Chapitre 32 : Ore no Musume-chan !

Quelques mois plus tard :

Ça y est ! Notre escouade étaient devenue la plus connue, la plus crainte et la plus respectée de tout l'ANBU. De très nombreuses légendes nous entouraient ; les plus connues étaient les conditions fictives pour entrer dans l'équipe. Il était dit que seuls ceux qui avaient décimés leurs escouades étaient acceptés. Il y avait une part de vérité, puisque j'avais éliminé une grande partie de nos effectifs lors de mon retour, Hyônaka pendant les missions de recherches de ces trois dernières années et l'arrivée inexpliquée des participants du Shikabane no Matsuri. Ou encore que les membres de l'équipe étaient tous cannibales. Là encore... Enfin...

Je lisais mon ordre de mission en buvant un jus de fruit pendant qu'Ichiko et Nisuge se battait avec Hyônaka qui parait d'une main et préparait le repas de l'autre. Elle était réellement très forte, et je repensais à cette fois dans la forêt ; elle m'avait expliqué qu'elle n'avait pas pu répliquer car ils menaçaient de me tuer, et qu'à peine avais-je repris conscience elle avait élaboré un plan pour s'en sortir entière. Enfin, cet ordre disais très clairement "faites disparaître ce village de la carte. C'est un ordre incontestable, si vous refusez, on envoie tout Konoha contre vous." L'idée de me battre contre le village n'était pas pour me déplaire, mais je n'appréciais pas de mettre en péril la vie de mon père, de ma mère par alliance et de mes élèves.

-Hyônaka ? criai-je.

-Oui ? répondit-elle en envoyant balader Nisuge du revers de la main, alors qu'Ichiko se lança à la poursuite de son petit-ami.

-Y a encore un village à buter.

-Pff...

Elle allait répliquer quelque chose quand les vitres explosèrent, et 2 couples de ninjas entrèrent dans la maison par les orifices. Ils se relevèrent et nous saluèrent de ce "Yo !" que j'utilisais tout le temps, comme mon père le faisait. Santa, Yonde et Goko déballèrent les courses tandis que Rokute réparait les vitres grâces à ses techniques de verre.

-Tout le monde, préparez-vous, on se casse à la tombée de la nuit !

-OK ! me répondirent les élèves.

Au crépuscule, nous partîmes vers un petit village à l'ouest de Konoha. Le trajet se fit sans le moindre problème, pour une fois. Arrivés à destination, Hyônaka ainsi qu'Ichiko et Santa dressèrent la Cage de Lune, bloquant toute fuite. Une fois le piège terminé, je m'avançai sur la colline qui surplombait le hameau, en dégainant nonchalamment :

-Que la fête commence !

Sans un bruit, tous se précipitèrent sur les maisons sans défense, éliminant à une vitesse folle les signatures de chakra présentes dans le village. Cinq minutes plus tard, chacun faisait le compte de victime, pour empocher la prime du plus meurtrier. Il ne restait plus qu'un homme en armure de shinobi, nous faisant face avec une assurance feinte.

-Vous allez le payer ! Je vengerais mes camarades ainsi que ma femme ! En garde ! nous cria le dit combattant.

Il se rua sur moi, et me roua de coup, tous parés, néanmoins. Tous se retournèrent pour connaitre l'origine de ces bruits de lames s'entrechoquant, puis retournèrent à leur compte en voyant que j'étais celui qui parait. Yonde pris la parole :

-Chef, vous voulez pas en finir ? Il me casse les oreilles... et puis pourquoi vous n'attaquez pas ?

Le shinobi recula précipitamment en constatant que je ne répliquai pas à ses attaques.

-Je suis si insignifiant que ça ne vaux même pas la peine que tu me tues ? C'est ça ? hurla le pauvre homme.

-Ce n'est pas ça...

-Alors qu'est-ce ?! continua de s'égosiller le soldat.

-Je suis humain. Je crois. Et subir les coups de ceux que l'on fait souffrir permet de s'affranchir de regrets. "Le village n'est plus, mais nous avons subis le courroux de ses habitants. Alors ça va." C'est ce que je pense. Maintenant que tu a apaiser un peu ta colère et la haine de toutes les victimes, meurs, s'il te plait.

