NEWWW CHAPTEEEEEEEEEEEEEEEEEEER !
Thank you to KingJGamer to enjoying my story ! Thank you, thank you, thank you ! I hope you'll like this chapter !
Liyada : Oooooh si tu savais comme ça me fait plaisir d'entendre ça ! C'est... Genre... Raaah j'ai pas les mots pour le dire mais recevoir une review aussi positive c'est... *mime les gestes avec ses mains en espérant se faire comprendre* POUAH, tu vois quoi ! Quand je l'ai lue j'ai fait la macarena sans musique dans ma chambre avec ma sœur qui s'est ramenée ensuite parce que je l'ai convertie à mes délires, et ma mère pétée de rire à côté, 'fin bref merci ! Chuis de bonne humeur toute la journée, là, c'est parti !
Pour ton plus grand plaisir, je publie toutes les deux semaines, en espérant sincèrement que la suite va te plaire !
Kinja145 : Sébastian est devenu indispensable à Ciel... Surtout pour les pâtisseries ! Et les gâteaux, et les repas, et le ménage, et l'empêchement de catastrophes (merci, chers domestiques), et... En fait, Sébastian est indispensable tout court.
Tu te demandes comment Gintoki a obtenu son poste, hein ? En réalité, ç'a été très simple : lors de l'entretien d'embauche, Gintoki devait lire des pancartes que montrait Sébastian à travers la fenêtre du bureau d'Agares. Le permanenté avait bien eu envie de faire des conneries, mais Ciel l'avait menacé tel le chef de la mafia corse (avec le regard sadique, la pose menaçante, l'ambiance d'angoisse et le flingue innocemment posé sur le bureau, sans oublier Sébastian prêt à obéir à côté) de couler toutes les usines à parfait du monde entier si jamais il faisait un mauvais pas. Gintoki ne s'est jamais autant surpassé que pendant cet entretien.
Trêve de blabla, voici le chapitre 16 ! Avec un titre super accrocheur, non ?
-oOo- CHAPITRE 16 : TEL EST PRIS QUI CROYAIT PRENDRE
Une pièce destinée à l'art. La peinture, visiblement. Il y avait des tableaux partout, entourant au maximum le centre de la pièce, réduisant celui-ci à une minuscule place.
Bienvenue dans le troisième atelier d'Art de Weston College.
Contrairement à tout le reste, soit l'entièreté des bâtiments, cet atelier semblait... normal. Rien d'anormalement chic, juste quatre murs, des fenêtres protégées par de simples rideaux, de la peinture, des pinceaux, quelques calames, des toiles inutilisées, d'autres toiles renfermant des secrets imaginaires, des gommes à fusain, des appuie-mains, des chevalets.
Peut-être cet atelier n'était-il pas aussi élégant que le reste, mais il renfermait bien plus d'histoires que ce même reste.
Et aujourd'hui à lieu l'acte final d'une nouvelle histoire. L'acte final des manipulations d'un élève. Après tout, ne dit-on pas que le conspirateur finit toujours par être victime de ses propres conspirations ?
Deux élèves se faisaient face à face en cet après-midi ensoleillé. Le premier était un jeune homme aux cheveux mi-longs, blond, à la peau nacrée et avec un petit sourire sur son visage. Il semblait absolument confiant, mais aussi un peu ennuyé. Le second était plus jeune. Il était plus petit, et une partie de sa chevelure bleue très foncée cachait le cache-œil qu'il portait. Lui aussi souriait. Mais ce n'était pas un sourire du même genre que l'autre. C'était un sourire discret, cachant les intentions de son porteur.
Le blond commença :
- Alors, qu'est-ce que tu me veux ?
- …
- Pourquoi m'avoir fait venir ici ? Je dois aller au pavillon des cygnes.
- Je ne te ferai pas perdre ton temps. Je voulais juste m'assurer de quelque chose.
Le blond haussa un sourcil. Le plus jeune des deux reprit, le coin de ses lèvres s'abaissant :
- Cole. Je suis certain que le message que tu nous as donné, à Shimura et moi, l'autre jour était faux.
- C'est ce que tu penses ? Tu ne devrais pas accuser les autres, Phantomhive.
- Deux de mes amis ont demandé à d'autres élèves. Tu sais, tu es connu comme étant le plus beau garçon de l'école. À chaque fois que tu passes, il y a de nombreux curieux qui t'observent.
Phantomhive fit une pause.
