Bonjour ! Voici le nouveau chapitre qui arrive un peu plus tard que prévu. J'avoue avec les portes ouvertes du lycée et mon emploi du temps extrêmement vide *tousse tousse*, je n'ai pas eu le temps d'écrire.
Bref...
Voici le nouveau chapitre, j'espère qu'il vous plaira !
Bonne lecture !
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– Appels illusoires –
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Une fois le repas terminé, Elaiano alla se changer sans sa chambre et rejoignit Glorfindel sur le terrain d'entrainement. Lorsqu'elle y arriva l'elfe était en train de s'échauffer en faisant quelques mouvements de bases avec son épée. La jeune fille attrapa une épée qui traînait dans un coin et s'empressa de le rejoindre.
Ravi que l'adolescente soit si enthousiaste, Glorfindel lui proposa de travailler une nouvelle technique qui permettait de parer l'attaque d'un adversaire, puis de contre-attaquer en bloquant la lame de l'autre. Le geste parabolique n'était pas difficile à faire mais il était bien plus difficile d'utiliser cette technique car elle était connue et risquée. Le danger était que si l'adversaire devinait qu'on allait l'utiliser, il était très aisé de contrer et de blesser gravement l'autre.
Attentive, Elaiano s'appliqua à imiter ce que lui montrait son ami et une fois que celui-ci eut décidé qu'elle avait compris le principe, il lui proposa de s'entraîner avec lui. Un peu dubitative la jeune fille argua qu'elle n'avait aucune chance de réussir cette parade puisqu'il savait qu'elle comptait l'utiliser. Comprenant qu'elle n'avait pas tout à fait tort, l'elfe jeta un regard autour de lui cherchant un combattant pouvant faire office de partenaire d'entraînement, le Seigneur Celeborn jaillit de nulle part et demanda :
« Puis-je m'entraîner avec ma fille ?
Si Glorfindel fut surprit par son arrivée si soudaine, il n'en montra rien et, souriant, il répondit posément :
- Sans problème, nous cherchions justement quelqu'un…
Puis s'écartant pour libérer le terrain, il passa à côté de la jeune fille et lui glissa :
- Lorsque ta lame est la plus courte, rapproches-toi de ton adversaire.
- C'est noté…
Puis, une fois que l'elfe se fut écarté, l'adolescente alla troquer son épée pour les doubles dagues avec lesquelles elle était beaucoup plus à l'aise. En retournant sur le terrain, elle remarqua avec surprise que le Seigneur avait plutôt opté pour deux longues épées qu'il tenait dans chacune de ses mains.
Attentive au moindre mouvement de son adversaire, la jeune fille se mit en garde. Celeborn n'attendit pas longtemps avant de passer à l'attaque et il se jeta sur sa fille, ses épées au clair. Légèrement surprise par la vitesse de l'elfe, Elaiano eut tout juste le temps d'esquiver et de se replacer. Chassant une mèche qui lui était tombée devant les yeux, l'adolescente chercha son adversaire du regard mais ne le vit pas. Elle avait beau se trouver dos au bord de la piste, le terrain était vide. Abaissant légèrement sa garde, la jeune fille fit un pas en avant se demandant où avait pu passer le Seigneur.
Ce fut son instinct qui la fit se retourner et parer. Juste à temps. Celeborn était tout simplement apparu derrière l'adolescente et l'avait attaqué. Tout en reprenant le combat, la jeune fille se retournait les méninges se demandant comment il avait bien pu la contourner sans qu'elle le voit. Mais rien ne lui venait.
Se re-concentrant sur le combat, la première chose qu'elle nota était qu'elle était en train de perdre. Elle pliait sous les inlassables coups de son adversaire. Celui-ci, nullement fatigué tourbillonnait frappant d'un côté puis de l'autre, obligeant sans cesse la jeune fille à parer avec ses dagues. Heureusement qu'il retenait ses coups et que lorsqu'il la touchait, ce n'était que du plat de la lame car dans le cas contraire, l'adolescente serait déjà morte.