Il allait répondre, puis se rendit compte que ce n'était pas possible sans cordes vocales. La tête tomba et roula dans les décombres d'une maison, là où cherchait Santa. Je lui criais de me lancer le trophée, et elle appela tout le groupe à la place : il restait un survivant.

Une petite fille tenait la tête de son père contre son cœur. Puisque je m'approchais d'elle, elle recula précipitamment en se prenant dans la robe de sa défunte mère, trébucha et s'écroula, laissant la tête se ranger avec les restes de peluches déjà tâchées du sang de sa petite sœur, ou petit frère, je n'eus sus dire, vu comment Santa l'avait arrangée. Elle rampa pour se mettre dos à un mur, la peur faisant trembler tous ses membres. Elle lança d'une voix pleine de tristesse et de colère :

-Comment pouvez-vous tuer toutes ces personnes sans éprouver le moindre remord ? hurla-t-elle.

-C'est simple ; on y fait pas attention, balança Nisuge en rigolant, suivit par les autres membres qui se tenaient non loin de là, tantôt allongés, regardant le ciel étoilé, tantôt flirtant avec son ou sa partenaire, ou bien simplement en restant debout, attendant le moment ou la dernière survivante serait ne serait plus.

-Vous êtes des monstres ! continua la petite fille.

-Ouais, j'suis d'accord, lui répondis-je.

-Vous ne ressentez donc rien, dit-elle en me regardant avec les même yeux qu'Hyônaka autrefois.

Cela me perturba, et pas qu'un peu. Sans un mot, encore bouleversé, je sortis un kunai, pointe vers ma victime, qui secoua la tête en pleurant.

-Si, pour survivre, je t'ordonnai de m'insulter, le ferais-tu ? lui intimai-je, le regard glacial.

Elle hésita une seconde, puis me traita de tous les noms que connaissait une fillette de son âge, sous les rires sardoniques de mon escouade. Je continuai, aussi imperturbable que possible :

-Si, pour vivre, je t'ordonnai de me frapper, le ferais-tu ?

Encore une fois, elle s'exécuta, et me donna un faible coup de poing dans le ventre, toujours sous les ricanements de mes alliés.

-On continue ?

-Arrêtez, je vous en pris ! éclata la fille en sanglot.

Comme une incantation, toujours sur le même ton, je continuai en tournant la poignée du kunai vers la fillette ;

-Si, pour vivre, je t'ordonnai de me tuer, le ferais-tu ?

Cette dernière phrase résonna dans le silence de la mort omniprésente. La petite fille s'arrêta de pleurer un instant, et d'un main tremblante, saisit le kunai. Finalement, d'une voix pleine de désespoir, elle cria et me transperça la gorge maladroitement, et je crachai une gerbe de sang sur le visage blanc de la fillette. Les membres de l'escouade me regardèrent avec des yeux ronds, tandis qu'Hyônaka préparait le départ, en pillant les maisons. La fillette regarda mon corps et le sang qui s'échappait de ma blessure, puis partit d'un rire dément en pleurant de joie, heureuse d'avoir pu venger ses parents. Puis le bruit d'une lame qui sort de la chair résonna encore une dernière fois.

-Ça fait mal, ça ! Tu vois, chibi-chan, toi et moi, on est pareil. Si tu devais avoir des parents, ce serait nous, lui souris-je avec un regard triste.

Elle me regarda d'un œil vide, puis sa tête s'affaissa contre sa poitrine plate. Je m'approchai d'elle, puis saisis le kunai ensanglanté, et la soulevant d'une main, plaçai la lame sous sa carotide en souriant, un éclat maléfique dans le regard. À la lumière de la lune, je pus observer son apparence ; elle avait les cheveux violets et les yeux verts, d'un vert fluorescent. Dans ces derniers se reflétait la scène du carnage, et les visages blasés de mes compagnons. Finalement, son regard aussi se fit blasé, et elle accepta son destin. J'allais lui trancher la tête quand Hyônaka m'appela. Détournant le regard un instant pendant que le trou dans mon coup se refermait en fumant, elle me montra la tête des cadavres des parents de la fillette ; la mère ressemblait trait pour trait à ma coéquipière. Amusé par la coïncidence, je laissai l'enfant se précipiter aux pieds des femmes qui représentaient sa mère. Elle regarda la vivante, puis la morte. Elle tendit la main vers cette dernière, mais une gangue de glace recouvrit instantanément sa véritable génitrice, puis explosa après qu'une volée d'aiguille jaillit de mes armes, faisant disparaître toute trace de la femme mature qui s'éparpilla dans la brise de la nuit. Je rejoins Hyônaka sous les yeux terrorisés de la fillette, en la faisant tomber d'une balayette en passant, puis lançant le kunai à côté de son visage en ajoutant ces seuls mots : "souviens-t'en, kuso-chibi". En rangeant mes armes, alors que mon équipe en faisait de même, nous prîmes la direction du village caché de la feuille.

