Bonjour à tous et toutes,

Je poste un samedi, comme ça vous avez tout le temps de lire :) (et de reviewer)

Enfin si mon histoire vous intéresse toujours. J'en suis peu convaincue au nombre de reviews sur les derniers chapitres...

Je sais que mon rythme irrégulier vous a peut-être déçu, mais voilà, je suis là, je poste dès que je peux, et surtout, ayant trouvé un nouveau rythme de vie, je pense pouvoir miser sur une publication bi-mensuelle.

Ainsi vous savez, et vous pourrez voir le chapitre 37 posté le 1er février.

J'espère vous lire nombreux, ça me motiverait vraiment, alors je compte sur vous.

En attendant, je remercie encore plus chaleureusement :

*-* PoneyRose *-* Liz Monnaye *-* Badlorchen *-* Ange *-*

RAR Ange : Hello, merci pour ta review, haha c'est marrant que je pense aussi aux mêmes sorts ! Bon au pire on sera dans la même cellule à Azkaban :p Quant à la vie à Poudlard, on s'en approche :) Mais d'abord, la pleine lune ! à bientôt !


Chapitre 36 Désagréable rencontre et décision

Severus soupira au moment où il poussa la lourde porte en bois qui fit tinter la cloche au-dessus d'elle pour avertir le commerçant qu'un client venait d'entrer dans la boutique.

Elle devait tinter régulièrement, peut-être même plusieurs fois par minute, étant donné la date à laquelle on était.

Mi-août… Il avait vraiment fallu que Severus attende la mi-août pour aller chercher ses affaires scolaires sur le chemin de traverse… Il pesta contre lui-même, mais en même temps avait-il eu le choix au regard de l'été qu'il avait passé ?

En ce moment, ce n'était pas rare, le magasin de fournitures scolaires regorgeait clients plus ou moins stressés mais surtout d'étudiants parfois accompagnés de leurs parents, plus ou moins ravis de reprendre le chemin de l'école.

Et le jeune homme détestait la foule, trop de monde le pressait, trop de joie, trop d'excitation dans la voix de ses congénères, trop de bonheur auquel lui n'avait pas eu droit et qui le rendait amer.

Severus se fraya en pestant un chemin parmi les capes et tenues de sorcières de tous ceux ayant décidé de venir aujourd'hui compléter leur liste de fournitures pour Poudlard et se précipita tant bien que mal vers les chaudrons exposés, relégués au fond du magasin.

Le rayon était désert.

Heureusement pour Severus qui pût respirer un peu, bénissant le non-attrait de ses congénères pour les potions, et qui faisait qu'ils passaient dans ce rayon en coup de vent, choisissant et repartant le tout en moins d'une minute.

Son maître de potions, Joseph Bargue, lui avait laissé son après-midi pour que lui-même réunisse ses affaires nécessaires pour sa sixième année, et il lui avait aussi demandé de ramener quelques produits.

C'est en quête de ces produits-là que Severus regardait les différentes tailles et compositions des récipients devant lui.

Son maître avait besoin de trois nouveaux chaudrons, et lui-même (après avoir calculé ce qu'il avait pu réaliser comme économies, gagnées au prix d'un travail détestable qui l'avait fait encore plus se haïr cumulé au quelque faible salaire que Bargue lui avait donné au cours de l'été) n'aurait pas dit non à un chaudron neuf pour Poudlard.

Il commença donc à farfouiller, les autres clients indélicats ayant mis tout le rayon sens dessus dessous, méprisant pour la plupart l'art nombre qu'était les potions et n'y prêtant donc que peu d'attention quant au respect et au choix de leurs ustensiles nécessaires.

Il finit cependant par trouver les modèles en plomb et en étain pour son maître de potions, craqua pour celui en fonte pour sa sixième année et décida de quitter cet enfer qu'était devenue la boutique après d'autres petites emplettes complémentaires.

Ayant rapidement trouvé son bonheur, il se dirigeait enfin vers la caisse, lorsque deux voix, qu'il ne connaissait que trop bien, le firent se figer, avant de se précipiter derrière un rayon. De là, il était parfaitement caché, tout en pouvant écouter, poussé par une curiosité malsaine la conversation de deux Maraudeurs, dont il redoutait la confrontation.

