Note : Voici la suite ! Comme annoncé ce chapitre traitera essentiellement du procès Lewis, bien que la première partie traite plus de l'évolution de la petite famille.

Pour ce qui est du procès il énormément fidèle au scenario original, du mon pour les dialogues et certaines scènes, mais j'ai tout de même fait quelques modification vu qu'Olivia et Rafaël son ensemble dans cette histoire. En espérant que ce chapitre vous plaira. Donnez-moi votre avis afin que je sache si je dois continué ou non cette histoire.
Merci à vous et bonne lecture

Chapitre 18

Les premiers jour du retour d'Olivia et de Sasha avaient étaient pour le moins éprouvant aussi bien pour Liv que pour Rafaël, ils avaient dû non seulement s'habitués au réveils en pleine nuit bien qu'Olivia en ai l'habitude, mais il avaient surtout dû s'habitués au fait de vivres ensemble. Dés lors le rythme semblait avoir était pris.

Entendant Sasha pleurait Rafaël s'apprêta à se lever avant que Olivia le retienne.

— Rendort toi j'y vais. Lui assura t-elle en l'embrassant.

— Non ça va je suis réveillé de toute manière.

— Dort ! Lui ordonna t-elle avec un sourire. Tu a une audience demain à 8h !

Acquiesçant il tenta de la contretire, mais elle se leva finalement.

Essayant de se rendormir il entendit au bout de quelques secondes de nouveau le silence résonner.

Son biberon maintenant terminé Olivia berça Sasha jusqu'à ce que finalement ses petit yeux se ferment, souriant elle continua de marché doucement le ramenant jusqu'à sa chambre. Dans quelques semaine ils passerait leur premier noël en famille, elle avait hâte de vivre ces moments et hâte que Sasha les vive également même s'il était encore trop petit pour s'en souvenir. Qu'importe elle tacherait d'immortalisé ses instants et Lucia avait assurer qu'elle serait la photographe attitré. La femme était folle de son petit-fils, chaque fois qu'elle passé ici se sont de nouveaux bodys ou de nouveaux vêtements auquel Sasha avait droit, elle était une merveilleuse grand-mère et Olivia était certaine dés lors que la femme compensait à elle seule le manque d'une autre grand-mère ainsi que deux grands-pères inexistant et de toute manière mort et enterrés pour elle comme pour Rafaël.

Sentant alors sa présence elle leva les yeux pour le voir lui sourire depuis l'embrassure de la porte. S'approchant doucement d'eux il embrassa la tête de son fils avant d'encercler par derrière le corps de Liv.

— Je pensais t'avoir dis que tu pouvais te rendormir. Murmura t-elle.

— Je n'y arrivais pas alors autant profiter de ce temps. Lui sourit-il séduisant.

Sachant là très clairement qu'il avait une idée derrière la tête elle reposa doucement Sasha dans son berceau avant de le rejoindre.

La serrant contre ton torse nue il embrassa sa nuque puis décala le tissu afin de pouvoir laissé des trainés de baisers sur son épaule.

— Rafaël… L'avertit Olivia.

— Je ne parviendrais pas à dormir je te l'ai dis, alors laisse-moi au moins usé de ce temps à bonne escient. Susurra t-il avec un regard séducteur.

— Ah oui et pourquoi faire ? Le fixa t-elle avec un petit sourire.

— Suis-moi dans notre chambre et tu le sera…

Prenant sa main elle le laissa la guider. Fermant la porte Rafaël l'amena ensuite jusqu'au devant du lit avant de retirer le tee-shirt qu'elle porté.

Sentant le froid sur sa poitrine elle trembla légèrement avant que dans la seconde ses mains se pose sur sa taille, sa bouche trainant déjà sur son cou.

— Rafaël…tu sera épuisé demain.

— Dans ce cas je prendrais double dose de café. Lui sourit-il avant de l'incité à s'allonger.

Le faisant elle le sentit ensuite s'allongé sur son corps et sentit ses mains habiles tracés des cercles sur son ventre puis descendre peu a peu dangereusement.

— Nous avons mérités une pause… Murmura t-il tandis qu'il passé maintenant sa main sur sa cuisse.

— Oui… Exhorta t-elle le sentant alors se rapproché de son point culminant. C'est vrai, mais…

— Pas de mai Liv apprécie juste. La pria t-il avant de l'assaillir de nouveau de baisers et de caresses, faisant trainé ses doigt à son entrée.

Ce n'est finalement que vers 3 heures du matin après un marathon des plus sensuelles et des plus exceptionnel qu'ils avaient enfin fermer les yeux.

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Le réveil sonnant le lendemain à 6 heures avait clairement fait grimacer Rafaël.

Emergent difficilement il parti prendre une douche surpris de ne pas avoir vu Liv dormir encore, descendant une demi-heure plus tard en fermant sa chemise il la vit près de l'ilot une tasse de café en main.

— Tiens ! Lui souri t-elle en lui remettant la tasse.

— Est-ce pour te faire pardonnée ? La salua t-il avec un doux baiser, appréciant ensuite grandement la première gorgé de café.

— Me faire pardonner ?

— Oui de m'avoir épuiser cette nuit.

— Oh je t'en prie c'est toi qui à lancé cela au départ.

— Et je ne le regrette pas ! L'embrassa t-il doucement. Merci pour le café.

— Profite en pendant que je suis encore en congé. Lui lança t-elle sarcastique.

— Je suis certain que tu adore jouer les mères au foyer. Se moqua t-il avec un rire, sachant qu'elle avait plus que tout hâte de reprendre le travail, même si elle aimé par dessus tout passer du temps avec Sasha.

— File au tribunal avant que mes mots ne dépassent pas ma pensé. L'avertit-elle tandis qu'elle resserrer le nœud de sa cravate.