Le voyage de retour ne fut pas spécialement intéressant, malgré une la présence d'une conscience particulièrement haineuse derrière nous. Le jour suivant sera bien plus mouvementé...

Le lendemain, il y avait une troisième personne dans le lit entre moi et ma partenaire.

-Chibi ?!

Hyônaka se réveilla aussi et sursauta, alors que la fillette s'asseyait en tailleur en baillant.

-Je m'appelle Fuka. Yoroshiku onegaishimasu.

-Ohayo, Fuka-chan, murmura Hyônaka en baillant à son tour, puis en se levant pour lever les autres membres de l'escouade, pas plus étonnée que ça.

-J'en fait quoi ? demandai-je.

-Bute-la.

-Ok, répondis-je en sortant un kunai.

Avant que je puisse faire le moindre mouvement, je me retrouvai avec un couteau de cuisine dans le ventre. Je réalisais alors que cette fillette était une tueuse de génie, et sans pitié. Malgré le mal que l'on lui avait fait subir la veille, elle réussissais à feindre la tristesse et la haine devant les tueurs de ses parents !

-Bon, d'accord, on va te garder... dis-je en ravalant mon sang, enlevant le couteau, et en le plantant dans la cible, à l'autre bout de la chambre à coucher. Fuka afficha un sourire triste, comme la veille, et sauta du lit pour rejoindre les autre dans la salle à manger. Nous descendîmes en passant devant les couples qui regardèrent avec effarement la petite fille qui s'accrochait à mon voile de chakra. Yonde sortit un de ses deux kamas, des petites faux reliées à des chaines, et le pointa vers Fuka. Le regard qu'elle lui lança le figea sur place.

Elle mangeai tranquillement son riz sur mes genoux pendant qu'Hyônaka préparait le reste du repas. Chacun se posait la même question ; comment cette enfant avait pu retrouver le village, qui plus ait notre maison.

-Et... c'est qui du coup cette petite fille ? demanda Goko en s'adossant contre Rokute.

-Ore no... commençai-je.

-Musume-chan ! finit Hyônaka.

-HUUUUU ?! s'écrièrent les membres de l'escouade.

Je me penchai vers Fuka, qui me fixa de ses yeux verts particulièrement déstabilisant.

-À partir de maintenant, Fuka-chibi, tu seras ma fille.

-Fuka Hatake ?

-Moui.

Hyônaka la prit dans ses bras et la fit tourner comme si nous n'étions pas les responsables du carnage du dernier soir, puis la reposa à terre. Goko s'approcha et posa une main sur le front de la fille, qui s'immobilisa puis écarquilla les yeux. Goko parla d'une voix inhumaine ;

-Tuer... Tuer. Tuer ! TUER !

Elle lâcha Fuka, qui tomba sur le derrière. Nous avions tous compris le message. Elle était revenue se venger. Je pris la parole après un court silence ;

-Oublie ta vengeance, Fuka Hatake. Jamais tu ne pourras me tuer, ni quiconque de cette escouade. Profite simplement du bonheur d'avoir retrouver des parents.

À ces mots, elle éclata en sanglot et plongea dans le décolleté de ma coéquipière, qui l'accueillit à bras ouverts. Tous se remirent à manger, puis allèrent s'entrainer.

Après avoir fait la vaisselle, ma coéquipière se tourna vers la petite fille en s'essuyant les mains :

-Aller, viens, Fuka-chan, on va te trouver une arme ! lança joyeusement Hyônaka.

