Harry Potter
And the Prince of Slytherin TRAD
Disclaimer : Harry Potter et tous personnages associés appartiennent à J.K Rowling, l'histoire appartient à l'auteur connu sur ce site sous le pseudo de « The Sinistre Man ». Aucun personnage ne m'appartient.
Résumé : Harry Potter a été répartit à serpentard suite à une enfance malheureuse. Son frère Jim a été sacré Survivant. Vous pensez connaitre cette histoire ? N'en soyez pas si sur ! TRADUCTION de la première année (Harry Potter et le Prince de Serpentard). Il n'y aura aucune trame romantique avant au moins la Quatrième année. Principalement Bon Dumbledore et Weasleys. Bashing limité (Principalement James)
Bonne Lecture
¤ Harry Potter and the Prince of Slytherin ¤
Chapitre 27 : Who Is The Prince Of Slytherin ?
(Qui Est Le Prince De Serpentard ?)
Le même soir durant le dîner, Harry et ses deux amis Serpentards prirent place en bout de table, loin de Malfoy et de sa cour. A un moment, les deux garçons échangèrent un regard, Draco arquant un sourcil impérieux en direction de son rival vaincu. Harry lui rendit son regard, une expression défaite sur le visage tout en lui mimant les mots « Après le dîner ». Draco hocha de la tête avec suffisance, avant de reprendre sa conversation avec ses amis. Harry, Théo et Blaise mangèrent en silence, sans échanger le moindre mot. Ils s'étaient déjà dit tout ce qu'il y avait à savoir.
Une heure plus tard, le trio se tenait ensemble dans un coin de la salle commune. Harry scanna la pièce des yeux. La salle était animée ce soir. Ses condisciples qui venaient de rentrer, discutaient tranquillement entre eux de leurs devoirs, ou de ce qu'ils avaient fait pendant les vacances ou encore du placard à balais dans le quel, ils comptaient se donner rendez-vous après le couvre-feu, pour une quelconque séance de bécotage.
Dans l'un des canapés, non loin de lui, Rodney Montague était plongé dans une intense conversation avec sa condisciple de Septième année, Olivia Kolumbiko, une jolie jeune fille à la peau sombre, dont la famille était originaire d'Afrique du Sud, mais qui pouvait retracer son arbre généalogique sur trois générations. Les deux semblaient absorbés par un sombre débat portant sur leurs ASPIC d'Arithmancie. De l'autre côté de la pièce, Marcus Flint était plongé dans une discussion intense avec l'ensemble de l'équipe de Quidditch, leur exposant, semblait-il, la nouvelle stratégie qu'il avait élaborée et qu'il comptait utiliser lors du prochain match contre Poufsouffle. Finalement, Draco entra d'un pas triomphant dans la salle commune, Crabbe et Goyle sur les talons.
« Les voilà, » Fit doucement Théo
« Très bien, » Répliqua Harry, « Que le spectacle commence. »
Les deux groupes de premières années se rejoignirent au milieu de la pièce.
« Alors Potter ? Est-ce que tu m'as ramené cette cape ? Je suis impatient de l'essayer. »
« Et bien Malfoy, » Répondit aimablement Harry, « Figures-toi que j'avais la cape. Théo et Blaise en sont témoins – ils l'ont vu tout les deux. Mais suite à ça, j'ai eu une semaine pour réfléchir un peu, et j'ai finalement décidé de la rendre à l'Autre Abruti. Vois-tu, j'ai décidé que plutôt que de céder à ton petit chantage pitoyable, il serait plus pratique et plus sage pour moi, et en toute franchise plus amusant, de tout simplement t'écraser. » Il fit un pas se rapprochant du garçon, tandis que les gardes du corps de ce dernier se tendaient. « Tel un insecte. Que. J'écraserais. Sous. Ma. Chaussure. » Puis, avant même que Draco ne puisse répliquer, Harry lui tourna le dos avant de se diriger ver le centre de la pièce.
« Mesdames et Messieurs, Sorciers et Sorcières de la Maison Serpentard ! » Dit Harry d'une voix forte et confiante. « Puis-je avoir votre attention s'il vous plait ? » L'assemblée de Serpentards présents et qui représentaient à peu près la moitié de l'effectif total de la Maison, se fit rapidement silencieuse et attentive, et quelque peu perplexe face au culot du petit premier année. « Je vous remercie. Comme la plus part d'entre vous le savent, il y a un conflit qui règne parmi les Premiers Années, et plus particulièrement entre Draco Malfoy et moi-même ainsi que nos associés respectifs. Mardi dernier, juste avant les vacances, ce désagrément s'est transformé en violence physique ici, dans cette même salle commune, et pour cela, je tiens personnellement à vous présenter mes excuses, pour mon rôle dans cette vulgaire mascarade. »
« A présent, voici comment je vois les choses, » Continua-t-il, « Ce conflit entre Mr Malfoy et ma personne, provient de sa conviction – qu'il n'a cesser de radoter encore et encore pendant des mois – que mon ascendance et ma parenté au Survivant, ainsi que ma vision politique à propos de certaines sujets, font de moi quelqu'un d'indigne de la Maison de Serpentard. Et bien, il s'avère que j'ai quelque chose à répondre à cela. En effet, ce que je vais dire, va permettre de prouver définitivement je pense, ma juste appartenance à cette Maison. » Il s'arrêta un instant, et son sourire victorieux se fit soudain plus froid. « En fait, et sans vouloir manquer de respect à qui que ce soit, ce que je vais dire, va prouver que je suis bien plus Serpentard que… et bien tout les Serpentards résident actuellement dans ce château. »
Quelque uns dans la foule, spécialement les sang-purs les plus âgés et les plus bigots, commencèrent à marmonner sombrement devant ces paroles. Harry lui, continua son discours comme si de rien n'était. « Malheureusement, les révélations que je compte faire, comportent quelques sujets délicats à aborder en publique et que je pense inapte à être entendue par tout le monde. Contrairement à Mr Malfoy, je pense que la discrétion et la subtilité sont des valeurs importantes et sous-estimées dans cette Maison. Ainsi, quand je cracherai mon morceau, je compte le faire dans un endroit privé et seulement devant un petit groupe de Membres estimés dans cette Maison. Ceci étant dit, je demande à Mr. Rodney Montague, Miss Olivia Kolumbiko et Mr Marcus Flint, de m'accompagner, moi et Mr Malfoy, afin que l'on puisse continuer cette conversation, » Harry hésita une seconde avant de continuer, « Dans la salle de conférence. » Ce après quoi, le jeune brun tourna les talons et se dirigea vers la Rangée des Préfets.
