Hey !

Voilà le chapitre 19 qui arrive et qui, mine de rien, nous rapproche de la fin de la deuxième partie. Il doit rester quatre chapitres, je dirais ? Et ... En vrai, on sera à genre un tier de l'histoire au bout de cette partie là, mais voilà. Sur quatre ou cinq selon comment je découpe la fin, ça avance plutôt bien ?

Merci à Ima pour sa review, et à Yu pour sa correction !

Bonne lecture !


Penché au-dessus de la cuvette des toilettes, Vanitas jure intérieurement qu'il ne touchera plus jamais une goutte d'alcool. Plus jamais.

Son estomac se contracte violemment, alors qu'il recrache une part de tout ce qu'il a ingurgité ce soir. Du liquide, principalement. De la bière. Au moins, sa gorge est plus ou moins épargnée. Pas son cerveau, perdu dans des terres inconnues, qui valdingue d'un bout à l'autre de sa tête alors que les idées s'entrechoquent à l'intérieur. Il a du mal à tenir droit au-dessus des chiottes. Dieu merci, il a des bras. Il n'a jamais était aussi heureux d'en avoir, tout tremblants qu'ils soient.

« - Je t'avais prévenu. » Axel lance depuis le salon.

Ta gueule, Van pense aussi fort qu'il peut, faute de pouvoir le crier. Le timbre presque triomphant du rouquin lui donne envie de hurler, mais il n'est actuellement pas en état de satisfaire ce besoin. Il ne peut pas se bouger pour l'aider, ce con ? Ses fesses sont vissées sur le canapé ?

Son ventre se tord. Il grimace. Il a vraiment bu tout ça ?

« - Fallait pas boire autant. »

Mais ta gueule putain ! Ferme là ! qu'il ne peut pas dire. Il hoquette, crache et se redresse finalement, ses membres aussi maladroits qu'incertains. Il n'est pas sûr de ne pas rendre à nouveau le contenu de son estomac, si tant est qu'il reste quelque chose dedans, mais la nausée violente qui lui serre les boyaux s'est pour l'instant calmée. Il halète. Croise ses bras autour de son corps comme pour se protéger, son dos appuyé contre le mur. Ses yeux clignent à répétition, quémandant un repos mérité.

Plus jamais une cuite pareille. Plus jamais.

« - T'as fini ?

- J'crois. »

Il déglutit, sans vraiment se soucier du goût désagréable qui lui traverse la langue et la gorge. C'est bien peu de chose comparé à ce qu'il vient de supporter. Il crache encore.

Allez, c'est fini. Ça va aller, il se répète. Ça va aller.

Ses pensées se mélangent. Il peine à retrouver celles qu'il lui faut. Il ne remarque même pas qu'Axel vient de s'approcher.

« - File prendre une douche pendant que je nettoie, ça te fera pas d'mal. »

Il ne sait pas si ses paroles sont bienveillantes, ou s'il doit lui cracher au visage pour son manque de compassion. Il ne sait plus. Il ne pense pas. Sa tête est en bazar. Sans regarder l'autre, il se détourne et part vers la douche pour laver ce qu'il lui reste d'honneur.

Xoxoxox

J 99

Au moment où Vanitas ouvre les yeux, Ienzo est encore en train de dormir. Pas d'un sommeil si reposant qu'il le faudrait, vu comme il remue, mais c'est toujours mieux que rien. Son corps se tourne inlassablement, sa bouche échappe de petites plaintes d'inconfort, il touche du bout des doigts l'éveil sans jamais vraiment émerger. Le corbeau n'aimerait pas être à sa place. Il hésité un instant à le réveiller, mais il décide de laisser la nature faire les choses. En attendant, lui, il va à peu près bien, et il a très envie d'un petit déjeuner. D'un truc qui se boit, surtout. Sa bouche est pâteuse et, si sa tête ne lui fait pas mal, il a encore l'impression d'être dans les vapes. Une vague nausée nage dans sa gorge, mais il sait que le premier repas du jour suffira à la chasser.

