Hey !

Et voilà ! Le dernier OS, le second plus long aussi. Ou troisième ? Je sais plus, faut que je compare avec l'Akurokusai. Mais brevf voilà. C'était un des plus plaisant à écrire, en tout cas. Parce que le Vanixel c'est l'amour de ma vie, et que je ne pouvais pas ne pas en mettre. je pourrais faire un calendrier entier de Vanixel, sérieux. Un par moi. Tous les ans. Les bébés.

Je tiens à préciser une chose, cet OS est en lien avec un autre texte directement tiré d'un recueil que j'ai fait sur ces deux là, Fragments. Pour résumer le contexte, c'est grandement inspiré du comics Saga (lisez Saga, c'est grave bien et queer à plus en pouvoir). Axel et Vanitas sont deux fugitifs qui voyagent dans l'espace comme ils peuvent pour ne pas se faire choper, parce que Van est un prince qui s'est barré sans rien dire et qu'Axel est son esclave, un prisonnier du peuple ennemi. Voilà. Un jour, je ferai une trilogie sur eux. Un jour.

Aussi, je précise, mais cet OS, c'est un peu un cadeau de Noël en avance pour mon amoureuse, donc voilà. Il fallait que je la gate aussi, comme les deux autres merveilleuses personnes qui ont reçu un cadeau sur ce calendrier.

Sinon, merci à Ima, Lae et au/à la meilleur-e ami-e du monde qui a rattraper le calendrier d'un coup, Yu ! Par ce que vous avez quasi tout commenté, et ce sont ces retours qui font que ça valait la peine d'écrire et de poster tous ces OS jours après jours. De l'amour pour vous.

Merci aussi à Milou, Ya et à YamikoSankara pour leurs reviews ! Et à tous les gens qui ont suivi !

Bonne dernière lecture !

Pairing : Vanixel.


Tradition

Il fait froid. Il fait noir. La nuit est tombée, et c'est sûrement l'hiver sur cette planète. Vanitas s'est enroulé dans sa cape, gelé, tremblant, rongé par un vent pénétrant qui infiltre sa chair et envahit la grotte qui lui sert de refuge. Une seule couche de vêtements, ça ne suffit pas. Il lui faut une couette, une peau de bête, n'importe quoi pourvu qu'il puisse remonter sa température corporelle. Il ne tiendra jamais la nuit comme ça. Son corps n'est pas adapté.

Et Axel qui ne revient pas.

Merde. Merde merde merde. Il a peut-être eu tort, finalement. Pour une fois dans sa vie, il aurait dû fermer sa gueule.

« - Waylel ? Tu penses vraiment à ça maintenant ? »

Axel rit tout en ajustant sa tenue, renouant le cordon qui retient son immense cape. Il rabat sa capuche, dissimulant comme il le peut les larges cornes qui sortent de sa tête pour s'enrouler autour de ses oreille. Une fois ses cheveux arrangés, on ne les remarque quasiment plus. Niveau discrétion, il devrait pouvoir s'en tirer.

« - Bah oui, c'est Waylel. On le fête tous les ans.

- T'es à l'autre bout de l'univers, sur une planète paumée où la température ambiante tourne en dessous de zéro, on est à court de bouffe et toi tu veux qu'on s'offre des cadeaux hors de prix ?

- J'ai pas dis pas.

- Tu veux pas le banquet qui va avec, aussi ? »

Le grand roux ignore la mine vexée de son amant, observant prudemment la tempête de neige à l'extérieur. Il plisse les yeux. Difficile d'y voir ne serait-ce que ses pieds, dans ce déluge cotonneux.

« - J'dis juste que c'est ce soir. » le noiraud grogne. « Et qu'c'est important.

- C'est une pseudo manifestation religieuse et une manipulation commerciale des plus inutiles qui sert de prétexte à la dépense sur Nescia. Je sais pas si t'as remarqué, chaton, mais on a pas les moyens de faire une orgie d'offrandes pareille ailleurs que sur ta planète.

