On se revoit à Konoha

Disclaimer : D'après les personnages de Naruto de Masashi Kishimoto. Une histoire originale de Nounouillechan. Ecrit par Chicken Poulet.

Chapitre 23

Sakura avait quitté Kakashi, avec une drôle d'impression, il s'était montré attentif, il lui avait tendu cette main amicale qu'elle attendait depuis des semaines, mais n'était plus sûr de pouvoir la prendre.

La pluie commençait à tomber et elle serait sans doute trempée avant de rentrer, mais ça ne la dérangeait pas. Hier soir, Sakura avait fait quelque chose de vraiment mal et elle espérait bien que toute cette pluie en emporterait un peu avec elle. "Essayer"ses nouvelles capacité sur l'orphelinat l'avait rendu euphorique, elle s'était sentit invincible et bien décidé à aller au bidonville voisin pour...

Tuer tout le le monde.

Elle se retourna brusquement, inquiète. Sur le coup elle était persuadé que quelqu'un s'était penché à son oreille pour lui susurrer ces mots, elle frissonnait encore du souffle qu'elle avait sentit contre sa nuque. Il n'y avait pas grand monde, mais la rue n'était pas déserte, pour autant il n'y avait personne d'assez proche d'elle. Sakura sourit nerveusement et finit par mettre cette impression sur le compte de la fatigue.

Ses souvenirs de la veille au soir était comme un texte à trous, mais le peu dont elle se souvenait n'avait rien de reluisant. Elle s'était rendu dans la première maison de fortune, en assemblage de bois et taule ondulée. Elle n'avait pas eu de mal à rentrer. Ensuite il y avait eu un bruit bizarre, des gens s'étaient réfugiés dans le fond et le feu était parti. Elle ne savait pas comment. Ce dont elle était sûr, c'était de leur avoir coupé toute retraite, en faisant s'écrouler des poutres enflammées au travers de l'entrée. Puis elle avait remonté l'allée, les mains légèrement levée, les maisons branlaient et s'écroulaient à son passage. Sans qu'elle ne se préoccupe de savoir si et combien de personne il pouvait y avoir à l'intérieur.

Ce mépris pour la vie humaine ne lui ressemblait pas.

Rester seule non plus.

Ce n'esit pas une excuse pour tout ! Le fait que Sasuke l'ait abandonné ne pouvait pas justifier ces actes. Le quartier Uchiwa aurait pu partir en fumée, des gens sont mort ! Elle n'y pouvait rien, mais n'allait pas pour autant se laisser gentiment sombrer dans une folie meurtrière. Elle ne devait plus jamais recommencer.

Parce que ce n'est pas bien ? Qui détermine ce qui l'est ? Ils gênaient tout le monde et Tsunade n'avait simplement pas le courage de s'en occuper ! Elle les laissaient pourrir là en espérant qu'un jour ils se reprennent en main. J'ai réglé le problème !

Sakura avait honte et peur également, si Kakashi apprenait ce qu'elle avait fait, il ne voudrait plus l'aider. Elle marcha un instant sous les rires moqueurs de cette petite voix dans sa tête, ses regrets étaient sincère et elle prit le temps de s'arrêter un instant. Ses larmes se mêlaient à la pluie qui gagnaient en force, les passants pressaient le pas et détournaient le regard. Ça la remplit de colère, elle savait bien que quelque chose n'allait pas ! Elle savait bien qu'elle avait mal agit ! Elle ne réclamait pas de pitié !

Je suis là !

Ce crie de l'âme ne passa pas ses lèvres et elle serra les poings, tout en pensant comme il serait facile de mettre un terme à leur existence inutile. Et elle fut comme frappé par une évidence. Elle ne prenait aucun plaisir à faire du mal aux gens. Il n'y a que les psychopathe qui font ça. Mais les autres, par leur indifférence quotidienne, leurs mots qui blesse, leurs regard plein de jugement et plus acéré qu'un poignard… avait rempli son coeur de douleur. Ils avaient mit toute ce mal en elle et le leur rendre n'était que justice.