Enfin décidé à sortir du lit, Van s'approche de la cuisinière et des placards autours, fouillant dedans jusqu'à trouver une petite boite de thé en sachet. Quoi qu'Ienzo soit quelqu'un d'attentif et de minutieux, il vérifie quand même la date de péremption avant d'en attraper un et de le poser dans un immense bol, le temps d'aller faire chauffer de l'eau dans une casserole. Pour manger, il ne trouve rien, sinon un paquet de ficello dans le frigo qui devrait faire l'affaire. Il en attrape un, s'installe à l'unique table de l'unique pièce après avoir versé l'eau dans son récipient, puis il attaque le morceau de fromage chimique.

Est-ce le bruit engendré par son petit déjeuner qui réveille le nébuleux, ou ce dernier s'est-il réveillé tout seul ? Il ne le saura sans doute jamais. Mais le gamin finit par se redresser en grimaçant, dans un état à peine plus appréciable que la veille. Il s'étire maladroitement, puis passe sa main le long de son corps, étonné. Enfin, étonné, c'est l'expression que Vanitas croit lui deviner. Il a surtout l'air complètement à côté de la place.

« - Mm … »

Effectivement perdu dans son reste de fatigue, Ienzo tire sur le tissu du tee-shirt qui recouvre le haut de son corps avant de redresser la tête. Il fixe Van qui l'observe, quelques secondes. Il lui faut du temps pour se rappeler.

« - Yo. »

L'éveillé doit commencer à percuter. Il relâche son pyjama improvisé.

« - Salut.

- Pas trop mal ?

- J'ai connu mieux.

- Si j'peux te donner un conseil, boit et prend une douche, ça te fera du bien.

- J'suis pas sûr de pouvoir avaler quoi que ce soit.

- J'sais, mais t'en as besoin. T'es déshydraté. »

Passé un temps d'hésitation évasive - le temps de comprendre la dernière phrase qui lui était adressée, peut-être ? - le garçon décide de faire confiance à la teigne, qui doit certainement mieux s'y connaître que lui. Il sort de son cocon et tente quelques pas vers son ami, non sans une grimace douloureuse. Sa main s'appuie sur le mur. Il réussit finalement le trajet jusqu'à la table du studio sans l'aide d'aucun soutien.

« - Si t'as l'impression qu'un camion t'es passé dessus, c'est normal. Ça finira par s'calmer.

- J'espère. »

Oh oui, vu la tête qu'il tire, il doit espérer très fort.

« - Reste là, j'vais t'faire un truc. Vaut mieux que tu bouges pas trop.

- D'acc. »

D'humeur serviable, Vanitas lui prépare un bol de tisane après lui avoir apporté un verre d'eau. Il la sucre bien, la lui pose devant et revient près de lui pour terminer son petit déjeuner. Une heure et une douche plus tard, le garçon ressort dans un état déjà plus convenable. Il est encore égaré, mais son corps ne semble plus le faire souffrir autant qu'au réveil.

« - T'es resté toute la nuit ? » il demande bêtement avant de venir s'asseoir près de son comparse sur le lit fraîchement fait.

« - Ouais.

- Merci.

- J'l'ai aussi fait pour pas avoir à rentrer à pied, tu sais. »

Ienzo ignore la réponse et se laisse tomber sur les draps moelleux. Le corbeau a ouvert bien grand les fenêtres de la pièce pour capter la fraîcheur tant qu'il en reste. Le vent qui passe et le caresse lui fait un bien fou. Mais quelque chose semble le turlupiner encore.

« - Désolé pour hier. »

Vanitas sourit. Il résiste à l'envie de le tourmenter, conscient que le gamin doit se sentir particulièrement mal après une soirée comme celle-là. Tout détendu qu'il ait l'air, il peut le voir qui triture les draps, mordillant nerveusement la partie de sa lèvre à l'intérieur de sa bouche. Il faut dire, à sa place, il ne se sentirait pas particulièrement bien. Son honneur en prendrait un sale coup. Et il en a pris un chaque fois qu'il s'est retrouvé dans cet état. Au moins, ça lui a appris à mesurer sa consommation d'alcool.