- P'tain mais j'te parle pas de banquet à quinze mille zzeton ou de cascade de cadeaux, j'te dis juste que ça compte et que j'voudrais qu'on le fête ! C'est rien, deux incantations et une babiole à s'échanger, ça coutera que dalle.

- Faudra déjà les avoir, les deux babioles. »

Vanitas serre les poings. L'indifférence de son compagnon face à sa requête lui fout les nerfs en boule. Il sait bien, le corbeau, qu'il ne pourra jamais espérer reproduire ici les incroyables réceptions qui avaient lieu chez sa famille. Mais Waylel, pour lui, ça compte. C'est l'origine du monde, le jour sacré où le Grand a insufflé les premières vies dans les corps encore primitifs des premières créatures de cet univers. Et bien que son propre avis ne s'accorde pas à ces croyances religieuses, il ne peut pas oublier ce jour. Peu importe la planète où il se trouve.

« - T'es même pas sûr que ce soit la bonne date. Les jours s'écoulent pas de la même manière, ici.

- J'ai toujours mon cycle nescien, hein. » Van avance en sortant l'étrange montre dissimulée dans sa manche.

Jour, heure, an, toutes ces informations sont indiquées sur les trois cercles superposés incrustés dans l'objet. Et quand l'aiguille rouge des jours se superpose à la petite ligne bleu qui jure sur le fond métallique, c'est que la nuit de Waylel est là.

Axel soupire. Son sourire, loin de s'affaisser, se durcit.

« - Tu fais c'que tu veux, c'est tes croyances. Mais je veux pas participer à ça.

- Quoi, t'as juste deux phrases à dire avant de me refiler le premier truc qui te tombe sous la main ! C'est trop compliqué pour les crépusculiens, ça ? Tes neurones ont gelé ?

- C'est pas une question de facilité Van. Je fais pas ça alors que j'y crois pas, point. »

Sa machoir se crispe sur ces mots. Il le sait, oui. Sur Crépuscule, les païens vénèrent tout autant de dieux qu'il y a de peuples à la surface de la planète. Pour l'allumé c'est Phaïos, le volatile divin, qui guide ses pas. Une idole parmi tant d'autres, qui se devine au tatouage enroulé autour de ses hanches. Un cercle de plumes.

Ils n'ont pas de fête, eux. Pas de périodes sacrées, aucun prétexte pour festoyer. Et Van sait bien qu'il ne comprend pas ce besoin, et que les croyances des crépusculiens n'ont rien à voir avec celles des nesciens. Mais de sa vie, il ne s'est pas une fois soustrait à ce rituel. Tous les ans c'est Waylel. Tous les ans.

« - J'te demande pas d'y croire, je veux juste qu'on le fasse.

- Je m'amuserai pas à faire un truc auquel je crois pas.

- Allez Ax, ça te coûte rien !

- Non, mais c'est absurde.

- Ça prendra genre cinq minutes !

- Mais bordel Van, qu'est-ce que tu comprends pas dans « j'y crois pas » ?

- Je t'ai dis qu'on s'en foutait !

- Pas moi ! Tes idoles tu te les gardes, j'irai pas m'agenouiller devant. »

Axel monte le ton. C'est à ce moment que le noiraud aurait dû se méfier. Quand l'ancien esclave chauffe, ça n'est jamais bon signe. Et ça va souvent trop loin. Oh, il ne le touchera pas, il le sait. Jamais son compagnon de route ne posera la main sur lui, si ce n'est pour le rapprocher et l'embrasser. Mais ses colères sont sournoises et venimeuses.

« - Mes idoles ? C'est pas moi qui prie le roi des piou piou, ici.

- Phaïos a un nom.

- Tu m'excuseras pas, sur la vingtaine de dieux qu'vous vous êtes trouvés, j'les connais pas tous.

- Trop occupé à patauger dans la masse de zzeton que vous crachez dès que vous trouvez un prétexte religieux ? C'est sûr qu'entre Waylel, l'Annoncement et la Grande nuit, faut bien compter ses sous pour préparer la prochaine fête.