Derrière lui, l'assemblée de Serpentards commença à parler, confus (et pour certain outrés) jusqu'à ce que Marcus Flint s'écrie à voix haute, « Attends un peu ? Quelle salle de conférence ?! »
Harry s'arrêta devant l'entrée du corridor avant de se tourner vers le préfet. « Celle au bout de la Rangée des Préfets bien sur. » Dit-il avant de reprendre son chemin et de disparaitre dans les profondeurs du couloir.
Flint fronça des sourcils confus. « Il n'y a aucune salle de conférence au bout de la Rangée des Préfets. » S'exclama-t-il
« Oh que si, il y en a une, » La voix d'Harry raisonna fortement depuis le couloir. « Une gigantesque qui de plus est ! »
A présent encore plus confus, Flint se tourna vers ses condisciples de Septième année… et dût les regarder à deux fois. Marcus avait déjà entendu l'expression « le visage livide », mais il n'avait encore jamais eu l'occasion d'en voir un. A présent Rodney Montague était si pâle, qu'on aurait dit qu'il avait été vidé de son sang par un vampire. Olivia elle, avait l'air un peu mieux. Les deux Préfets se levèrent finalement, lentement. Marcus les rejoignit (passant à côté d'un Draco Malfoy perplexe), juste à temps pour entendre la voix tremblante d'Olivia demander, « Est-ce que c'est possible Rodney ? »
Soudainement, Montague leur tourna le dos et traversa la salle en courant, en direction de la Rangée des Préfets, débitant au passage un flot d'insanités que Marcus n'aurait jamais pensé entendre de la part du pompeux septième année.
« Marcus, prends Malfoy et suit Rodney, » Ordonna fermement Olivia, avant de se tourner et de s'adresser d'une voix forte au reste des Serpentards confus. « Tous les autres, restez ici ! Les préfets, vous gardez l'entrée de la Rangée. Personne n'y pénètre avant qu'on ne revienne ! Si j'en attrape un, entrain de ne serait-ce que regarder dans cette direction – les jeunes préfets compris – vous pouvez vous attendre à vous faire ensorceler tellement fort, qu'on sera obligé de vous transporter à Madame Pomfrey dans un seau ! » Finit-elle avant de sortir sa baguette et de suivre les autre dans le couloir.
Et tandis que la salle explosait en murmures excités, Crabbe et Goyle échangèrent un regard avant de s'adresser à Zabini et Nott. « Hum, qu'est-ce qui se passe ? » Demanda Goyle aux amis d'Harry.
« Votre boss a semé le vent, » Répondit calmement Théo, « ça risque de prendre un moment. Es-ce que vous voulez faire une partie de cartes explosives ? » Crabbe et Goyle échangèrent un nouveau regard avant d'hausser des épaules, et de commencer à chercher une table libre.
Pendant ce temps, Olivia, Marcus et Draco avaient rejoint Rodney et se tenaient à présent devant un Portail d'un noir d'encre, là où un mur de pierres se dressait auparavant. « Ok, » Fit Marcus légèrement désemparé, « ça, c'était pas là avant ! »
« Olivia, » Fit Rodney d'une voix tremblante, « ça ressemble exactement à l'entrée qu'on nous a décrit. Est-ce que ça veut dire que… ? »
« Je ne sais pas Rodney, » Répondit-elle d'une voix sourde.
« Mais si ça l'est, est-ce que ça signifie que Potter est… tu sais quoi ? »
« Je ne sais pas, Rodney » Répéta-t-elle.
« Qu'est-ce que c'est que tout ce cirque ? Encore un tour de Potter ? » Fit Draco d'une voix irritée.
« Tais-toi Malfoy, » Répondit Olivia en étudiant la porte.
« Ne me parles pas sur ce ton ! Mon père – AIIE ! »
« La-fermes le mioche ! » L'interrompit Marcus d'un ton brusque après lui avoir administré une taloche à l'arrière du crâne.
Rodney et Olivia échangèrent un regard et hochèrent simultanément de la tête avant d'ouvrir la porte et de s'engouffrer dans le passage, baguettes en mains, Marcus et Draco sur les talons. Une fois à l'intérieur, Marcus fut si impressionné, qu'il ne remarqua même pas le léger claquement de la porte se refermant derrière lui. Bien qu'un peu étrange, il s'agissait bel et bien d'une salle de conférence. Il y avait même une table de conférence, flanquée d'étrange et somptueux fauteuils avec des embouts en laitons, élégamment moulés en forme de tête de vipères. Toutefois, en tête de table, il n'y avait pas de chaise.