- Au total, dix-huit personnes peuvent témoigner que tu as fait l'erreur de dire « seize heures » au lieu de « quatorze heures ».
Cole ne répondit rien, ouvrant seulement imperceptiblement la bouche. Le Comte Phantomhive le remarqua et sourit de nouveau :
- Mais... Il ne serait pas juste de dire « par erreur ». Tu as fait exprès de donner une mauvaise heure.
- Oh ? Tu m'accuses sans aucune raison, Phantomhive.
- Eh bien... Comment expliques-tu ce qui est arrivé à Joanne Harcourt et aux trois autres ?
- Hum ?
- Parmi les élèves qui ont été invités au pavillon du cygne, tous ceux qui n'y sont pas allés ont affirmé que tu leur avais donné une fausse information. Je ne peux l'accepter. C'est cruel et injuste. Seul un menteur ferait cela !
- Ce n'est pas ma faute s'ils sont arrivés en retard !
- Il n'y a pas que ça, continua Ciel. Tu fais aussi faire ton travail de chargé de corvées par d'autres personnes.
- Quoi ? Je ne vois pas du tout de quoi tu parles.
- Les données que Redmond t'a demandé de récolter, le cirage des chaussures, le repassage des vestes et même la préparation des collations... Tu n'as rien fait de tout cela ! Tous tes supposés talents sont faux !
Maurice Cole se contenta de le regarder froidement après toutes ces accusations.
- Tu es plutôt drôle, dit-il sans rire. Tu as quand même une forte imagination, mais tu n'as aucune preuve.
- J'en ai.
- Quoi ?!
Ciel fouilla dans sa poche et en sortit un papier scotché d'un peu partout. Ce papier avait la forme d'une fleur, probablement d'une rose, et un bout de ficelle était accroché sur le côté. Il le montra à son adversaire d'un air arrogant.
- C'est... C'est... ! Voulut répondre Cole.
- Reconnais-tu ceci ? Crâna le Comte. C'est la carte que tu utilises pour demander à tes sous-fifres de faire ton travail. (Il en sortit plusieurs autres) Celle-ci, c'est pour quand tu as demandé de récolter les données pour Redmond. Celle-là pour le repassage. Celle-ci, les chaussures. Et celle-là, c'est pour quand tu as demandé au chef-cuisinier de la maison rouge de préparer les collations ! Savais-tu qu'il fallait plusieurs heures pour préparer un soufflé ? Jamais tu n'aurais eu le temps de le faire seul !
Au fur et à mesure que Ciel enchaînait les preuves, le visage de Cole se décomposait. Il tenta vainement de se justifier.
- J-Je leur avais dit de les faire disparaître... !
- Ils l'ont fait. Par chance, les poubelles n'avaient pas été ramassées. J'ai vraiment passé un moment difficile, avec Shimura... Nous avons dû retrouver tous les petits bouts de carte parmi les ordures provenant de l'école.
- Q-Quoi !?
- Elles avaient été minutieusement déchirées. Il nous a fallu beaucoup de temps pour les réassembler. (le garçon baissa sa main) Que penserait Redmond s'il savait cela ? En tant que prestigieux étudiant de cette école, n'as-tu aucune honte ?!
- …
- Je pourrais oublier que tu nous as trompés, Harcourt, Shimura, les autres et moi. Mais tu dois être honnête avec Redmond. Les chargés de corvées devraient être des frères fiables, non ?
- … Oui. Je lui dirai tout.
Le visage de Maurice Cole changea au moment même où il finit sa phrase. Bien qu'il fut très beau, il devint soudainement hideux.
- Putain, c'est hors de question.
Il claqua des doigts et trois personnes apparurent d'un coup, surprenant le plus jeune.
- Que... Qu'est-ce que... ! UWAH ! S'écria-t-il.
- Je ne serai jamais venu sans précaution. Es-tu stupide ?
Il sortit un briquet de sa poche et empoigna les papiers que l'un de ses larbins avait arraché à Ciel. Il l'alluma et brûla les fleurs.
- OK. Plus aucune preuve existante. Dommage pour tes efforts. Ton attitude me gonfle vraiment ! Tu te prends pour quelqu'un d'important parce que tu plais un peu aux seniors.
Le blond sourit soudainement.
- Utiliser les autres est aussi un talent, tu sais ?! Je fais simplement usage des autres personnes. Puisque je suis le plus beau garçon de l'école. Ce n'est pas si simple que ça de manipuler autrui, tu sais !
