Ciel travaillait dans le maid café, c'était le jour du cosplay animal.

Très apprécié des clients, Ciel aimait moins et pour cause.

Il était vêtu de sa tenue de maid et d'oreilles de chat sur la tête ainsi qu'une queue de chat.

-Pourquoi on doit porter cela, patron ?

-Parce que les clients aiment. Et cela te va très bien.

-Oui je confirme, dit Sebastian.

-Monsieur le directeur, pourquoi vous êtes venu ? C'est pire.

-Je ne voulais pas rater de te voir dans cette tenue, tu es trop mignon, répondit Sebastian.

-Vous venez surtout pour me surveiller ou surveiller les autres.

-C'est normal, je suis quand même un client comme les autres. Je ne te surveille pas mais les autres pour dire vrai.

-Vous le reconnaissez au moins. Patron, pourquoi vous le laissez rentrez ? demanda Ciel.

-Il consomme et tant qu'il ne cause pas de souci. Le reste, cela vous regarde. Au boulot, Ciel !

Ciel se mit donc au travail.

Les clients semblaient contents, bien que certains ne sachent pas que ce soit un homme.

Le pire n'était pas la tenue mais ce que Ciel devait dire à chaque client.

-Bonjour, que puis-je pour vous maitre ?

Puis Ciel mit les mains devant lui et fit comme des pattes de chat.

-Tu es célibataire ? demanda le client.

Cette phrase, Ciel ne l'entendait que trop souvent.

-Non je ne suis pas seul. Que souhaitez-vous consommez ?

-Je voudrais t'inviter, tu veux bien ?

-Je ne suis pas seul, désolé. Je reviendrais quand vous vous serez décidez, répondit Ciel.

Puis il passa de client en client, jusqu'à que Sebastian commande de nouveau.

-Que voulez-vous commandez maitre ?

-J'adore t'entendre dire maitre. Je crois que je vais prendre un thé. Aucun client qui t'embête ? demanda Sebastian.

-Non aucun. Je suis obligé de vous appeler maitre, c'est un maid café.

-Tu sais ce que j'aimerai entendre ?

-Non, je ne veux pas savoir.

Puis Ciel passa à une autre table.

A la fin de la soirée, Ciel avait fini son travail.

-Ciel, tu fermes ? J'ai une urgence.

-Oui mais je fais quoi des clés ?

-Mets les dans la boite aux lettres et fermes là.

-D'accord patron.

Le dernier client était Sebastian évidemment.

Il attendait toujours que Ciel finisse et ils rentraient chez lui après.

-Vous n'êtes pas obligé d'attendre, vous savez. Vous pouvez aller dehors.

-Non, je préfère t'attendre, répondit Sebastian.

-Je dois juste me changer et c'est bon. Attendez-moi.

Ciel entra dans le vestiaire ou se changeait les employés.

Sebastian se dit que comme ils étaient seuls, il pouvait essayer de convaincre Ciel de faire quelque chose qu'il ne penserait pas.

Le « maitre » lui avait donné des idées.

Il entra donc dans le vestiaire et ferma la porte.

-Monsieur le directeur, que faites-vous ici ?

-Il n'y a plus personne, si on n'en profitait pour le faire ici ? demanda Sebastian.

-Une minute, votre bureau, je veux bien mais là. C'est mon lieu de travail.

Sebastian s'approcha de Ciel et plaqua Ciel sur casier.

-j'ai très envie de toi dans cette tenue.

-Monsieur le directeur …

-Tu n'en as pas envie ? La dernière fois dans le bureau, cela t'a plu non ?

-Oui mais là, c'est différent. En plus, vous n'avez pas de préservatifs sur vous.

-Tu te trompes.

Puis Sebastian en sorti.

-Vous en avez toujours sur vous ? demanda Ciel.

-Oui au cas ou, et je ne veux pas avoir d'enfants.

-Parce que je suis jeune et au lycée ? demanda Ciel.

-Non parce que je n'en veux pas tout court. Tu serais plus vieux que ce serait pareil. Je connais des gens qui en veulent ou en ont mais moi non.

-Je n'en veux pas pour l'instant, monsieur le directeur et j'imagine mal la tête des gens si je tombais enceint du directeur de mon lycée. Cela voudrait dire que je devrais dire pour nous à mes parents et ce serait compliqué.

-En effet, Ciel, alors vaut mieux prévenir, répondit Sebastian.

Puis il prit les mains de Ciel et joignit ses mains avec les siennes.

-Tu sais ce que j'aimerais, que tu m'appelles « maitre »

-Monsieur le directeur, c'est spécial.

-Tu me prends pour un pervers, c'est cela ? Je suis ton directeur et je te demande ce genre de chose. Je suis désolé, je te laisse te changer. J'ai peut-être eu tort.

Sebastian s'en allait quand Ciel le retient.

-Maitre, ne partez pas.

Son visage rouge montrait sa gêne.

-Tu es sûr ? Ne te force pas pour moi, répondit Sebastian.

-Je veux vraiment le faire, alors maitre, qu'est-ce qui vous ferez plaisir ?

Sebastian plaqua Ciel de nouveau contre le casier.

-Je voudrais te prendre là.

-Alors prenez-moi maitre. Je serai ravie de satisfaire tous vos désirs.