Il y avait un trône.
Pour être plus précis, il s'agissait d'un trône massif et noir, qui semblait avoir été sculpté dans un bloc solide de basalte, incrusté d'ornement en argent et d'un épais revêtement en soie verte pour plus de confort. Mais le truc le plus intimidant et impressionnant, était ce qui jaillissait de son dos : un nombre incroyablement massif de serpents sculptés en argent, possédant chacun, deux d'immense émeraude à la place de yeux. Le plus impressionnant d'entre eux était, et de loin, le Basilique argenté situé au centre et qui entourait le trône de manière presque protectrice. Son corps était aussi large qu'un tronc d'arbre, et il semblait mesurer au moins quatre mètre de long, avec des yeux en émeraude, de la taille du poing d'un homme. A ses côtés se trouvaient un Python et un Cobra Royal qui sans être aussi massifs, restaient tout aussi longs. Du côté droit du trône (du point de vue de Marcus), il y avait trois autres serpents, plus petits comparé au trois au centre, mais n'en restant pas moins immenses. On pouvait distinguer un Serpencendre, un Serpent de Cap, et un Krait Bleu, bien que celui-ci fût bien sur argenté. Sur le côté gauche se trouvait un Runespoor à trois tête et possédant un corps aussi massif qu'une voiture. Le tout ressemblait à quelque chose sortant tout droit de légende antique ou mythologique, tel le trône d'un ancien dieu serpent païen.
Et assit sur le trône – comme s'il était né dessus – se tenait Harry Potter.
« « Merci à vous d'être venu, » Commença-t-il d'une voix agréable. « Je vous en prie, prenez place. »
Rodney pointa sa baguette sur Harry. « Lèves-toi de ce siège, » gonda-t-il dans un mélange de rage et de peur.
Harry se contenta de se pencher légèrement en avant, une expression innocente sur le visage. « Et pourquoi donc Rodney ? S'agirait-il de … ton siège ? »
« Merde Potter… ! » S'exclama le préfet. La main avec laquelle il tenait sa baguette, tremblait légèrement tandis que des gouttes de sueur perlaient sur son front.
« Nan ! » Répondit Harry d'un ton joueur. « Je ne pense pas que ce soit ton siège Rodney. Ni le tien Olivia. Bien que je sois au courant que, comme tous les préfets de septième année qui vous ont précédé, on vous a informé de l'existence de ce siège… ainsi que de cette pièce… et de la signification de ma présence ici.» Il s'adossa de nouveau à son Trône, avant de tourner son regard vers les deux autres Serpentard présents, qui regardaient au tour d'eux émerveillés. « Marcus ? Draco ? Je constate à vos expressions étonnées, qu'aucun d'entrevous ne connais l'existence de cette pièce. Ce qui est plutôt triste dans ton cas Draco, car vois-tu, il n'y a pas si longtemps, c'était ton père qui occupait cette même place. Lucius Malfoy a réussit à s'en emparer quand il était encore étudiant. Son nom est gravé à jamais sur ces petites plaques argentées accrochées à ce mur. » Fit-il en pointant l'avant dernière plaque. « Lucius Malfoy, 1970-1972. Je me vois toute fois au regret de t'annoncé, que ce siège ne t'appartiendra jamais non plus, cher Draco. »
Harry ignora le regard de pétulance confuse du blond et s'adressa à l'ensemble du groupe tout en levant les bras en l'air, désignant ainsi ce qui l'entourait. « Ceci… est le Trône de l'Hydre. Il a été conçu par Salazar Serpentard lui-même, avant qu'il ne quitte Poudlard. Il fût créer afin de guider et de conseiller les futures générations de la Maison Serpentard. Ce siège est réservé aux étudiants briguant le titre de … Prince des Serpentards. »
« Et c'est toi qui a été choisit ? » Demanda Rodney d'un air incrédule. Olivia avait gentiment mit la main sur le bras du quel il pointait sa baguette, l'abaissant lentement.
