Chapitre 17 : Cora et Sarah
Cora était assise sur son lit, le dos pressé contre le bois des colonnes de son baldaquin. Elle était dans sa chambre depuis plusieurs jours, restant là, toute seule. Cora s'était emmurée dans un monde de silence et de solitude. Elle voulait rester seule et réfléchir à son avenir et réfléchir à ses réflexions. Elle ne voulait voir personne.
Robert l'avait forcée et l'avait obligée à rester dans sa chambre pour réfléchir à ce qu'elle avait fait réfléchir aux conséquences de ses actes, réfléchir à son avenir à Downton, de son mariage avec lui, réfléchir à ce qu'elle comptait faire et dire à la famille, et réfléchir à ce qu'elle allait faire avec ses enfants. Il l'obligeait à choisir entre lui ou son amante, l'obligeait à réfléchir sur ses actes et ses actions. Il ne voulait pas que Cora voie leurs enfants ou leur parle prétextant que Cora était souffrante, ou prétextant des migraines.
Ce que ses actions avaient provoquées et avaient dégénérés et détruits dans leur vie.
Cora ne voulait rien avoir à faire, ou avoir à dire ou discuter avec Robert ou Violet. Elle ne voulait pas leur parler, être influencée par eux, ou manipulée. Qui venait la voir régulièrement pour essayer de la raisonner, et essayer de la faire réfléchir, en moment normal il n'y arrivait pas.
Violet venait l'avoir tous les après-midis, lui parlant avec douceur, essayait de lui dire que le mariage apportait son lot de complication et de difficulté, de chagrin et de lutte, elle lui parlait toujours d'une manière philosophique et maternelle, et d'une façon que seule la personne âgée avait réussi à acquérir au court de leurs années passées sur cette terre, et l'âge seule avait réussir à enseigner.
Les disputes éclatèrent de toute part, et à chaque fois, Cora se défendait comme une vraie lionne, une vraie championne et d'une vraie force, qui pouvait presque être irréelle combien elle était forte et d'un tel courage et d'une détermination.
Cora avait réussi à voir Edith et Sybil au bout d'un moment, ces dernières avaient réussi à se faufiler dans la chambre de leur mère.
Elles lui avaient parlé pour montrer leur soutien à Cora, leur compréhension et leur écoute, et lui dire qu'elles lui pardonnent pour ce qu'elle avait fait, et qu'elles comprennent, et ne la jugèrent pas.
Edith et Sybil voulaient savoir ce que Cora comptait faire, maintenant, maintenant que son secret était révélé, et qu'elle ne pouvait plus se cacher, elle devait prendre une décision.
Et même Cora se demandait ce qu'elle comptait faire. Mais la décision était claire, et était une évidence pour elle. Elle n'aimait plus Robert, du moins ne l'aimait plus comme elle l'avait aimé, il restait encore de l'affection, malgré qu'il soit très mince. Cora voulait vivre avec Sara, et partager son entourage et son existence avec elle.
Edith et Sybil ne jugèrent pas leur mère, et ne lui en voudrait pas, si jamais elle comptait divorcer et vivre avec Sarah.
Quant à Mary, sa position était très compliquée en un sens Mary voulait prouver sa loyauté envers son père et son soutien indéfectible dans un autre côté Mary voulait soutenir sa mère, grâce à l'aide de Matthew et son amour, elle était devenue plus douce et plus conciliante et sa personnalité était devenue très complexe.
Mary ne savait plus vraiment où elle en était. Et ne savait plus quoi penser.
Durant son séjour dans sa chambre, Cora eu des nouvelles de Sarah : elle n'était pas partie, ne l'avait pas abandonnée, elle lui envoyait tout son courage dans des lettres, l'attendait, et qu'elle lui proposait de partir avec elle.
Chère Cora, je suis désolée pour ce qui se passe, pour ce que je t'ai fait et ce que tu subis par ma faute, je t'envoie tout mon courage et mon amour.
Je t'aime, Sarah
Et une autre lettre qui disait :
Je t'attends, j'aimerais te voir une dernière fois avent de partir, si tu en as la force on pourrait partir ensemble.
Je t'aimerais toujours quoi qu'il arrive et quoi que tu choisisses.
Cora, réfléchit sur son passé, et ses réflexions l'emmèneraient dans sa relation avec Sarah et ses débuts de leur relation intime. Elle réfléchit à ses réflexions.