Déterminée à rompre la cadence et à imposer ses propres règles, l'adolescente puisa au fond d'elle tout ce qu'elle avait appris puis, en fit comme une sorte d'agglomérat de connaissances qu'elle fit remonter à sa mémoire. Des techniques et des méthodes qu'elle n'avait pas encore travaillée avec Maglor, Haldir et Glorfindel surgirent alors dans son esprit. D'abord déstabilisée par la quantité d'informations qui l'ensevelissait peu à peu, l'adolescente manqua quelques coups et Celeborn la toucha du plat de ces lames à plusieurs reprises.
Se dégageant d'un seul coup, la jeune fille chercha ses repères pendant un instant. Ce qui venait de se passer dans sa tête avait été trop soudain et il lui fallait gagner du temps afin de reprendre ses marques. La comprenant en difficulté, Celeborn s'arrêta quelques secondes afin de lui laisser un temps de répit. De son côté, Elaiano cherchait à comprendre d'où pouvait provenir autant de connaissances. Il ne lui fallut qu'un instant pour comprendre que cela devait être lié à l'entrainement qu'elle avait suivi avant de se retrouver coincée sur Terre. Ses souvenirs étaient revenus mais la jeune fille n'avait pas encore totalement prit conscience de ceux-ci. Après tout, le retour de ces derniers ne remontait qu'à quelques heures en arrière.
Une fois ses idées remises à la bonne place, l'adolescente releva la tête, les yeux plissés. Tout semblait avoir pris une nouvelle dimension et plus rien n'échappait à son regard. Se remettant en garde, elle n'attendit pas que son adversaire repasse à l'attaque et, ses dagues fermement serrées dans ses poings, la jeune fille se jeta sur Celeborn. Pas un éclair de surprise ne traversa son regard lorsqu'Elaiano feinta sur la droite et il para adroitement le coup. Sans se décourager, la jeune fille pivota présentant pendant une seconde son dos à son adversaire, puis, elle attaqua sur la gauche, sans succès.
A quelques pas, Glorfindel observait les deux combattants. Alors que du Seigneur Celeborn se dégageait une assurance et une maîtrise parfaite de la situation, privilégiant plutôt les gestes efficaces pour éviter de se fatiguer, sa fille en était le parfait opposé. Celle-ci ne cessait d'aller et venir, attaquant de tous les côtés, cherchant une faille dans la défense de son adversaire. L'elfe remarqua que cette dernière suivait bien son conseil, essayant de toujours se tenir suffisamment proche de son père pour attaquer, mais pas trop loin pour que celui-ci n'ait pas l'espace nécessaire pour utiliser l'entièreté de ses lames. A un moment donné, la jeune fille s'arrêta d'un coup et vacilla sur quelques pas.
Ayant peur qu'elle ne s'effondre, Glorfindel voulu s'avancer mais cette dernière se ressaisit et se remit en garde, montrant clairement que le combat n'était pas terminé et qu'elle n'avait pas dit son dernier mot. Lorsqu'elle se jeta sur son adversaire, un étrange lueur brillait au fond de ses yeux. Dès qu'elle croisa le fer avec Celeborn, une tension se fit sentir dans l'air.
Le combat prit alors une autre dimension et l'on pu ressentir les efforts que chacun des combattants employaient pour faire plier l'autre. Le tintement des lames lorsqu'elles s'entrechoquaient se fit plus fort et plus réguliers au fur et à mesure qu'ils échangeaient des coups sans pour autant franchir la défense de l'autre. Le plus surprenant fut qu'Elaiano avait complètement changé de méthode d'attaque. Elle semblait maintenant plus posée, contrôlait chacun de ses mouvements, anticipant ceux du Seigneur et répliquant par des coups qu'elle n'avait jamais utilisés au cours de ses derniers entraînements.
Les deux combattants tourbillonnaient au centre de la piste sablonneuse sans céder le moindre centimètre à l'autre sans que ce ne soit volontaire. Leur combat s'était transformé en une danse sans fin, et qui ne se terminerait qu'une fois qu'ils l'auraient décidés. Les autres elfes qui s'entraînaient sur les terrains avoisinants s'arrêtèrent pour les regarder se battre. Il fallait avouer que malgré leurs styles et leurs armes pourtant très différentes, ils savaient tous deux se battre et leur combat était impressionnant.
