Bonjour Bonsoir shinigamis en voyage et bienvenue pour la suite de votre histoire.

On se retrouve un petit peu en retard.

Comme vous en avez l'habitude désormais, je remercie ma fantastique beta Pandora pour son soutien à toute épreuve et son aide inestimable.

Nous sommes partis.


Chapitre 39

"La mort est le berceaux de la vie" Higelin . J

La journée était belle. Max profita du temps de la route pour compter, observer et discuter avec des membres de la 8e. La majorité portait des bandages sur le corps comme lui, mais leur état n'était pas préoccupant. Ce n'était pas le cas de leur psyché. La fatigue, la peine et la désillusion dominaient une division brisée. Mariko à sa demande déclara une halte à mi-chemin afin de pouvoir s'occuper des blessés les plus graves et de faire reposer tout le monde. Sa bien-aimée apparue alors à ses côtés, lui tendant une gourde d'eau.

-Merci…

-Ca ne va pas ?

-Non pas vraiment.

-Tu as mal quelque part ?

-Non pas plus que d'habitude, c'est juste que je viens de finir le compte de la division.

Mariko comprit et baissa doucement les yeux.

-80% des nôtres manque à l'appel.

Un silence s'installa pendant que le 3e siège couvait du regard les hommes et les femmes sous sa responsabilité en train de se reposer ou de boire dans la rivière courant sur le bord du chemin. Ici on aurait pu croire que rien n'était jamais arrivé et que le Sereitei était toujours debout.

Mariko avait dû sentir son trouble, car elle se permit un geste de tendresse à son égard. Celui-ci se tendit imperceptiblement alors qu'une petite foule approchait de la colonne. Se portant à leur contact, Mariko sur ses talons, ils les attendirent. Un vieil homme à la peau tannée et aux bras encore monstrueusement musclés prit la parole avec un accent bien particulier.

-Hey ba, ça fait longtemps qu'on avait pas vu autant de shinigamis par ici. Qu'est-ce qui peut bien vous amener ?

-Bien le bonjour, je suis Risekime Max, le coordinateur de la 8e division. Il sortit sa main pansée de sa cape.

-Rui, il la lui broya.

-Nous sommes en route pour le 50e district.

-Tout va bien par chez vous ? Car ça a pas mal secoué par ici. On n'a jamais vu autant de vent et de pluie ainsi que des tremblements de terre de mémoire d'homme.

Max redressa un sourcil. Serait-il possible que les affres de la guerre aient été ressenties jusqu'ici

-Pouvez-vous m'en dire plus ?

-Juste que tout le monde a eu très peur. Un sentiment de danger avait rempli l'air comme du poison puis d'un coup tout s'est arrêté. Alors on voulait savoir ce qui s'était passé et au vu de l'état de vos hommes si vous le permettez, ça a pas dû être une partie de plaisir.

Max feignit un sourire en pensant à l'euphémisme de ces paroles. Il se permit de leur expliquer rapidement ce qui s'était passé et ce à quoi ils avaient échappé de peu. La foule avait été horrifiée. Puis la question qu'il attendait arriva.

-Comment peut-on vous aider ?

-Nous avons besoin de tout. Mais pour le moment je dois conduire mes hommes. Je reviendrais pour mettre en place une proposition. Cela vous convient ?

-Nous ne bougeons pas, mais comptez sur nous pour faire circuler l'histoire et vous aider.

-Alors nous nous reverrons.

-À la prochaine.

Il se refit broyer la main. D'un geste, il siffla et ses hommes se remirent en position.

-Mariko je te prie, la colonne t'attend, direction le 50e district.

-Bien coordinateur.

Ils disparurent.

La fin du voyage se passa sans accros. Max était pensif des mots échangés avec Rui. Cela augurait des perceptives positives pour la suite. Alors qu'ils venaient de passer le 42e district, Max fut immédiatement surpris de sentir l'odeur du café qui traînait dans l'air. Un fin sourire étira ses lèvres. Il avait hâte de rentrer à la maison.