Le jour où Cora a perdu son bébé, son fils, était le jour le plus terrible et le plus tragique de sa vie. Elle se souvient de ses larmes, de sa douleur, les contractions ont été terribles comme une douleur intense, les nerfs se sont contractés, son ventre s'agitait et elle avait l'impression que son corps la quittait, qu'un corps intérieur était en train de descendre.
Cora se souvient de la sueur collée qui perlait sur son front. A nouveau les larmes.
Cora avait voulu être forte et une combattante, malgré les larmes qui la secouèrent, malgré le confinement dans sa chambre et la convalescence forcée, elle voulait être forte.
Sarah et Sybil avaient demandé à ce que la Garden-Party soit annuelle ou qu'au moins Cora n'y assiste pas, qu'elle reste allongée et qu'elle se repose. Mais Cora avait refusé cela, elle devait y assister, ne pas mettre un froid à la réception, et que les invités ne s'inquiètent.
La guerre avait alors été annoncée, Robert voulait combattre, il voulait faire honneur à son pays et le servir.
Cora fut désespérée et fut secouée par des sanglots incontrôlables, elle suppliait et suppliait son mari de ne pas s'engager, elle savait comment était dure l'attente et le manque de réponses de lettres en se demandant chaque minute, chaque seconde, si l'être aimé était encore en vie.
Robert l'avait regardé d'un air dur et coupable, et d'un regard qui ne mentait pas sur ses pensées intérieures et ce qu'il pensait réellement. Il la considérait comme quelqu'un qui l'avait trahie, pour responsable de la mort de leur garçon, il lui en voulait. Et il pensait également qu'elle ne comprenait pas son besoin et son envie de s'engager.
Alors qu'elle le suppliait de ne pas le faire au diable servir le roi ou la patrie.
Cora craignait qu'en réalité Robert ne l'aimait pas comme elle l'aimait. Elle se sentait si seule et si d'espérée et seule dans son chagrin et sa solitude. Alors que la douleur et ses saignements continuaient, se mélangeaient à sa douleur actuelle, au moins elle savait pourquoi elle avait mal ; cette douleur mettait un nom sur sa douleur sans nom à son amour et son envie que Robert reste en sécurité.
Cora se sentait si seule dans son chagrin, elle était assise sur sa chaise longue les mains, ses paumes contre ses yeux qui s'humidifiaient de larmes, et celle-ci coulaient contre ses joues.
Sarah l'aida du mieux qu'elle put, la consoler, rester toujours près d'elle. Lui apporter toujours des activités à réaliser, des promenades.
Sarah la tenait au courant de ce qui se passait en bas.
Les touches et les gestes de Sarah envers elle, la remplit de sécurité.
Cora se sentit attirée par Sarah, leurs regards si doux et profonds, les yeux de Sarah la regardaient avec compassion, inquiétude et appréhension et souci et véritable inquiétude et tourment.
Ses regards Cora lui rendit, les yeux de Cora se poseraient sur elle avec une véritable sympathie et reconnaissance.
Les sentiments de Cora étaient flous et incertains, et brumeux, vagues et obscurs, elle ne savait pas comment l'expliquer et le définir.
Elle ne savait pas comment réagir et y répondre.
Cora ne voyait plus comme O'Brien, la femme de chambre, ou la voir comme Sarah, le prénom que les gens l'utilisaient comme son rang, sa position de la domesticité l'exigeait.
Mais la voir comme Sarah, comme ses amies la voyaient comme sa famille. Sarah la personne, avec sa véritable personnalité, et juste être Sarah. Pas Sarah la femme de ménage, dont le prénom était utilisé par n'importe qui et ne servait qu'à montrer son manque de statut, mais Sarah comme sa famille et ses amis la connaîtraient.
Elle voulait avouer à Sarah tout ce qui la tourmentait, elle s'était sentie si seule et si désespérée, et Cora et Sarah avaient créé un lien indéfectible, Cora lui confia tout ce qui l'avait troublé, inquiété et Sarah avait toujours été là.
Mais un jour Sarah reçut un télégramme terrible la mort de son frère. Cora voulait la consoler, faire exactement la même chose que cette femme avait fait.
Elle l'avait prise dans ses bras, alors qu'elle lui demandait de s'assoir sur son lit. Et c'était à cet instant que tout avait commencé, elles s'étaient parlées, Sarah lui avait dit combien elle avait été une bonne maîtresse et ne voulait pas la quitter, quand Cora lui avait proposée de prendre plusieurs mois de congés pour s'occuper de son deuil et de son chagrin avec sa famille.