-Quoi ! criai-je en croyant avoir mal entendu.

-Il faut bien lui apprendre à se battre, puisque c'est notre fille ! Ne serait-ce que pour ne pas avoir à la sauver tout le temps.

-T'as pas tort. Direction le forgeron de l'ANBU !

Le trajet se réalisa sans un mot, et je fus étonné de découvrir que cette fillette était une surdouée aussi en ce domaine, déjà capable de tenir une allure convenable sur les toits. Arrivés chez notre forgeron, que l'on appelait plus simplement Ken, puisqu'il forgeait des épées et ne révélait pas son identité, nous lui demandâmes :

-Ken ! On a besoin d'une arme pour une nouvelle ! cria Hyônaka en arrivant.

-Une nouvelle ? s'interrogea le forgeron, qui connaissait notre équipe de renommée, ainsi que tous les mythes qui entouraient notre escouade. Il continua :

-Excusez mon impertinence, mais je ne vois personne à part vous deux...

Je soulevai la petite Fuka et souris en la posant sur l'établi.

-Est-ce possible que cette fillette soit votre fille ?

-Oui ! répondit Hyônaka.

-...ouais, répondis-je.

-Ça veut dire que vous l'avez déjà fait ?

-Plein de fois, dis Hyônaka.

-Chut ! Bon, bah oui, mais on l'a adopté, dis-je.

-Ah... je vois. Alors, qu'est ce que ce sera ?

-Fuka-chan, choisit ce qui te plait !

Nous avons passé plus d'une heure à choisir l'arme de notre nouveau membre :

Tantô ; une arme adaptée aux combattants de petite taille et de faible constitution dotée d'une lame courte et tranchante d'un seul côté, j'eus tendance à la lui conseillée en voyant qu'elle était très habile avec les couteaux. Pourtant, elle ne se sentait pas à l'aise avec, et protestait qu'elle ne se sentait pas très protégée.

Tachi : un katana classique, avec lequel elle était également très habile. Après quelques moulinets, elle reposa l'arme d'un air satisfait, mais souhaita continuer les recherches.

Nodachi : l'arme de ma coéquipière en moins grande. Elle n'arrivait même pas à le soulever, alors la décision a été vite prise. Nous sommes passés à l'arme suivante alors que la petite Fuka regardait sa mère des étoiles dans les yeux, pleins d'admirations.

Double jitte : ce sont des "piques" dotés d'une poignée et d'une petite garde prenant la forme d'un crochet dirigé vers l'ennemi. Je détestait cette arme, personnellement, mais j'avais déjà vu des membres se battre particulièrement bien avec, se servant même de la garde comme pointe à part entière. Une arme toujours trop courte pour la petite Fuka.

Naginata : un long bâton avec une lame de sabre classique à son extrémité, une arme redoutable à longue portée, cependant parfaitement inutile lorsque l'on est passé à travers sa garde. Cette fois-ci, l'arme était trop grande.

On en a essayé beaucoup d'autre, qui serait ennuyeux de continuer à décrire. Finalement, nous avons choisit une chaîne de chakra ; une simple chaîne forgée dans un matériau aux caractéristiques similaires à mes lames, permettant de manier la chaîne selon ses propres désirs. Il était possible de tout former : bouclier, massue, fléau et bien d'autres. Après avoir payer l'arme, qui, soit dit en passant, était extrêmement chère à cause du matériau, nous sommes rentrés chez nous en marchant comme une famille "classique", pendant que que Fuka s'amusait à explorer toute les possibilités de création de son arme. Elle avait un contrôle précis de son chakra, à croire qu'elle était kunoichi depuis plusieurs années. Nous vîmes les membres de l'escouade qui se reposaient dans le séjour, puis partîmes directement vers le terrain d'entrainement numéro 7, comme d'habitude, après s'être équipé.

Le terrain était déjà occupé, visiblement. Nous ne souhaitions pas être reconnus comme membres de Fuguki, alors nous ne portions que de simples masques noirs nous barrant la moitié inférieur du visage.

-Excusez-nous, mais cette zone est réservée aux membres les plus forts de l'ANBU. Je vous pris donc de quitter le terrain... demandai-je en premier lieu.

