Disclamer : Harry Potter et son univers appartient à J.K Rowling. J'espère qu'elle me pardonnera de jouer avec le monde qu'elle a créé et ses personnages.

Rating : Probablement M à l'avenir mais pour l'instant T

Bashing : Albus Dumbledore, Hermione Granger, Ron Weasley, Molly Weasley, Ginny Weasley, Ministère de la magie.

PS : Je suis désolé pour l'attente ! J'ai énormément de travaux à rendre pour ma dernière année d'étude et cela me bouffe tout mon temps.

Tome 2 - Chapitre 3 : Toujours des problèmes

Harry quitta le bureau du directeur de la banque à pas lent. Il était encore stupéfait par ce qu'il venait d'apprendre. Quelqu'un s'était fait passé pour lui en signant des documents important. Il devait donc revenir dans 6 jours, le temps que les Gobelin enquêtent si le dossier Potter possédait d'autres problèmes.

Toujours perdu dans ses pensées, il suivit sans vraiment le voir le gobelin envoyé par le directeur pour l'escorter jusqu'à son coffre. Apparemment, il était possible d'utiliser son sang pour ouvrir la porte à la condition qu'il soit donné volontairement et sans contrainte. Il leva un peu les yeux vers Elena qui l'accompagnait toujours.

Celle-ci réfléchissait beaucoup sur les derniers événements. Là, elle était perdue. L'histoire lui échappait complètement et s'éloignant beaucoup de ce qu'elle pouvait connaitre. Elle avançait à l'aveugle et allait devoir réagir à l'instinct sans s'appuyer sur ses connaissances des événements futurs.

Elle soupira. De toute façon, elle s'était bien trop appuyée sur ce qu'elle connaissait de ce monde sans chercher à savoir s'il s'agissait de la vérité. Elle se souvenait parfaitement des blessures du survivant lorsqu'elle est venu le chercher pas plus tard qu'hier. Il y avait peu de chance qu'elle parvienne un jour à les oublier. Elle ne ferait plus jamais la même erreur.

C'est donc en silence que les deux sorciers sortir de la banque, les poches pleines d'argent en ce qui concernait le plus jeune.

- Bien… On ne va pas laisser cette histoire nous plomber le moral pour la journée, on aura bien le temps dans discuter la semaine prochaine avec le directeur. Faisons d'abord ce que nous avions prévu. Sourit la jeune femme. Direction les magasins de vêtement moldu !

Harry lui sourit en retour avant de lui emboîter le pas. Elle n'avait pas tort, inutile de remuer les événements, cela ne les aiderait pas. Mais en passant devant la librairie Fleury et Bott, Harry ne put s'empêcher de s'arrêter.

- Mada… Elena ? Interpela l'étudiant.

Celle-ci se tourna vers lui avec un sourire satisfait. Enfin, il commençait à l'appeler par son prénom.

- J'aimerais quand même acheter quelques livres sur les Gobelins. Fit le survivant.

Étonnée, Elena ne fit qu'hocher la tête avant de le suivre. Elle ne pensait pas le jeune sorcier ferait des recherches mais c'était compréhensible. Il n'avait que les connaissances données par le professeur Binns en ce qui concernait les gobelins et elle n'était probablement pas les meilleurs à prendre.

Une demi-heure plus tard, Elena miniaturisait les achats d'Harry pour les faire tenir dans sa poche. Il avait acheté biens plus que ce qu'elle imaginait. Des livres sur les gobelins, leurs bonnes manières mais aussi sur les nobles, les traditions sang pur, les derniers héritiers de grande famille, la législation, la politique sorcière.

« Quel genre d'enfant de 12 ans achète des livres sur la politique ? » S'étonna-t-elle.

Elle ne fit cependant aucune remarque. Après tout, qui était-elle pour l'en empêcher ?

Lorsqu'ils rentrèrent chez les Cooper, après avoir dévalisé de nombreux magasin de vêtement, chaussures et accessoire et refait une garde-robe complète et plus encore aussi bien pour Harry que pour Elena, il était plus de midi. Tous étaient déjà levés et attendait avec impatience les deux retardataires pour manger.

- Elena ! Cria presque Anna en sautant sur sa sœur. On a faim !