Arrivant en périphérie du 50e district, il donna l'ordre de stopper la course. La colonne rangée en 2 lignes s'immobilisa. La remontant doucement en distribuant les gestes réconfortants, il retrouva Mariko en tête. Devant lui le soleil dans le dos, il trouva son frère accompagné par les plus hauts dignitaires du 50e district. Comprenant que le repos ne serait pas pour tout de suite, il transmit ses ordres afin que la division prenne une position de cérémonie. Après les politesses d'usages et un petit tour du district, ils furent conviés à la salle de réunion où de quoi se sustenter rapidement les attendait. Ses soldats s'avancèrent pour en profiter tout en discutant doucement alors que Max voyait son frère se rapprocher. Arrivé en face de lui, les 2 hommes s'étreignirent le plus fort possible.

-Ca fait du bien de te revoir, murmura Max à son oreille.

-Et moi donc, à l'inverse de la plupart des gens du district, nous étions au courant de ce qui risquait de se passer.

-Ah bon ? Mais comment ?

-Mon poste de dirigeant.

-Ah oui c'est vrai.

Ils se lâchèrent.

-Il n'y a que ça ? Demanda-t-il

-Pour le moment oui, et je crains que peu nous rejoignent en cours de route.

-C'est donc si important ?

-J'en ai bien peur. Je compte leur octroyer des conditions de vie dignes de héros de guerre. La maison est disponible ?

-Toujours pour toi allons, tu vas être stupéfait d'ailleurs, tu n'auras aucun mal à les loger au sein de la maison.

-À ce point !

-Je ne t'en dirais pas plus. Il lui fit un clin d'œil.

Lorsque le petit buffet fut nettoyé, Max et son frère conduisirent la division devant les portes de la demeure Risekime qu'il avait quitté il y a si longtemps. Mariko non loin voyait avec plaisir son amant redevenir un peu de ce qu'il était avant. Celui-ci lui attrapa même le bras pour la tenir sous sa cape.

Elle fut heureuse de cette attention. Arrivant en face de la maison de son enfance, Max resta sans voix pendant que des sifflements d'admirations résonnaient dans les rangs. La masure de bonne taille, mais en lambeau qu'il avait connu à son arrivée. La jolie maisonnée retapée qu'il avait trouvé lors de son premier retour et le début de propriété luxueuse de sa dernière visite était bien loin de ce qui s'offrait devant ses yeux. Une resplendissante maison de style ancien noble l'avait remplacé. Sur 3 bons étages, une grande double porte ouverte les attendait. Les lumières intérieures distribuées par des appliques murales en verres faisaient resplendir un extérieur impeccable et un intérieur décoré avec goût toujours avec le parquet marron qui plaisait tant à Papi Ki. En parlant du vieil homme, il se trouvait sur le pas de la porte flanqué de Ben et accueillait déjà les shinigamis avec des grands sourires et des poignées de main. Il avait fière allure dans son kimono aux couleurs de la famille.

Passant en dernier, il serra dans ses bras son grand-père pendant que Ben montrait où allait loger ses hommes.

-Mon fils, j'ai eu si peur, regarde-toi !

-Je me doute grand père, mais ne crains rien, je m'en sors bien.

Le fixant dans les yeux, il n'alla pas plus loin.

-Tu nous en parleras le jour où tu le jugeras bon.

-Je te le promet, mais en attendant je dois m'occuper de mes hommes.

-Pas de souci je comprends, viens suis moi, tu ne devrais pas en revenir.

Emboîtant le pas à son ancêtre, ils débouchèrent sur une cour intérieure qui choqua le brun. Un petit parc en style japonais de sable blanc en carré était entouré d'un plancher haut qui délimitait un chemin pour se promener. Autour de ce chemin était réparti un nombre incroyable de chambres qui était délimitées par des portes shojies. Cela donnait un effet de cocon où une fois les portes closes, les problèmes disparaissaient. C'était littéralement un dortoir de grand standing au milieu du 50e district. Il avait retrouvé un manoir digne des plus grandes familles nobles du Sereitei. Ils voyaient ses frères se répartirent sans bruit dans les locaux, le tout accompagné de domestique au tablier brodé du logo du clan.

-Impressionnant n'est-ce pas.

Max dû se forcer à refermer la bouche.

-Mais comment ?

-Ton entreprise est plus florissante encore que lors de ta dernière visite mon fils. Nous ne pouvions, pour des raisons d'image et lors des réceptions d'affaires, garder la maison en l'état. Nous avons donc décidé d'un commun accord Ben et moi de dessiner ce nouveau chez nous. Bien sûr Azu nous a aidé.