Harry éclata de rire. « Non, bien sur que non ! Ne dis pas de sottises Rodney ! Un prince âgé de onze ans ? Ce serait risible ! Bien entendu, j'ai l'intention de devenir le Prince de Serpentard, mais j'ai encore quelques années devant moi avant de pouvoir satisfaire l'ensemble des critères requis à la position. Non, je suis juste assis ici parce que, et bien disons que j'ai obtenu une autorisation spéciale pour la soirée. Une dérogation pour ainsi dire. Ce qui est plutôt une bonne chose, puisque ce trône serait parfaitement capable de tuer n'importe qui, qui oserait s'assoir dessus sans permission. A présent, tout comme je l'ai annoncé un peu plus tôt dans la salle commune, j'ai quelques révélations importantes à faire, mais ce sont des choses que j'aimerais garder secrètes. D'où la raison de notre présence ici. »
« Voyez-vous » Continua-t-il, « Il y a des explications quant à la raison pour laquelle, peu de personnes connaissent l'existence de cette pièce, où de ce siège ou encore de toute cette histoire de 'Prince de Serpentard'. L'une d'entre elle, réside dans le fait que le Prince n'est pas quelqu'un qui a pour habitude de crier sur touts les toits son statut. Ou sa stature d'ailleurs – puisque presque la moitié des Princes sont des filles. Le Prince dirige dans l'ombre, façonnant et guidant discrètement la Maison, tel que le voulait Salazar et sans pour autant brutaliser les autres, tel un enfant gâté. Ce qui représente une vision hors de ta portée Draco. Mais la raison la plus importante justifiant tout ce secret au tour du Prince, reste bien évidement magique. »
Harry fit un geste de la main désignant l'ensemble de la pièce. « Cette salle – nommée Le Repaire du Prince – est dotée d'un enchantement très puissant. Un enchantement qui a réussit à préserver ses secrets pendant onze siècles. En effet, tant que ce siège est occupé, que ce soit de manière temporaire ou à plus long terme, un contrat magique est crée afin de couvrir la porte, obligeant ainsi quiconque pénétrant dans cette pièce, à un serment de confidentialité. Une fois que nous quitterons cette salle, nous serons tous dans une incapacité totale de discuter de quoique ce soit, qui ait été confié dans l'enceinte de cette pièce, sans l'accord express du Prince en personne. Et puisqu'il s'avère que pour ce soir, le Prince c'est moi, je suis plutôt confiant sur le fait que nous serons tous dans la capacité de garder nos petits secrets. Quelque soit le sujet discuté autour de cette table ce soir, vous serez dans l'incapacité totale d'en faire part à qui que soit, même par écrit. Sachez également, que personne ne peut vous faire avouer quoi que ce soit, même sous Veritaserum, ou encore sous Imperium. Et si jamais un Légiliment tente de pénétrer votre esprit et de vous soustraire ce souvenir, tout ce qu'il verra, ne sera qu'un abysse d'un noir d'encre, là ou les souvenirs concernant cette salle devraient se trouver. Ce qui signifie donc, que je peux vous confier tout ce que je veux, sans avoir peur d'une quelconque fuite. Après ça, et une fois que vous serez satisfait par ma bonne foie, nous pourrons passer à la résolution du cas Draco. »
Le nez de Draco se retroussa face à la familiarité avec laquelle Harry s'adressait à lui, mais intérieurement, il se sentait de plus en plus nerveux. Il n'avait jamais entendu parler de cette pièce, ou encore de quoique ce soit concernant cette histoire de « Prince des Serpentards ». Et il n'était clairement pas au courant que son propre père détenait ce titre. Pire encore, il avait l'étrange impression qu'en poussant Harry Potter trop loin dans ses retranchement, il avait réussit, sans le vouloir, à déclencher quelque chose bien au-delà de son contrôle. Quelque chose de dangereux, voir même de terrible. Suivant le mouvement de ses camarades plus âgé, Draco prit place sur la chaise en bout de table, près de la sortie, face à Flint. Les deux autres préfets quant à eux, prirent place en milieu de table, face à face, laissant les deux chaises les plus proches d'Harry, vides. Une fois tout ce beau monde assit, Harry leur sourit chaleureusement, mais Draco pouvais distinguer une lueur sournoise dans ces yeux verts, il sentit un frisson lui parcourir l'échine en se remémorant que le brun avait promis de l'écraser comme un insecte.
« Très bien le mioche » Fit Marcus quelque peu irrité par tout ce cirque. Il n'avait pas la moindre idée de ce qu'il venait de se passer, ce qui pour l'instant le plaçait dans l'étrange position, d'être la seule personne présente dans la pièce qui n'avait pas peur d'Harry Potter. « On est tous là à présent. Qu'est-ce que t'as de si important à nous révéler ? »
Le petit sourire d'Harry s'élargit doucement, avant de se transformer en un gloussement joyeux. « Désolé Marcus. Je pense que je n'ai pas été suffisamment claire. J'ai effectivement dit que j'avais quelque chose à dire qui prouverais définitivement mon appartenance à Serpentard. Je n'ai jamais dit que c'était à vous que je comptais m'adresser. »
Et c'est là qu'Harry Potter… SE MIT A SIFFLER !
Les quatre autres eurent à peine une fraction de seconde pour absorber le fait que « Harry Potter, l'Héritier de la Maison Potter et le Frère du Survivant était un putain de Fourchelang ! », avant de sursauter comme un seul homme, surpris par les mouvements et les sons, éruptant de touts les côtés. En effet, chacune des sculptures de vipères en laiton d'une quinzaine de centimètre et s'élevant à l'arrière de chacun des fauteuils sur lesquels ils étaient assis, s'anima brusquement, s'étirant jusqu'à atteindre près d'un mètre de long et tordant le laiton comme si c'était du caoutchouc, s'enroulant ainsi sur elles même, avant de placer leurs crocs à quelques centimètres de la tête de chacun des Serpentards présents. Au même moment, chacun des serpents argenté attaché au trône s'anima brusquement se tordant et sifflant dans leur direction. L'énorme Basilique au centre, se pencha, fixant des yeux Olivia qui se mit à hurler de terreur pendant presque huit secondes, avant de finalement réaliser qu'il ne s'agissait pas d'un véritable basilique, et que par conséquent, son regard n'était pas mortel. Il fallut dix secondes supplémentaires, pour que l'ensemble des hurlements se calment, se transformant en hyperventilation et marmonnements hystérique, avant qu'Harry ne reprenne enfin la parole.
« Alors, » Fit-il comme si de rien n'était, « Ais-je votre attention ? »
Après quelques secondes supplémentaires à scruter les alentours en panique, les quatre Serpentard hochèrent lentement de la tête. Rodney fut le premier à retrouver sa voix.