Et c'est là que tout avait commencé, après une longue conversation, elles s'étaient avouées leurs sentiments.
Elles s'étaient embrassées.
Mais alors qu'une autre tragédie et une terrible nouvelle Sarah lui avoua ce qu'elle avait fait que son accident dans sa salle de bain n'était pas vraiment un accident… Qu'elle était responsable.
Cora se sentit alors trahie, son esprit flottait alors que les informations de l'acte, remplie son esprit.
Elle n'avait pas voulu voir Sarah pendant un moment, elle l'avait congédié pendant plusieurs jours pour pouvoir réfléchir c'est Anna et Mme Hughes qui s'occupaient d'elle.
Cora réfléchit à cette femme, elle ne voulait rien dire à Robert ou à ses enfants elle jugera plus tard que ce n'était pas leurs affaires et que cette histoire ne concernait que Cora et Sarah.
Sarah, malgré son acte, s'était occupée d'elle, l'avait soignée, il ne fallait pas l'oublier, Sarah avait eu la décence de lui dire, ne l'avait pas quitté malgré ce qu'elle avait fait, ne l'avait pas quitté comme une voleuse dans la nuit, ne lui avait pas fait une démission sans raison qui ne tenait pas la route, sans fausse raison.
Elle ne l'avait pas quittée.
Et malgré, tout Cora gardait ses sentiments profonds pour elle, elle l'aimait toujours.
Et décida de lui pardonner, tout pardonner et la faire revenir. Sarah, depuis cet incident, se sentit libérée.
Cora gardait son amour pour Sarah. Cet incident les avait conduites à s'aimer. Au début quand Sarah lui avait avouée pour le savon, elle s'était sentie piégée et manipulée et elle avait cru, en premier à un piège, pour que Cora tombe amoureuse, mais cela n'avait pas été le cas. Sarah ne savait pas qu'elle l'aimait que cet amour eût été comme un dur poison, toxique, Sarah l'avait découvert après cet accident, après l'avoir soignée, soignée sa maîtresse.
Elles avaient gravité doucement l'une à l'autre, l'une en face de l'autre, doucement.
Tout avait été incalculé, elles ne s'étaient jamais crues capable d'aimer une autre femme, tout avait été écrit au cours de leur parcours et de leur chemin dans la vie, c'était l'amour non recherché.
Elles continuèrent leurs relations, seules Cora Crawley et Sarah O'Brien pouvaient réellement savoir ce qui s'était passé, c'était les personnes concernées, les premières. Les autres pouvaient faire que des suppositions sur leurs actes commis.
Cora fit ses bagages, et laissa des lettres pour ses enfants et laissa sa détermination à partir. Sarah l'attendait pour sa nouvelle vie.
En arrivant au Grantham Arms, dans sa petite chambre d'hôtel se trouvait Sarah, elles se regardèrent, des larmes de bonheur et de peur,
Sarah prit Cora dans ses bras, plaçant un baiser sur sa tête, et ses doigts contre ses cheveux, massant le bout de ses doigts contre le cuir chevelu pour la soulager de sa pression. Cora se détendit dans ses bras.
Elles étaient heureuses de se retrouver après des jours d'attente et de séparation.
Sarah tendit sa main un geste pour savoir si Cora allait la prendre et accepter de partir toutes les deux.
Cora croisa son regard. Elle respira doucement et difficilement pour essayer de se donner du courage.
Cora enroula ses doigts dans ceux de Sarah. Elles se sourirent et partir. Après avoir réglé consciencieusement toutes leurs affaires qui les retenaient dans le Yorkshire.
Elles partirent dans un train pour la destination des Cornouailles
Andrew Lang accueillit dans sa maison les deux femmes. Malgré la sécurité d'avoir une maison, un repas sur la table et des habits pour les vêtir Sarah souhaita devenir bien vite indépendante d'Andrew et avoir sa propre maison et réussir, elle-même, à subvenir à ses besoins et ceux de Cora.
Sarah trouva rapidement du travail en tant que couturière.
Elles purent rester quelques temps chez Andrew avant de trouver un logement décent, capable de les accueillir.
Cora changea grâce à cette nouvelle vie, elle apprit à cuisiner, à faire le ménage et à s'occuper elle-même d'une maison. Bien sûr, cela prit beaucoup de temps et de patience.
Sarah appris tout ce qui était nécessaire à Cora. Cette dernière appris rapidement tout ce qui y avait à savoir.