-Mais pourquoi tant de chambre ?

-Et bien elles nous servent lorsque la demande dans les champs est trop importante. Nous faisons venir des employés des autres districts et nous les logeons ici. Une partie est d'ailleurs réservée à notre force privée de sécurité.

-Toujours suivre mes directives à la lettre…

-Que veux-tu, nous n'allons pas changer une recette qui gagne.

Ben venait de les rejoindre.

-Vos hommes sont installés capitaine Risekime.

Max s'étouffa un instant.

-Petit bêta va, il fit semblant de lui mettre une petite gifle, je ne suis pas capitaine, mais coordinateur de la 8e en attendant que la situation se calme au Sereitei. Je reste le 3e siège et d'ailleurs tu dois m'appeler par mon prénom.

-Ah d'accord, celui-ci rigolait bien. Je te laisse les convoquer, nous avons fait lever un banquet pour toi et tes soldats.

-Encore ! Fit-il en riant.

Une fois les festivités lancées, Max c'était éclipsé avec sa famille. Il avait laissé Mariko en charge de vérifier que tous se dérouleraient sans accrocs même s'il n'avait aucun doute là-dessus.

Il se fit conduire dans la salle de diner du clan où on lui retira aimablement sa cape au passage. Il y retrouva son « dirigeant de district de frère » ainsi que ses frères et sa deuxième sœur accompagnés de leurs compagnons respectifs. Alors qu'on lui présentait tout le monde, il se retourna au son des pas approchants. La dernière surprise était de trop. Sa petite Azu, devenue une jeune femme ravissante venait de faire son entrer. Il aurait pu en rester là, d'autant plus qu'il avait eu son lot d'émotion, mais ce qu'il découvrit assombrit ses traits. Sa sœur venait de s'immobiliser toute fière devant lui en tenue rouge caractéristique des étudiantes de l'académie des arts spirituelles.

-Grand frère ! Elle venait de le prendre dans ses bras.

Max n'avait pas pu faire un geste. Comment ? Qu'est-ce qui avait bien pu se passer. Qu'est ce qu'il avait devant les yeux ? Non ce n'était pas possible ! Pas elle ? Pas sa Azu ! Une brève image de sa sœur le corps brûlé, un bras arraché et recouverte de sang sur un brancard dans la 4e division lui glaça les os. Il fut tiré de sa rêverie par les questions de sa sœur.

-Max tu vas bien ? Max ?

-Euh, oui enfin oui. Il était perdu. Il lui rendit froidement son accolade et parti s'asseoir à la droite de Papi Ki en bout-de-table.

Il mangea bien peu du délicieux repas qui leur fut servi. Les conversations allaient bon train alors qu'il restait muet comme une tombe. Perdu dans ses pensées et alors que la fatigue allait le rattraper. Avant le désert, il avait gentiment demandé que le docteur qu'il avait fait mander pour pallier aux demandes de ses hommes se tienne prêt, puis c'était levé sans un bonne nuit pour sa famille et avait suivi une servante qui le guidait vers la suite du chef de famille prévu à son intention.

.

Mariko avait vu passer son amour de dos pendant qu'elle montait à sa recherche. Restant silencieuse, elle avait entendu une discussion animée venant d'une riche porte grande ouverte. Elle s'était adossée aux battants. La voix d'une jeune femme qui semblait en train de pleurer lui parvint

-Est-ce que j'ai fait quelque chose de mal ?

Un non général lui avait répondu.

-Personnellement je le trouve changé, avait dit un certain Ben qu'elle savait être le plus jeune frère de son aimé.

-Est-ce que ça vous surprend ? Mariko reconnut la voix du superviseur du 50e district.

-Mais je voulais qu'il soit fier de moi, de nouveau la jeune femme.

-Ma petite Azu, personne ici ne sait par quoi ton frère est passé, on parle d'une guerre qui a fait trembler les fondations mêmes de notre monde. Tous les phénomènes météorologiques violents étaient des conséquences secondaires de cet affrontement. Et on parle de mon fils, de votre frère en plein milieu de cette catastrophe. Et maintenant, on lui confie sa division. Nous devons le soutenir de notre mieux et surtout lui laisser le temps de faire son « deuil ».