« - Laisse. Ça arrive.

- Quand même. J'aurais préféré éviter de …

- T'en fais pas j'te dis. J'commence à avoir l'habitude des rendez-vous qui dérapent, de toute façon. »

Il aura tenu deux minutes sans piquer. Il n'est pas fait pour rassurer les gens.

Gêné au possible, Ienzo plaque ses mains contre son visage. Il soupire longuement. Si seulement il avait suffisamment bu pour oublier cette soirée.

« - Nan mais sérieux ça va hein, moi aussi ça m'est déjà arrivé.

- Quand même. J'enchaine.

- Ah ça, j'peux pas dire le contraire. »

Vraiment. Il n'a aucun talent pour le réconfort.

« - Au pire c'est pas grave. Y a plus grave dans la vie.

- J'en doute.

- T'as déjà entendu parler de la famine en Afrique ?

- Je suis toujours pas convaincu.

- Et des expérimentations humaines qui étaient faites dans les camps de concentration ?

- J'ai vraiment pas envie de recommencer à vomir, Van. »

Le dénommé sourit. Il laisse son interlocuteur nager dans son malaise, puis finit par tendre la main pour lui tapoter doucement le crâne. Quoi que n'ayant pas été lavé ce matin, ses cheveux sont légèrement humide. Il a dû transpirer.

« - Allez, viens. »

L'autre baisse un peu ses paluches pour le regarder derrière ses doigts, incertain. Il suit la main du noiraud qui tapote sa propre épaule, pour l'inviter à s'installer. Une brève hésitation dans ce regard vert d'eau, puis le jeune homme finit par se redresser. Il vient s'appuyer contre l'autre sans trop savoir quoi penser. Il ne saurait qualifier leur relation, à l'heure actuelle. Mais aucune question ne vient clarifier le sujet. Pour l'instant, ils restent silencieusement avachis l'un contre l'autre. Par peur de demander, par flemme, par manque d'envie, ils ne savent pas. Peut-être qu'ils préfèrent ne pas se poser la question, pour l'instant.

Ils restent comme ça, jusqu'à ce que la sonnette de l'appartement ne retentisse. Surpris, Vanitas se redresse.

« - T'attendais quelqu'un ?

- Ah, oui. » apparemment, il vient juste de s'en souvenir. « C'est vrai.

- Ça te réussit vraiment pas, les murges.

- Je doute que ça réussisse à qui que ce soit.

- Pas faux. »

Ienzo se lève à contre cœur avant de se diriger vers son armoir à vêtement pour fouiller. Van croit d'abord qu'il va s'habiller convenablement - quoi que le tee-shirt XXL/boxer ne lui aille pas si mal - mais le garçon attrape simplement un gilet compressif.

« - Tu peux regarder ailleurs deux minutes ? »

Vanitas ne se fait pas prier. Il jette un coup d'œil vers la fenêtre encore ouverte.

« - Merci. »

Le gris s'en va ensuite ouvrir, de nouveau calme. La voix que Van entend lui est familière. Un peu trop familière.

« - Salut !

- Dem ?

- Oh, t'as pas l'air trop mal pour un gars qu'a salopé le trottoir du coin G.

- Merci. »

A voir la tête d'Ienzo, il doit comprendre que cette histoire risque de le poursuivre encore un moment. Et ça n'a vraiment, vraiment pas l'air de lui plaire. Pour peu, il pousserait presque un soupire de chiot dépité.

« - Ça va mieux au moins ?

- Ça peut aller.

- Tant mieux ! Du coup j'passais pour- Oh, Van ? Toi aussi t'es là ? »

Le regard de l'excité passe du noiraud au nébuleux, puis au noiraud, puis au nébuleux. L'aîné comprend immédiatement.

« - J'l'ai juste raccompagné pour éviter qu'il ait des emmerdes sur le chemin.

- C'est vrai ? » Dem demande en regardant le plus jeune.

« - Oui.