L'adulte soupira avant de demander aux enfants d'aider Harry à monter tous ses achats dans la chambre d'ami pendant qu'elle préparait le repas. Elle s'excusa auprès de Neville pour l'attente mais celui-ci lui affirma que ce n'était rien.

La jeune femme soupira de soulagement. Elle avait une peur bleue de Lady Londubat quand bien même les deux femmes soit en très bon terme. Elle eut un sourire moqueur lorsqu'elle se souvint de la réaction qu'elle avait eue en recevant une lettre de cette dernière vers mi-juillet. La grand-mère de Neville l'avait invité à boire le thé.

Pendant les jours qui la séparait de cette invitation, elle avait longuement paniqué, totalement effrayée par la noble. Elle avait demandé à plusieurs reprise si l'un de ses pupilles avait eu une quelconque altercation avec l'héritier Londubat mais rien. Elle ne comprenait pas pourquoi Lady Londubat l'invitait et cela l'avait énormément angoissée. Le jour J, elle paniquait plus que de raison et ne savait pas quoi faire. Elle ne pouvait refuser l'invitation mais ne savais pas le moins de monde comment se comporter avec une noble. Devait-elle respecter le fameux « quart d'heure de politesse » français ou venir à l'heure indiquée sur l'invitation ? Sa tenue est-elle approprier ? Elle avait décidé de porter une robe sorcier simple mais élégante. Cela serait-il suffisant ? Après tout elle ne buvait que le thé, non ?

C'est finalement à 5 heures tapantes -heure convenue par Lady Londubat- que la jeune femme se trouvait devant la demeure de la noble. Elle n'eut pas le temps de s'annoncer en frappant à la porte que celle-ci s'ouvrit. Guider par un elfe de maison elle fut emmenée dans une magnifique véranda où l'attendait la vielle femme. A son entré, la noble se leva de la petite table où elle était attablé et s'approcha de la plus jeune.

- Je suis Augusta Londubat. Se présenta-t-elle. Veillez me pardonner pour cette invitation alors que nous n'avions pas été présenté préalablement mais je souhaitais ardemment vous rencontrer.

- Je suis ravi de faire votre connaissance, madame. Répondit simplement Elena en inclinant la tête. Que pouvait-elle faire d'autre ?

D'un geste élégant de la main, Lady Augusta l'invita à prendre place. Le thé fut magiquement servit et Elena cacha adroitement son malaise. Il y avait probablement tout un protocole autour du thé mais elle ne le connaissait pas le moins du monde. Devait-elle attendre que son hôte commence à boire ou est-ce l'inverse ? De ses yeux perçant, Augusta Londubat parvint tout de même à voir la gêne chez son invité et en devina facilement la teneur.

- Cela va être froid. Fit-elle pour lui indiquer qu'elle pouvait commencer à boire.

Elena lui lança un sourire probablement un peu crispé par le stress et s'empara de sa tasse tout en faisant attention à imité les gestes de son hôte. Elle but une légère gorgée avant de reposer sa tasse sur la soucoupe, la seule chose qu'elle connaissait de l'étiquette du thé anglais était qu'il ne fallait en aucun cas garder sa tasse dans les mains si on ne buvait pas. La vielle femme reposa à son tour sa tasse avec une élégance qu'Elena ne pensait même pas être possible puis engagea la conversation.

- Madame Cooper. Si je me suis permis de vous envoyer une invitation en faisant fi de la bienséance c'est pour une simple et bonne raison.

Elena dégluti.

- Je tenais à vous remercier en personne.

La plus jeune manqua d'avaler de travers. La remercier ?

- Me remercier ? Demanda-t-elle. Je ne pense pas mérité de remerciement.

- Voyez-vous, mon petit fils et dernier héritier, Neville, est un enfant peureux et peu sûr de lui. Sa magie est encore très faible et j'avais longtemps eu peur qu'elle ne lui permette pas d'entrer à Poudlard. Il se trouve actuellement dans la même maison que deux de vos enfants. Mesdemoiselles Owen. Pourtant, en le recevant chez moi lors des vacances scolaires et en le retrouvant à la fin de sa première année je n'aurais su être plus surprise. Il avait beaucoup changé. S'affirmant avec plus d'aisance, ayant des notes correctes, travaillant assidûment. J'ai pensée l'espace d'un instant qu'il s'agissait de quelqu'un d'autre. Fit la noble avant de reprendre une gorgé de thé vite imité par Elena.