- Allez c'est bon tu m'as saoulé, t'as qu'à retourner élever tes coucous, ça nous f'ra au moins un truc à bouffer. »

Axel hausse un sourcil. Ses mains se posent naturellement sur sa taille. Il est calme, et rien n'est plus mauvais signe. Ses yeux ne lâchent pas feu au centre de la grotte, celui qu'il a allumé et qui anime les murs de grands mouvements orangés, comme un crépuscule éternel enfermé entre ces murs.

« - Ça, c'est sûr que c'est pas toi qui va trouver à manger ce soir. »

Il s'avance et lève la main.

« - Tu m'excuseras, mais j'ai besoin du roi des piou piou pour aller nous chercher un repas avant qu'on crève de faim. Mais bon, je suppose que ça t'emmerdera pas plus que ça, si j'emporte mes idoles avec moi ? »

Le temps que Vanitas percute, il n'a pas le temps de s'opposer à son amant. Ses doigts puissants plongent dans le feu, alors que sa voix rauque murmure des mots tirés du plus profond de son diaphragme, comme une formule échappée d'une autre dimension.

« Ach eç amhes »

Et soudain tout est noir.

Il ne reste plus, au milieu des ténèbres et du charbon consumé, qu'une paire d'yeux mythiques qui luisent faiblement, indéchiffrables. Des perles fascinantes et terrifiantes qui se détournent aussitôt, alors que le pas lourd du crépusculien indique son départ. Il s'éloigne. Disparaît dans la tempête glaciale.

Lentement, mais sûrement, le froid reprend ses droits dans la cavité rocheuse. Vanitas peste.

Ça, il va le lui faire payer.

Ou pas. Là, si Axel revient tout de suite, il veut bien se jeter dans ses bras pour profiter pleinement de sa chaleur corporelle, pourvu qu'il ne soit pas déjà mort avant son arrivée. Il sent le souffle frais qui s'engouffre, fait trembler ses membres chaque seconde qui passe. Mais aucun pas, aucun bruit, ni la moindre paire d'yeux luisants pour trancher le voile rassurant de la nuit. Le corbeau aime les ténèbres, mais pour une fois, il s'en serait bien passé.

Merde.

Il déteste Axel de lui avoir fait un coup pareil. Comme s'il allait se mettre à croire ses élucubrations juste parce que monsieur sait jouer avec le feu. Pas besoin d'un esprit derrière cette étrange magie qui rythme la vie des gens de Crépuscule, d'autres peuples font preuve de capacités tout aussi étonnantes sans les justifier par le nom d'une stupide idole.

Bon, d'accord, il n'est pas pour autant obligé de cracher sur le roi des piou piou. Axel le laisse tranquille avec ses croyances, lui. Il exècre juste l'usage commercial qui en est fait. Mais quand même, est-ce que ça valait vraiment la peine de le laisser se peler les miches dans leur tanière ? Et ça lui coûtait quoi, de cracher ces deux phrases qui comptent tant pour lui ?

Il sait bien, Van, que les cérémonies données en l'honneur du Grand n'ont pas de valeur quand elles sont orchestrées mécaniquement, sans véritable croyance. Et puis il n'a jamais vraiment été branché religion. Il croit un peu, quand ça l'arrange. Le reste du temps, il s'en fout.

Mais de sa vie, il n'a jamais raté une seule nuit de Waylel.

Et il fait si froid.

« Ke amhes kan »

Soudain la lumière est. Devant lui, le géant roux se tient, un grand sac rempli entre ses bras. Sa peau s'est éclaircie, à peine bleuie, son corps s'étant adapté à la température extérieure pour survivre. Il doit être glacé au touché. Pourtant, et malgré la rancœur qu'il garde encore contre lui, Van meurt d'envie d'aller s'enfouir sous sa cape.

