Salut à tous et bonne année ! En ce début de 2020 voici le chapitre 15~ L'histoire avance et j'ai pratiquement écrit tous les chapitres… Il y en aura environ 20 en comptant l'épilogue Après je prévois de réécrire les premiers chapitres pour qu'ils ressemblent un peu plus aux derniers (plusieurs années s'étant écoulé entre le début de cette histoire et la fin j'espère m'être assez améliorer pour que cela se voit.) et après pourquoi pas y ajouter une suite… Je commence à y penser sincèrement, vous en pensez quoi ?

Bon, quoi qu'il en soit, j'espère que vous avez passé de bonnes fêtes de fin d'années et n'hésitez pas à laisser un commentaire ! Bonne lecture~


Tout se passa très vite. L'effervescence se propagea dans toute la ville. Le roi donna des ordres a ses généraux. Eomer fut chargé de rassembler l'armer à Dunaro. Gamelin traversera le Ridermark et feras quérir tous les hommes disponibles.

Alors que les ordres fusée, Aimëe se précipita dans sa chambre où elle y récupéra ses affaires. Elle ne prit que le stricte nécessaire, emporta son arc et son armure, laissant sur place ce qui l'aurait importuné plus qu'autre chose. Rapidement elle rejoignit ses camarades qui préparé leurs chevaux. Lorsqu'Aranwë la vit arriver il comprit immédiatement son attention. Il vint rapidement à sa rencontre.

« Aimëe tu ne viens pas avec nous. Déclara-t-il.

- Je te demande pardon ? Répondit l'elleth, surprise.

- C'est beaucoup trop dangereux, princesse.

- Je veux me battre Aranwë.

- Je n'aurais pas la possibilité de te protéger sur le champ de bataille, je ne peux pas me permettre que tu sois blessée ou même pire.

- Je sais me défendre tu sais, tu n'as pas besoin de me surveiller tous le temps.

- C'est mon devoir Aimëe, je suis ton gardien, je dois te protéger.

- Tu n'as plus besoin de me protégée Aranwë, j'ai appris à me battre, je sais comment résister. Je maitrise ma magie de plus en plus. Grace à nos amis, grâce à toi… Je ne suis plus une petite princesse sans défense… Alors que tu acceptes ou non, je viendrais. »

Aranwë ne savait que dire. A bout d'argument il n'eut d'autre solution que de s'avouer vaincu. Aimëe posa un regard chaleureux sur son ami pour lui signaler qu'elle ne lui en voulait pas. Au fond de l'écurie elle retrouva Legolas et Gimli. En dépit de la querelle qui relie ces deux peuples, l'elfe et le nain sembler passer beaucoup de temps ensemble. Cela fit sourire l'elleth. S'approchant d'eux, Legolas posa ses yeux sur la princesse.

« J'ai entendu ce que vous disiez à notre ami, vous avez raison. Commença-t-il.

- Je l'espère de tout cœur à vrai dire. Répondit l'elleth, tout de même inquiète.

- Oh vous n'avez pas à vous inquiéter, je suis là pour vous surveillez moi ! Déclara Gimli. »

Les deux elfes regardèrent le nain d'un même mouvement. Remarquant la pause qui c'était fait Gimli leva les yeux et croisa ceux des elfes. Il se demanda alors s'il n'était pas en trop.

« Bon et bien je vais voir si j'ai de la place sur la monture d'Aragorn. Fini-t-il par dire. »

Gimli s'éclipsa alors sous les regards rieurs de ses grands amis. Lorsqu'ils se retrouvèrent tous les deux ils n'arrivèrent pas à se regarder. Aimëe ne s'avait pas quoi dire, elle avait envie de rester près de lui, sa seule présence calmer ses angoisses.

« Chevaucherez-vous avec moi, Limpedhiel ? Demanda soudainement Legolas.

