Buogiorno Messere, Madonna. On arrive à la fin de cette histoire bientot. Mais pas encore tout de suite. Je vous laisse donc apprécier ce chapitre des aventures de Lupo et de sa belle.

On rappelle avant de lire que Assassin'sc reed est la propriété de Ubisoft et que les idées viennent de mon esprit.


Chapitre 16 : la fin et le commencement.

Adriana fixa la place où les assassins c'étaient réuni. Ezio parlait à la plupart, mettant le courage dans leurs cœurs. Elle passa dans les rangs, distribuant les armes et bombes fumigènes qu'elle avait récupéré. Lupo n'était toujours pas arrivé. Elle fixa à nouveau la rue mais ne vit rien. Et Cesare venait d'arriver avec de nombreux soldats. Elle attrapa son arme et son arbalète et rejoignit Tristan qui organisait d'un des groupes de novices. Celui-ci la regarda avant de lui demander.

- Où est Lupus ?

- Je n'en sais rien. Je m'inquiète.

- Si il nous a trahi … non, se serait surprenant, enfin …

Adriana le fusilla du regard pour avoir seulement penser à ça. Un son de loup émergea alors d'une des rues sombres. Beaucoup des assassins se mirent sur la défensive avant de voir arrivé une personne habillée comme un assassin mais avec la peau de loup en guise de capuche. Il était étonnamment accompagné de plusieurs personnes qui étaient aussi habillés avec un emblème de la Rome antique. Adriana reconnut Lupo qui vint rejoindre le groupe. Il fixa Tristan avant de sourire comme un loup.

- J'ai quelques amis à qui j'ai demandé de l'aide. Ils font partie des rares qui ne suivaient pas aveuglement les ordres des Borgia. À une époque, je vivais dans la rue avec eux. Ils sont allés chercher leurs anciennes affaires dans les catacombes. Ils acceptent d'aidé le mentor car celui-ci a réuni les clés et c'est montré digne de porter l'armure des fils de Romulus.

- D'où ton retard …

- Non, mon retard, c'est une trentaine de garde qui n'ont pas trouvé mieux que de rentrer dans la tour alors que j'étais dedans. Sans eux, j'y serais encore.

L'un des hommes, portant la coiffe d'un lion s'approcha de Tristan avant de lui présenter sa dague. Adriana remarqua que l'homme semblait avoir dans la quarantaine.

- On est venu aidé le petit loup. Si notre aide pour libérer Rome est acceptée.

- Au nom des assassins, on accepte toute l'aide pour libérer Rome.

Tristan attrapa la dague et hocha la tête. Volpe arriva à cet instant, saluant certaines personnes habillées comme d'antan. Il siffla à Claudia que certains étaient des voleurs, des marchands, des mercenaires, des personnes ordinaires mais qu'il se doutait qu'ils faisaient partie d'une secte adorant les fils de Romulus en raison de signes sur leurs boutiques, vêtements, armes, représentant un ancien aigle ou un loup : deux emblèmes de l'empire Romain. Mais qu'ils étaient foncièrement différents de ceux qui appelaient aux meurtres à la solde des Borgia.

Ezio sourit en fixant les cinq-six personnes qu'avaient ramené Lupo avec des armes de réserves. Il était temps que Cesare apprenne que Rome et l'Italie ne lui appartiendraient jamais.


Ils étaient de retour à l'ile Tibérine. Cesare avait été arrêté par les troupes du Pape. Beaucoup de blessés, quelques morts dans leurs rangs. Marcus avait pris une flèche dans le cœur pour sauver Louis. Tristan s'en sortait avec un bras entaillé. Adriana passa entre les lits installés sur le sol pour distribuer les bandages. Elle avait eu de la chance dans ces combats et aucuns arbalestiers ou arquebusiers ne s'étaient intéressé à elle. Lupo avait fait une chute qui lui valut une belle entorse. Le sang, ça glisse comme lui avait précisé Marco.

Malgré les pleurs des pertes, chacun avait le gout de la victoire dans la bouche. Chacun était extatique de savoir Rome dorénavant libre de l'influence des Borgia.

Cependant, Ezio semblait toujours en proie à un ruminage des dernières paroles de Cesare avant que celui-ci ne soit emmené par la garde. Lorsque le mentor vit Adriana et Lupo, il leur fit signe de venir. Les deux avancèrent vers le mentor.

- Lupus … Adriana … J'ai des nouvelles d'une des confréries à l'est. Celle-ci accepte de vous prendre dans leurs rangs mais aussi espère que vous pourriez les aider dans certains problèmes qu'ils n'ont pas mentionné.

- Nous partons donc réellement de Rome ?

- C'est exact. Vous partez pour Constantinople.

Lupo se gratta la tête de désespoirs. À la différence d'Adriana, il parlait Italien et français … Pas turc. La jeune fille se mit à rire avant de lui souffler à l'oreille qu'ils avaient tous le temps d'apprendre pendant le voyage mais aussi lorsqu'ils seraient sur place. Elle voulait quitter Rome et lui aussi. Ils en avaient assez de la ville qui leur avait donné le jour. Ils étaient libre tout deux.

Claudia s'approcha avant de tirer au loin la jeune Romaine avec d'autres femmes alors que Lupo resta, appuyé contre sa canne, à côté du mentor. Ezio attrapa plusieurs verres et une bouteille de vin. Il tendit un verre à l'ancien templier qui l'accepta, s'appuyant contre la table. Les deux regardèrent la pièce.

- Tu te souviens de ta demande, la première fois que j'ai rencontré ton amie ?

- Oui … ne pas la mettre en danger. Qu'elle ne soit pas impactée par le conflit assassin templier.