Prenant ses mains il l'embrassa avant de récupère sa veste et son manteau et de s'avancer vers la porte.

— Passe une bonne journée !

— Oui et si jamais nous sommes à court d'idées nous passerons te voir cette après-midi.

— Tu rendrais heureuse Carmen, elle attends avec impatience de rencontrer Sasha.

— Dans ce cas nous passerons ! Lui assura t-elle avant qu'il parte.

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La matinée avait était consacrée à Sasha et vers 11 heures Lucia était venu afin de déjeuner en ville avec mère et fils et de discutaient de l'organisation du réveillon de noël.

Rafaël avait au départ désiré passer le réveillon juste entre eux, mais finalement Olivia avait proposé à Lucia de les rejoindre et celle-ci avait accepter trop heureuse.

Après avoir quitté Lucia elle était passé à l'enceinte afin de saluer tout le monde et ce qu'elle pensait au départ comme une courte visite s'était finalement transformer en deux heures sur place.

— Il n'y a personne dans votre bureau capitaine ! Entendirent t-ils alors la voix de Tucker.

Soupirant irrité Cragen salua Liv avant de rejoindre l'homme.

— A t-il seulement était un jour aimable celui-là ? Maugréa Amanda tandis qu'elle faisait les marionnettes à Sasha.

— Franchement je ne pense pas. Rétorqua Nick en faisait quand à lui des grimaces au bébé.

— Mince je n'avais pas vu l'heure je ferais mieux d'y aller. S'exclama Liv en regardant sa montre. j'avais dis à Rafaël que je passerais le voir.

— Non pas déjà… Ronchonna Amanda.

— Tu es clairement gâteuse. Se moqua Fin.

— Mais il tellement mignon, je pourrais passer ma journée à le regarder.

— Tu auras d'autres occasions. Lui assura Olivia avec un sourire.

Saluant tout le monde elle avait ensuite regagné l'ascenseur pour voir alors arriver Tucker à ses côtés.

— Rassurez-moi vous n'êtes pas déjà de retour ? La regarda surpris Tucker.

— Non je passais seulement dire bonjour à l'équipe.

— Oh je vois. Acquiesça t-il. Regardant le landau il hésita avant de se tourné vers Olivia. Est-ce que je peux le voir ?

Surprise celle-ci le tourna de façon à ce qu'il le voie et abattue les couvertures.

— Il est vraiment mignon. Sourit L'homme. Pas trop dur à gérer ?

— Les débuts disons ont étaient compliqués, il faut le temps de s'habitué.

— Oui c'est sûr, mais je suis certain que vous, vous en sortirais.

— Je l'espère moi aussi. Lui sourit-elle maladroitement. Au faite merci encore pour l'ours et le bouquet…

— Oh c'est normal.

— Merci quand même.

C'est là que l'ascenseur s'ouvrit, y entrant ils se quittèrent finalement à la sortie de l'enceinte. Olivia plus que surprise du comportement de l'homme pris alors le chemin d'Hogan Place.

Arrivant elle avait frapper à la porte du bureau avant qu'il l'invite à entrer. Le faisant elle le trouva assis Carmen à ses côtés et aussitôt la jeune femme se mit à sourire largement et s'empressa de poser les dossiers qu'elle tenait sur le bureau de Barba avant de rejoindre Olivia. Amusé de son abandon soudain et complet de son professionnalisme Rafaël la laissa faire sachant à quel point elle voulait voir le petit.

— Qu'il es beau ! S'exclama t-elle tandis qu'Olivia lui retirer sa couverture et son manteau.

Proposant à Carmen de le tenir la jeune femme acquiesça aussitôt et le pris.

— C'est votre portait cracher maitre ! L'informa Carmen.

— Espérons qu'il n'hérite pas aussi du caractère de son pére. Plaisanta Olivia s'attribuant alors un rire discret de Carmen.

— Hilarant vraiment ! La regarda Rafaël.

Ils discutèrent ainsi quelques minutes avant que Carmen reparte avec le dossier heureuse d'avoir enfin pu voir le bébé.

Retirant son manteau Liv regarda alors le canapé.

— Tu as réussie à le ravoir ?

— J'ai surtout dû refaire faire la tapisserie complète !

Riant aujourd'hui de cette situation elle s'approcha de lui et lui déposa son fils dans les bras.

— Carmen a raison c'est ton portait craché.

— Mais il a ton sourire… Tout comme ma mère l'as mentionné.

— Nous avons déjeuner ensemble et je pense que les préparatif sont maintenant fin prêt.

— Seigneur pourvu qu'elle ne voie pas trop grand.

— Eh bien connaissant maintenant ta mère comme je la connaît je ne parierais pas là-dessus.

— Je rêvais juste d'une réveillon tranquille… Soupira t-il.

— Il y en aura plein d'autres et pour son premier noël c'est bien qu'il le passe avec sa famille au complet.

— C'est juste que… Hésita t-il en évitant son regard.

— Quoi ?

— Je n'ai jamais était très fêtes…

— Mais les choses ont changés n'est-ce pas ?

— Je présume oui… Mais ne t'attends tout de même pas à ce que je mette dans le salon un énorme arbre vert remplie de décoration en tout genre, c'est exclu !

— Rafaël… Le regarda t-elle avec des yeux de chiot.

— Liv non !

— Un de taille moyenne conviendra parfaitement et quelques décorations feront l'affaire. Allez…c'est son premier noël.

Seigneur cette femme serait sa perte. Depuis quand au juste avait-il perdu toute crédibilité, il s'était vraiment ramollie !

— Ok pour un arbre de taille moyenne, mais je ne serais pas celui qui y mettrait les guirlandes et les sujets ! Je préfère te prévenir.