« Tu… tu es … Fourchelangue ? »
« Non Rodney, je suis Fourchelang, » Corrigea Harry, « Le Fourchelangue est le langage. Le Fourchelang est le parleur. C'est une erreur commune. J'ai moi-même mis un moment avant de comprendre la différence. »
« Mais… tu es un Potter ! Les Potter haïssent les Serpentard ! Et c'est le cas depuis au moins deux cents ans ! »
« Vraiment ? Je ne savais pas que ça remontait à si loin. Je sais que mon géniteur porte une haine irrationnelle pour les Serpentards, vu la charmante lettre qu'il m'a adressé suite à ma répartition. Si mes souvenirs sont bons, vous étiez d'ailleurs tous présents quand elle a explosé. Mais heureusement pour moi, James Potter ne m'a pas élevé, ce qui signifie que je n'ai pas hérité de son ancestrale bigoterie. Nous avions bien eu une petite discussion à propos du Fourchelangue quand il m'a fait visiter le chemin de Traverse l'été dernier, et il a m'a fait part de son opinion sur les Fourchelangs destinés – selon lui – à devenir des sorciers des ténèbres, ce qui n'est rien d'autre bien sur, que des croyances pour débiles profonds. J'ai toutefois décidé de lui faire une petite blague en lui cachant que j'avais ce talent. Bien sur, dehors dans le monde moldus, je peux uniquement communiquer avec des vrais serpents, mais ici à Poudlard, la magie est tellement imprégnée dans les murs que tout ce qui ressemble de près ou de loin à un serpent est susceptible de parler Fourchelangue. » Il observa l'ensemble des serpents qui l'entouraient. « Comme vous avez pu vous-même le constater. »
« Est-ce que Jim est Fourchelang ? » Demanda Marcus.
Harry laissa échapper un rire guilleret avant de considérer la question. « C'est une question très pertinente Marcus. Je comprends mieux pourquoi le Serpencendre t'aime bien. En toute franchise, je n'en sais rien. Les circonstances ne m'ont jamais permis de me retrouver seul avec Jim dans une pièce où il y aurait un serpent. Je ne serais toutefois pas surpris qu'il le soit, puisqu'on est jumeaux. Bien sur, l'opinion de mon père à propos des Fourchelangs n'est un secret pour personne, donc même si Jim avait ce don, je doute qu'il l'utilise. Ou peut-être ne s'est-il simplement jamais retrouvé à proximité d'un serpent à cause des idioties consistant à penser que les serpents seraient dangereux et diaboliques. Enfin, il faut tout de même avouer que ce serait hilarant si le Survivant se révélait être Fourchelang. Je suis sur que James en ferai une attaque. Je devrais peut-être songer à organiser ça. »
« Enfin bref, » Continua-t-il, « Il est vrai qu'aucun des descendants de Salazar Serpentard, n'a jamais épousé de Potter. Ce qui signifie que j'ai certainement hérité de ce don – puisqu'il est exclusif aux descendants de Serpentard – du côté de ma mère. »
« Mais ta mère est une Sang-de… » Les vipères entourant la tête de Draco, se mirent brusquement à siffler d'un air menaçant, « … est une née-moldus. Comment peut-elle être affiliée à Salazar Serpentard ? »
Harry haussa des épaules d'un air nonchalant. « Et bien, je présume que son statut des née-moldus est peut-être exagéré. Disons que ça fait un moment que j'ai commencé à explorer son arbre généalogique, et que j'espère obtenir des réponses d'ici la fin de l'été prochain. Question suivante ?
Olivia l'observa d'un air songeur, tout en essayant d'ignorer le basilique qui louvoyait autour de sa tête. « Si ce n'est pas toi le Prince de Serpentard, qui est-ce ? »
« Comme je vous l'ai déjà expliqué, à l'heure actuelle, il n'y en a pas. Pour devenir Prince, l'élève doit avoir gagné l'approbation de l'ensemble des sept serpents formant le Trône de l'Hydre. Chacun d'entre eux représente une caractéristique différente, que le Fondateur a jugé bon d'avoir. » Harry désigna le Basilique qui se tortillait doucement dans sa direction, « Le grand gaillard ici présent, Rajah, représente l'ambition, bien qu'il préfère appeler ça 'vision'. Pour lui, il ne s'agit pas seulement d'avoir une ambition personnelle, comme vouloir devenir riche ou célèbre. Tu dois avoir l'ambition de vouloir refaçonner le monde à ta manière. A la droite de Rajah, il y a le Python, Jormangand, nommé en hommage au serpent encerclant le monde. Il représente l'ambition politique et l'habilité à pouvoir former des coalitions gagnantes. Par exemple, il supporte activement ma participation à un groupe d'étude inter-maison, et déplore l'isolement dont a été victime la Maison Serpentards durant ces dernières décennies. A la gauche de Rajah, il y a Ka, le Cobra, représentant le respect que portait Serpentard à l'intelligence et l'excellence académique. A ses côtés, il y a Mara, le Serpencendre qui représente la ruse et l'ingéniosité. A ses côté, vous avez Delilah, le Serpent de Cap, qui représente les valeurs du charme et de la subtilité, et qui à l'heure actuelle, comme je l'ai déjà dis, sont des valeurs sous-estimées au sein de notre Maison. »
Il fit une pause observant le Serpent de Cap. « En toute franchise, je dois vous avouer que Delilah est ma petite préférée. Elle est beaucoup trop mignonne pour son propre bien. » Le serpent de Cap se tortilla lentement en direction d'Harry se positionnant près de sa tête. Le brun sifflota doucement dans sa direction avant de lui chatouiller tendrement le cou, causant ainsi au serpent de lâcher un doux « ki-ki-ki », ce qui ne fit que terrifier d'avantage les quatre autres qui réalisèrent que le serpent était en train de rire.