- Je pense que c'est raté. Dit le mentor amusé.

- Vu la tournure, je préfère ça. Soupira Lupo en buvant son verre. Mais pourquoi partir ?

- Les templiers vous connaissent ici. Alors que loin, personne ne vous demandera de compte. Et je pense que tous les deux, vous ne voulez pas replonger dans vos démons.

- … Merci. Merci pour tous, mentor.

Ezio se leva et posa la main sur l'épaule du loup de Rome en lui souriant.

- Promettez seulement de vivre votre vie pleinement.

Lupo offrit un sourire carnassier. Il fut par la suite attrapé par Louis, Tristan et Marco. Les trois l'entrainèrent dans une danse de la victoire avec les autres personnes de la confrérie.


Port de Venise.

Plusieurs marins fixaient l'étrange attroupement. Adriana avait récupéré toutes les affaires financières de son père. Les avait vendus et obtenus ainsi un héritage pécunier plus qu'important qu'elle avait mis en partie au service des assassins. Au début, elle ne voulait pas de cet argent. Mais, Lupo lui rappela qu'une partie appartenait à sa mère et que son père ne l'avait obtenu que par le mariage. Elle était en droit de réclamer cet héritage.

Lupus Julius Romulus, quant à lui, avait reçu d'ancienne connaissances de son père parmi les assassins son héritage. Des armes, livres, armures. Les deux étaient sur le port, finissant de charger dans le navire leurs affaires. Depuis deux mois, ils préparaient leurs voyages. Lotto fixait avec le reste des personnes les deux jeunes sur le pont du navire. Le vieux maitre vit bien que ses fils s'étaient attaché au fils de son ami. Dire que s'il avait été là à temps, il aurait pu l'appeler aussi « fils ». Tristan attrapa la tête de Lupo, lui frottant les cheveux avec sa main et le rire aux lèvres.

- Essaie de pas mourir, loupiot ! et surveille bien ta fiancée.

- Lâche moi, triste fin !

- Tristan. Au lieu de le martyriser, montre lui de l'affection.

- Montrer de l'affection à ça ?

- Le « ça » t'emmerde.

Adriana fixait les trois hommes se battre alors que Gabriella Riait avec Marco. Les deux enlacèrent leur amie pour le départ.

- Promet d'écrire.

- Je le promet, Gabriella. Et si tu veux ton homme, je pense que tu devrais faire le premier pas car il est si timide que si tu dois attendre, il le dira seulement sur son lit de mort.

- Pas tort. Mais je ferais ça lorsque l'on sera plus tranquille. … Maitre lotto. vous pourriez les calmer ?

Le maitre soupira avant d'attraper les oreilles de ces deux fils et fusiller du regard Lupo. Cela eut pour effet de calmer les trois rapidement.

Un des marins hurla que les passagers devaient embarquer car le navire allait bientôt partir. Adriana embrassa une dernière fois tout le monde alors que Lupo se mit à bouder à l'écart. Louis sourit, comprenant parfaitement la réaction. Trop de fierté, comme Tristan. Fallait donc aider.

Lotto vit alors son second attraper Lupus et le lancer parmi les assassins et les novices avec un sourire toujours aussi avenant.

- Les amis, je vous conseillerais de faire vos salutations à notre louveteau car il ne pourra jamais le faire seul.

Tout le monde rit alors que Lupo était rouge de gêne. Il reçut de tous de vraie salutation. Marco lui demanda de donner des nouvelles comme pour Adriana. Lotto fut le dernier. Le maitre soupira, pensant à Ezio parti pour l'Espagne, le laissant seul à gérer avec tous cela. Néanmoins, il sourit en regardant Il Lupo lui présenter sa main et détourner son regard, un peu rouge.

- Merci pour tout, maitre Lotto.

- Lupus. Merci à toi.

Lupo fut surprit de se faire tirer et enlacer par le vieux maitre. Tristan eut un air assez fier, amusé, et triste. Un peu comme tout le monde. Lupo monta par la suite sur le navire et celui-ci prit le large.

Adriana et Lupo fixait au loin, le port de Venise, disparaitre au large. Le Romain attrapa la main de son amie et celle-ci la serra.

- Nous partons de l'Italie pour toujours … des regrets ?

- Aucun. Je suis avec toi Lupo.


La ville de Constantinople était impressionnante. Lupo fixait le port, se demandant par où aller pour trouver les assassins de Constantinople. Adriana remercia le marin qui posa leurs bagages sur le quai. Elle renifla l'air, sentant les odeurs des épices, des marchands. C'était si différent et en même temps si semblable qu'à Rome.

Lupo s'avança pour prendre de la hauteur lorsqu'une main se posa sur son épaule et un rire jovial retentir.

- İstanbul'a hoşgeldiniz. Genç suikastçılar.

- senin karşılama için teşekkür ederim. Répondit avec un léger accent Adriana.

- Bienvenue, bienvenue. Je suis Yusuf Tazim, maitre de la confrérie d'Istanbul. Vous devez être Lupus Julius Romulus et Adriana Tosi da blablabla ?

- Da Roma. De Rome. Nous sommes originaires de Rome.

- Suivez-moi, les jeunes, je vais vous mener à votre nouvelle maison.

L'homme attrapa l'une des valises alors que Lupo se saisit de la seconde. L'homme les emmena, leurs expliquant la ville, les personnes présentes. Les deux assassins étaient tout ouïe en écoutant le maitre de la ville. Ils commençaient une nouvelle vie, une nouvelle ville. Lupo grogna alors à l'oreille d'Adriana, se souvenant de quelques choses.

- Tu crois que l'on risque d'avoir Ezio qui viendra ici avec les ennuies ?

- Ne parle pas d'ennuie.