- Oui, avec plaisir. Dit-elle un sourire aux lèvres. Entendre ce surnom me fait toujours bizarre.

- Depuis votre exploit lors de la bataille, votre nom est sur toutes les lèvres. Vous êtes connue comme la princesse du feu, Limpedhiel.

- Je ferais tout pour mériter cette appellation. Déclara-t-elle, sûre de ses capacités. »

Un cor signifia le départ de l'armée. Aimëe et Legolas grimpèrent sur leur monture très rapidement et rejoignirent leurs compagnons au-devant du cortège. Les chevaux se mirent à galoper et le voyage commença.

Après plusieurs heures de chevauchez ils arrivèrent sur un grand terrain de terre, entourer de montagne. Déjà des milliers de tente c'était installer, les soldats appeler avaient pour la plupart répondu.

La voix d'Eomer s'éleva dans les airs, il ordonna aux généraux de se rassembler. Le roi demanda le nombre de soldats et de cavaliers que l'armer compter. Les hommes lui répondirent. Le cortège continua son avancer et ils s'arrêtèrent sur un point culminant.

Aimëe descendit d'Ailish suivi de Legolas. Elle lui flatta l'encolure avant d'observer le campement. A quelques pas d'elle le roi parla.

« Six milles lances… moins de la moitié de ce que j'espérer.

- Six milles ne seront pas suffisantes pour perses les lignes du Mordor. Répondit Aragorn.

- D'autre viendrons. Affirma Théoden avant de se détourner.

- Chaque heure perdue accélère la défaite du Gondor. Nous avons jusqu'à l'aube, après nous devrons partirent. »

Théoden hocha la tête avant de partir. Aimëe lança un regard a son ami. Aragorn sembler vraiment toucher par la détresse du Gondor. Il croisa son regard et hocha la tête pour la rassurer. La princesse quitta la vallée des yeux et elle s'avança dans le dédale de tente. Tout autour d'elle les chevaux s'agitaient. Avec des paroles elfiques Aimëe essaya d'apaiser l'un d'entre eux. Près d'elle, elle entendit la voix de Legolas s'approchant d'Eomer et Gimli qui l'accompagner.

« Les chevaux sont agité et les hommes silencieux. Déclara l'elfe.

- La tension monte, à l'ombre de la montagne. Répondu Eomer. »

Eomer tourna le visage vers un chemin escarper dans la montagne. Ce passage fit frissonner Aimëe qui se rapprocha naturellement de Legolas.

« Cette route, là, commença Gimli, où conduit-elle ?

- C'est la route de Dimholt, la porte sous la montagne.

- Aucun de ceux qui s'y sont aventurer n'est revenu. Cette montagne est maléfique. »

Un frisson parcourra le corps de l'elleth que Legolas remarqua. Il posa sur elle un regard qui se voulait rassurant.

« Tout vas bien Legolas. Rassura-t-elle. »

Aranwë arriva près du petit groupe alors qu'Eomer se détourna.

« Allons trouver de quoi manger. Déclara-t-il. »

L'elleth le suivi alors que le soleil se coucher à l'horizon. Des petits feux aux quatre coins du campement firent leur apparition et les membres de la communauté se retrouvèrent à manger autour de l'un d'entre eux.

Aimëe était installer aux côtés d'Aranwë et de Gimli et Legolas se trouver à son vis-à-vis en compagnie d'Aragorn. Alors qu'ils essayaient de manger à leur faim avec le peu de nourriture qu'ils possédaient Aimëe laissa son regard parcourir le campement.