- …
- Ta vie change énormément si tu deviens un préfet dans cette école. Est-ce que tu sais au moins à quel point je les ai flattés pour en arriver là où je suis ? Tu es déjà un gagnant. Tu ne peux pas comprendre ce que ressent le plus jeune des fils d'une fratrie qui n'héritera jamais d'un titre.
- Je pense que gagner en trichant n'a aucune valeur, répondit Ciel, tenu par deux des larbins.
- Ton attitude de garçon sage commence à m'énerver !
Cole sortit un ciseau de l'intérieur de sa veste.
- Je serai le prochain préfet de la maison rouge. Et Redmond m'aimera plus que quiconque !
Il pointa sa paire de ciseau vers Phantomhive, déchirant au passage sa veste.
- Je suis aussi le plus beau ici !
- Qu'est-ce que tu... !
Ciel se tut soudainement lorsque qu'il reçu un violent coup de pied à l'abdomen. Le coup lui fit mal, au point qu'il se baissa pour respirer lourdement. De la salive coula de sa bouche.
- C'était si stupide de vouloir me faire venir dans un lieu isolé~ ! Personne ne viendra te sauver, mon mignon ! Voyons... Prenons quelques photos... Du genre qui te feront mourir de honte !
Il se tut quelques secondes, alors que Ciel tentait vainement de s'échapper de l'emprise des deux autres, le torse à demi nu.
- Bon... Faites-le !
- Arrê-, arrêtez ! Non !
Le rire de Cole s'arrêta instantanément lorsqu'il entendit de nouvelles voix, alors que la porte de l'atelier s'ouvrait brusquement, manquant de peu de la faire se dégonder.
- QUE FAITES-VOUS ?!
C'était le préfet de la maison verte et son chargé de corvées, respectivement appelés Greenhill et Edward Midford. Ils étaient en colère. Très en colère. Et ce n'était pas leurs sourcils froncés et leurs veines qui ressortaient de leur tempe qui allaient prouver le contraire. Derrière eux apparaissait Shinpachi. Greenhill bougea rapidement, mettant K.O les trois larbins de Cole et libérant Ciel en même temps. Il les avait assommés avec sa batte de cricket. Impressionnant.
Complètement terrifié, Cole n'arrivait plus à remuer ne serait-ce qu'un seul de ses muscles. Greenhill se retourna, menaçant, vers lui :
- J'ai juré que je n'utiliserais plus jamais la violence et tu m'as fait briser ce serment... COLE !
- S-S'il te plaît... S'il te plaît, Greenhill ! Ne dis rien à Redmond ! Je t'en supplie ! Plaida-t-il.
- Ne devrais-tu pas nous dire la même chose ? Intervint Bluer.
Il venait d'arriver avec Violet et les deux affichaient la même colère et le même dégoût envers le blond.
- Bluer... Et Violet ! Que... Que faites-vous ici ?!
- Après avoir entendu que Cole, le brillant et très bel élève de Weston allait victimiser un de ses camarades, n'importe qui aurait accouru, répondit Shinpachi d'un ton neutre.
Si son expression était aussi impassible que possible, son regard en disait long sur ce qu'il pensait de Cole.
- T-Toi... ! Mais le pavillon du cygne est loin d'ici ! Ma voix n'a pas pu porter aussi loin... !
- Eh bien... rétorqua immédiatement Ciel, qui s'était remis du coup, attirant par la même occasion tous les regards sur lui. Le son n'a pas été transmis par le volume... Mais par les vibrations.
- L-Les... Vibrations ? Dit Cole, perdu.
- Tant que des vibrations sont transmises correctement, elles peuvent aller n'importe où. Par exemple, en prenant un fil parfaitement tendu et en le connectant à une surface plate, il est possible de transmettre des sons jusqu'à des lieux très éloignés. Comme...
Ciel empoigna l'un des nombreux tableaux dans la pièce avant de le retourner, faisant découvrir à toutes les personnes présentes (et conscientes) tout le plan depuis le début. Tous les tableaux étaient accrochés à des fils tendus au maximum.
- … Ceci.
- I-Impossible.
L'entièreté des fils se rejoignaient en un seul ensemble.
- N-Non...
Ensemble, ils se dirigeaient vers l'extérieur.
- Ce... Ce n'est pas vrai...
Vers un lieu auquel Cole se rendait souvent.
- Impossible !
Et auquel se trouvait actuellement une personne entourée par des enceintes victoriennes.
- NON ! NON NON NON !