La voix ne dit plus rien, et Sakura eu l'étrange impression qu'elle ne l'entendrais plus. Comme si elle n'avait plus rien à dire. Elle se redressa et prit la direction de la maison, elle prendrait une douche bien chaude avant d'aller se coucher. Et demain elle ferait un rapport à Koharu, peut-être pourrait-elle l'aider à se maîtriser. Et de toute façon, ce n'est pas parce qu'elle avait fait de mauvais choix, des choses dont elle n'était pas très fière, qu'elle était une mauvaise personne.

oOo

Tel que prévu, Neji retrouva Tsunade dans son bureau en cette fin d'après-midi. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle ne lui fit pas aussi bon accueil que les Hagoromo.

L'air grave, les bras croisés, elle le toisait sans même l'inviter à s'asseoir. Il restait debout à attendre qu'elle lui adresse la parole, d'une certaines manière il s'értait habitué à ce que le regard et l'attitude des gens changent à son égard. C'est le genre de chose qu'on ne peut pas contrôler.

- Tu m'as promis des explications, je les attends.

La voix de Tsunade claqua comme une branche de bois sec que l'on casse en deux.

- Je suis en mission pour les Yamashiro.

Que pouvait-il dire de plus ? Qu'ils l'avaient torturé, qu'ils l'avaient brisé et façonné jusqu'à ce qu'il se reconnaissent à peine en se regardant dans la glace.

- Qu'as-tu fais de Kyûbi et Nibi.

- Ils sont en sécurité.

Elle décroisa les bras et se pencha en avant, posant son opulente poitrine sur le bureau.

- Tu compte me donner que des réponse fermée, après tout ce qui s'est passé ?

Il tira le dernier pli de la poche avant de sa veste et la fit glisser sur le bureau. Le regard de l'hokkage s'emplit de colère.

- Qu'est-ce que c'est que ça ?! Neji !

- J'ai reçu une formation de la part des Yamashiro qui m'a permit de sauver Naruto et sans doute le village. Garde tes remerciement surtout, c'est toujours un plaisir pour moi. Et ça, c'est de toute évidence un pli des Yamashiro, que je t'apporte parce qu'ils me l'ont demandé.

La colère de Tsunade laissa la place à de l'inquiétude, elle savait que Neji n'avait pas eu le choix.

- Mais qu'est-ce qui se passe à la fin ? souffla-t-elle en prenant le pli cartonné.

Sa main trembla un peu et elle mit plusieurs seconde à ouvrir le courrier et prendre connaissance du contenu. Elle retomba sur sa chaise et le regarda comme s'il l'avait trahit.

- Nous partons demain au premières lueurs du jour, le point de rendez-vous est la Vallée de la fin. Ne soit pas en retard.

- Tu ne peux pas partir et me laisser comme ça Neji. Peux-tu seulement m'assuré que j'en reviendrais vivante ? Que le clan Sanju survivra à ça ?

Il monta une épaules.

- Je n'en sais rien. Je suis convoqué au même titre que toi. J'ai reçu les même instructions.

Neji se pencha sur le bureau pour récupérer la moitié du disque de cire qui s'était détaché quand elle avait ouvert le pli. Tsunade semblait tétanisée par la peur. Il ne pouvait pas la laisser comme ça et avait exactement l'électrochoque qui lui permettrait de retrouver ses esprits. Il fit glisser la fermeture éclair de sa veste et l'ouvrit en grand. La boule de poils brune roula sur le bureau jusqu'à heurter les avant bras de l'hokkage.

Tsunade se redressa si brusquement qu'elle en fit tomber sa chaise.

- Est-ce que tu te moque de moi ?!

Neji glissa la main entre les pattes de Kurama et le porta à hauteur du regard.