— Je m'en chargerais ! L'embrassa t-elle percher sur le bord de son bureau.

— Hey bien ! Je voie que tout va pour le mieux pour la petite famille. S'exclama Rita en entrant.

Descendant du bureau Olivia la regarda quelque peut gêner tandis que Rafaël lui lançait un regard noir.

— Ne savez-vous dont pas frapper !

— J'ai frapper. Sourit-elle largement. Oh le petit bonhomme est là ! Réalisa t-elle en se rendant jusqu'à Rafaël. Puis-je ? Lui demanda t-elle en tendant les bras.

Seigneur ! Soupira t-il en lui remettant son fils.

— Commence t-il à faire ses nuits ? Demanda t-elle à Olivia.

— Non pas encore, j'imagine qu'il faudra attendre encore quelques mois.

— Certains enfants les font plus tôt que d'autres.

— J'imagine que vous n'êtes pas là pour distribuez des conseils de perliculture ?!Lui lança Rafaël.

— Non je venais vous donnez un dossier… Dit t-elle tandis qu'elle continuait de parlé au bébé, Olivia à ses côtés.

Levant les yeux au ciel, Rafaël reporta son attention sur le dossier qui était sous ses yeux.

Quelques minutes plus tard Liv décida de prendre congé afin de le laissé travaillé.

— À bientôt petit homme ! Lui fit des geste dans les airs Rita tandis qu'Olivia le remettait dans son landau.

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Leur premier noël en famille avait était des plus merveilleux qui soit et bien qu'il ne l'ai pas souhaité au départ Rafaël s'était finalement céder à toutes les demandes en tout genre de Liv de la promenade devant les vitrines illuminés, aux biscuits de noël, de la ballade en calèche à la visite des cabanes prés de Central-Park jusqu'au traditionnel chants de noël qu'ils fredonnaient maintenant chaque soir à Sasha. Seigneur elle avait même réussit à lui faire prendre finalement le plus grand sapin du stand et celui-ci trônait maintenant dans un coin du salon remplie de guirlande lumineuse, de boules et de sujets en tout genre. Oh oui ! Rafaël Barba s'était clairement ramolli depuis qu'il était devenu pére c'était une certitude ! Par chance les seuls à en avoir connaissance était Olivia et Sasha.

Ils avaient fêter le réveillon avec Lucia et Catalina et la soirée avait était des plus agréable quand au lendemain c'est l'équipe entière qui était venu ici pour un repas des plus copieux et des plus chaleureux. Oui cette semaine avait était une bouffée d'air frais, une joyeuse et magnifique parenthèse qui leur faisaient à tous oubliés que dans exactement deux jours le procès de William Lewis débuterais.

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Il l'avait d'abord sentit s'agité durant dans la nuit avant que finalement elle ne se mette à crié, alarmé il avait aussitôt essayer de la réveiller, mais en vain. Durant de longues seconde il lui avait assurer être là et la tenir et finalement se sont des yeux baignés de larmes et apeurés qui s'ouvrir face à son visage.

— Il était là …il était là … Sanglota t-elle tandis qu'il la tenait serrer contre lui.

— Chut tout va bien respire mon amour, respire… Murmura t-il doucement en caressant ses cheveux.

— Pourquoi est-ce arriver si vite… Pourquoi…

Bon Dieu que pouvait-il bien répondre à cela… Lui même ne le réalisait pas encore…

— Il l'aurait fallu tôt ou tard Liv tu le sais, mais je suis là et je le resterais, je ne te quitterais pas d'accord ! Lui assura t-il sachant que ses mots ne suffiraient jamais à atténués son angoisse actuelle.

Essayant de s'accrocher à ses paroles et de se convaincre que ce qu'il disait était vrai elle inspira tentant de se préparer psychologiquement à ce qui arriverait après demain.

— Nous affronterons ça ensemble Liv. Murmura t-il doucement.

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Le procès n'avait même pas encore commencé et déjà se monstre se plaisait à de nouveau la torturé. L'avocate de Lewis désiré trois procès distincts, bon sang cet enfoiré ne manqué vraiment pas de culot siffla intérieurement Rafaël en écoutant alors le juge accéder à sa dernière requête.

C'est fulminant, mais néanmoins soulagé d'avoir la possibilité dés lors d'épargné ce cauchemar à Liv qu'il rejoignit son bureau.

— Son avocate propose un accord. L'informa t-il après être entrer.

— Quoi ?! Fit-elle aussitôt volte face.

— Il veux plaidé coupable de viol avec multiples violences et sodomie…Lui dis t-il dans une foulée. Si ont accepte le marché il fera une allocution pour chacun des crimes qu'il reconnaît. L'informa t-il ensuite en jaugeant alors sa réaction.

— Il veux qu'on lui donne la parole au tribunal et se vanté de m'avoir fait des horreurs que je n'ai pas subie… Le regarda t-elle horrifiée. Tu ne peux pas être d'accord avec ça !

— Liv…il prendra 25 ans au minimum et il mourra en prison ce qui t'épargnerais le procès et tu n'aurais pas à témoigner. Nous laisserons cela derrière nous et continuerons nos vies…

— Non, non, non ! Cria t-elle. Il est hors de question qu'il me fasse ça en plus, il ne m'a pas m'as pas violer ! Tout ça c'est faux. Il l'avait frapper, brûler, droguer, il avait insérer ses… Seigneur non ! Elle ne voulait pas se rappeler ses images !