Assis au milieu du pavillon des cygnes se trouvait le préfet de la maison rouge, Redmond.
- J'ai tout entendu.
- Red... Mond... Ce, ce n'est pas ce que tu cr-
- Même toi, tu m'as trahi. J'ai honte de mon incapacité à juger les autres.
- Mais j-
- Aucune excuse.
- J-Je... !
- Tu m'as déçu, Cole. Je mets fin à notre relation fraternelle !
Le garçon connu comme étant le plus beau du lycée Weston tomba à genoux, son physique autant que son mental s'effondrant.
- UWAAAAAAH ! NON, NON ! Aaaaaaah... Snif... P-pourquoi...
Ciel le regardait fixement, puis il s'approcha de Cole, jetant un regard à Shinpachi. Celui-ci hocha la tête avant de se retourner vers l'arrière, faisant un signe inconnu à une personne que personne ne voyait. Mais à cet instant précis, peu de gens s'en souciaient, préférant voir le spectacle qui se déroulait sous leurs yeux.
- Cole... Si tu commences par agir avec honnêteté, je suis certain que tu retrouveras la confiance de tous, dit Ciel en lui tendant un mouchoir en tissu.
- P-Phantomhive...
- Alors nous avons pensé... que nous devions montrer à tous ton vrai visage.
Cole écarquilla les yeux lorsqu'il vit ce qu'il y avait à l'intérieur du mouchoir. Une photo de lui se maquillant, dans une posture peu glorieuse. Son visage, déjà en mauvais état dû à ce trop plein d'émotions, pâlit encore plus alors qu'il ne pouvait détacher son regard de l'image.
- … ! Q-Q-Q-Q-Q-Q-Que… !
- Tu devrais être fier, reprit le Comte, tu as vraiment des talents en maquillage !
- C'était bien joué, Ciel ! Félicita Megane.
- En effet, se contenta de dire le félicité.
- T'es fier de toi, le mioche ?! J'ai pas du tout participé ! S'écria Kagura.
Ils étaient dans la chambre de Gintoki, peu après la dénonciation des agissements de Cole. Trois d'entre eux étaient présents : Shinpachi, Kagura et Ciel. Gintoki devait les rejoindre plus tard, car c'était lui qui distribuait les photos de Cole, et pour cela il était monté sur le toit. Il avait trouvé que c'était une bonne idée, mais monter sur un toit est une chose, le descendre en toute discrétion et sans être vu par qui que ce soit en est une autre. Ciel ne s'y était pas opposé, tant qu'il faisait bien son travail... C'était pour ça que Shinpachi avait fait un signe tout à l'heure : il montrait au permanenté que c'était l'heure de balancer ces honteuses images ! Images qu'ils avaient photocopié quelques dizaines de fois. Passons en toute impunité sur l'anachronisme qu'est la non-existence d'une imprimante au dix-neuvième siècle en Angleterre.
Le plan initial les avait tous fait rigoler. Ils avaient peu à peu découvert ce que faisait réellement Maurice Cole auprès des autres élèves, notamment Joanne Harcourt, et avaient été totalement en accord avec le plan de Ciel. Le tsukkomi avait fait en sorte d'amener les préfets et Edward dans la salle d'art, la Yato observait si tous les fils étaient bien tendus et le permanenté tentait de devenir un étrange mélange entre Tarzan et un journaliste. Cependant, toutes les idées ne venaient pas du petit Comte. Par exemple, c'était Kagura qui avait eu l'idée pour les photos, et Shinpachi qui avait pensé aux vibrations. Gintoki y avait aussi mis son grain de sel, mais ses idées avaient été exclues, parce que petit un, elles étaient irréalisables, et petit deux la plupart étaient bien plus qu'illégales.
- Mais si, tu as participé, Kagura-chan... Opposa Shinpachi. Trouver des preuves contre Cole a été beaucoup plus facile grâce à toi !
- Mais je parle pas de ça ! Je parle de quand il a été défoncé !
- En même temps, tu ne pouvais pas, répliqua Ciel, tu ne peux pas apparaître en public. Contente-toi d'agir en coulisse.
- Mais c'est pas drôôôôôle ! Une citadine comme moi se doit d'être sous le feu des projecteurs ! Je suis l'héroïne, moi !
- Une héroïne ne vomit pas quand ça lui chante ! Protesta Gintoki, qui venait d'arriver et s'asseyait sur sa chaise, aussi fatigué que s'il avait porté le poids du monde sur ses épaules.