- Je t'ai promis de t'expliquer ce que je fais et je ne me suis pas montré très loquace. Si je partais maintenant sans rien dire ce serait vraiment bizarre.

Elle le fixait comme s'il avait perdu la raison.

- Je suis devenu éleveur figure toi, de ce type d'animaux. Il est plutôt mignon, tu ne trouve pas ? Alors… Je les nourris, avec mon sang et mon chakra. C'est pour ça que Kurama n'arrête pas de mordre. Et heu… Je les toilettes aussi.

Tsunade persifla entre ses dents serrés, les yeux exorbités.

- C'est ça que tu entendais par "en sécurité" ? Est-ce que l'autre est avec toi aussi ?

Son expression devint neutre.

- Evidemment que non, j'ai dû le punir. C'est aussi ça le devoir d'un éleveur. Kurama est trop petit pour que je le laisse seul ne serait-ce qu'une heure. Est-ce que ta curiosité est satisfaite ?

Elle était perplexe. C'est comme s'il jouait un rôle, et tâchait de la réconforter maladroitement, mais d'une certaine manière ça marchait. Elle lui fit un sourire titmide.

- Oui… J'imagine.

- On se voit donc demain matin.

Kurama se débattit un peu mais Neji finit par lui faire regagner la poche intérieur de sa veste qu'il referma jusqu'au col. Son expression était de nouveau neutre, on ne pouvait pas savoir à quoi il pensait. Il s'en alla comme il était venu, après s'être légèrement incliné en signe d'excuse.

A le voir ainsi, Tsunade en oublia l'inquiétude que lui causait la réception de l'invitation des Yamashiro. Pourtant la réunification du bi de jade n'avait rien d'anodin.

oOo

Arrivé dans le clan Yamashiro depuis près d'un mois, Sasuke était remit de presque toutes ses blessures et avait prit de nouvelles habitudes. Au réveil, Kô l'attendait à l'entrée de sa chambre pour s'absenter au déjeuner. Il le prenait avec Yurie, la chef du clan Yamashiro et retrouvait Kô qui restait à ses côtés jusqu'à ce qu'il décide de se coucher.

Il ne lui avait fallu que quelque jours pour réaliser que tout était fait pour qu'il ne soit jamais seul. Il ignorait si c'était pour l'empêcher de fuir ou se protéger, et ce n'était pas préoccupant puisqu'il était libre d'aller et venir. Kô se faisait si discret que Sasuke en oubliait sa présence. Il avait également rate des repas avec Yurie pour reprendre son entraînement, sans qu'elle ne lui fasse de reproche. Aujourd'hui encore, il avait passé la journée en forêt avec Kô et ne rentrait que pour le dîner, sans qu'elle ne lui en tienne rigueur.

Sasuke mit simplement la table tandis qu'elle apportait les plats. Mais alors qu'ils allaient commercer le dîner, Kô vint les interrompre, un rouleau à la mains.

- Toutes mes excuses, Yurie dôno. Mais c'est un message urgent de Konoha.

- Un instant je te prie, Sasuke.

Elle déroula le document et en prit connaissance silencieusement, sa lecture finie elle afficha un sourire narquois.

- Bien. Il semblerait que notre messager soit arrivée à destination et qu'il ait fait plus de bruit que prévu. Tu peux disposer Kô.

Il s'inclina légèrement et se retira. Yurie posa le rouleau entre les plats sur la table à manger et commença à servir Sasuke.

- Alors ? finit-il par demander d'une voix timide. Vous aviez anticipé mon refus de devenir un Yamashiro, et agis en conséquent, j'imagine que c'est la réponse que vous attendiez.

- Je me demande comment tu fais pour réfléchir le ventre vide.

Pour toute réponse, Sasuke soupira lourdement.

- Tu es bien moins patient que ne l'était ton père.

Il ne tiqua pas lorsqu'elle parla de son père, ne voyant là qu'une manœuvre pour détourner son attention.