Mince, que faisaient donc Saint-Détesté Potter et Sieur-Caniche Pettigrow dans cette boutique ?

Il lui fallut réaliser un instant qu'eux aussi devaient être en quête de leurs fournitures scolaires, avant de revenir à son activité d'espion.

Il n'avait plus eu de leurs nouvelles, depuis leurs rares échanges pour les informer d'où était Rémus, et comment ils pouvaient essayer de venir en aide à leur meilleur ami.

Car oui, Severus Rogue, au prix de moultes nuits sans sommeil, et de craintes, s'était décidé à leur écrire.

Et avait été particulièrement exhaustif : qui était le maître de Rémus, ce qu'il subissait, quel rôle avait-il lui-même auprès du garçon.

Il avait reçu en réponse à cette lourde lettre, un parchemin troué, rempli de tâches d'encres, venant bien prouver à quel point Sirius Black, qui lui avait répondu, était plein de haine à son encontre.

Et Severus le savait, il s'était mis en danger, si ce n'était pas de la main des Maraudeurs, ce serait certainement de celle de Tomson qu'il mourrait si celui-ci apprenait qui avait averti le meilleur ami du lycan qu'il possédait.

Son estomac se remplit de bile, en même temps que ses tempes se recouvraient de sueur, et l'atmosphère chaude du magasin bondé n'y était pour rien.

Il écoutait les deux Gryffondors parler potions, matériel et le nom de Rémus fût rapidement prononcé. Apparemment ils cherchaient à leur tour un chaudron convenable pour leur ami.

Ainsi donc, Rémus retournerait à Poudlard ? Un vertige le prit et il s'appuya à la vitrine remplie d'ingrédients plus ou moins ragoûtants.

Rémus Lupin…

Severus n'avait pas oublié le garçon, pour lequel s'était développait malgré lui un sentiment de protection, voir un certain attachement qu'il n'assumait pas.

Malgré les horreurs qu'il lui avait fait vivre, pour lesquelles il se dégoutait.

Il avait abusé du garçon, et ses pathétiques soins n'y changeaient rien.

Il l'avait vu changer au fur et à mesure de ses actes dégoûtants, et il s'en voulait terriblement. Il venait de perdre son amie de toujours Lily Potter à cause de son attitude, mais là il en était certain, ce qu'il avait fait à Rémus était pire.

Et c'est pourquoi, comme par besoin d'expier, il avait écrit à Sirius Black et James Potter, car il savait que sitôt ses amis auraient été au courant, sitôt ils seraient venus à sa rescousse. Et ça n'avait pas manqué.

Lors d'une dîner organisé deux jours plus tôt, Tomson avait annoncé à ses amis qu'il s'était débarrassé de l'esclave, revendu à un prix qu'il n'aurait jamais pu imaginer, et que c'était un certain Black qui avait craché au bassinet pour récupérer « la loque » comme il l'avait alors nommé.

- T'as tout Peter ?

La voix de Potter sortit Severus de ses souvenir et il redoubla d'attention pour sonder parmi les bruits incessants dans la boutique les voix qui peut-être lui donneraient des nouvelles de sa malheureuse victime.

« Tu es d'un pathétique à mourir, Severus » pensait-il en boucle alors qu'il se focalisait sur son audition pour la rendre la plus efficace possible parmi tous les bruits parasites.

- Manque plus que des parchemins, viens James, je vais prendre aussi des plumes pour Rémus. Et il nous refaut des encriers neufs…

Le sang de Severus ne fit qu'un tour en même temps qu'il se glaçait. Pourquoi entendre le nom de ce garçon lui faisait-il cet effet ? Lui qui devait le haïr… pourquoi semblait-il se retenir d'aller agripper le col de son ennemi pour quémander lamentablement des nouvelles ?

- J'aimerais lui trouver un compagnon, tu en penses quoi, James, un chat peut-être ?