- Gin-san !
- Je révolutionne le monde des héroïnes, Gin-chan !
- On croirait entendre Zura...
- L'homme qui tirait au bazooka l'autre jour dans mon Manoir ? Demanda Ciel.
- Ouais, lui.
- Qui était-il, d'ailleurs ?
- Juste un crétin, que je connais depuis beaucoup plus longtemps que ce que je voudrais.
- …
- C'est vrai que tu nous as jamais raconté comment tu le connaissais, Gin-chan !
Shinpachi, Ciel et Kagura le fixèrent alors que cette dernière prononçait sa phrase. Mais Gintoki se contenta d'explorer encore une fois ses cavités nasales et d'affirmer :
- Depuis que je suis gamin, c'est tout.
C'était déjà plus que ce que les deux autres Yorozuyas avaient jamais entendu. Ils furent tout de même déçus par ce peu d'informations. Peu perturbé, et en retenant un bâillement, le permanenté reprit :
- Et sinon, c'est quoi la suite ? J'en ai marre, moi, de faire Ginpachi-sensei !
- Il va falloir attendre, Gintoki, répondit Ciel, s'adossant contre sa chaise en velours. Nous n'avons pas le moindre indice sur où Derek Arden et ses quatre amis pourraient se trouver.
- Rooooh...
- Ce lieu est soumis à ses propres règles, je ne peux donc pas enquêter normalement. C'est pour ça que nous sommes infiltrés ici. Je vais devenir le chargé de corvées de Clayton à partir de demain, d'après les rumeurs. C'est quasiment sûr. Je pourrais ainsi infiltrer les P4.
- Mais si on les trouvait, on pourrait simplement les ramener chez eux, non ? Pourquoi faire tout cela juste pour les trouver ?
- On ne peut pas. L'ordre de la Reine est de découvrir la raison pour laquelle Derek Arden et les autres élèves se sont enfermés dans cette école et ont cessé de donner des nouvelles à leur famille respective... Cependant, nous ne les avons toujours pas vus. Pas un seul. La mission se complique, et pour cela il ne faut surtout pas agir au grand jour.
- Hmmm...
- J'ai bien pensé à les ramener de force, mais la lettre de la Reine disait « d'enquêter sur la raison de leur disparition ». L'instinct de la Reine a toujours été très bon. Probablement qu'elle... Non, il est presque certain qu'elle pense qu'il ne s'agit pas d'un vulgaire acte de rébellion.
- Donc quelque chose de bizarre se passe vraiment dans cette école ! Conclut Gintoki en faisant claquer ses mains l'une contre l'autre.
- C'est cela. Le but, pour l'instant, est que je puisse aller au Thé de Minuit dont j'ai entendu parler.
- Le thé de Minuit...
- Oui, c'est un repas qui se passe à minuit, avec les préfets et le principal. C'est probablement à ce moment-là que tout se jouera.
- Hmm... Est-ce qu'on pourra y accéder, nous aussi ?
- Vous serez dans le coin, mais jusqu'à ce que je vous fasse signe, vous ne vous montrerez pas. Pour l'instant, je veux que vous continuiez de faire comme d'habitude.
- Je vais encore devoir apprendre des trucs à des gamins ?!
- Tu ne leur apprends rien, tu leur racontes juste ta vie, Gintoki, rétorqua Ciel en fronçant les sourcils.
- Aoutch !
- Mais moi je fais rien depuis le début !
- Et ça va continuer comme ça, Kagura.
Quelques plaintes plus tard, Ciel donna ses ordres finaux.
- Vous faites comme d'habitude. Est-ce que c'est compris ?
- Yes, my Lord !
Les Yorozuyas aimaient bien dire cette phrase. Ça donnait un air stylé.
Chapitre 15 : Bonjour Cole, comment vas-tu Cole ? Tu es bien aimable, Cole. Oh attention, Ciel essaie de t'assassiner du regard, Cole. Dépêche-toi de fuir, Cole.
Chapitre 16 : Bonjour Cole, comment vas-tu Cole ? Tu m'as l'air un peu fatigué aujourd'hui, Cole. Peut-être est-ce que parce que tu t'es fait assassiner mentalement, Cole ! Que- Cole ?! Eh oh, Cole ! Que quelqu'un amène Cole à l'hôpital !
Ce chapitre était peut-être moins intéressant que les précédents (en tout cas ce n'est pas mon préféré), mais j'espère qu'il vous aura plu !
À dans deux semaines !