Peu de temps après l'elleth vit Eowyn se dirigeait vers eux et plus précisément vers Aragorn. Arriver à ses côtés Eowyn demanda à parler au rodeur. Aragorn se leva et ils se décalèrent quelque peu du petit groupe. Aimëe ne les lâcha pas du regard, depuis qu'elle avait compris les sentiments d'Eowyn pour son ami, l'elleth observer chaque interaction qu'ils entretenaient. Elle savait qu'elle ne devrait surement pas le faire, qu'Aragorn arriverait à faire comprendre à la jeune femme qu'il ne se passerait jamais rien entre eux. Mais elle connaissait aussi la personnalité du rodeur qui ne se doutait peut-être même pas de l'effet qu'il produisait sur la jeune femme. Quand ils se séparèrent Aragorn revint vers eux et Eowyn commença à retourner sous sa tente. L'elleth ne réfléchissait plus alors qu'elle se levait sous les regards étonnés de ses compagnons. Elle ne se retourna pas et parti rejoindre très rapidement la jeune humaine.

Lorsque Eowyn remarqua l'elleth elle l'invita à rentrer avec elle dans sa tente. Aimëe accepta mais lorsqu'elle fut entrée elle se demanda comment enclencher la discussion. Elle voulait expliquer à la jeune femme que ses sentiments ne l'amènerait a rien mais elle ne voulait pas non plus briser une possible future amitié. Elle hésita quelques instants mais sous le regard interrogateur d'Eowyn elle ne pouvait plus faire marche arrière.

« Vous ne devriez pas trop espéré. Commença-t-elle.

- De quoi parlez-vous ?

- J'ai remarqué vos sentiments, envers Aragorn. Je ne voudrais pas que vous vous mépreniez. Aragorn est un ami de longue date et il-

- Vous l'aimez ? Coupa Eowyn.

- Aragorn ? Non, bien sûr que non. C'est seulement un ami ou un petit frère mais il aime ma sœur… et ma sœur l'aime éperdument.

- Je ne parle pas du Seigneur Aragorn. Mais de l'elfe, Seigneur Legolas. Expliqua la jeune femme. »

Aimëe eu un temps d'arrêt. Pourquoi parler de Legolas tout d'un coup ? Est-ce une manière de détourner la conversation ?

« Ça n'a rien avoir. Je venais vous parlez de vous. Bredouilla-t-elle.

- Alors cela est plutôt comique. Vous venez me parlez de mes sentiments sans même remarquer les vôtres. »

Aimëe ne savait que répondre. Elle ne s'était jamais demander quel sentiment la relier à Legolas. Elle savait qu'elle l'apprécier beaucoup, c'était indéniable mais l'aimer ? L'elleth se sentait perdu, elle en avait même perdu le fil de la conversation. Eowyn reprit finalement la parole.

« Si nous n'avons plus rien à nous dire je vous demanderais de sortir. »

Aimëe ne s'y opposa pas et sorti sans un mot de la tente. Et bien, ce n'est pas comme ça qu'elle avait imaginé cette entrevue. A l'extérieur Aranwë l'attendait, Aimëe s'avança vers lui, perdu dans ses pensées.

« Que s'est-il passé ? Demanda le gardien.

- Oh, rien d'important… »

Aranwë n'insista pas.

« Ta tente a était monté, allons nous coucher. »

Sans un mot les deux elfes se dirigèrent vers la tente de l'elleth. Aranwë s'arrêta devant. Il informa Aimëe qu'il serait installé devant la tente si elle avait besoin de lui. Après s'être souhaiter une bonne nuit Aimëe parti s'allonger sur son lit d'appoint. Elle n'arriva pas à fermer les yeux, les paroles d'Eowyn lui trotter dans la tête. Legolas… Etait-elle amoureuse du prince ? Ses jougs rosirent à cette pensée. Il est vrai qu'elle apprécier énormément être prêt de lui, que sa simple présence la rassurer. Que chaque petite intention que le prince avait envers elle lui plaisait beaucoup. Ou alors serait-ce Legolas en lui-même qui lui plaisait ?

Aimëe ferma les yeux, elle avait l'impression d'être redevenu une petite elfe qui tombe amoureuse pour la première fois. Finalement le sommeil ne la rattrapa pas et l'elleth attrapa l'un des livres qu'elle avait emportées avec elle.