- Pour ma défense je ne l'ai pas vraiment connu.

Yurie lui fit un sourire tendre et s'avoua vaincu.

- J'ai chargé ma fille cadette de convoquer les chefs des clans Sanjû, Hagoromo et Hyûga. Je n'en ai pas averti mon fils aîné et cela lui a manifestement beaucoup déplu ! D'aussi loin que je m'en souvienne il a toujours voulu tuer sa sœur. Enfin… Je suppose que c'est ainsi que cela se passe au sein d'une fratrie.

Sasuke était livide, mais ce n'était pas à cause de ses allusions à la mort de son frère.

- Je suis parmi les personnes les plus recherché de Konoha et vous ne trouver rien de mieux à faire que de convoquer l'hokkage en personne ?

Alors qu'il se plaignait Yurie avait remplit ses joues de bouchée vapeur à la crevette, c'était son pêcher mignon et de loin. Ils en avaient à presque tous les repas. Prit sur le fait elle lui fit d'abord un sourire gênée, puis elle roula des yeux en se câlant dans son siège.

- Comme je te l'ai déjà dit, nous sommes pressé par le temps. Cette affaire à déjà bien trop traînée à mon goût ! Tu n'as rien à craindre, Sasuke, je peux t'assurer que Sanju Tsunade laissera ses fonctions d'hokkage à Konoha.

- Comment pouvez-vous en être si sûr ?

Cette question lui avait échappé et Sasuke la regretta un peu. Yurie tira le bol de semoule à elle et il sû qu'elle allait le gratifier d'un de ses contes culinaire.

- Croyez-le ou non jeune Uchiwa, mais il fut un temps où le village de Konoha tel que nous le connaissons n'existait pas. Il n'y avait que des terres occupées çà et là par des familles plus ou moins riche.

Elle rassembla la semoule en un grand tas et lissa la base. Sasuke se désintéressa de son récit, il se pencha légèrement pour regarder sous la table. Yonosuke kun, le fils de dame Yurie se trouvait juste là. Assis dans les plis du kimono de sa mère. Il machouillait un gros pain de viande à la vapeur. Pour être tout à fait honnête, ce n'est que dernièrement que Sasuke l'avait remarqué. Ce n'est pas qu'il était particulièrement petit pour son âge, mais il ne faisait pas un bruit et pouvait rester plusieurs heures sans bouger. Mais comme tout le monde le disait, il n'était jamais bien loin de sa mère.

- Les grandes familles s'étaient longtemps disputées, affrontée de manières indirecte, jusqu'à ce que le premier sang soit versé. La guerre était déclarée et beaucoup de pères et de fils devaient périr. Aussi étrange que cela puisse paraître, les chefs de ces grandes familles s'accordèrent pour fixer l'affrontement à une colline, n'appartenant pour l'heure à personne.

Yonosuke sembla s'animer en réalisant que Sasuke le fixait toujours. Il rougit en détournant le regard, il s'était pas vraiment reparlé depuis qu'il avait essayé de le faire fuir dans la forêt.

- Sur cette colline, vivait une petite famille de roturier sans grande ambition. Elle n'avait aucune idée de ce qu'était l'argent, le pouvoir ou la guerre. Et vivait en harmonie avec la forêt, respectant les divinités qui y vivait.

Yurie avait tracé des sillons dans son bol de semoule et semblait s'emporté dans la démonstration. Un sourire en coin tirailla les lèvres de Sasuke, en pensant que Naruto aurait sans doute trouvé quelque chose de drôle à dire... "C'est ce qu'on appel pédaler dans la semoule" ou un truc comme ça.

- Alors que la date de la bataille approchait la divinité la plus puissante de la forêt s'empara du corps et de l'esprit du fils aîné de la famille des roturier. Devenu un demi-dieu, il était plus fort que mille chevaux, plus rusé que mille renard et bien plus rapide que le vent. En une seule nuit il couru d'habitation en habitation, trouva et enleva les chefs des grandes familles qui n'aspirait qu'à la guerre.

