Bonjour !
Encore une fois, j'ai du retard... Mon ordi a littéralement pété un plomb, c'est pour ça...
J'espère quand même que vous aimerez ce chapitre ! N'hésitez pas à laisser un review ! Bonne lecture !
-Les enfants, je vous présente Ren, dit Asuma Elle va assister à notre entrainement aujourd'hui ! Ren, voici Ino, Chôji et Shikamaru.
-Bonjour ! s'écria Chôji, le garçon qui mangeait des chips depuis l'arrivée de Ren.
-Enchantée, fit la seule fille de l'équipe.
-Salut, grommela Shikamaru.
Ses coéquipiers se tournèrent vers lui avec de grands yeux, étonnés par tant de familiarité.
-C'est l'amie de mon oncle, expliqua-t-il en se grattant la nuque.
Ren sourit. Cette équipe semblait assez intéressante. Le trio Ino-Shika-Cho avait été rendu célèbre par l'équipe de Shikaku-sensei, qui était tout à fait exceptionnelle si on oubliait les longues soirées qu'elle passait au bar, complètement saoule. Elle allait bien s'amuser. Elle avait hâte de commencer.
-On va commencer par s'échauffer un peu. Ça vous dit, quelques combats à trois contre un ?
-Flemme, marmonna Shikamaru.
Ren ouvrit de grands yeux. Elle ne digérait jamais le culot du sale môme.
-Comment ça, flemme ?! s'écria-t-elle en l'attrapant par l'oreille.
-Hé, mais lâche-moi ! J'ai pas envie de m'entraîner avec une psychopathe comme toi !
-Tu me cherches, sale gosse ?
-Femme galère !
-Calmez-vous, voyons, tenta de s'interposer Asuma.
-Pour la peine, tu vas me faire cent pompes sans pause, et tout de suite !
-Jamais de la vie !
-Ren, Shikamaru, voyons…
-Obéis, ou je dis à ta mère où tu étais avant-hier matin.
Shikamaru déglutit, et ne tarda pas à faire son choix. Il s'aplatit au sol et commença ses pompes. Ren sourit, satisfaite. Asuma, dépité, alluma une cigarette. Les deux autres regardaient Ren avec beaucoup d'admiration.
-T'as vu ça, Chôji ? souffla Ino en clignant des yeux.
-Shikamaru fait des pompes, murmura l'Akimichi en laissant presque tomber son paquet de chips.
-Ça commence bien, soupira Ren. Bon, alors, vous deux, dîtes-moi ce que vous savez faire.
La blonde s'écria qu'elle voulait commencer. En sautillant sur place, elle expliqua :
-Moi, je sais déjà faire la technique de la Transposition ! Je connais par cœur toutes les plantes nocives à la santé ! Je suis forte en ninjutsu !
Ren l'écouta attentivement, puis se tourna vers Chôji. Celui-ci était trop occupé à manger, alors son sensei répondit à sa place.
-Il maîtrise la technique du Décuplement Partiel. Il est plutôt fort en taijutsu, et sa force nous est souvent utile.
Ren hocha la tête, retenant les nouvelles informations. Elle se tourna vers Shikamaru, qui en était à sa douzième pompe.
-Et toi, le flemmard ? A part te plaindre, qu'est-ce que tu sais faire ?
-Dormir, manger et sécher les cours, répondit-il en essuyant la sueur qui coulait sur son front.
Ren se retint de le frapper. Si elle le tuait, elle aurait l'Hokage et Yoshino sur le dos pour le restant de ses jours. Elle l'attrapa par le col et le força à se lever.
-C'est bon, treize pompes te suffiront pour aujourd'hui. On va s'entraîner un peu ensemble. J'espère que vous avez de l'endurance, parce que je n'ai aucune pitié…
Les trois enfants déglutirent devant l'air machiavélique de la jônin. Elle ne pouvait quand même pas être si cruelle…
oOo
Si, elle pouvait l'être. Shikamaru et Asuma les avaient prévenus, pourtant. Ino inspira profondément, tentant de reprendre son souffle. Ses vêtements étaient tellement imbibés de sueur qu'ils lui collaient à la peau. Elle savait maintenant pourquoi Shikamaru surnommait Ren « la-femme-galère-bien-trop-galère ». Comment était-il possible de gagner 92 combats de suite sans même paraître essoufflée ?
La Yamanaka enviait sérieusement la jônin. Quel était son secret ? Et pourquoi était-elle toujours aussi belle après presque une centaine de duels ? Si un garçon passait par-là, Ino en mourrait de honte. L'élastique censé retenir ses cheveux avait mystérieusement disparu, et ses mèches blondes salies par la terre allaient chacune dans un sens différent. Sa jupe était déchirée, ses bandages se décrochaient à moitié, et son père l'aurait sûrement reniée en la voyant ainsi.
-Et de 100 ! fit Ren quelques mètres plus loin, tout en enfonçant la tête de Shikamaru dans un arbre.
Ino soupira. Ren avait dit qu'au bout de cent victoires, elle arrêterait la torture physique. Asuma fumait un peu plus loin. Chôji semblait faire l'autruche, le corps à moitié enseveli dans le sol. Ino avait de la chance. Par solidarité féminine, Ren ne lui avait pas enfoncé la tête dans quoi que ce soit. Elle l'avait juste ligotée en position du cochon pendu à une branche. Si Sasuke la voyait comme ça, elle pouvait dire au revoir à son avenir. Elle n'aurait jamais de mari, d'enfants, de vie. Sakura-grand-front se moquerait d'elle jusque dans l'au-delà.
-On peut faire une pause, fit Asuma en venant enfin à leur rescousse.
Il décrocha Ino de sa branche et creusa pour déterrer Chôji. De son côté, Ren tentait de sortir la tête de Shikamaru de l'arbre.
-Arrête de tirer, ça fait mal !
-Si tu t'entraînais un peu plus, tu n'aurais pas fini là !
-Femme galère !
-Sale gosse !
Après cinq minutes d'insultes plus odieuses les unes que les autres, la tête du Nara sortit enfin du tronc d'arbre.
Asuma soupira. Qui donc lui avait envoyé cette démone ? Ino avait l'air d'être sortie d'un brasier, Chôji avait sûrement les deux jambes cassées, mais mangeait trop pour s'en apercevoir, et Shikamaru avait le visage tellement sale qu'on aurait pu croire que c'était la couleur naturelle de sa peau. Son seul réconfort était la petite somme d'argent qu'il gagnerait peut-être à la fin de la semaine. Il avait fait un pari avec son père, et espérait bien le gagner.
Après avoir pris un goûter tous ensemble, Ren leur dit au revoir et partit, sans oublier de menacer une dernière fois Shikamaru. Aussitôt, ses élèves se jetèrent à ses pieds.
-Asuma-sensei, empêchez cette folle de revenir !
-Nous ne voulons plus jamais la revoir !
-Ayez pitié, Asuma-sensei !
Asuma fit la découverte, ce soir-là, que le mot « pitié » selon Chôji impliquait un buffet à volonté au restaurant de grillades du village.
oOo
-Sacré Genma, marmonna Ren en ouvrant sa boite-aux-lettres.
Une infinité de fleurs s'en écoula, et elle fût bientôt ensevelie sous les roses et les lotus. Un parchemin d'invocation gisait au fond de la boite. Ren le détruit avant qu'une inondation de tulipes ne détruise sa maison. Un petit mot avait été scotché à sa porte.
« En espérant que tu acceptes mon invitation, Genma. »
Une infinité de chocolats apparût dans son hall.
« Sacré Genma » pensa-t-elle avant d'entrer.