— Liv… Tenta de la ramener à lui Rafaël voyant clairement qu'elle commencé à paniqué. Il avait sincérement pensé qu'elle serait soulagée de ce marché, mais à voir sa réaction il semblait très clair que non. Bon sang il se sentait perdu, perdu car même s'ils étaient en couple, Olivia ne lui avait jamais relaté sa capture et ce qui avait suivie, ce qu'il savait il le savait uniquement d'après les rapports et les contre-rendus…

— Il était trop lâche pour aller jusque-là… Souffla t-elle sachant pertinement que non il ne l'avait pas était, mais que la chance lui avait permit de l'éviter. Non, je refuse ! C'est hors de question !

— Olivia ! La ramena à lui Rafaël en prenant ses mains.

— Quoi ?! Le fixa t-elle enfin les mains tremblantes.

— Il faut que tu sache qu'étant donner la gravité de ses blessures, ils t'attaqueront pour usage excessif de la force. Il risque de prétendre qu'il était menotté lorsque tu lui a défoncer le crane…tu a témoigner devant l'inspection des services et devant le grand jury que Lewis s'était jeter sur toi et que tu t'était défendu avec cette barre de fer jusqu'à ce qu'il ne soit plus une menace…

— Oui c'est bien ce que j'ai dis. Souffla t-elle en évitant son regard.

Attrapant un dossier sur son bureau Rafaël se rapprocha d'elle.

— J'ai le contenu de l'audience préliminaire de mai, relis-le attentivement, si tu dérive de ce premier témoignage ne serait-ce qu'un peut tu risque de faire planer des soupons sur tout ce que tu affirme et ils vont s'en servir pour jeter le doute sur toi. L'informa t-il avant que sa voix ne prenne une consonance dramatique. Il a une chance de s'en tirer à nouveau Olivia…

Le fixant alors incrédule elle se demanda soudain si en cet instant il se comportait en tant que substitut ou en tant que son petit-ami, mais elle savait dés lors qu'elle avait sa réponse.

Prenant le dossier dans ses mains elle rejoignit la porte.

— Je le relirais !

— Olivia ne fais ça ! Je suis avec toi je te l'ai dis !

— Vraiment ? Lui lança t-elle un regard. Là n'est pas l'impression que j'ai en cet instant. Lâcha t-elle avant de sortir.

Lorsqu'il était finalement rentrer chez eux le soir venu Rafaël avait réalisé qu'Olivia tout comme Sasha étaient déjà couchés, il savait qu'elle lui en voulait toujours… Maugréa t-il en retirant sa veste et en se servant un verre, poussant les divers peluches qui jonchaient le canapé il s'y affala avant de prendre sa tête entre ses mains. Il ne voulait pas que ce procès les déchirent ! Mais cela semblait être bien parti pour et autant qu'il pouvait être confiant en temps normal il ne l'était pas en cet instant… Les enjeux étaient trop personnels et surtout trop importants… Merde voilà pourquoi les conflit d'intérêts avaient étaient crées ! Il devait restait professionnel pour son propre bien, mais surtout pour le bien de Liv, il ne pouvait pas ruiné se procès en s'appuyant sur ses propres sentiments c'était inenvisageable !

Le lendemain tandis qu'il assurait au juge être satisfait de la composition du jury il tomba de nouveau des nues… Non il n'allait pas sérieusement faire ça réalisa t-il horrifié en écoutant le discours de Lewis. Il avait aussitôt objecter refusant que Lewis assure sa propre défense. Non il ne pouvait pas faire ça…mais le juge trancha et en sortant de la salle réalisant qu'Olivia avait déjà quitté les lieux il sut que si…

C'est chez sa mère qu'il l'avait finalement retrouvé, celle-ci avait accepté avec grand plaisir de garder Sasha durant les journées du procès et vu qu'en plus elle était en vacance en ce moment cela ne la dérangeait guère.

— Que se passe t-il Rafi… Lui demanda Lucia inquiète tandis qu'Olivia et Sasha étaient au salon.

— Je ne veux pas les perdre… Murmura t-il dans un souffle. Mais tout ça…je ne sais pas si je pourrais le gérer…

— Bats-toi pour ta famille Rafaël et fais condamner cette homme. C'est elle qui dois te poussée et de donner la force et le courage dont tu a besoin.

— Les choses ne sont pas aussi simples…

— Oh si elles le sont ! Tu as une femme qui est magnifique et qui j'espère un jour le deviendra officiellement et tu as un petit garçon qui est le soleil de vos vies, tu a tout ce que chacun rêverait d'avoir Rafaël, tu a une famille alors fait ton travail et enferme ce salaud !

Acquiesçant il avait embrassé sa mère avant de rejoindre timidement Liv et Sasha au salon.

S'asseyant sur le canapé il sourit en regardant son fils qui était assis sur le tapis sur les genoux de Liv tandis qu'elle lui faisait les marionnette avec un ours en peluche.

— Est-ce que tu veux rester ici se soir ? Lui demanda t-il hésitant. Ou souhaite-tu que moi je reste et que tu rentre avec Sasha ?

Ne répondant rien durant de longues secondes elle leva finalement les yeux vers lui.

— Rentrons chez nous d'accord. Murmura t-elle.

Ils étaient donc rentrés et une fois arrivés Liv avait fait prendre son bain à Sasha lui avait donner son biberon avant de le couché et il l'avait laisser faire ressentant son besoin d'espace, mais quand finalement il avait entendu les sanglots depuis le réez-de-chaussée il était monté, la trouvant accroupie près du lit essayant de refréner ses pleurs il tomba à son tour en panne et se précipita vers elle.

— Cariño regarde-moi. Regarde-moi je t'en prie je suis là. La pris t-il dans ses bras.

— Pourquoi ? Pourquoi ? Répéta t-elle frénétiquement en s'accrochant à sa chemise.

