Bonne lecture!

NB: l'univers et les personnages ne m'appartiennent pas.


Jour 17 : Guirlande


Les préparatifs pour la Fête du Solstice étaient au cœur des activités de la plupart des habitants du palais de la Forêt de Mirkwood. Les festivités commenceraient dans quelques jours, il fallait que tout cela soit prêt dans les temps. L'ambiance était joyeuse, des rires fusèrent entre deux accrochages de décorations, les conversations étaient animées et les regards pétillaient.

Les jeunes elfes, tout petits ou plus grands, sentaient cette effervescence. Ils étaient plus excités encore à chaque jour qui passait. Legolas et Tauriel ne faisaient pas exception. Même si pour ces deux-là, il n'y avait pas vraiment de jour calme avec eux !

Les deux elfings passaient d'elfe en elfe pour proposer leur aide. Mais personne ne voulait de deux enfants surexcités qui tenaient à peine en place plus de deux secondes. Ils donnaient le tournis à tous ceux qui posaient le regard sur ces deux toupies vivantes.

Après avoir fait le tour de tout le palais à la recherche de quelque chose à faire, Legolas et Tauriel devaient se rendre à l'évidence, personne ne voulait d'eux. Mais cela n'entama pas la bonne humeur du prince qui avait subtilisé une boite contenant des décorations. Il la montra tout fièrement à son amie et décida de l'ouvrir. A l'intérieur se trouvait de belles guirlandes fabriquées à partir de branchages de saule. Toutes avaient été réalisées les semaines passées en vue de la fête. Les deux enfants se regardèrent intensément et partirent en courant avec leur trésor vers la chambre de Legolas.

Quand quelques heures plus tard, Thranduil voulut quérir son fils et sa protégée, il les découvrit en mauvaise posture au milieu de la chambre de ce dernier. En effet, avec leur impatience les caractérisant, les deux elfings se sont retrouvés emmêlés dans leurs guirlandes, les bras et jambes bloqués par un enchevêtrement de branches souples, malgré qu'ils se tortillaient pour essayer de se sortir de cette situation. Leurs regards surpris et honteux en voyant le roi sur le pas de la porte firent partir d'un rire spontané Thranduil.

- Eh ben, nous voilà avec deux arbustes parfaitement décorés pour la salle du banquet !