Cora ne voulait pas être un fardeau, ou une petite chose qui ne savait pas se défendre ou était incapable de s'occuper de quelqu'un.
Sarah sourit doucement à Cora, avec difficulté et un sourire larmoyant. Emue de savoir Cora autonome et prête pour leur nouvelle vie. Ce n'était pas uniquement une lubie, ou quelque chose comme cela, un rêve d'une vie inventée ou imaginée, une histoire qu'elles s'étaient racontées dans leur sombre chambre, là-bas à Downton rêvant d'une vie libre, les rideaux tirés, alors qu'elles étaient dans les bras l'une de l'autre.
Cora était enjouée, heureuse et motivée par leur nouvelle vie, les yeux brillants de détermination et pleine de promesse, déterminée pour cette vie pleine d'espoir et de bonheur. Sarah croyait qu'en arrivant dans les Cornouailles ou même à l'hôtel au Grantham Arms, Cora aurait abandonné tous les plans créés autant que créer aussi rapidement qu'elles les avaient faits.
Sarah était déterminée à prendre soin de Cora, elle n'allait pas s'abandonner, elle n'allait pas abandonner Cora qui est sa seule béquille. Elles allaient prendre soin l'une de l'autre. Ensemble.
Elles vécurent ensemble, l'une à coté de l'autre. Elles purent partager une chambre, tout au long d'une nuit sans interruption, comme deux femmes qui s'aiment, comme presque des femmes mariées, cette dernière phrase fit serrer le cœur de Sarah, si elles étaient dans un monde moderne, un monde plus juste, elle pourrait demander Cora en mariage elle pourrait vivre l'également ensemble.
Sarah se réveillait avec le corps chaud de Cora à ses côtés et elle était heureuse.
Le divorce fut déclaré entre Lord et lady Grantham.
Cora était enfin libre, elle n'était plus, juste, séparée et Sarah en était heureuse. Tout était bien à présent.
Les années passèrent les enfants de Sybil et Mary grandirent. Edith se maria avec Michael Gregson après une longue séparation et un divorce houleux en Allemagne.
Michael prit sous sa tutelle la petite Marigold.
Saoirse -Sybbie- Branson, aimée sa grand-mère, Cora, elle était encore qu'un bébé quand le scandale entre Cora et Sarah élatère. Elle ne se souvient de rien.
Mais elle apprit de ses parents à ne rien juger, de plus elle était beaucoup trop jeune pour cela, elle n'était qu'une enfant. Ce que Sybil lui a dit c'est que sa Granny n'aimait plus son grand-père, comme avant, mais qu'elle aimait tendrement Sarah.
Que dans le monde il y avait des gens, comme cela qui aimaient des personnes du même sexe.
Saroise la prénomma affectueusement, « Grand-maman Sarah », bien qu'elle ne soit techniquement pas sa grand-mère, personne ne voulut la contredire et rectifier ses appellations.
Saoirse passait du temps dans les Cornouailles, marchant main-dans-la-main avec Sarah, dans les Landes.
Elle la prenait dans ses bras, lui apprenait à coudre, ou plus tôt lui montrait comment coudre, car la petite Saoirse était encore très jeune.
Saoirse aimait voir sa grand-mère coudre, la voir ses yeux penchés sur un morceau de tissu entre ses mains, la lampe à côté du fauteuil toussement éclairé.
Saoirse ne savait pas vraiment faire de différence entre qui était qui dans sa famille, qui était vraiment lié par le sang avec elle ou non. Pour Saoirse, les personnes qu'elle nommaient comme de sa famille, étaient des gens qu'elle aime.
Sa tante Mary et son grand-père, l'âne, lui disait toujours que Sarah n'était pas de sa famille, et cela la frustrait, elle ne comprenait pas, et cela n'avait pas vraiment d'importance pour Saoirse, car elle aimait Sarah.
Et c'était sa grand-mère. Pour elle, Cora et Sarah étaient ensemble parce qu'elles s'aimaient, et c'était comme ça, la vie les avait réunies.
George Crawley n'était pas encore né quand le scandale de Cora et Sarah éclata.
George aimait voir Cora et Sarah, mais pour lui Sarah était juste une tante, ou l'amie de sa Granny.
Matthew lui avait expliqué que Cora et Sarah s'aimaient beaucoup c'est pour cela qu'elles étaient ensembles, un peu comme Thomas aimait les hommes.