Severus se déplaça car il entendit les pas se diriger vers le rayon où il se cachait et contourna habilement un autre pour continuer d'écouter ses ennemis.

- Hein ?

La voix surprise de Saint-Foutu-Potter lui tira un rictus méprisant.

- Heu Peter, reprit prestement James, je ne pense pas qu'il soit prêt à ça, il a besoin de prendre soin de lui, et je t'avoue, Severus dut tendre l'oreille tandis que le ton de James diminuait, avec tout ce qu'on a à faire pour s'occuper de lui, un animal n'est pas une responsabilité dont on ait besoin de plus maintenant, tu ne crois pas ?

- Alors un autre cadeau, un nouveau livre, ça serait mieux ? Mais je veux lui prendre un truc, insista Peter avec une excitation de petit garçon.

Severus n'entendit pas de réponse. Peut-être que l'autre avait acquiescé silencieusement simplement.

Relevant légèrement la tête, il les vit se diriger vers la caisse, et à son tour, tout en laissant quelques clients entre eux, passa à la caisse, tout en ne perdant pas de vue le duo ennemi.

Où pouvait donc être Foutu-Black ?

Quoi que en y réfléchissant rapidement, il se dit qu'il avait dû rester avec Rémus.

Où devaient-ils être ? Certainement chez Potter, il doutait aisément que Orion Black laisse un esclave entrer chez lui. Sirius Black, comme à son habitude allait au-devant de gros ennuis avec ses grosses bottes…

En sortant, il continua à les suivre discrètement, ce que la foule permettait sans trop de gêne, et il les vit se diriger vers le marchand de glace, où ils s'installèrent.

La chaleur, en ce mois d'août était écrasante, et vu leur fatigue sur leur visage, ils devaient être occupés à leur shopping depuis un moment.

Il était seize heures passées, le goûter avait semble-t-il sonné pour ces deux amis.

En les voyant le nez plongé dans leur carte de dessert glacés, Severus réfléchissait ardemment.

Que Merlin soit avec lui, il avait décidé pile son jour pour aller faires ses emplettes. Lui qui n'osait plus envoyer de courrier à ses Némésis, après le ton cinglant et les mots de Sirius lui promettant mille tourments s'il osait d'une quelconque manière s'approcher de Rémus, c'était le ciel qui l'avait conduit sur le chemin de traverse aujourd'hui.

L'esprit de Severus vacille un instant.

Aujourd'hui ? Comme aujourd'hui veille de pleine lune ? Il retint de se frapper le front…

Depuis qu'il savait que l'un de ses camarades d'école était un loup-garou, et encore plus avec les évènements de cet été, Severus surveillait le calendrier astral comme du lait sur le feu !

Il savait que la pleine lune allait avoir lieu le lendemain, et bien qu'il ait plusieurs fois insisté dans ses courriers à ses ennemis quant à l'existence d'une potion qu'il avait mise au point pour Rémus, il n'avait pas été sollicité pour leur en faire parvenir, et Black avait été ferme dans sa dernière missive.

Il ne voulait aucune interférence dans la vie de Rémus de sa part.

Tout en se mordillant nerveusement les lèvres, Severus les vit commander les plus grosses glaces que promettait Florian Fortârome.

Une grimace marqua ses traits alors qu'il détestait leur frivolité et leur gourmandise.

Il ne cessait d'observer les garçons. Il voulait tellement aider Rémus, lui qui n'avait pu faire que le minimum pour lui… par sa lâcheté, par sa peur, par son envie d'exister, d'être reconnu.

En avait-il le droit ? Qui était-il pour détruire la vie de quelqu'un dans le but d'améliorer la sienne ? Un digne Serpentard ?

Voilà qui lui faisait une belle jambe !

Black avait refusé sa potion pour aider Rémus, mais il n'était pas là… et il suffisait d'un peu de ruse à Severus pour que peut-être Rémus ait sa potion tue-loup en prévision de demain soir.

Ses neurones s'agitaient, focalisés sur une idée qui ne le quittait désormais plus, depuis qu'il les avait vus poser leurs sacs de façon désordonnée autour d'eux.