Il ne savait pas quoi répondre à cela, bon sang non il ne savait pas comment expliqué à la femme qu'il aimé que le monstre de ses nuits elle devrait l'affronter de nouveau durant de longues heures et que serait lui-même qui se ferait non pas l'avocat du diable, mais bien le diable lui-même.

Faute de réponse il la serra donc plus étroitement lui caressant les cheveux et la berçant doucement lui promettant qu'il serait là prés d'elle à chaque instant et que dans son regard elle pourrait trouver le secours et l'issu dont elle aurait besoin.

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L'unité entière avait pratiquement défilé à la barre, Lewis essayant alors habilement de discréditer leur témoignages. Dieu que cette pourriture était doué avait ragé intérieurement Rafaël tandis qu'il le regardait faire.

Olivia fus alors convoqué à la barre, mais Lewis ne l'interrogea pas, fulminant intérieurement il savait là que c'était qu'une autre de ses tactique de torture mentale !

Finalement son professionnalisme était revenu au galop lorsqu'il avait appris l'existence de Viva et Louisa Nuñez, il savait qu'il avait dépasser les bornes avec elle se soir-là tandis qu'ils sortaient du restaurant ou elle se trouvé avec l'équipe il le savait ! Mais il avait pourtant continué de lui reproché le fait de ne pas l'en avoir informer en premier lieu. C'était la douleur qui avait guidé ses paroles, il pensait au départ être au courant de toute l'affaire et finalement il s'apercevait qu'il y avait bien des choses qu'Olivia ne lui avait pas dite et peut-être y en avait t-il d'autres…

Ils avaient regagnés leur domicile après que Rafaël lui ait appris qu'elle devrait de nouveau comparaitre dés le lendemain.

Entrant tout deux il avait retiré son manteau et sa veste, sa mère ne tarderait pas à ramener Sasha.

— J'ai besoin de…il faut que je passe voir Lindstrom. Souffla t-elle tandis qu'elle se tenait prés de la porte d'entrée.

Plus que surpris il se retourna vers elle.

— Maintenant ? La regarda t-il constatant alors qu'elle n'avait pas encore retirer son manteau.

— Oui maintenant. Souffla t-elle en sortant aussitôt.

Restant planter là à regarder la porte il ne pu s'empêcher de jurer se demandant ce que se psy pouvait bien avoir de plus qui fasse qu'Olivia lui parle à lui plutôt qu'a l'homme avec lequel elle vivait.

Elle était finalement rentré des heures plus tard et il n'avait pas dis un mot depuis sa place sur le canapé des dossiers ouvert sous les yeux.

— Sasha est couché ? Demanda t-elle en retirant son manteau.

— Il est 22h bien sûr qu'il dort déjà. Retoqua t-il plus durement qu'il ne l'aurait voulu.

— D'accord.

— Ou étais-tu ? Se leva t-il alors en se rendant auprès d'elle.

— Je te l'ai dis j'avais besoin de voir Lindstrom.

— Je voie… Et ce que tu dis à ton psy tu ne peux pas me le dire à moi ?

— Rafaël non… Le mit-elle en garde.

— Quoi ?! Nous vivons ensemble Olivia ! Tu t'arpette à comparaitre demain et tu ressent soudain le besoin d'aller le voir, pourquoi ?! Que sait-il que j'ignore ?! S'énerva t-il.

— Je ne commencerais pas cette discussion avec toi ! Claqua t-elle en se reculant.

— Ah non alors tu vas fuir une fois de plus alors que je cherche seulement à t'aider ! Merde Olivia comment pourrais-je le faire et bâtir un réquisitoire en béton si j'ignore la moitié des faits qui ont eux lieux !

— M'aider ! Tu veux vraiment m'aider ?! Hurla t-elle. Alors fais en sorte qu'il soit condamné ! Fais en sorte qu'il ne puisse plus jamais nuire à personne. Explosa t-elle les larmes déferlant maintenant sur ses joues.

— Olivia ! Se précipita t-il abasourdi et alarmé. Prenant ses mains, il remonta ensuite son visage vers le sien.

— Je hurle, je crie et je m'énerve, mais mon amour je ne suis pas contre toi… Murmura t-il. Pardonne-moi Cariño je souhaite seulement que tu n'ai pas eu à revivre tout ça.

— Je sais… Mais c'est arrivé.

La serrant contré lui il rapprocha son visage du sien.

— Je vais nous commandé quelque chose d'accord ? Vas t'installé sur le canapé. Lui conseilla t-il en prenant en coupe son visage et en l'embrassant..

Le lendemain

Il avait tenu sa main serrer dans la sienne jusqu'à ce qu'ils atteignent finalement le tribunal, là alors il lui avait assuré qu'il était là avec elle et que si à un moment ou un autre elle se sentait perdre pied elle n'aurait qu'à le regardé. Acquiesçant ils étaient donc entrés dans la salle d'audience et tout avait commencé…

— Bonjour inspecteur Benson, ce procès est sûrement très éprouvant pour vous j'imagine. Commença Lewis avec un air désolé. Vous tenez le coup j'espère.

Bon sang il devait garder son sang froid ! Se répéta intérieurement Rafaël, soulagé quelque peut quand le juge mit fin au pitch de Lewis.

Les minutes suivantes ne l'apaisèrent cependant pas, Liv était sur la défensive, liv était beaucoup trop sur la défensive…et le jury le verrait de ses propres yeux. Bon sang il savait ce qu'elle voulait faire là et ce qu'elle s'évertuait à démontrait, mais il n'était pas ici question de montré qu'elle avait survécu et qu'elle n'avait pas peur de Lewis… Il était ici question de l'enfermer jusqu'à la fin de ses jours !

— Vous êtes mariés inspecteur, vous avez des enfants ? Lui demanda alors Lewis.