- Je suis ravi d'apprendre que votre petit-fils s'épanoui dans sa nouvelle école, Lady Londubat. Fit sincèrement le futur professeur, elle voulut rajouter qu'elle ne voyait pas le rapport avec elle mais considéra que cela serait surement impolie.

- Je le suis aussi. Affirma la vielle femme en hochant la tête pour elle-même. Mais je m'interrogeais beaucoup sur ce changement. Neville ma finalement parler de ses camarades de classe qui l'avait soutenu et aider toute l'année. Ces camarades se trouve être nul autre que vos deux pupilles et Lord Potter. C'est pourquoi je souhaitais vous rencontrer et vous remercier.

- Oh. Je vois… Fit Elena sans savoir quoi répondre.

- Je considère cette amitié comme tout à fait bénéfique pour mon héritier.

La jeune femme n'osa pas pensée un instant ce qui lui serait arrivé si l'inverse s'était produit.

- Neville souhaiterai passé une partie de ses vacances en présence de ses deux amies. Les trois premières semaines d'août serait l'idéal.

Elena bu une autre gorgé de thé avant de répondre. Lady Londubat était une noble qui maniait la politesse comme une épée et savait imposer ses idées.

- Votre petit-fils est évidement le bienvenue chez moi. Harmony et Grace seront ravis de sa venue.

- Voilà une excellente nouvelle. Fit la noble.

La plus jeune quitta la demeure ancestrale des Londubat peu de temps plus tard, encore sonnée par l'échange qu'elle venait d'avoir. Aussi étonnant que cela puisse paraître, il semblerait que grâce à ses deux cousines, Lady Londubat l'apprécie. C'était tout de même inattendu.

- Elena… Ça va cramer non ? Fit une voix dans son dos qui se trouvait être celle d'Anna.

La jeune femme sursauta et se tourna vers le repas qu'elle préparait. Mince elle s'était encore perdue dans ses pensées ! En deux coups de cuillère elle répara son erreur et ils purent passer à table.

L'après-midi se déroula paisiblement, les enfants jouaient dans le jardin avec Scalacri tandis qu'Elena continuait de peaufiner les détails de ses futurs cours. Par la fenêtre elle aperçut Harry rire aux éclats.

Elle soupira. Il fallait qu'elle trouve un temps pour aborder un sujet fort fâcheux avec le survivant : Celui des Dursley.

Elle n'avait pas le cœur à l'embêter maintenant, le mieux serait de lui en parler demain.

Elle en eu l'occasion assez tôt le lendemain, le jeune sorcier avait, il semblerait, l'habitude de se lever de bonne heure.

- Harry. Commença-t-elle. Il faudrait qu'on parle de… de ce qu'il s'est passé il y a deux jours…

Le regard du survivant se fit un peu sombre avant qu'il n'acquiesce d'un hochement de tête.

Ils s'installèrent tout deux sur le canapé, le reste de la maison dormait encore, ils n'avaient pas à craindre d'être écouté.

Un silence assez lourd s'installa. Aucun ne s'avait par quoi commencer.

- Hum… Est-ce que ça arrivait… souvent ? Demanda finalement Elena.

- Oui. Répondit simplement Harry.

- Et… ce n'était que des coups ?

- Non.

- …Que faisaient-ils d'autres ? Elle était mal à l'aise mais il fallait qu'elle ait cette conversation, il fallait qu'elle sache à quel point elle pouvait les attaquer en justice, qu'est-ce qu'elle pourrait dire au service sociaux.