Il avait le temps, il devait avoir le temps…

Mais le courage n'était pas l'une de ses qualités… Devait-il agir ? Pourrait-il encore se regarder longtemps dans la glace si, cette fois encore, il ne faisait rien ?

Il les voyait rire, parler avec vivacité. Qui pouvait deviner les terribles inquiétudes qui devaient animer ces garçons d'apparence si ordinaire ? Qui à part Severus pouvait mettre ces cernes sur le compte de nuits sans sommeil d'un été bien trop terne à se soucier de la survie de leur meilleur ami ?

Personne, en les regardant, ne pouvait se douter du terrible malheur qui avait frappé les Maraudeurs.

Mais Severus savait, pire il avait participé à la destruction d'un jeune garçon. Garçon qui, à n'en pas douter, le duo assis là-bas et un homme devenant chien feraient tout pour reconstruire.

Oh Severus avait bien tâché de donner un peu d'espoir à Rémus, mais rien, rien n'avait permis au Serpentard d'y arriver, car chaque fois qu'il soignait Rémus, il ressentait ces terribles sensations de plaisir prises à grâce à lui. Severus le savait, Merlin lui était témoin, il n'aurait plus jamais envie de toucher personne, de salir qui que ce soit. D'ailleurs il se l'était promis, il fuirait désormais les soirées chez Tomson, car il en était convaincu, celui-ci s'achèterait très bientôt un nouveau jouet…

En attendant, que devenait Rémus, comment pouvait-il l'aider ? Il avait déjà tellement de mal à se regarder dans une glace, le peu de fierté qu'il possédait de lui-même avait fondue, telle neige au soleil, las des coups, des viols, qu'il avait perpétré malgré lui, avec un sentiment de dégoût de lui-même grandissant depuis.

C'en était trop pour lui.

Alors, glissant en silence de la cachette où il les observait, Severus se précipita soudain vers l'entrée du chemin de traverse, où le transplanage était autorisé, et de là, atterrit dans sa chambre, en silence pour ne pas éveiller le moindre soupçon de son maître de potion.

Après avoir ouvert son offre sous son lit où il rangeait ses affaires personnelles, il en ressortit, fiévreux et victorieux une fiole de verre qu'il tenait dans son poing tremblant. L'une des rares qu'il avait d'avance, il en repréparerait et tâcherait chaque fois de fournir envers et malgré Black, Rémus en potion spéciale pleine-lune.

Il l'étiqueta rapidement, d'une main tremblotante, rendant son écriture minuscule à peine lisible, après avoir hésité sur le nom qu'il avait trouvé pour celle-ci, mais après tout, Rémus connaissait déjà ce terme et si le loup grognait de mécontentement face au nom « Tue-loup », Severus savait que le garçon ne serait pas battu pour cela chez ceux qui se faisaient appeler dans tout Poudlard les Maraudeurs.

Il douta un instant. Devait-il glisser un mot ?

En un clignement d'yeux, il prit sa décision, et farfouilla sur son bureau en quête d'un morceau de parchemin, de plume et d'encre.

Il écrivit rapidement un mot et enroula le papier autour de la fiole et noua l'ensemble d'un morceau de ficelle.

L'esprit agité, le cœur palpitant, Severus retransplana aussitôt pour atterrir au chemin de traverse et se fraya un chemin parmi la foule jusqu'au glacier tout en priant pour que les estomacs des Gryffondors n'aient purement et simplement pas gobé leur goûter, lui laissant le temps de revenir.

Mais non, ils semblaient vouloir prendre leur temps, décontractant semble-t-il difficilement leurs visages, qui masquaient mal leur tracas et manque de sommeil.

Était-ce l'état de Rémus qui les rendait ainsi ? Était-il à ce point brisé ? Cassé ? Où était-ce le pire ? Sur son corps ? Dans son esprit ?

Une pointe perça l'estomac de Severus en y injectant de l'acide. Il leur avait proposé son aide, ses talents, mais ils avaient refusé, net, et avec d'autant plus de vigueur quand Severus leur avait avoué malgré lui les abus qu'il avait eu sur Rémus.