Il reporta finalement son attention sur le petit groupe avant de fixer son regard sur Draco, une expression sinistre sur le visage. « Et tout au bout, vous avez Nidhogg, le Krait. Il représente la férocité. » Fit-il sans élaborer d'avantage. Draco déglutit avec difficulté. Il prit soudainement conscience que le Krait ne l'avait pas lâché des yeux depuis un moment.
« Et enfin, le dernier mais pas des moindre, à la gauche de Rajah, vous avez le Runespoor dont les trois têtes se prénomment Tisiphone, Megaera et Alecto. A eux trois ils représentent le respect pour les traditions sorcières, ce qui je précise, n'est pas synonyme de pureté du sang. »
« Mensonges ! » S'exclama furieusement Draco malgré les sifflements dangereux des vipères. « Salazar Serpentard voulait chasser les sangs-de-bourbe de l'école ! »
Harry soupira, avant d'agiter négligemment sa baguette vers l'une des étagères. « ACCIO MEMOIRES DE SERPENTARD, VOLUME 1, 2 ET 3. »
Les trois larges volumes s'envolèrent, avant d'atterrir lourdement sur la table. « La vérité, longuement oubliée Draco, c'est que Salazar Serpentard était effectivement contre la présence des nées-moldus à Poudlard, mais en aucun cas parce qu'il pensait qu'ils étaient inférieurs. Mais simplement parce qu'il croyait qu'on leur imposait un désavantage injuste, comparé aux étudiants issus de familles sorcières. Au temps des Fondateurs, un née-moldus était généralement issus du monde paysan, ce qui signifie qu'il ne savait ni lire ni compter, qu'il était hautement superstitieux et qu'il n'avait probablement jamais prit un bain de sa vie. Salazar soutenait qu'il fallait enlever les née-moldus du monde commun à la première manifestation magique, avant de les placer dans une école préparatoire spéciale afin qu'il puisse s'élever au même niveau intellectuel et culturel que les enfants de sorciers, avant de les intégrer proprement dans le monde magique et à Poudlard. Pour plusieurs raisons politiques et éthiques, ses idées ont été étouffées par les autres Fondateurs, ainsi que par le gouvernement sorcier en place à cette époque là. Ainsi, Salazar accepta à contre cœur, la présence de née-moldus paysans, qui furent directement intégré à l'école. Et malgré ses réserves, il y a avait un petit nombre de née-moldus qui furent répartit à Serpentard, et qui réussirent à gagner son estime, grâce à leur travail et leur ambitions et qui réussirent à s'intégrer facilement par la suite, à la société magique. Ce n'est que durant les trois ou quatre derniers siècles, que la Maison Serpentard devint aussi hostile aux nées-moldus, au point qu'il n'y en ait plus aucun, qui y soit répartit. »
« Oh, et avant qu'on aille plus loin, sachez qu'il n'y a jamais eu de grande dispute avec Godric Gryffondor, qui aurait provoqué le départ de Salazar du château. Sa femme avait juste contracté la dragoncelle, et ne s'en est jamais vraiment remise. Il décida donc de partir avec elle et leur enfant dans sa maison ancestrale en Espagne, afin qu'elle puisse profiter d'un climat plus clément. Il resta là-bas jusqu'à la fin de sa vie. Gryffondor lui-même mourût de causes naturelles, quelques temps après le départ de Serpentard, un départ qu'il qualifia d'ailleurs dans ses écrits de triste et regrettable. Dans le dernier volume des mémoires de Serpentard, on peut d'ailleurs trouver des traces de sa correspondance avec les deux autres fondateurs, et ce sur un laps de temps de vingt ans, entre son départ et le moment de sa mort. Quelle que soit les autres rumeurs que vous avez entendu sur l'homme, sachez qu'elles ne sont qu'un tissu de mensonges. Une propagande relayée par les puristes et inventée, des centaines d'années plus tard. Question suivante ? »
« Est-ce que tout ce que tu viens de dire signifie que tu ne supportes pas l'idéologie du Seigneur des Ténèbres ? » Demanda abruptement Marcus.
« Je suppose que tu fais référence, au dernier Seigneur des Ténèbres, celui qui s'est fait explosé par un bébé, onze ans plutôt. La réponse est donc non, je ne le supporte pas. Bien que je ne porte pas ma née-moldus de mère dans mon cœur, elle reste tout de même celle qui m'a mise au monde, et que je sois damné si un jour j'en viens à supporter une philosophie politique stipulant que je n'aurais jamais dû naitre ! Plus encore, l'Hydre est d'accord avec moi. Durant le dernier siècle, elle a nommée des Princes adhérant à la philosophie puriste, parce qu'elle a pensé que des extrémistes tel Grindenwald et plus tard Voldemort, » Les quatre autre tressaillirent à l'entente du nom, « Oh pour l'amour de … ok, Grindenwald et Vous-Savez-Qui, étaient susceptibles de gagner, et les Serpentard aiment être du côté des gagnants. Mais il s'avère que les deux ont perdu, de manière plutôt spectaculaire en plus, et ayant eu plusieurs années afin de reconsidérer les choses, l'Hydre en est arrivée à la conclusion que globalement, le purisme dans son ensemble, a fait plus de mal que de bien à la réputation de la Maison Serpentard, et c'est tout ce qui lui importe. De nos jours, les personnes dont le caractère et le tempérament devraient les répartir à Serpentard, préfèrent supplier le Choixpeau de les envoyer ailleurs, afin de ne pas avoir à se retrouver coincé pendant sept ans, avec une bande de racistes violents et soutenant des terroristes, et dont la plus part montrent par ailleurs des signes évidents de consanguinité. Ainsi, nous sommes devenus une sorte de miroir maléfique de Poufsouffle – on se retrouve avec tous les restes des autres Maisons sauf que les nôtres s'avèrent en plus être méchants et intolérants. »
Il y eu une longue pose, le temps que les quatre Serpentards digèrent tout ça. Finalement Olivia reprit la parole. « Pourquoi nous as-tu amené ici ? » Demanda-t-elle doucement.