Harry ne répondit pas. Il réfléchit. Pouvait-il vraiment parler de tout ? Jusqu'à maintenant, parler avec Elena ne lui avait été que bénéfique et elle était la seule avec Hagrid à l'avoir sortie de chez les Dursley…

Finalement, prenant son courage à demain, il raconta… Il raconta tout. Le manque de nourriture, les corrections, les punitions, les corvées, les corrections qui allaient avec, son enfance dans le placard, la chasse aux Harry encouragé par son oncle, les mensonges de sa tante pour que ses professeurs de primaire le haïssent, les insultes, les coups, les corrections, les vêtements trop grand, la chambre de Dudley, ses anniversaires et noël sans cadeaux, ses résultats scolaires qui devait être inférieur à ceux de Dudley, les corrections, les corrections et encore les corrections…

Plus il parlait et rajoutait des faits, plus Elena devenait pale et la nausée la prenait. C'est bien pire que tout ce qu'elle aurait pu imaginer. Après avoir raconté tout ce qu'il pouvait raconter, Harry se sentait étrange. Il n'était pas vraiment honteux, pas vraiment soulager… ou peut être les deux à la fois. Il n'arrivait pas à mettre un mot sur ce qu'il ressentait mais il savait qu'il avait fait le bon choix en avouant ce qui se passait chez les Dursley. Il avait été tenté de le dire à Dumbledore lorsqu'il le suppliait de le laisser rester à Poudlard pendant les vacances d'été mais il n'en n'eut finalement pas l'envie, ayant l'impression que le vieil homme refuserait de croire ses histoires.

- Mais… personne n'a jamais rien vu ? Demanda finalement Elena après avoir soufflé un bon coup pour digéré les informations.

- Je ne pense pas… les vêtements trop grand que je portais cachait bien les marques et oncle Vernon faisait quand même attention à ce que ce ne soit pas visible… Il m'emmenait dans le garage parce que c'est la pièce ou les murs sont les plus épais, on ne m'entendait pas crier.

Le ton détacher du survivant donna un frisson désagréable à Elena. Comment cela a-t-il pu arriver, bon sang !

- Et les professeurs de l'école primaire ?

- Une fois, mon institutrice la vue mais elle n'a rien fait, c'est comme si elle ne se sentait pas concerné et après j'ai eu l'impression qu'elle avait tout simplement oublié.

- Les voisins ?

- Oh. Miss Figg le sait depuis toujours, elle me soigne quand c'est vraiment trop grave mais elle n'a jamais rien fait de plus.

Là, Elena avait besoin d'une pause. Miss Figg était censé être la Cracmol qui surveillait Harry et veillait sur lui. Elle le SAVAIT et n'avait rien fait ?

- Je vois… mais l'infirmière de Poudlard ? Elle a bien dû voir quelque chose, Harmony m'a dit que tu es resté trois jours à l'infirmerie à la fin de l'année.

- J'y suis allé plein de fois à cause du Quiditch. Mme Pomfresh à remarquer les cicatrices et me pose la question à chaque fois qu'elle les voit. Comme si elle oubliait la seconde d'après. C'est assez bizarre d'ailleurs parce qu'elle a l'air remonter et veut prévenir tout le monde dans le seconde qui suit et le lendemain, plus rien, comme si rien n'était arrivé. Elle joue bien la comédie, j'y ai vraiment cru la première fois.

Elena fronça les sourcils… Ça se n'était vraiment pas normal…

- Un peu comme si on lui effaçait la mémoire.

- Je ne vois pas pourquoi on ferait ça. Dit Harry. Non je pense juste qu'elle fait croire que ça l'intéresse sur le moment et après elle s'en fiche. Un peu comme Miss Figg, elle me soigne et rien de plus.

- Harry je ne pense pas que ce soit pour ça.

- Hum… pourtant ce n'est pas la première. Ça ne m'étonnerait pas en tout cas.

Elena n'ajouta rien de plus. Avec des réactions pareilles il était évident que le jeune sorcier n'accorderait plus sa confiance aux adultes.

- Qu'est ce qui s'est passé avant que je n'arrive chez les Dursley ? Demanda-t-elle finalement.

Harry soupira et raconta l'histoire de ce stupide elfe de maison qui avait manqué de le tuer.

Elena grimaça. Elle aimait bien Dobby mais là… c'était quand même un idiot. La tête de la jeune femme étant sur le point d'exploser, elle mit fin à la conversation non sans ajouter la chose la plus importante de tout.

- Tu ne retourneras jamais là-bas, quoi qu'il m'en coûte, je ne laisserai personne t'obliger à retourner là-bas. Ces… gens seront jugé pour ce qu'ils ont fait.

Harry hocha la tête avant de remonter dans la chambre d'ami, il était fatigué et ferait bien une petite sieste jusqu'au réveille de Neville. Elena elle, ne perdit pas une minute pour se renseigner sur la démarche à suivre pour signaler un cas de maltraitance.