« - On a de quoi se mettre bien. »

Alors que le feu ramène dans l'antre une appréciable chaleur, Axel s'assoit près de son autre. Il ouvre le sac, où sont blottis de grandd morceaux de ce qui ressemble à s'y méprendre au pain plat de Destiné, si ce n'est la blancheur de sa croûte. En s'y penchant de plus près, Van peut voir les petits morceaux de fruits qui pointent de ci de là, promettant une saveur sucrée sur le bout de la langue. Son ventre grogne. Il n'avait pas réalisé qu'il avait si faim.

« - Tu les as trouvés où ?

- Sur les étalages du marché souterrain.

- Et le type t'a laissé emporter ça sans payer.

- Il était occupé. Son enseigne a pris feu.

- Bah tiens, comme par hasard. »

Un sourire au coin des lèvres, Axel ne peut cependant dissimuler la honte qu'il lui reste au coin des yeux. Il sait qu'il a mal fait, et que son cœur a pris le dessus sur sa raison. A la manière qu'il a de ne pas le regarder directement, le Nescien devine qu'il y a pensé tout au long du chemin qui l'a ramené ici. Sa culpabilité le rassure. Axel s'en est voulu. Donc, il reconnait qu'il a eu tort.

Et puis, ça montre bien qu'il l'aime.

« - T'as pas eu trop froid ?

- Si. J'ai cru que j'allais mourir. »

Axel soupire.

« - Tu sais que t'es pas obligé d'en rajouter ?

- J'rajoute que dalle. Je minimise, même.

- Mais oui. »

Il se penche pour se serrer contre lui.

« - Pas de câlin tant que tu t'es pas réchauffé. T'as l'corps encore plus froid que moi.

- Je te savais pas si douillet. »

La queue flèche du reptile claque contre la joue du cornu.

« - Silence, esclave.

- Trop, tard, tu m'as libéré en quittant ta planète.

- J'ai jamais dit ça.

- C'était implicitement compris dans le contrat de fuite.

- Implicitement mon cul, t'es toujours marqué donc t'es encore mon sujet.

- T'es plus prince, t'as plus de sujet. »

Ah. Vu comme ça.

Clément, Vanitas daigne poser sa tête sur l'épaule. Il ferme les yeux un instant. On pourrait croire qu'ils ne se sont jamais disputés.

Quand il les ouvre, l'enflammé a plongé sa main dans son sac pour en tirer une toute petite besace en tissu souple, tenu fermée par une mince ficelle d'herbe tressée. Il le regarde, incertain.

« - J'y connais rien à tes traditions, et je peux pas les suivre juste pour te faire plaisir. Mais j'ai trouvé ça au marché et … Puisque c'est la nuit des cadeaux … »

Surpris, le garçon lézard attrape le petit paquet tendu, le soupesant avant de tirer doucement sur la corde pour l'ouvrir. Doucement, les pans du sachet s'affaissent dans ses paumes. Alors apparaît entre les mains de Van un long coquillage pointu aux reflets nacrés.

Un Scabru.

Un de ceux qu'on peut trouver sur les plages de Nescia, et qu'ils collectaient avec sa sœur au temps des saisons chaudes.

Il ne pensait pas en revoir de son vivant.

« - Le vendeur a dit qu'on pouvait entendre le bruit des vagues qui l'ont porté sur la rive, en le collant contre son oreille. Mais j'ai pas pu vérifier. » Ax précise en tapotant ses cornes.

« - Tu l'as acheté ?

- Non, je cours vite. »

Tout doucement, Vanitas porte le présent à son oreille. Il ne sait pas si c'est l'air emprisonné à l'intérieur qui se cogne contre les paroies, ou son imagination qui s'amuse, mais il peut entendre le murmure de la mer comme si elle roulait à ses pieds. C'est doux, régulier. Ça va et ça vient. Il aime. Un instant, il a l'impression de retrouver l'enfance et les jeux candides, au temps où les responsabilités n'étaient d'un futur éloigné. Il voudrait pouvoir partager ça avec Axel, coller le coquillage contre son oreille bien cachée et lui montrer ces souvenir simples. Lui faire écouter. Mais c'est impossible. Son passé n'appartient qu'à lui.