Mariko ne voulait pas en savoir plus, cette discussion avait remis en lumière son propre état de culpabilité d'avoir survécu là ou tant avait péri. Elle décida de rejoindre sa chambre personnelle. Le lendemain marquerait une aire nouvelle pour la 8e division.

XXX

Mariko avait eu un sommeil agité. Elle voyait toujours son aimé en face du monstre lumineux, en mauvaise posture alors que son bankai flottait au vent. Elle revoyait tous les coups qu'il avait reçus puis une image de lui désarticulé les yeux grands ouverts au milieu des cadavres des soldats qu'elle avait dû piétiner pour survivre dans les mêlées. Alors que les 4 heures du matin avaient à peine sonné, elle se leva et s'habilla calmement. L'air frais du petit matin lui fit du bien. Elle rentra dans l'impressionnant manoir de son aimé. Sitôt, elle fut accueillie par une domestique.

-Bonjour madame, fit la femme la peau ridée par les années.

-Bonjour, je cherche la chambre du coordinateur Risekime.

-Oh oui, la chambre du chef de clan. Suivez-moi je vous prie.

Silencieusement, elle la conduisit au 3e étage.

-C'est ici, souhaitez-vous que je vous annonce ?

-Non ! Non merci.

-Passez une bonne journée demoiselle. Elle avait fait demi-tour.

Se détendant, Mariko passa sans un grincement la porte. La chambre était baignée dans la faible lumière projetée par une bougie se consumant lentement sur le bureau. Ne voulant pas le faire sursauter, elle ne dissimula pas sa pression spirituelle alors qu'elle avançait en direction de l'immense lit non débordé. Le trouvant froid, elle chercha un signe de son amour. Les rideaux baladés par le faible vent lui donnèrent l'indication recherchée. Elle passa doucement la tête. Max était là, dos a elle pendant qu'il parlait seul.

-Nous avons pris nos quartiers capitaine.

-Mes excuses.

-Je comprends, je vous fais parvenir cela dès que possible.

-Et pour ce que nous avons discuté ?

-Oh je vois.

-Nous sommes d'accord

-Quand ?

-D'ici 10 jours, très bien je serais là.

-À vous aussi, communication terminée.

Soufflant, il venait de s'adosser à la rambarde en pierre grisée finement ouvragée. Relevant les yeux, il croisa ceux de sa moitié.

-Bonjour mon cœur. Je vois que le sommeil est capricieux.

-Bonjour, elle venait de passer sur le balcon, un petit peu, mais il ne me semble pas être le seul…

-Que veux-tu, ces nouvelles responsabilités m'obsède un petit peu je ne te le cache pas.

-Tu as dormi au moins ?

-Bien sûr ! Tout va bien. Dans le même temps, il l'avait gentiment repoussé vers ses appartements et une fois à l'abri des regards indiscrets, lui fit un baiser passionné. La jeune femme se détendit.

Se reculant elle lui lança :

-Tu es un petit cachottier ! Tu aurais pu me parler de cela avant ! Elle avait embrassé la salle du regard.

-Qu'est-ce que ça aurait changé ?

-Je t'aurais plus rapidement mis le grappin dessus.

Il explosa de rire et s'assit autour d'une table ovale en bois massif entourée de 10 imposants fauteuils.

-Avant hier je n'en savais rien crois-moi. Nous vivions quand nous étions petits, dans une masure décrépite à 8.

Il était pensif.

-La vie n'était pas toujours facile, c'est pour cela que j'ai tout fait dès que je suis rentré dans cette famille, pour m'assurer qu'ils ne manquent jamais de rien. Mais ne parlons pas de moi. Je veux en savoir plus vu que nous sommes des enfants du Rukongai, sur toi et ta vie avant l'académie.