Mais cela ne se passa pas comme prévu. Plus ses recherche avançait, plus elle grinçait des dents et plus une veine grossissait sur son front.

La justice magique était réellement la plus merdique qu'elle n'ait jamais vu !

Les Dursley étant des moldu et Harry un sorcier cela compliquait les choses. Aucune des deux législations, sorcière ou moldu, n'était entièrement concerné. La législation sorcière ne pouvait juger des moldu et la législation moldu refusait de voir un sorcier comme victime et ne pouvait de toute façon recevoir aucune plainte de la part de sorcier. Le ministère de la magie oublietterait les moldu et demanderai de s'adressé à la justice magique. Mais comment est-elle censé faire si la justice magique ne pouvait pas l'aider ?! Il n'y avait pas qu'à Poudlard que rien n'allait, c'était le monde magique tout entier qui n'allait pas ! Harry n'était quand même pas le seul ni le premier sorcier à avoir des problèmes avec les moldu, si ?

Durant les jours suivant, Elena se consacra longuement à trouver une solution pour traîner en justice les Dursley mais il n'y en avait malheureusement aucune. Elle en grogna. Soit, dans tous les cas, elle devait impérativement trouver un moyen de ne pas laisser le jeune sorcier retourner dans cette horrible famille mais là encore elle était bloquée. Elle n'était personne pour Harry et kidnapper le sauveur du monde magique n'était pas une idée lumineuse quand bien même elle soit à ses yeux la plus simple pour le bien dudit sauveur.

- Elena ? Fit Harry en entrant dans le salon.

- Oui ? Répondit celle-ci en rangeant tous les documents qu'elle avait rassemblés sur la justice magique, au combien incompétente.

- Il faudrait aller sur le chemin de traverse, c'est bientôt l'heure de notre rendez-vous avec le directeur de la banque.

Surprise elle leva le nez vers l'horloge, effectivement, il allait bientôt être 14h 30.

- Oh, oui, pardon, on y va tout de suite.

Sans plus attendre, elle ouvrit le réseau de cheminette et prévint sa fratrie qu'elle partait pour l'après-midi. En quelques dizaine de minutes, il était de nouveau devant le bureau du secrétaire du gobelin le plus important de Grande Bretagne.

- Monsieur Potter. Fit le secrétaire d'une voix rocailleuse. Le directeur va vous recevoir.

Le rendez-vous fut long et fastidieux. Rien n'allait non plus dans les comptes Potter. Les gobelins avait relevé de nombreux prélèvement fait sous le nom d'Harry, aussi bien de Gaillon que d'artefacts rares. Tous ou presque allait à l'Ordre du phénix, Dumbledore ou bien les Dursley. Et une fois de plus, ces virements étaient autorisés grâce à un document soit disant signé par lui.

- Dumbledore me vole ? Demanda Harry abasourdi.

- Il semblerait en effet. Répondit le gobelin. Les virements fait a Dumbledore sont légaux car il relève de son rôle de tuteur, cet argent sert à vous élever.

- Mais il ne m'a jamais élevé ! Je ne l'ai rencontré que lorsque je suis arrivé à Poudlard.

- Je l'entends bien, monsieur Potter. Dit calmement le directeur en lançant un regard glacial.

- Veuillez me pardonnez, maître gobelin.

- Votre colère est justifiée. Fit simplement celui-ci en passant à autre chose. Les virements effectuer aux Dursley sont pour les même raison et ceux destinée à l'ordre du phénix pour la guerre.

- La guerre ?

- Contre le seigneur des ténèbres.

- Mais cette guerre est terminée depuis 11 ans. Se retint de s'exclamer l'étudiant.

Le directeur ne poussa qu'un soupire.

- Malheureusement, les documents comportant votre fausse signature sont aussi semblables que des vrais, il n'y a que votre parole pour nous affirmer qu'il s'agit de faux. Ils proviennent tous de votre tuteur magique et sans vouloir vous offensé, monsieur Potter, vous ne ferez pas le poids devant un jury face à lui.

- Je ne peux donc rien faire. Conclu Harry, amère.

- Pour l'instant non, en effet. Dit le gobelin.