Agonisant intérieurement Rafaël réalisa en voyant un voile de douleur passé dans son regard que bien sûr Lewis avait sût qu'elle était enceinte au moment de l'agression.

— Je ne suis pas marié non, mais j'ai un compagnon et j'ai un enfant oui…

— Oh je vois félicitation à vous et à l'heureux papa alors.

— Objection ! Cingla t-il sachant que celle-ci était plus personnelle que professionnelle, par chance seulement un nombre restreints de personnes était au courant pour eux et cela n'incluait pas le juge présent et le jury.

— Quoi ? Ces choses ne font-elles pas ? Fixa désabusé le juge Lewis.

— Tenez vous en à l'interrogatoire monsieur Lewis.

— Bien. Je disais donc malgré votre famille heureuse et épanouie vous n'avez pu vous empêcher de nourrir en vous une obsession à mon encontre, obsession qui vous à d'ailleurs poussé à tenter de me séduire lorsque vous m'avez interrogé la première fois. Est-ce correct ?

— C'est absurde ! Je joué un rôle !

— Ah oui vraiment ?

Bon sang tout cela était en train de tourner au fiasco songea Rafaël. Il se sentait démuni et voyait bien qu'Olivia tentait ardemment de maitriser ses émotions et de rester impassible devant cet ordure. Seigneur et voilà que maintenant le juge la déclarer comme un témoin hostile… C'était une véritable débâcle ! Et l'objection qu'il scanda ne changea rien.

Il serra donc les poings sur la table essayant de ne pas sauter à la gorge de se monstre. Plus les minutes passés plus il avait envi de l'écharper sur place et pourtant il ne pouvait rien faire… Il hurla des objections à tort et à travers afin d'arrêter ce lynchage d'horreur en tout genre, mais il perdit la raison quand Lewis assura qu'aucune pénétration avec son sexe n'avait eu lieu, oh bon Dieu il y avait donc eut plus que des violences physiques… Pourquoi Liv n'en avait elle parlait… Pourquoi Olivia ne lui avait-elle pas dis…

— Dans tous les cas cela aurait était un viol ! Trancha t-elle.

— Et pourtant vous les avaient sentit n'est-ce pas ? Vous m'avez même supplié pour que je continu et que je les enfonce plus durement, vous-vouliez avoir mal n'est-ce pas ? Sourit-il largement.

— Objection ! Hurla Barba. Il allait perdre l'esprit c'était certain ! À quel moment avait-il pu pensé qu'il réussirait à se contenir devant se monstre.

— Quoi encore ? Soupira Lewis en jetant un coup d'œil dans sa direction.

— Objection retenu ! Posez vos question monsieur Lewis ! Trancha le juge.

— Très bien dans ce cas ne reconnaissez vous dont pas que vous avez tentez de me séduire et de m'exciter sexuellement en me parlant de crimes sexuel passé ?

— C'était une stratégie… J'essayait de rester en vie. Oui elle avait essayée pour Sasha pour Rafaël elle avait essayé de retarder l'échéance.

— C'est pour ça que vous m'avait dis que j'était le meilleur que vous ayez jamais traquer et que vous saviez ce qui m'exciter.

— Oui… Souffla t-elle. J'ai dis toutes ses choses pour tenté de gagner du temps et un peut de répit.

— Mais lorsque j'ai refusé de cédais à vos fantasmes de viols perverses vous avez commençait à vous énerver et à me provoqué, mais j'ai continué à résister à vos avances dites-le ! Cingla t-il tandis qu'Olivia se décomposer intérieurement sur place. Je crois que vous savez aussi bien que moi ce qui s'est passé ensuite. Vous êtes devenu violente !

— Je m'efforçait juste de rester envie… Répéta-elle. Il fallait que cela cesse ! Il fallait qu'il se taise et qu'elle sorte d'ici… Pourquoi Rafaël ne l'aidait-il pas ? Pourquoi ne venait-il pas à son secours… Elle savait pourquoi, il était le substitut aujourd'hui et elle n'était pas sa petite-amie, mais le témoin !

— Vous savez bien que ce n'est pas ce qui s'est passé. Commença à crier Lewis devant le box du jury son attention capter vers eux. Etait-je oui ou non menotté à un cadre de lit en fer ? Est-ce que vous m'avait tabassé ! Admettez que vous avez chassez la femme de ménage et sa fille en leur demandant de ne pas appeler la police.

— Si j'ai fait ça c'était pour leur sauver la vie ! Cria t-elle à son tour.

— Non ! Hurla t-il. C'était pour rester seul avec moi ! Vous êtes revenu dans la chambre et là vous avez parler de vos fantasmes envers votre ancien coéquipier, vous m'avez dis que lui il aurait sut quoi faire de moi.

Non pas aujourd'hui…il n'allait pas abordé de nouveau Eliot aujourd'hui, pas dans un tribunal pas alors qu'elle se tenait à la barre chancelante et terrifiée.

La fixant Rafaël se demanda alors qui était ce type et de quoi au juste Lewis et elle avaient t-ils bien pu parlés d'autre. Non ! Il devait chassé ses pensées, là n'était pas le moment pour ça !

— Oui il aurait sut quoi faire. Murmura alors Olivia. Il aurait tuer ce malade ! Après l'avoir torturer et fait souffrir durant de longues heures il l'aurait finalement tuer, lui aurait eu le cran de le faire…

— Ce jour-là ont a partagés beaucoup de secrets intimes. Capta de nouveau son attention Lewis. Je vous ai parler de mon père, j'ai ensuite voulu parler du sien… Dit-il en lançant un coup d'œil vers son corps.

De sa place Rafaël eu alors la confirmation qu'il redouté, Lewis avait sût qu'elle était enceinte et Lewis avait aborder le sujet…

— Je vous ai dis que je ne voulais pas vous écouter. Le coupa t-elle.