Soudain, alors que la situation n'y était pas du tout propice, Glorfindel vit la jeune fille se replacer sur ses appuis et, lorsque la lame de Celeborn descendit sur elle, elle tenta la technique que l'elfe lui avait enseigné plus tôt. Elle brandit ses deux dagues croisées devant elle afin d'y coincer l'épée de son père. A peine celle-ci eut-elle touchée les armes de l'adolescente, elle dégagea une de ses dagues et d'un mouvement rotatif, voulu toucher Celeborn. Mais, elle ne se rendit compte que trop tard qu'elle avait oublié un détail, un léger détail qui avait pourtant toute son importance… Le Seigneur Celeborn possédait deux épées.
Il ne fallut qu'un geste de sa part pour parer le coup de la jeune fille, la désarmer, lui faire perdre l'équilibre et la faire tomber sur le sol.
Elaiano fut extrêmement surprise de se retrouver en un instant désarmée et à terre. Levant le nez vers le Seigneur Celeborn, elle aperçue que celui-ci lui tendait la main pour l'aider à se relever et attendait qu'elle s'en empare. Le remerciant, elle se remit debout en prenant soin de ramasser ses dagues qui étaient tombées non loin. S'époussetant afin de faire tomber le sable collé à ses vêtements, la jeune fille ne put s'empêcher de lâcher :
- Mais… Tu es super fort ! Je ne t'ai pas effleuré !
Le sourire que Glorfindel et l'intéressé lui renvoyèrent la fit s'empourprer.
- Ce n'est qu'une question d'entraînement… Tu y arriveras un jour.
- A quoi ? L'effleurer ? Aucune chance ! répondit-elle avant de se retourner vers Celeborn et d'ajouter… D'ailleurs comment avez-vous fait pour… Où est-il ?
Glorfindel regarda autour de lui et constata à son tour que le Seigneur Celeborn n'était pas en vue.
- Où est-il passé ?
- Il a dû partir pendant que nous discutions.
- Tu ne vas pas me faire croire que nous avons parlé longtemps. Nous avons à peine échangés trois mots.
- Il nous faudra être plus attentif la prochaine fois. Et, saches qu'il a toujours été très discret.
- Il n'est pas seulement discret, il s'est carrément volatilisé…
Puis, se disant qu'il n'y avait pas de raison de s'inquiéter, la jeune fille alla s'étirer avec son ami et entreprit de reprendre le chemin qui ramenait à la demeure du Seigneur de la cité. Alors qu'ils étaient presque arrivés, il passèrent sur un léger promontoire qui surplombait la vallée et offrait une vue imprenable sur l'horizon.
Ce n'était pas la première fois qu'elle passait devant, mais l'adolescente fut étrangement attirée par la butte de terre. La gravissant rapidement, elle accéda au sommet et pu ainsi contempler le paysage. On pouvait voir une petite rivière serpenter dans le creux de la vallée puis, rejoindre une autre rivière plus large et plus profonde. Le soleil était haut dans le ciel et, même s'il commençait doucement sa course vers l'Ouest il n'en éclairait pas moins l'immense plaine qui se dévoilait au loin parsemée ici et là d'arbres qui piquetaient irrégulièrement le terrain.
- C'est magnifique, souffla-t-elle à Glorfindel qui l'avait rejointe. Allons-y, ajouta-t-elle en se retournant.
Mais, alors que son ami redescendait la butte, une étrange sensation arrêta Elaiano et la fit se retourner. Jetant un regard vers l'horizon, elle laissa ses yeux errer sur la plaine, et, il lui sembla apercevoir une silhouette filant dans l'herbe.
- Maglor ? souffla-t-elle croyant reconnaître la silhouette de son ami.
- Y a-t-il un problème ? lui demanda l'elfe qui s'était arrêté voyant que l'adolescente n'était pas descendue.
- Non, rien. J'ai cru voir quelqu'un dans la plaine, probablement un animal ou un mirage.