-Vous voulez nous faire croire que vous faites partis de l'élite ? Vous n'êtes même pas majeurs ! s'exclama le chef du groupe d'intrus.

-Fuka.

-Compris, otoo-sama.

Elle enroula sa chaine autour de ses bras pour se protéger, puis fonça sur nos collègues. Une erreur de débutant classique, et elle fut punie comme il se devait. Notre fille roula sur le sol en toussant et en se tordant de douleur, pendant que le chef la regardait d'un regard méprisant.

-Et bien, Fuka-chan, on a du mal ? C'est la différence de niveau entre nous ! dit-il sur un ton sarcastique.

-Excusez-la, elle est toute nouvelle dans notre escouade, dis-je.

-Et quelle est cette escouade ? Que je sache à qui parler pour votre comportement ! continua le shinobi.

Hyônaka prit la parole :

-Crois moi, tu ne tiens vraiment pas à savoir. Si c'est un défi que vous voulez, je le relève seule.

Ils ricanèrent à cette réponse, puis se mirent en formation. Hyônaka tira son arme de sa house, mais pas de son fourreau.

-Venez !

10 secondes pus tard, ils étaient tous par terre, couverts de bleus.

-Le terrain est libre, dis Hyônaka en rangeant son arme.

-Bien.

Nous avons pris nos aises sur le terrain d'entrainement, puis commencer à apprendre les bases à notre jeune disciple.

Parade, glissade, déviation, bloquage, amortissement, assassinat, rien ne fut oublié. Notre fille adoptive était tellement agile que ça en devenais horrifiant. Il m'étais déjà arrivé de devoir m'y reprendre à plusieurs fois pour la faire tomber à terre.

Cet entrainement est finalement devenu une routine, pour moi qui était contre l'idée de lui faire découvrir le monde des ninjas.

Quelques semaines plus tard,pendant que je lui apprenais à passer d'une posture de combattant à courte portée à combattant moyenne portée en déployant et en roulant sa chaîne autour de ses bras, elle me formula une requête particulière alors que nous nous essuyons après la séance d'entrainement journalière :

-Un contrôle ? demandai-je, surpris.

-Oui. Un test, un examen, peut importe, précisa Fuka.

-Eh... Je ne vois pas d'inconvénients, répondis-je, pensif.

Nous rentrions chez nous en parlant de ce qu'elle pouvait améliorer, sa posture et ses coups, mais je gardai sa demande à l'esprit.

Le soir venu, je me posai toujours la question. Puisque je ne trouvai pas le sommeil et que Hyônaka était partie depuis quelques jours avec les autres filles du groupe pour le pays de la Lune y faire des achats en armement, je décidai d'aller rendre visite à mon père, que je n'avais pas vu depuis un certain temps à cause des recherches de Sasuke. Ayant entendu qu'il était de retour au village, je me disais que je passerai lui dire bonjour quand j'en aurais le temps. C'était l'occasion. Et puis je ne ratais pas grand chose ; les garçons de l'escouade avait pris leurs aises et mis la maison sans dessus dessous.

Ainsi, à minuit, je toquais à la porte de mon ancien foyer, mais ne reçu aucune réponse. J'entrais prudemment, et ne vis personne dans le salon. Je décidai donc d'aller voir dans la chambre de mon père. J'allais crier son nom pour voir s'il il était encore réveiller, mais me ravisai en entendant une voix féminine gémir dans la chambre à coucher. En pensant que mon père pourrait être plus discret, j'utilisai mes pupilles pour identifier l'heureuse élue. Je m'attendais à tout, mais pas à ça.

Mon père était en train de réconforter Anko, qui pleurait, sans doute à cause de la mort de ses équipiers. Ce jour-là, j'avais vraiment fait quelque chose d'horrible. Je décidai de les laisser tranquille et retournai à la maison.

Ok, on va faire le point. Tout d'abord, je remercie le ou la seule lecteur/ice pour sa review particulièrement encourageante, car sans cette personne cet épisode serait jamais sorti. Je l'ai légèrement remanié, mais en ce qui concerne les combats, la majorité arrivera dans le prochain chapitre. Merci encore pour la review ^^. Écrire prend beaucoup de temps, que je n'ai plus... J'essaierais quand même de finir cette fiction, pour m'en tenir à les engagements.