« - Merci. »

Tant pis si le cadeau est volé. Pour se donner bonne conscience, il se dit que le type les aurait sûrement balancés en découvrant leur véritable identité.

« - Tu devrais manger maintenant. Ça fait trois fois que j'entends ton ventre. »

Mais il n'a rien à offrir en retour. Rien d'aussi précieux. Rien qui ne pourra rapporter à Axel de bons souvenirs, après ceux que la guerre lui a laissé.

C'est ce qu'il croit, jusqu'à ce qu'une idée traverse sa tête.

« - On mangera quand t'auras reçu ton cadeau.

- Parce que t'as vraiment réussi à me trouver quelque chose ?

- Oui.

- Je te préviens, la bouffe que j'ai ramenée ça compte pas. Les cailloux non plus.

- C'est pas un truc que tu pourras trouver toi-même.

- Tu me sous-estime ?

- Y a que la famille royale qu'est autorisée à l'offrir. »

Etonné, Axel n'a pas le temps de parler que son compagnon grimpe sur lui, glissant sa main sous sa cape pour découvrir sa clavicule. Il sent le regard mordoré du Nescien sur son corps, sa peau découverte, comme une aiguille prête à piquer. Il comprend alors en voyant où les yeux se posent.

Son coeur se serre étrangement.

Vanitas appuie sa main là où les bourreaux ont inscrit le symbole de la servitude du crépusculien. Un long V taillés dans la chaire, sous son épaule. Une cicatrice qui ne s'effacera jamais. Le V des vaincus. L'intérieur tendre de ses doigts effleure la marque alors que ses ongles aiguisés se posent sur l'épiderme fin, appuyant doucement.

Il inspire. Son ventre se noue.

Il va le faire, enfin.

« - Au nom de la lignée qui est mienne, et du peuple qui a asservi le tien, j'en appelle au regard du Grand, témoin du dernier jour de ta vie d'esclave. »

Et, d'un coup sec, il taille à coup de griffe la peau balafrée pour y dessiner trois profondes lignes rouges, qui viennent scinder la marque des enchaînés. Un liquide chaud vient bientôt engluer ses doigts. Le sang d'Axel. Celui qui a tant de fois coulé sous les coups portés par son propre peuple, et qu'il vient encore verser. Il essaye de ne pas y penser. L'allumé jure, serre les dents. Mais il laisse l'autre faire sans chercher à éviter la blessure.

« - Par ce geste s'achève aujourd'hui ton temps de servitude. » Vanitas ferme les yeux, inspire, les rouvre pour contempler le sang qui s'échappe de la nouvelle plaie. « Par ce geste, tu recouvres ta liberté. »

Il regarde ces traits qu'il vient de dessiner. Axel n'est plus esclave depuis longtemps, bien sûr. Rien ne l'oblige à l'obéir, maintenant qu'ils ont quitté le palais royal. Mais la symbolique est là. Il ne pourra jamais le libérer des reste de la guerre, ni effacer ses cauchemars. Ses compagnons perdus sont morts pour toujours, les cicatrices qui ornent son corps ne disparaîtront pas. Mais celle-là, au moins, vient défaire le chemin où les sentiers sinueux de la haine ont mené. Après la guerre, après les chaînes, Vanitas lui promet la liberté.

Quand il relève les yeux, il trouve une reconnaissance émue dans les iris de son autre vis-à-vis. Et sur ses lèvres, un baiser qui promet une nuit plus que chaleureuse l'attend.


Et voilà ! Ce calendrier est officiellement terminé. C'est le premier que je fais et je pense pas retenter pour l'instant, mais c'était une expérience, et ça aura donné de la visibilité à pas mal de ships méconnus (ce qui était un peu le but.) Ça vous a fait sourire, alors ?

Passer de bonnes fêtes, tenez le coup si c'est pas cool pour vous, et au plaisir de vous recroiser sous une autre histoire !