- Parce que vous aviez l'air vachement proche, hier soir. »

Ah, apparemment, on les a vus. Ils peuvent s'attendre à un accueil mouvementé, la prochaine fois qu'ils retrouveront le reste de la bande.

« - Des fois que t'aurais pas remarqué, y en a un qu'était plus trop en état de faire quoi que ce soit. »

Les limites du calme d'Ienzo sont dangereusement titillées. Sa patience légendaire est mise à rude épreuve.

« - Pas faux. 'Fin bref, j'suis pas là pour ça de base.

- Je sais. » le garçon répond calmement. « J'ai tes livres. »

Il s'écarte pour laisser le blondin entrer, lequel ne se fait pas prier et referme la porte derrière lui. Il enlève ses chaussures et vient s'installer près de son ami de longue date, sur le lit qui semble aussi faire office de canapé dans cet appartement.

« - Et toi ça va comment, depuis hier ? » Van demande.

Si Van se souvient bien, Larx lui a signalé que le musicien s'était trouvé quelqu'un avec qui s'amuser dans un coin. Mais il n'a pas la tête d'un type qui a passé la nuit à s'envoyer en l'air. Au contraire il est plus frais et dispo. Quoi que Demyx est toujours frais et dispo, malgré la flemme caractéristique qui l'habite.

« - Ouais. La soirée était sympa mais je suis pas resté trop tard comme j'avais des trucs à faire ce matin.

- Tu donnes des cours le samedi matin ?

- Nop, j'avais des rendez-vous médicaux. »

Maintenant qu'il y pense, il ne se souvient pas d'avoir vu le petit punk boire hier. Mais bon, il n'a pas vraiment fait attention. Il hausse les épaules et se décale pour faire de la place à son ami qui vient volontiers s'installer, jusqu'à ce que leur hôte revienne, une pile de livre entre les mains.

« - Voilà, j'ai trouvé ceux-là. Ça devrait te convenir. »

Curieux, le garçon attrape les objets en question et regarde les titres et les résumés. Il y a en tout quatre bouquins, tous d'une taille qui dépasse quelques centaines de pages. Ce qui n'a pas l'air de rassurer Dem, lequel ne lit qu'occasionnellement.

« - Ienzo ?

- Oui ?

- Rassure moi, quand j'ai dit Des pas trop longs qu'on peut lire facilement, t'as compris quoi ?

- Que tu avais peur des gros ouvrages.

- Et c'est pour que tu m'apportes que des pavés.

- Exagère pas. Le premier se lit très vite.

- Il fait plus de 200 pages !

- Il est écrit gros. »

Demyx le feuillette, incertain. En effet, la police du texte est supérieure à celle qu'on trouve habituellement, et les marges sont larges, comparé à d'autres titres.

« - Et pour les autres, vas-y doucement. En lisant un peu chaque fois, tu les termineras facilement.

- Mouais. »

Curieux, Van attrape le premier de la pile pour déchiffrer le titre et le résumé. D'un trait de fusain. Jamais entendu parler, mais la couverture et la typographie lui laissent supposer que c'est de la jeunesse.

« - C'est quoi tout ça ? » il demande en regardant les premières pages.

Les deux autres échangent un bref coup d'oeil, alors que l'invité surprise repose les livres prêtés sur ses genoux. Il fait un bref signe de tête.

« - Dem voulait des livres sur la communauté. Je lui en passe à l'occasion.

- Il connait vachement mieux le domaine que moi. Je galère quand j'veux trouver quelque chose.

- C'est pas bien compliqué, quand on sait où chercher. »

Demyx hoche la tête, avant d'attraper le sac qu'il traîne toujours sur son dos et d'y fourrer précautionneusement les ouvrages. Il le referme, le pousse dans un coin et vire tous les vêtements qu'il juge superflus – chaussettes et pantalon - avant de se poser près de ses deux camarades, un sourire gamin sur sa trogne d'enfant trop grand.

« - Bon ? J'dérange où vous voulez bien d'moi pour l'aprem ?