Elena et Harry soupirèrent de concert. Retour au point de départ, il connaissait maintenant les méfaits de Dumbledore à propos des comptes Potter mais n'avait aucun pouvoir pour l'empêcher de continuer.

- Et le Veritaserum ? Proposa Elena.

- Ne peux être utilisé sur un enfant de moins de 15 ans. Répondis le gobelin.

Après un léger instant de silence, le directeur reprit.

- Nous avons d'autre point a abordez mais en tant que directeur vous comprendrez aisément que je n'ai pas plus de temps à vous accorder. Je vous laisse aux mains du gobelin en charge des comptes Potter, il évoquera avec vous différents points posant encore question.

- Biensûr. Fit Harry en s'inclinant. Puisse à jamais l'or couler à flot et vos ennemis passer de vie à trépas, noble directeur.

- Et que vos ennemis tremblent devant votre fureur tandis que vos richesses s'amassent, héritier Potter. Répondis Ragnok.

Frikzik se présenta rapidement et conduisit les deux sorciers dans son bureau avant de reprendre quelques explications sur les virements.

- Les virements ne sont pas le seul point que je souhaitais aborder avec vous. Voici la liste de document que vous auriez dû signer le jour de vos 11 ans. Veuillez les ramener, en main propre, le plus rapidement possible.

Harry les prix timidement et senti une goutte de sueur longer sa tempe en contemplant la centaine de feuille qu'il allait devoir étudier.

- Je vais vous donner quelques légères explications quant à vos coffres. Votre famille est l'une des familles de sang-pur les plus respecté de grande Bretagne, ancienne descendant de chevalier magique et héritier de Griffondor.

Abasourdi, les deux sorciers se lancèrent un regard incertain.

- Vous posséder plusieurs coffres celui auquel vous avez accès actuellement n'est qu'un petit coffre réservé à l'héritier mineur ou sous tutelle. Vous n'aurez accès aux autres coffres qu'a votre majorité ou lorsque vous serez émancipé.

- Émancipé ? Demanda Harry.

- En tant que dernier et unique héritier d'une grande et noble famille de sang pur, il vous est possible de demander votre émancipation à l'âge de 15 ans, celle-ci vous sera automatiquement accordée. Vous serez immédiatement considéré comme un homme adulte et Lord de votre famille et prendrez vos décisions, toutes vos décisions, vous-même. Vous ne pourrez connaitre votre héritage complet qu'à ce moment-là de même que l'inventaire de vos possessions. Les testaments subissent le même sort.

- Les testaments ? Ils n'ont toujours pas été ouverts ? S'étonna Elena

- Non. Il aurait dû l'être peu de temps après la mort du couple Potter mais ce ne fut pas le cas, cependant, étant des testament de membre d'une noble et ancienne famille, seule l'héritier émancipé ou le tuteur magique peu demander leur ouverture.

L'entretien dura encore un long moment et abouti à plusieurs décisions :

Harry recevra un compte rendu tous les mois des différents virements qui se passent sur son compte pour attaquer Dumbledore plus tard. Pour l'instant il ne peut rien faire puisque Dumbledore à tous les droit et possède de nombreux contacts. Il change aussi les serrures de ses coffres. Les gobelins parleront d'un problème de sécurité lorsqu'ils enverront la nouvelle clé à Dumbledore. Une clé magiquement tracé qui préviendra automatiquement les gobelins lorsqu'elle sera en possession d'une autre personne à qui elle est destiné.

C'est malheureusement tout ce qu'il est possible de faire pour l'instant.

Finalement de retour chez les Cooper, Harry décida de profiter de ses vacances en compagnie de ses ami. Il attendra ses 15 ans pour se pencher sur la question de ses compte, les gobelins lui ayant promis que Dumbledore paierai des dommages et intérêt, il n'était pas vraiment inquiet. Dans tous les cas, il ne pouvait actuellement rien faire, y penser ne le frustrerai que plus.

La semaine qui suivit fut la plus heureuse de sa vie, il passait enfin de véritable vacances en compagnie de ses amis, il ne pouvait être plus heureux ! Rien ne pourrait l'empêcher de profité du reste du mois d'août.

Non, rien. Si ce n'est le sort qui s'acharnait sur lui. Ou Dumbledore.