embrassa l'arrière du cou de Harry alors que Max léchait son épaule. Harry gémit et essaya de repousser les deux têtes.
« J'ai beaucoup trop faim, trop fatigué et j'ai trop mal pour faire quelque chose avec vous. Alors arrêtez-la. »
« Tu nous avez manqué Prezioso. » lui dit Blaise. « Tu es restais endormit un jour de plus que nous tous. »
« Quoi ? » demanda doucement Harry, tournant la tête pour regarder Blaise, qui avait la tête sur son épaule.
« Il est tout à fait normal qu'un Dracken enceint dorme plus longtemps que ses dominants après une période de chaleurs. De plus avec le retard du début de cycle, je ne suis pas surpris que tu es dormi vingt-six heures de plus que nous. »
Harry soupira et bâilla largement. Il avait dormi pendant pratiquement deux jours comme si il n'avait pas dormi depuis un mois.
« Tu pourras retournait te coucher après avoir mangé, mon amour. » lui dit Max, poussant doucement les touffes de cheveux de devant ses yeux.
« Est-ce que c'est sûr que je n'aurais plus de chaleurs jusqu'à ce que le bébé soit né ? »
« C'est sûr. Un soumis n'a qu'une chaleur pendant son cycle de grossesse, en plus tu as tous les compagnons dont tu as besoin. Dons plus de chaleurs jusqu'à ce que le bébé soit né. »
« Merci Merlin, je ne pense pas que je survivrais à une autre période de chaleurs tant que je suis enceint. »
« Maintenant tu auras tes chaleurs tant que tu n'es pas enceint. » lui dit Max en souriant.
« Ergh, comme les périodes d'une femme. » murmura Harry.
Ils se mirent tous à rire, et Harry croisa les bras en fronçant des sourcils.
« Qu'est-ce qui est si drôle ? » demanda Draco alors qu'il entrait dans le salon, transportant un sanglier mort sur son épaule.
Nasta le suivi avec le plus gros buck que Harry n'avait jamais vu. Ils déposèrent les gibiers sur le sol et Harry fût invité à manger, immédiatement.
« Harry a comparé ses cycles de chaleurs au cycle menstruel d'une femme. » répondit Max à Draco alors qu'il pliait son énorme corps sur le sol pour commencer à manger sous l'œil de Nasta.
« Ce n'est pas pareil ? » demanda Draco alors qu'il était assis sur le canapé pour regarder tout le monde manger. Les traces de sangs sur ses joues leur indiquèrent qu'il avait déjà mangé. La seule différence est qu'elles sont tous les deux mois et non tous les mois. »
Les deux plus vieux Drackens se mirent à rire et Nasta s'assit à côté de Harry pour l'aider à couper de la viande pour qu'il mange plus vite et sans trop d'énergie car il sentait sa fatigue.
« Je ne saigne pas ! » hurla Harry alors qu'il accepta le nouveau morceau de viande dans la main de Nasta.
« Harry n'a pas des ovaires et un utérus … »
« Ou un vagin. » insista Harry sévèrement, ce qui fait redoubler l'hilarité générale.
« On peut dire que tu as un utérus Harry, mais nous l'appelons comme ça car il n'y a pas de meilleur mot, mais c'est plus comme un … » lui dit Max, après s'être calmé.
« Comme un sac. » répondit Nasta au secours de Max qui cherchait ses mots « Il tient juste le bébé pour qu'il grandisse. Harry devra déchirer ce sac pour sortir le bébé. Il est un peu plus épaix qu'un utérus puisque la gestation ne dure que six mois. »
Harry posa une main sur son ventre et fronça les sourcils, il espérait qu'il ne perdrait jamais un bébé.
En cent cinquante ans de possible de grossesse il pouvait risquer de perdre un bébé. Mais il ne le voulait pas, il pria pour ne jamais en perdre un. Sinon son cœur se briserait en pleins de petits morceaux, perdu à jamais, parti comme son enfant perdu.
A suivre…