- J'sais pas. » Van regarde vers Ienzo. « On avait pas prévu grand-chose pour la journée à vrai dire.

- A part comater et vous remettre de la soirée.

- C'est à peu près ça. »

Le cadet du groupe hausse les épaules avant de se poser près d'eux, revenant aux côtés de Vanitas sans pour autant reposer sa tête sur son épaule. La présence de Demyx ne les dérange pas – tant qu'il ne parle trop fort et qu'il évite autant que possible les blagues à leur sujet. Van finit par lui faire signe d'approcher aussi.

« - On a qu'à se r'garder un truc.

- Du style ? » le guitariste lâche en se calant.

- J'sais pas, un film ou une série. Histoire de pas trop rien foutre non plus.

- Une idée de truc à voir ? » Ienzo demande en allant chercher son ordinateur.

« - Van a toujours pas attaqué Sense8.

- Sérieux ?

- Pourquoi tout le monde veut que je regarde ça ?

- Parce que tu dois le regarder, Vany-chou.

- R'dis ça et je t'arrache la langue.

- Quoi, Vany-chou ?

- J'te laisse une dernière chance.

- Vany-chou. »

Faute de vraiment lui arracher la langue, Vanitas pousse le malheureux hors du lit, le laissant s'écrase au sol dans un long gémissement plaintif alors qu'Ienzo revient, son ordinateur en main. Il le branche sans se soucier de leurs enfantillages et l'allume, assis en tailleur sur la couette.

« - Bien.

- On va vraiment regarder ça ?

- Oui. »

Bon. Apparemment, il n'a pas son mot à dire.

« - J'espère pour vous que c'est vraiment bien.

- C'est vraiment bien.

- Grave. »

Moyennement convaincu, Van regarde le gris taper son mot de passe sans réussir à le deviner. Il réajuste son oreiller le temps que le banni remonte dans le lit, puis ils attendent patiemment que l'installateur lance la série.


Et voilà pour ce chapitre ! Mais partez pas tout de suite, j'ai un truc à dire.

Vous aurez sûrement remarqué que ce chapitre a une semaine de retard, comme c'est arrivé en décembre. Et, dans les deux cas, le fait que je poste un projet conséquent en parallèle n'y est pas pour rien. Mais c'est pas tout. Même si j'ai presque une vingtaine de chapitres d'avance pour ce qui est du premier jet, je dois encore retravailler tout ça, le corriger, et l'envoyer à la personne qui le relit. Ça demande du temps, de l'énergie et de retravailler tout ça avec le boulot à côté, au final ça peut vite devenir juste si j'ai prévu autre chose sur ma semaine en plus du boulot, ou si j'ai envie de bosser sur un autre projet. J'ai vraiment bâclé ma relecture sur les derniers chapitres et j'ai pas envie de faire la même sur ceux qui viennent, même si Yu limite grandement les dégâts. Aussi, je sais que j'ai moins de retours et de vues sur les derniers chapitres que sur les premiers, souvent sur des passages qui sont justement ceux que j'avais le plus envie de poster, et j'avoue que la motivation a beaucoup baissé ces derniers temps, par rapport à cette histoire. Je blame personne hein, moi le premier, je suis loin de review tout ce que je lis, parce que ça demande du temps, mais en temps qu'auteur, passer des heure de travail sur un texte dont on ne saura jamais ce que les gens ont pensé, ça déçoit assez vite, les retours étant le seul salaire qu'on gagne sur tout ce boulot. Bref.

Tout ça pour dire qu'au final, je vais garder le rythme d'un chapitre toute les deux semaines, au moins jusqu'à mars. J'ai pas envie de bâcler la réécriture des chapitres, je préfère ralentir le rythme et me faire une réserve à poster, et laisser plus de temps aux gens pour lire et éventuellement commenter, plutôt que de bosser/rusher plus pour un résultat qui sera moindre, tant au niveau de la qualité de l'histoire que sur les retours.

Du coup je vous dis à dans deux semaines, bon courage pour les reprise des cours pour ceux qui étaient en période de partiel !