Dés : frapper à la porte – télescope – minuscule et géant
Le vœu.
Wei WuXian et Lan Wangji dormaient à la belle étoile. À notre époque ils auraient peut-être eu un télescope, en attendant, là, ils servaient de leurs yeux pour regarder le ciel. On se sentait minuscule devant tant d'immensité.
— Je viens de voir une étoile filante ! Il faut faire un vœu ! S'exclama Wei WuXian.
Lan Wangji ferma les yeux et Wei WuXian sourit jusqu'aux oreilles.
— Tu as souhaité quoi ?
Il n'obtint aucune réponse. Et Lan Wangji regarda de nouveau le ciel, en silence. Wei WuXian était bien trop curieux pour son bien. Il voulait titiller son ami jusqu'à le faire parler. Il se pencha vers lui, lui donna un coup d'épaule et d'une voix d'enfant de cinq ans fit :
— Lan Zhaaaaaan.
Lan Wangji resta maître de lui-même.
— Dis-moi Lan Zhan, dis-moi, s'il te plaît.
Wei WuXian ressemblait à un petit lapin aux gros yeux ronds et adorables. Lan Wangji avait du mal à rester calme devant ce regard. Qui pourrait l'être ? Et pourtant Lan Wangji était connu pour rester maître de lui-même, mais avec Wei WuXian comme adversaire ? C'était compliqué.
Il sentit un doigt se poser sur sa joue, c'était Wei WuXian, bien entendu :
— Tu vas me le dire Lan Zhan ?
Et ça n'en finissait pas. Lan Zhan, Lan Zhan tout le temps et Wei WuXian ressemblait à un type qui flirte et c'était si dur de lui résister.
— Dis moi ton souhait Lan Zhan !
Lan Wangji se frotta les tempes. C'était toujours comme si Wei WuXian venait frapper à la porte de son cœur.
— Et toi ? Demanda-t-il.
— J'ai souhaité qu'on reste toujours ensemble, répondit Wei WuXian très sérieusement.
Lan Wangji sentit tout son être craquer et il se pencha pour embrasser Wei WuXian. Quand il se recula, les joues rouges, il dit :
— Je viens de réaliser mon vœu.
Wei WuXian ne se mit pas à fuir, ni à vomir. Au contraire, il eut un sourire aussi immense que le ciel et se jeta sur Lan Wangji en criant :
— Encore.
Fin.
L'autatrice : les soirées dés sont inspirantes !