Le tueur de Balrog ne releva pas et retourna sur le chemin de terre, attendant que la jeune fille le rejoigne. Se détournant, cette dernière s'empressa de rejoindre son ami et retourna avec lui à Fondcombe.
L'adolescente passa le reste de sa journée à discuter avec Arwen et à jouer de la flûte au bord d'un ruisseau espérant que Maglor vienne la rejoindre à un moment donné. Pourtant, il ne vint pas. Déçue, Elaiano fini par ranger l'instrument et les partitions et quitta les jardins où elle s'était installée. En retournant à sa chambre, elle croisa Glorfindel et lui demanda de l'excuser auprès du Seigneur Elrond car n'ayant pas faim, elle préférait se coucher directement. Celui-ci acquiesça de la tête et la jeune fille pu aller dormir tranquillement. A peine allongée, elle s'endormit aussitôt.
Lorsque Elaiano ouvrit les yeux, elle n'était plus dans sa chambre. Elle se trouvait plutôt allongée au milieu d'une plaine sous le soleil. Se demandant comment elle avait pu atterrir là, elle jeta un regard autour d'elle et, aperçu un cavalier qui venait dans sa direction. Plissant les yeux, l'adolescente reconnu aisément Maglor, penché sur l'encolure de sa monture. La jeune fille lui fit signe voyant qu'il venait dans sa direction, mais, il la doubla sans s'arrêter ni ralentir. Elaiano cria alors le nom de son ami espérant attirer son attention, mais rien n'y fit. Il poursuivi sa route sans fléchir. Lorsqu'il fut hors de portée de voix, l'adolescente cessa de l'appeler ne comprenant pas pourquoi il l'avait ignoré. Cherchant une réponse, la jeune fille se tourna vers l'endroit d'où provenait le fëanorion. Au loin, des montagnes s'élevait, et il était à peine possible d'apercevoir Fondcombe camouflée au fond d'une vallée. Soudain, non loin de la cité, Elaiano aperçue un mouvement. Une silhouette se dressait en haut d'un promontoire. Mais, même en plissant les yeux, elle ne put voir qui se dressait là.
Soudain, sans crier gare, la scène bascula et la jeune fille se trouva dans une bois peu touffu non loin d'un feu de camp. Apercevant une forme allongée à côté de celui-ci, l'adolescente s'approcha doucement. Celui qui dormait possédait de longs cheveux noirs qui reposaient sur le sol. Mais, même s'il était de dos, une étrange sensation parcouru la jeune fille. Contournant le dormeur, l'adolescente s'accroupit devant ce dernier et, releva une mèche qui tombait devant son visage. Mais, en apercevant celui-ci, Elaiano ne put retenir un cri de stupeur.
- Maglor ?!
A peine ces mots eurent-ils franchit la barrière des lèvres de la jeune fille que la scène se fit de plus en plus floue, et elle ne put que crier une dernière fois le nom de son ami avant que tout ne redevienne noir et qu'elle ne s'éveille dans son lit à Fondcombe, toute tremblante et aussi essoufflé que si elle venait de courir un marathon.
Sachant qu'elle n'arriverait pas à se rendormir, l'adolescente se leva, prit une cape et sorti de sa chambre.
Quelque part plus à l'ouest, Maglor s'éveilla en sursaut.
- Ondine ? Est-ce toi ? appela-t-il.
Mais, seul le silence de la nuit lui répondit.
Jetant un coup d'œil autour de lui, l'elfe vit que rien n'avait bougé et que Duilwen semblait tranquille. Puis, remarquant que le feu était presque éteint, il entreprit de le rallumer afin d'éloigner de potentiels dangers nocturnes. Une fois le feu relancé, il sortit une carte d'une de ses sacoches et la déplia. Il commença par se repérer, puis, traçant une ligne vers l'ouest, il estima qu'en continuant à cette vitesse, il pourrait être sous quelques jours à Amon Sûl et d'ici une bonne semaine, il pourrait être à Bree. Rangeant le parchemin, il remua les braises du feu en repensant à sa journée.