La nuit était bien avancée lorsqu'un cavalier grimpa jusqu'au sommet de la montagne où se trouvaient les tentes. Aragorn fut réveillé d'un rêve étrange où Arwen lui était apparu. Un garde l'informa que le roi Théoden le faisait quérir. Le rodeur s'habilla rapidement et se dirigea vers la tente du roi. Arrivé à l'intérieur, un homme encapuchonné prenait place sur une chaise. Le roi choisis de laisser les deux hommes parler seul. Lorsqu'il fut sorti l'homme encapuchonné se leva et laissa apparaître son visage. Reconnaissant le Seigneur Elrond, Aragorn le salua en se courbant un peu.

« Je viens de la part d'une personne que j'adore. Commença Elrond »

Aragorn ouvrit de grand yeux. Y avait-il un problème avec Arwen, comme dans son songe passé ?

« Arwen est mourante. Elle ne survivra pas longtemps au mal qui se répand du Mordor. La lumière de l'étoile du soir s'éteint, ses forces diminue d'autant que grandi le pouvoir de Sauron. La vie d'Arwen est désormais lié au destin de l'anneau. L'ombre est sur nous Aragorn, la fin est proche.

- Ce ne seras pas notre fin mais celle de Sauron. Argumenta le rodeur.

- La guerre vous attend mais pas la victoire. Les armés de Sauron marchent sur Minas Tirith, ça vous le savez. Mais en secret ils envoient d'autre force qui arriverons par le fleuve, ils seront dans la cité dans deux jours. Vous n'êtes pas assez nombreux, vous avez grand besoin d'hommes.

- Il n'y en a pas. Affirma Aragorn.

- Il y a ceux qui demeurent dans la montagne. »

Comme pour accentuer la dangerosité de la demande une bourrasque de vent fit s'envoler les draps de la tente.

« Des meurtries, des traitres, vous les enrôleriez pour se battre ? Ils ne croient en rien, ils n'obéissent à personne ! Déclara Aragorn.

- Ils obéiront au roi du Gondor. »

Et de son pan de cape il y sortie une épée nommé Anduril, forger avec les fragments de Narsil. L'homme qui peut exercer le pouvoir de cette épée peut rassembler une armée plus meurtrière que toute celles qui ont foulé cette terre. Elrond demanda au rodeur de prendre la route de Dimholt et de rassembler cette armée. Aragorn accepta et rangea l'épée dans son fourreau.

« Une dernière chose. Arrêta Elrond. Comment se porte ma fille ?

Aimëe est entre de bonne main, ses pouvoirs augmentent jour après jour… Commença Aragorn, rassurant l'elfe. Et… je n'ai pu m'empêcher de remarquer le lien qui l'uni a Legolas. Ils s'apprécient plus qu'ils ne l'imaginent. Termina-t-il un sourire aux lèvres.

- Bien, c'est très bien… Prenez soin d'elle. Demanda-t-il. »

Aragorn acquiesça. Ils se séparèrent très rapidement et Aragorn se dirigea vers son cheval qu'il prépara.

De son point d'observation, Aranwë remarqua le rodeur s'éclipser. Legolas, assis près de lui, le vis aussi.

« Où va-t-il ? Demanda le gardien.

- Il n'y a qu'une seule façon de le savoir. Déclara Legolas en se levant. »

Ce fut Gimli qui arrêta le rodeur alors que Legolas partie prévenir l'elleth. Lorsqu'il entra dans la tente il la retrouva assoupi sur une méridienne, un livre reposant dans ses bras. Lorsqu'elle entendu le bruissement des pans de la tente Aimëe ouvra un œil. Elle observa l'elfe s'approcher, encore un peu endormie.

« Que ce passe-t-il ? Demanda-t-elle.

- Aragorn s'en vas, nous devrions le suivre. »

Cette information fit se réveiller l'elleth qui se leva d'un coup.