— Et c'est quand j'ai voulu parler de son pére que vous,vous êtes mise en colère. Vous avez perdu le contrôle et vous,vous êtes alors vraiment acharnée sur moi ! Vous m'avez tabassez avec une barre en métal !

— Mon but était seulement de vous maitrisé. Etouffa t-elle essayant désespérément de garder sa voix stable.

— Pardon, mais vous m'aviez déjà maitrisé et menotté au montant du lit, aucun inspecteur n'aurait oublié de me menotté avant de sortir de la chambre pour aller parler au Nuñez. Non ?

— Je vous ai menotter au lit c'est vrai, mais le temps que j'aille voir la femme de ménage vous êtes parvenu d'une façon ou d'une autre à vous libérez.

— Je me suis libérer bien sûr, je me suis libérer alors que vous m'aviez menotté les deux main à un cadre en métal !

— Moi j'avais réussie ! Le fixa t-elle impassible.

— Bien sûr, mais je ne suis pas magicien ! En plus j'étais déjà inoffensif, vous m'aviez assommer à coup de crosse. Hurla t-il.

— Mon intention était seulement de vous maitriser !

— La rotule en miette, une fracture de l'orbite et un éclatement de la ratte… Enuméra t-il face au jury.

— J'étais obliger ! Continua t-elle d'exhorter.

— Je suis mort dans cette ambulance à quatre reprise ! Hurla t-il en s'avancant maintenant vers elle. Vous aviez repris votre arme c'était pourtant facile pour vous de me tuer, non ! La fixa t-il soudain avec un sourire de pur folie. Je crois que vous vouliez que je souffre ! Vous vouliez me regardé me tordre de douleur, vous vouliez entendre mes hurlements d'agonie !

Elle se sentait happer dans un gouffre, la terreur était atroce bien qu'elle essayait durement de ne pas la montrée, ses mains posés sur ses jambes trembler frénétiquement et les spasmes manquaient de l'assaillir. Lançant alors un coup d'œil discret dans sa direction elle se rendit compte qu'il n'était pas dans un meilleur état, mais que lui à défaut d'elle le camouflé beaucoup mieux. 5 secondes, 5 secondes ou par l'intensité des ses beau yeux vert il lui fit passé un message. Il était désolé, tellement tellement désolé, mais il était là et il le resterait !

Reportant alors son attention vers Lewis elle inspira profondément avant de s'adresser de nouveau à lui.

— Je devais vous maitriser alors j'ai fait ce qu'il fallait pour ça. Lança t-elle.

Son visage s'emplie alors d'une rage sous jacente et elle ne pu que s'enfoncée dans son siège craignant déjà ce qu'il pourrait dire ou faire, bien qu'elle savait qu'ici elle ne risquait rien il ne pouvait pas la blesser à nouveau si ce n'est psychologiquement et à ça il exceller !

— Sachez que je vais boité à vie, je n'entends plus d'une oreille, je suis partiellement aveugle à cause de vous… Enuméra t-il avant de se mettre soudain à hurler comme un fou allié la salive sortant de sa bouche et les yeux complètement dilatés. Alors reconnaissez au moins ça ! Vous m'avez tellement tabassé que ça à failli me coûter la vie alors j'étais allongé sans défense et attaché au lit avec des menottes !

Apeuré et tétanisé elle le fixa tremblante, seigneur elle revivait cet instant tout comme elle savait que lui aussi était en cet instant précis en train de le faire, mais elle ne pouvait pas dire la vérité…non elle ne le pouvait pas…

—Vous,vous étiez libérer de vos menottes. Commença t-elle essayant de faire disparaître les flash back de son esprit. Alors je n'ai pas eu d'autre choix, j'ai dû vous maitrisé…. Ajouta t-elle dans un souffle tremblant.

— Tu sais comme moi que c'est un mensonge ma belle ! On s'est tellement de choses l'un sur l'autre. La fixa t-il avec un sourire ignorant totalement l'objection en rappel de Barba et les avertissements du juge. Oui on a partagés quelque chose de fort tous les deux et on aura toujours un lien…

— Non… Trembla Liv. Par pitié elle voulait qu'il arrête, elle voulait sortir d'ici…

— C'est pourquoi je comprend que vous ne puissiez pas avoué que vous mentiez là-dessus ! Poursuivie Lewis entendant maintenant très clairement les coups de marteau du juge et les protestations du substitut. Vous m'avez frapper sans raison ! Mais si vous avouez ça tout s'effondre…si ça c'était un mensonge alors tout le reste est peut-être aussi un mensonge. Ajouta t-il en se reculant alors.

— Votre honneur objection ! Vociféra Rafaël maintenant debout.

— Retenu !

— Je retire votre honneur. Retoqua Lewis en continuant de fixer Olivia. Ce sera tout ! Ajouta t-il ensuite haineusement en regagnant sa table.

Tout s'était ensuite passé dans un flou elle s'était levé, du moins elle avait réussit difficilement à se levé et avait alors presque couru pour sortir de la salle, ignorant les appels de Rafaël et sa main tendu au passage. Prenant la direction des toilettes elle s'y était enfermer avant de vomir durant de longue minutes et de s'écrouler au sol. Elle était rester là pour ce qui lui avait parut une éternité avant que finalement elle sorte, se rinçant la bouche et passant de l'eau froide sur son visage elle tenu de ses deux mains le rebord du lavabo. Son téléphone sonner, mais elle s'en moqué elle ne voulait pas répondre, elle ne voulait pas parler… Elle voulait oublié, oublié pour toujours ce qui s'était passé, pourquoi ne pouvait-elle pas le faire ! Pourquoi ! Hurla t-elle.