Harry prit une profonde inspiration. « On en vient à présent au cœur du sujet. Draco Malfoy à intégré cette Maison en s'attendant à être traité comme l'enfant-roi de Serpentard, dont la moindre commande se doit d'être exécutée. Sauf que j'ai visiblement contrecarré ses plans et depuis, il essaye de se venger. La plus part du temps, il est juste ennuyeux, mais Mardi dernier, il a explicitement menacé quelqu'un qui m'est cher. Théo Nott est un ami et un allier. C'est quelqu'un qui, je pense, deviendra un atout majeur pour cette Maison. Toutefois, le père de Théo est un psychopathe complètement taré, dont la place devrait être à Azkaban, et qui pourtant y a échapper à plusieurs reprises, même après avoir assassiné la mère de Théo sous ses yeux. Et Malfoy ici présent, a menacé que si je ne lui léchais pas proprement les bottes, il irait raconter à Tiberius Nott que son fils trainait avec des indésirables, et ce dans le seul but de faire en sorte que Théo récolte une correction dans le meilleur des cas, ou qu'il soit assassiné dans le pire. Et je trouve ça… inacceptable. »
« Et c'est pour ça Olivia, Rodney, » Continua-t-il, « Que j'ai consulté l'Hydre. Après plusieurs jours de négociation, la majorité des serpents sont tombés d'accord sur le fait que je devrai obtenir une dérogation limité en tant que Prince, pour ce soir, dans le seul but de vous montrer cette pièce, et de vous accorder un accès limité à ses bénéfices, en échange de votre aide pour régler cette situation avec Malfoy. Plus précisément… » Il attira vers lui un autre livre épais provenant d'une étagère, qu'il posa à côté des mémoires de Serpentard, « Ce livre est doté d'un enchantement de mise à jour automatique sur toutes les questions qui ont été posées dans touts les examens d'ASPIC de ces cents dernières années. Il ne comprend pas les réponses, mais vous y trouverez les références qui pourraient vous aider, ainsi que des annotations sur les questions qui reviennent le plus souvent, en plus des exemples de sortilèges et de potions, qui pourraient vous accorder des points bonus, si vous en faites démonstration, lors de vos examens pratiques. »
Olivia et Rodney fixèrent le livre d'un œil affamé. « Qu'est-ce que tu veux en échange ? » Demanda Rodney
« Un moyen pour empêcher Draco Malfoy de nuire à mes amis. De manière définitive. » Harry dirigea son regard sur Draco qu'il fixa comme s'il n'était qu'une saleté sur sa chaussure. « Parce que, j'ai planché sur le problème pendant toute une semaine, et franchement la seule solution efficace à laquelle je sois parvenu, c'est de simplement tuer cette petite merde ! » Un silence choqué régna sur la pièce pendant quelque seconde, avant d'être rapidement brisé par un petit « ki-ki-ki » provenant du Krait, qu'Harry avait appelé Niddhogg, celui qui prônait la férocité.
Draco pâlit, « Tu n'oserais pas… »
« Tu as explicitement menacé la vie de quelqu'un de ma Team, Draco. » L'interrompit Harry d'une voix aussi tranchante qu'une lame de rasoir. « Si tu n'as pas pris en compte la possibilité d'une réponse létale, cela signifie que tu es celui qui n'a pas sa place à Serpentard. Niddhogg ici présent, m'a fait part de plusieurs suggestions intéressantes, et entre nous, nous sommes arrivés à quatre façons différentes de te tuer, sans se faire prendre, avant même la fin de l'année. Sans oublier qu'une fois que tu auras quitté cette pièce, tu seras dans l'incapacité totale de prévenir qui que ce soit que j'en ai après ta peau. » Il fit une pause, faisant mine de se calmer. « Ceci étant dit, je ne suis pas… pressé de commencer une liste à onze ans, c'est pour ça que je suis ouvert à toute proposition moins … fatale. »
« Un serment inviolable, » Répondit instantanément Rodney, « Il peut te promettre de ne jamais essayer de nuire directement, ou indirectement à … tout ceux que tu nommeras. »
« Je ne ferai pas de Serment Inviolable ! » S'exclama furieusement Draco.
« Alors, je te placerai sous Imperium, et je ferai en sorte que tu ne puisses jamais nuire à Potter, ou à n'importe lequel de ses associés, » Répondit froidement Olivia. « Ou, je peux aussi te tuer pour lui. »
« Olivia ! » S'exclama Rodney choqué.