Il était parti si vite et sans trop réfléchir. Il ne savait pas vraiment où il allait ni pourquoi. De plus, il se sentait aussi terriblement coupable d'avoir abandonné Ondine, ou Elaiano… Elle n'avait pas mérité qu'il fuie comme cela. Et cette voix qui l'avait tiré du sommeil ressemblait tant à la voix de la jeune fille. Pourtant, elle devait se trouver en ce moment même bien au chaud à Fondcombe dans un lit et ne devait pas se soucier de son sort. Le fëanorion finit donc par se persuader que cette voix qui l'avait réveillé n'était qu'une illusion crée par son esprit fatigué. Un animal devait avoir fait du bruit et il l'avait confondu… Pourtant, ce n'était pas la première fois de la journée qu'il lui semblait avoir entendu l'adolescente l'appeler. Il se rappelait que vers le milieu d'après-midi, alors qu'il chevauchait dans la lande, il avait eut cru entendre la jeune fille murmurer son nom. Cela n'avait été qu'un léger son, une brise portée par le vent, mais il était sûr que l'adolescente l'avait appelé. S'agissait-il réellement d'un appel de son amie ou une fois de plus, d'une illusion ?
Jetant un regard vers l'est, il soupira et se prit à formuler sa pensée à voix haute :
- Je suis désolé…
Elaiano s'accouda à la rambarde d'un balcon et essaya de relativiser. Ce qu'elle avait vu n'était qu'un simple rêve et Maglor devait être tranquillement endormi dans sa chambre, à quelques pas de l'endroit où elle se tenait. Pourtant, tout avait semblé si réel, si vrai… Ce qu'elle avait aperçu dans son rêve, lorsqu'elle se trouvait dans la plaine, s'agissait-il vraiment d'une chose qui s'était passé ou était-ce une illusion ?
Alors qu'elle était plongée dans ses pensées, un léger bruit de pas se fit entendre derrière elle, et le Seigneur Elrond vint s'accouder à son tour à la balustrade.
- Vous ne dormez pas ? demanda la jeune fille surprise.
- Je pourrais vous retourner la question…
- J'ai fait un étrange rêve.
Bien que son interlocuteur resta silencieux à cette réponse, l'adolescente sentit qu'il était intrigué et souhaitait en apprendre davantage, si elle voulait bien se livrer à lui.
- C'était à propos de Maglor… Je l'ai vu en train de chevaucher sur une plaine qui m'est inconnue, puis endormit à côté d'un feu de camp.
Lorsqu'elle lâcha le morceau, l'adolescente remarqua un tressaillement presque imperceptible chez Elrond. Intriguée, la jeune fille plissa les yeux se demandant pourquoi cette information l'avait fait réagir de cette façon.
- Qui a-t-il ?
- J'aurai souhaitait vous l'apprendre d'une autre façon mais… Maglor est parti de Fondcombe.
- Quand ?! s'écria l'adolescente.
- Après le repas de midi…
- Pourquoi ne pas me l'avoir dit !
- J'ai essayé, mais je ne vous ait pas trouvé de la journée, et vous n'êtes pas venue au dîner.
- Mais pourquoi est-il parti ?
- Je ne sais pas… Il ma demandé de vous dire qu'il ne vous oublierait jamais et qu'il reviendrait vers vous lorsque le temps sera venu. Je suis désolé de vous l'apprendre de cette manière…
- Ce n'est pas de votre faute. Merci de me l'avoir dit.
- Ne désespérez pas. Il a toujours été un solitaire, ajouta Elrond en posant sa main sur l'épaule de la jeune fille. Essayer de dormir, vous avez besoin de repos.
Puis, le Seigneur de la cité s'en alla dans la nuit laissant l'adolescente seule. Celle-ci se perdit dans la contemplation du paysage, le regard tourné vers l'ouest. Dans sa détresse et son incompréhension, un seul mot put résumer le tourbillon de pensées et de questions qui envahissaient l'esprit d'Elaiano :
- Pourquoi ? »
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Et voilà !
Un petit chapitre un peu triste sur la fin, mais bon...
On ne cherchera pas où est passé Celeborn *hum hum*...
J'espère que ce chapitre vous aura et plu, et à la semaine prochaine !