Il avait voulu être complètement honnête, il savait ce que cet aveu provoquerait chez eux, mais il lui devait bien ça à Rémus. Il devait expier ce qu'il lui avait fait et pour une fois mériter la haine qu'il leur inspirait.

Plus aucune lettre ne lui répondit à la suite de cet aveu, plus aucune, si ce n'est une toute dernière et brève lettre cinglante et terrible signée de Black.

Cette lettre, il la relisait chaque soir. Cette lettre qui lui interdisait d'approcher Rémus de quelque façon que ce soit. Cette lettre qui lui promettait la mort si Severus ne respectait pas cet ordre. Et Sirius avait aussi précisé qu'il s'en fichait de partir à Azkaban pour meurtre. Il s'en fichait de foutre sa vie en l'air pour défendre son meilleur ami, que lui-même n'avait pas su protéger.

Et Severus ne pouvait pas lui en vouloir. Il aurait aimé être cette personne prête à défendre Rémus.

Le premier soir, quand il avait enfin compris le sort qui touchait le lycan, il aurait dû faire quelque chose. Chaque fois qu'il l'avait revu, touché, soigné, chacune de ces fois-là, Severus aurait dû agir.

Mais il en avait été tout bonnement incapable, terriblement lâche. Et se maudissait aujourd'hui pour ça. Non, cette fois ce serait différent, il devait cette fois aider Rémus. Le garçon méritait bien ça. Et il ne rompait pas l'ordre de son ennemi, il n'approchait pas Rémus, il l'aidait seulement, à distance, avec les armes dont il disposait, à savoir ses talents en potions et une fiole pleine.

En soupirant, Severus dégaina sa baguette et lança un sortilège de lévitation sur sa fiole de potion.

La difficulté pour cet élève résidait maintenant dans le fait de faire traverser l'allée pleine de monde à la fiole, et la faire atterrir, discrètement, dans l'un des sacs échoués près de Potter.

Avec un peu de chance, en la trouvant, ils accepteraient de la donner à Rémus, et cet espoir d'apporter pendant la pleine lune un peu de réconfort au garçon le poussait à se dépasser.

C'est au prix d'une concentration mêlée à une délicatesse extrême que Severus fit avec soulagement plonger la fiole dans le sac plein de plumes et de parchemins de Potter. Et il relâcha un soupir qu'il étouffa de craindre d'attirer l'attention des deux garçons attablés sur lui.

Vide de tout courage, il préféra désormais s'enfuir, laissant les Gryffondors déguster leur glace, encore inconscients de ce qui avait rejoint leurs paquets.

- On passe au magasin de Quidditch Peter après ? demanda James en s'essuyant d'un revers de manche sa bouche pleine de glace à la mélasse.

- Vas-y, moi je vais aller chercher un livre pour Rémus à la librairie, et je dois racheter de la nourriture pour Hunter.

Après avoir réglé leurs glaces, les deux Maraudeurs se séparèrent.

Peter trouva un magnifique ouvrage sur l'évolution du Monde Magique à travers les âges et sortit sa bourse pour l'offrir à son ami.

C'est avec une certaine assurance qu'il demanda à la vendeuse d'ajouter dans le sac un emballage cadeau et c'est d'un pas confiant qu'il rejoignit James incapable de s'extirper de lui-même du magasin de Quidditch, et dût recourir à la ruse pour enfin le faire aller à la caisse et quitter le magasin, la bourse vide mais les bras chargés.

Enfin, James et Peter regagnèrent l'entrée du chemin de traverse, et imitèrent tous ceux autour d'eux : ils transplanèrent pour rentrer à la maison.


Alors, j'ai hâte de lire vos avis. C'est un chapitre d'un point de vue inédit, celui de Severus.

Peu de dialogues.

J'espère que vous avez aimé ce chapitre, j'espère vous lire nombreux, je suis ouverte à toutes les critiques du moment qu'elles sont constructives, alors svp :) reviewez !

Au 1er février

Mes amitiés

LessaWatberg !