« Quoi ? Mais où va-t-il ? »

Sans attendre de réponse Aimëe se dirigea vers la sortie. Une fois dehors elle vit Aragorn, Aranwë et Gimli. Elle s'approcha très rapidement du petit groupe.

« Où est-ce que tu vas ? Demanda-t-elle au rodeur.

- Aimëe… Pas cette fois, cette fois vous restez. Vous aussi Gimli.

- Ignorez-vous tout de l'opiniâtrer des nains ? Demanda Legolas qui venait d'arriver avec Ailish.

- Il va falloir l'accepter, nous venons avec vous, l'ami. Décréta Gimli. »

Aragorn s'avoua vaincu mais aussi très heureux de ne pas être seul cette fois encore. Sans attendre plus, chacun grimpa sur sa monture. Aimëe remarqua qu'Aranwë ne se préparé pas. Elle s'approcha alors de lui.

« Tu ne viens pas ? Demanda-t-elle.

- Je vais rester, s'ils nous voient tous partir j'ai peur qu'ils perdent espoir. Expliqua le gardien.

- Très bien… »

Aranwë lui tendis son épée et son arc qu'elle attrapa. Elle les enfila rapidement avant de regarder son gardien, heureuse qu'ils aient repris une relation normale.

« Aller vas-y, je sais que tu meurs d'envie d'y aller. »

Avant de se détourner l'elleth prit son ami dans ses bras, oubliant tout malaise. Elle rejoignit ses compagnons et monta derrière Legolas sur Ailish alors que Gimli s'installa avec Aragorn. Alors qu'ils passaient entre les tentes, les soldats les regardèrent avancer, leur yeux remplis d'incompréhensions. Ils approchèrent du chemin de Dimholt et Aimëe retint son souffle.

Le jour se leva alors que les compagnons continuer leur ascension. Legolas conta l'histoire des morts de la route de Dimholt. Ces soldats qui avaient juré allégeance au dernier roi du Gondor mais qui avait déserter lorsqu'ils leur furent demander de se battre. Alors Isildur les avaient maudits, souhaitant qu'ils n'aient aucun répit jusqu'à l'accomplissement de leurs serments. L'elleth connaissait cette histoire, elle l'avait appris il y a très longtemps dans l'un de ses livres.

Après plusieurs heures de chevauchez ils durent descendre de cheval, le chemin devenant plus escarper. Ils arrivèrent bientôt devant une ouverture dans la montagne. Ils approchèrent silencieusement.

« La chaleur de mon sang semble s'être dérobé. Déclara Gimli a mis voix. »

Aimëe posa une main sur l'épaule du nain pour le rassurer mais elle était aussi effrayée que lui.

« La voix est close, elle fut faite par ceux qui sont morts et les morts la gardent, la voix est close. Lu l'elfe. »

Un puissant vent s'engouffra entre les parois, le bruit qu'il fit ressembla à une respiration profonde. Les chevaux furent effrayés et les compagnons n'arrivèrent pas à les maintenir. Dans un dernier espoir Aragorn appela son étalon mais celui-ci était déjà loin.

Le vent qui les entourés ne se calma pas. Aragorn se tourna face à la porte et déclara :

« Je ne crains pas la mort. »

Il entra ensuite sans hésiter dans la grotte. La respiration d'Aimëe se fit plus rapide. Une peur s'immisça en elle. Le remarquant, Legolas tendis sa main à l'elleth qui pris une grande inspiration avant de s'en saisir. Ils entrèrent finalement à leur tour.

« Voilà bien une chose inuit. Des elfes accepteraient d'aller sous terre mais un nain ne l'oserait pas. Hm je n'ai jamais entendu cela ! Déclara Gimli avant de s'engouffrer. »

L'intérieur de la grotte fut évidement sombre. Aragorn trouva une torche mais il n'avait rien pour l'allumer. Il se tourna vers Legolas qui était juste derrière lui, il savait qu'Aimëe se trouver près de lui.