La jeune fille se contenta d'embrasser la pièce du regard, un sourire aux lèvres. « Je connaissais l'existence de cette pièce Rodney, avant même que mon prédécesseur m'en parle. Des rumeurs courent à son propos dans ma famille depuis des générations. Toutefois, j'avais perdu tout espoir de pouvoir la trouver un jour. » Elle se tourna vers Harry, « Un de mes ancêtre s'est assit sur ce Trône. »
Il acquiesça. « Kristoff Kolumbiko, Promotion 1756. » il désigna du doigt le mur aux plaques d'argent, « Septième colonne, troisième en partant du bas. »
Elle regarda dans la direction qu'il lui indiqua, son sourire s'agrandissant. « En plus » Reprit-elle, « tu l'as bien dis. Les vrais Serpentards choisissent toujours le côté des gagnants. Et de ce que j'ai pu constater ce soir, je pense que la victoire finale te revient, Harry Potter. »
Marcus Flint leva doucement la main, faisant attention à ne pas frôler les serpents encadrant sa tête. « Euh, si tu voulais uniquement consulter les cerveaux de septième année Potter, qu'est-ce que moi, je fais là ? »
« Et bien, j'ai songé qu'en tant que capitaine de Quidditch, tu pourrai menacer Malfoy de ne pas l'intégrer dans l'équipe l'année prochaine, afin de l'obliger à coopérer. Mais… c'est surtout parce que l'Hydre m'a demandé de t'inviter. »
Marcus clignât des yeux confus. « Heiiicmment ? »
Harry désigna une nouvelle fois, la rangé de plaques argent. « Il y a quatre Princes portant le patronyme des Flint sur ce mur Marcus, bien qu'il n'y ait plus depuis 1870. Un président du Mangenmagot, un professeur de Poudlard, un auror hautement décoré et… et bien une aspirante au titre de Seigneur des Ténèbres qui a finit sa vie à Azkaban, mais c'est sans importance. L'Hydre te surveille depuis un moment déjà. Les serpents sont tous d'accords pour dire que tu as beaucoup de potentiel, mais que tu choisis de le gâcher. Ils ont pensé que si je te montrais cette pièce… cela pourrait te motiver. Et pour ce que ça vaut, Marcus, si je peux faire quoique ce soit pour t'aider, et bien n'hésites pas à me demander. »
Flint clignât plusieurs fois des yeux, avant de regard autour de lui d'un œil nouveau. « Merci Potter… euh je veux dire Harry. J'y … penserais. »
Finalement, tout le monde reporta son attention sur le jeune Malfoy. Le garçon déglutit douloureusement, en faisant des allers-retours entre les visages sans pitié de ses quatre condisciples. Il réalisa que toute tentative pour s'en sortir était perdue d'avance, et décida qu'il valait mieux coopérer s'il voulait ressortir vivant de cette salle. « Qu'est ce que je dois dire ? »
« Ki-ki-ki, » Le rire de Niddhogg raisonna une nouvelle fois dans la pièce.
Près de quarante minutes plus tard, les cinq Serpentards émergèrent ensemble de la Rangée des Préfets, donnant l'impression d'être devenus les meilleurs amis du monde. Rodney annonça à toute la Salle Commune (qui était à présent bondée, presque tout les Serpentards étant présents), que « Harry et Draco » avaient enterré la hache de guerre, fumer le calumet de la paix, et tout un tas d'autre expressions tout aussi cliché.
En fait, Rodney, Olivia et Marcus mirent tous un point d'honneur à montrer qu'ils en étaient à s'appeler par leurs prénoms, ce qui constituait un grand honneur pour deux petits premiers années, bien que l'un d'eux soit un Malfoy. Après ça, Draco se dirigea vers Théo Nott, lui présentant ses plus plates excuses pour son « comportement totalement inapproprié », et invita le garçon à rester chez lui, au Manoir Malfoy pendant les vacances d'été, afin que les deux puissent mieux faire connaissance, « comme deux frères Serpentards devraient le faire. » Théo accepta magnanimement les excuses ainsi que l'invitation, presque comme s'il s'y attendait.
Suite à ça, le couvre feu arriva très vite et Olivia et Rodney insistèrent pour que tout le monde monte se coucher. Toutefois, le matin suivant, la majorité de la Maison se leva de bonne heure, se précipitant vers la Voilière avec des lettres urgentes adressées à leurs familles. Certaines d'entre elles étaient plus détaillés et écrites avec plus de discernement que d'autres, mais toutes portaient à peu près le même message, à savoir que :
« Quelque chose a fondamentalement changé au sein de la Maison Serpentard, et Harry Potter en est le principal instigateur. »
Draco Malfoy quant à lui, avait envoyé deux lettres. Il adressa sa chouette personnelle à son père, lui expliquant entre autres, qu'il avait récemment commencé une amitié avec Théodore Nott, le fils de l'un des anciens associés de Lucius, Tiberius Nott et que Draco s'inquiétait de la manière dont Tiberius traitait Théo et qu'il souhaitait demander à Lucius s'il lui était possible de trouver un accord avec Tiberius, afin que le jeune Théo puisse passer tout l'été avec Draco au Manoir Malfoy.
Une seconde lettre, porté par une chouette quelconque de l'école, portait un message bien plus court, destiné uniquement aux yeux sa mère, Narcissa Black Malfoy. Le message consistait en une simple sentence :
« Je n'atteindrais jamais les sommets que tu désires pour moi, tant qu'Harry Potter reste en vie. »
Note traducteur:
- Joyeux Noël et Bonne Année à tous ! N'oubliez pas que les reviews font un merveilleux cadeau, sans compter que c'est gratuit ! A l'année prochaine ;)
- L'auteur a qui appartient cette fiction « The Sinister Man » a également publié un roman original intitulé « Strangers In Boston », sous le nom de plume T.S. Mann. Il est disponible sous forme d'ebook sur Amazon avec une édition de poche à paraître prochainement. N'hésitez pas à aller jeter un coup d'œil à son travail ! Disponible uniquement en anglais pour le moment.