Rafaël aussitôt sorti de la salle d'audience l'avait appeler, mais sans réponse !

— Barba ! Entendit-il derrière son dos.

Se retournant et faisant alors face à Nick, il ne pu cacher sa détresse. Surpris l'inspecteur s'inquiéta soudain.

— Est-ce que ça va ? Comment ça c'est passer ? Où est Liv ?

— Non ça ne vas pas et non ça ne c'est pas bien passé et je ne sais pas ou elle est ! Siffla t-il énervé au plus haut point contre lui-même. Il n'avait servit absolument à rien aujourd'hui dans cette salle d'audience, à rien ! Il lui avait promis d'être à ses côtés, il lui avait promis de l'aider, mais il ne l'avait pas fait, à la place il avait laisser Lewis la détruire sur place !

— Vous n'y êtes pour rien, Lewis est doué pour nous faire culpabiliser. L'informa Amaro comprenant dés lors que Barba se tenait pour responsable de ce qui s'était passé dans cette salle.

— Il n'a pas arrêter de l'humilier, de lui hurler dessus et de la faire revivre tout ça et moi je n'ai rien pu faire ! Continua de lui relaté Rafaël.

— Arrêtez ça d'accord ! Tenta de le faire réagir Nick. Le procès n'est pas finie et elle a besoin de vous ! Trouvez-là et rentrez chez vous voir Sasha jusqu'à ce que le verdict soit rendu.

Se passant une main sur le visage Raphaël soupira.

— À t-elle seulement envie de me voir…

— Bien sûr qu'elle en a envie ! Barba ne la laissez pas tombé maintenant je vous en prie !

— Je ne le fais pas ! je ne le ferais jamais. Fixa t-il alors Amaro.

— Alors allez y !

Il avait fait le tour du tribunal, mais ne l'avait pas trouvé, il avait donc appeler sa mère pour savoir si Liv était là, mais elle n'y était pas…Désemparé il avait donc conduit jusqu'à chez eux et finalement en arrivant il l'avait trouvé sur la terrasse. Attrapant un plaid sur le canapé il s'était avancé vers elle doucement voulant malgré tout ne pas l'effrayer. Il avait manifestait sa présence avant d'enrouler le plaid autour de ses épaules. S'asseyant ensuite à ses côtés il hésita avant de prendre ses mains.

— Je pensais que je réussirais, je pensais que tout ceci serais moins dur que l'agression, mais je me berné d'illusions.. Etouffa t-elle. C'était pire encore Rafaël…pire encore.

— Olivia… Tenta t-il en voulant attirer son attention. Chérie regarde-moi…

Le faisant il prit en coupe son visage.

— Plus que quelques heures est ce cauchemar sera derrière toi.

— Non, jamais il ne le sera….

— Il va être condamner Liv, les jurés n'ont pas vraiment appréciés ce qu'il ont vu, Lewis peux monter tout les scénarii possible à la barre demain, il finira ses jours en prison.

— Tu me l'avais déjà assuré et pourtant cela n'est pas arrivé.

Bon Dieu ses mots faisaient mal, mais elle avait raison. Il s'était toujours senti coupable de ce qu'il lui était arrivé et aujourd'hui il le faisait encore plus.

— Si tu a besoin de te défouler et de crier fait le sur moi Liv, je sais que tout ceci est de ma faute alors venge toi, exhorte ta colère sur la seule personne qui à fait en premier lieu que ce cauchemar prenne vie. La regarda t-il anéanti.

Le regardant à son tour elle sera sa main.

— Autant que je puisse t'en vouloir Rafaël je ne pourrais jamais le faire… Murmura t-elle les larmes affluant sur ses joues.

— Tu le devrais.

— Non…

— Pourquoi ?

— Car je t'aime bien plus que je peux t'en vouloir… Souffla t-elle avant de se calfeutrer dans ses bras.

Laissant à son tour coulé ses larmes il la tenu serrer se demandant comment par tous les saint il l'avait mérité.

Le lendemain

Il se tenait à sa place tandis qu'Olivia et l'équipe entière à ses côtés étaient dans la tribune écoutant alors Lewis débâterait sa conclusion. Il allait être condamné ! Il allait être condamné se répéta tout le long Rafaël. Puis finalement arriva le moment crucial, toute la salle se leva et c'est agonisant qu'Olivia entendit Lewis être reconnu non coupable pour les deux premiers chefs d'accusation, soulagée quand il le fut finalement pour violence sur un officier de police, enlèvement et séquestration. Il avait ressui ! Manqua t-elle soudain de chancelé retenu aussitôt par Nick. Se retournant aussitôt face à elle, Rafaël ne se souciant en cet instant que d'elle prit ses mains et capta son regard.

— Nous avons gagnés ! Je vais demandé le maximum 20 ans sans sursis ! C'est fini Olivia., c'est fini…

Elle acquiesça s'accrochant désespérément à ses mains, elle n'entendait dés lors plus grand chose son esprit était trop chambouler pour enregistrer l'information, elle voulait pleuré, elle voulait serrer Sasha dans ses bras, elle voulait partir dans un coin reculé du monde avec sa famille…

Voyant qu'elle était bouleverser Rafaël fit le tour voyant que la foule commençait à se disperser et la rejoignit, prenant de nouveau ses mains il lui proposa de rentrer ce à quoi elle acquiesça. La guidant jusqu'à la sortie de la salle il manquèrent alors tout deux le large sourire qu'abordait Lewis alors que les gardien l'escortaient. Celui-ci ne les avaient pas quittés des yeux depuis que le juge avait rendu son verdict et dés lors il savait avec assurance qui était le pére de son enfant…

Voilà ce fut un chapitre extrêmement long et j'espère qu'il aura plu !