« Aimëe, arriverait tu as allumé cette torche ? Demanda-t-il.

- Je vais essayer. »

Aragorn lui présenta la torche. L'elleth frotta son index et son pousse entre eux pour créer de la chaleur. Avec claquement de doigt elle fit apparaitre une flamme à l'extrémité. Elle dirigea la flamme sur la torche qui s'alluma. L'elleth se sentie fière d'elle-même.

« C'est parfait. Continuons. Déclara Aragorn. »

Sans attendre Aragorn repris la route. Legolas et Aimëe s'échangèrent un regard.

« Vous maitrisez votre magie de mieux en mieux. Félicita Legolas. »

L'elleth le remercie dans un sourire et ils reprirent la route. Aragorn illumina un passage qui était bloquer par des centaines de crânes. Aimëe grimaça mais continua sa route. Après être passé sur un chemin joncher de crâne et de fumer ils débouchèrent dans une grande pièce voutée où se dessiner l'entrer d'une cité.

Les compagnons observèrent les lieux, sur leur garde lorsqu'une voix sortie des tréfonds de la grotte se fit entendre.

« Qui pénètre dans mon domaine ? »

Ils se tournèrent tous vers la forme verdâtre qui apparut. Il s'agissait d'un fantôme dont le corps semblait décomposer.

« Une personne à qui vous devez allégeance. Déclara Aragorn.

- Les morts ne tolèrent pas que les vivants passent.

- Vous me tolérez, moi. »

Dans un rire sinistre, qui se répercuta sur les parois, une armée de morts fit son apparition tout autour du petit groupe.

« La voie est close. Elle fut faite par ceux qui sont mort et les morts la gardent. La voie est close. Déclara le mort. Maintenant vous allez mourir. »

Les morts se rapprochèrent dangereusement du groupe. Legolas tira une flèche qui passa au travers du fantôme sans rien lui faire.

« Je vous sommes d'accomplir votre serment. Ordonna le rodeur.

- Il n'y a que le roi du Gondor qui puisse me l'ordonner. »

Le mort attaqua Aragorn qui para le coup avec l'épée d'Isildur.

« La lame a été briser !

- Elle a été reforger. »

Aragorn attrapa le fantôme à la gorge et le poussa. Plus aucun d'entre eux n'attaqua.

« Battez-vous pour nous et regagner votre honneur. Que dites-vous ? Demanda Aragorn tous en avançant dans leur rang. Que dites-vous ?

- Ah, vous perdez votre temps Aragorn. Ils n'ont pas eu d'honneur dans la vie, ils n'en auront pas plus dans la mort. Dit Gimli.

- Je suis l'héritier d'Isildur, battez-vous pour moi et je considèrerais votre serment comme accomplie. Que dites-vous ! Insista Aragorn. »

Dans un nouveau rire sinistre les morts disparurent. Aragorn continua d'insister, ils leurs fallait absolument cette aide. Gimli prit de rage les traita de traitre alors qu'ils disparaissaient déjà. Le sol se mit soudainement à gronder et des crânes roulèrent à leurs pieds. Bientôt il eut une véritable avalanche de cranes qui obligea la communauté a sortirent de la caverne.

Lorsqu'ils furent enfin à l'air libre un autre triste spectacle les attendit. Sur le fleuve une dizaine de bateau accoster sur les terres du Gondor et les villes alentours brûler de leur passage. Déçu et triste de ne pas avoir réussi à trouver cette aide temps attendu pour sauver son peuple Aragorn s'écroula au sol, les larmes aux yeux. Il ne pouvait s'empêcher de regardait l'horreur.

Alors que tous soupiraient de désespoir, un bruissement fit se relever le rodeur. Le roi des morts fit son apparition, faisant face à Aragorn.

« On se battra. »