Sasuke se surprit à l'écouter, c'est qu'elle était plutôt bonne oratrice. Yurie accompagnait ces gestes de paroles et effectuait comme une danse.

- Privé de leur tête belliqueuse les membres des différentes famille retrouvèrent leur singularité, et réunit dans cette même crainte d'avoir perdu leur guide ils réalisèrent qu'ils n'étaient pas si différents. Pour ce qui est des chef guerrier, celui qui était devenu un dieu leur parla longuement. Il leur parla comme jamais on ne leur avait parlé. Il les mirent face à leur bêtise et leur contradiction.

Yurie tendit la main sur le côté de la table et celle de son fils s'y posa. Il sortit, les yeux légèrement écarquillé, ne comprenant pas ce que sa mère attendait de lui.

- Et à force de dialogue, ce garçon amena la paix. Les chefs de ces familles reconnurent la bonté de ses actions et son caractère avisé. Un disque fut taillé dans la pierre de jade la plus belle jamais vu à ce jour, d'un vert profond moucheté d'or ! Il représentait le pouvoir de ces familles, réunit tout comme elle. D'un geste de la main, le garçon le brisa et en remit une partie à chaque dirigeant de clan. C'est en ces pierres qu'étaient détenu le pouvoirs de leur famille, le malheur et la destruction attendait celle qui la perdait.

Yonosuke regardait sa mère avec passion, c'était attendrissant.

- En quittant le corps de l'aîné des roturier, le dieu de la forêt emporta tout ce qui ferait de lui une personne spécial. Lui et ses descendant étaient condamné à ne jamais être particulièrement fort physiquement, ni très rapide. Il leur laissa tout juste la ruse et l'intelligence. Mais le plus important est sans doute le nom qu'il reçurent, pour avoir aidé à ce que jamais le sang ne coule sur cette montagne.

- Yama [montagne] shiro [blanche], les gardien de la montagne blanche, souffla le garçon.

Sur ces mots ils se dissimula derrière sa mère, qui semblait toute heureuse d'avoir terminé son récit.

Sasuke continua de la regarder un long moment en silence. Il commençait à se dire que Yurie était sans doute bien plus âgée qu'il n'y paraissait, il suffisait de voir comme elle s'embarquait dans ses histoires sans fins, à partir d'une simple question. Il ouvrit la bouche pour la ramener à la réalité mais elle le fit taire d'un regard dur.

- J'y viens, Sasuke ! Laisse-moi le temps de reprendre mon souffle. Dans le conte, les chefs de clan ont remit leurs pouvoirs entre les mains des Yamashiro, qui ignorait ce que c'était. Je suis loin d'être aussi sottes. J'ai convoqué les chefs avec leur morceau de jade, dame Sanju et messeigneurs Hyûga et Hagoromo doivent être terrifié à l'idée que je les en prive. Alors tu sera bien le dernier de leur soucis.

- Et quel est l'objectif de tout cela ?

- Ton investiture. Une fois que tu aura reçu le titre qui va avec ton nom, le Conseil aura bien plus de mal à te faire tuer.

- Vous allez faire de moi un chef de clan ? souffla-t-il sans réaliser.

Yurie ne lui accorda plus aucune attention et se concentra sur son fils.

oOoOoOoOo

Re. Je repose ce chapitre après deux semaines de repos. Et qu'est-ce qu'il était mauvais ! Je suis toute gênée. Donc il a été re-publié dans la matiné. Et le suivant le sera dans l'après-midi.

J'ai repris les cours, j'ai donc des devoirs à faire et mélanger les deux ça marche pas hyper bien ! Du coup le nouveau rythme de publication sera d'un chapitre toutes les deux semaines. Et en parallèle je corrigerais ceux qui sont déjà sortie.