George aimait Sarah, elle le prenait sur son dos et était très douce avec lui. Elle lui achetait toujours des cadeaux quand il venait rendre visite à sa grand-mère la même quantité de cadeaux que pour ses cousines : Saoirse et Marigold.
George ne fut pas choqué de l'amour de Cora et Sarah, pour lui elles s'aimaient comme ses parents s'aimaient.
Edith tomba enceinte après la disparition de Michael, elle fut tellement désespérée qu'elle se confia à sa tante, Rosamund.
Pour Rosamund, il n'y avait aucune hésitation ni aucune question à se poser il fallait cacher se scandale, il fallait l'étouffer comme étouffer le scandale entre Cora et Sarah. Il fallait aller en Suisse.
Elle donna naissance à une petite fille à Genève Marigold.
A son retour en Angleterre, Sarah se doutait qu'il y avait quelque chose qui se passait, quelque chose de grave et de terrible.
Sarah demanda à Sarah ce qu'il n'allait pas, ce qu'elle avait. Elle la confronta et eurent une discussion toute les deux, quand Edith fit une visite le temps d'un Week-end chez sa mère et Sarah.
Edith ne pouvait pas cacher plus longtemps son secret, elle eut le cœur brisé devant l'inquiétude de Sarah, ses questions posées, l'affection que Sarah manifestait envers Edith.
Elle lui avoua qu'elle avait été enceinte, et qu'elle avait eu un enfant.
Cette révélation fit battre le cœur de Sarah, tambourinant dans ses oreilles, c'était un véritable choc, une véritable révélation, un drame qu'elle devait être aidée et ramenée le bébé en Angleterre.
« Edith, vous êtes courageuse, vous êtes forte, ne laissez pas votre famille, vous laissez penser le contraire et ne les laissez pas vous détruire. Faites vos propres choix et vos propres décisions et votre avenir. »
Edith eu le courage, grâce aux paroles de Sarah, grâce aux paroles de réconforts et d'espoir ainsi de discourt d'encouragement, approbation d'aide et service, Edith eu le courage de revenir en Suisse pour reprendre son bébé.
Elle ne voulait rien dire à Cora. Pas encore, du moins, elle demanda à Sarah de ne rien dire à Cora ce qu'elle fit avec un pincement au cœur, se demandant comment elle pouvait cacher une telle chose à son amante.
Marigold vivait chez des fermiers du domaine de Downton les Drewe.
Edith s'entendait bien avec la famille, elle venait toujours voir la famille et surtout sa petite fille.
Mais tout s'arrangea quand Michael revient sain et sauf d'Allemagne. Il était complètement désorienté et fatigué, il avait été garder séquestré par des petits brandies membres du parti Nazi.
Sarah avait du mal à garder le secret du bébé, et demanda à Edith de l'avouer à Cora.
Cora fut sous le choc et terriblement bouleversée par les aveux d'Edith, elle avait un troisième petit-enfant, et elle ne le savait même pas, elle se sentait impuissante et terriblement exposée et si fragile, elle ne savait pas quoi faire.
Marigold devait faire partie de la vie de la famille, heureusement Michael était revenu, l'enfant serait en sécurité.
Edith et Michael se marièrent.
Marigold Gregson n'était pas encore conçue quand le scandale de Cora et Sarah éclatèrent.
Marigold connaissait Sarah bien avant son adoption par son nouveau papa.
Sarah rendait visite avec Edith, sa maman, quand elle n'était encore que chez les Drewe. Sarah la prenait sur ses genoux, elle sautait sur ses genoux, en marmonnant « Da-da-da », elle prenait des poignées de cheveux de la femme dans ses doigts, et les portaient à sa bouche.
Sarah disait combien elle avait de beaux cheveux.
Quand Marigold fut plus grande et chez sa maman et son papa, lui expliquèrent comment sa Granny aimait sa tante Sarah.
Quand Marigold venait chez Cora et Sarah. Marigold aidait à la cuisine en observant comment faire des gâteaux. Elle avait la permission de lécher les cuillères en bois et le font des plats.
Marigold aimait beaucoup Sarah, elle jouait avec elle, montait sur ses genoux, était portée. Mais était très timide.
Marigold voyait beaucoup d'amour dans les yeux de Sarah quand elle regardait Cora.
Sarah aimait Cora, comme son papa Michael aimait sa maman, Edith, c'était comme cela que Marigold voyait les choses de son jeune âge.
Fin