Surprise de ce revirement et en même temps, heureuse de pouvoir aborder d'autres sujets que la guerre, elle se lança. Mariko raconta comment elle avait un temps vécue à la rue livrée à elle-même. Puis un jour alors qu'elle ne savait plus où aller et la faim lui tenaillant le ventre, elle s'était écroulée devant le pas d'une porte. Quand elle s'était réveillée, elle avait été changée, lavée et reposait dans un lit des plus douillets. Elle avait ainsi fait la connaissance de sa bienfaitrice, une vieille femme avec une énergie sans pareille qui lui avait offert son toit son amour et ses connaissances contre son aide pour la vie de tous les jours. Mariko relata les yeux dans le lointain les soirées d'hiver ou elles devaient se blottir l'une contre l'autre pour avoir chaud. Jamais elle n'avait voulu une autre vie. Elles ne vivaient pas dans l'opulence loin s'en faut, mais elles étaient heureuses. Jusqu'au jour où elle était rentrée et avait trouvé sa chère mère de substitution au lit brûlante de fièvre. Mariko avait voulu appeler à l'aide, mais d'une voix douce celle-ci l'avait rassuré en lui disant que son heure était venue.

La jeune femme finit son récit au moment où elle avait dit un dernier en revoir. Puis elle expliqua que rendu à la solitude, elle avait décidé de tenter sa chance à l'académie des arts spirituelles ou elle avait fini par faire sa connaissance. Max était bouche bée devant le tragique et pourtant si naturelle tristesse de ce récit. Il allait empoigner sa main en guise de réconfort quand la porte s'ouvrit brusquement sur une Azu parlant fort joyeusement.

-Debout grand frérounet ! Il est 9 heures.

Sa terrible tête blonde poussait devant-elle un chariot où reposait tout le nécessaire pour un gros petit déjeuner. Voyant que son frère n'était pas seul, elle piqua un phare tout en bégayant une série à rallonge d'excuses.

-Azu, la coupa Max après avoir tiqué sur sa tenue de l'académie, approche, nous allions descendre de toute façon.

Peu rassurée, elle obtempéra. Mariko était plus curieuse qu'autre chose.

-Prend place. Il lui montra la chaise à sa gauche.

Sans un mot, il fit couler le café dans 3 tasses et disposa le nécessaire devant eux. Durant l'opération, il commença.

-Azu, je te présente Mariko Ichikawa, elle fait partie de ma division. Mariko voici Azu Risekime, ma petite sœur et la première personne à m'avoir sauvé la vie dans ce monde. Il avait ponctué sa phrase en ébouriffant ses longs cheveux or en récoltant une réprimande au passage.

-Enchanté.

-Enchanté.

S'asseyant à son tour, il mit sa tasse aux lèvres. Le silence était maître en ces lieux tellement la gêne avait pris possession du corps des 2 femmes. D'un geste suspect, Mariko pris la tasse et renifla le contenu en faisant une grimace.

-Vous n'avez jamais bu de café ? Interrogea Azu le regard surprit

-Euh non…

-Max ! Tu pourrais mieux faire ton travail !

-Pardon ? Il avait tourné un regard joueur vers elle.

-Beta va. Ne vous inquiétez pas, c'est normal au début. Il faut le sucrer.

Elle posa doucement 4 morceaux de sucre dans la tasse.

-N'est-ce pas un peu trop ?

-Je pense que ce n'est pas assez au contraire, mais essayez.

Elle porta la boisson chaude à ses lèvres et fit un rictus dégoûté quand le goût âpre et amer emplit son palais. Des éclats de rire la firent rougir. Remettant du sucre, elle trouva le goût bien meilleur.

Pendant ce temps, Max et Azu avaient abordé le sujet de la production et de comment se passait le business. Mariko se permit d'intervenir.

-Excusez-moi, mais vous êtes une élève de l'académie ?

-Tu peux me tutoyer, tu sais. Oui, avant la « guerre » j'étais en fin de 2e année.

-À mon plus grand déplaisir, piqua Max.

-Mais pourquoi ça ?

-Je t'ai déjà dit que ce n'était pas la vie que je voulais pour toi.

-Donne-moi une vraie raison !

-Plus tard…

-Non maintenant.

Voyant que la discussion tournait en rond, elle donna son avis.

-À mon avis, le « coordinateur Risekime » dit cela afin de te protéger des dangers de la vie de soldat. Cela demande beaucoup de sacrifices et à ce que j'ai compris Max t'aime beaucoup trop pour qu'il t'arrive quelque chose.

Un silence venait de ponctuer sa tirade. Azu était coi et Max lui fit un discret clin d'œil.

-Merci beaucoup soldate Ichikawa, puis-je vous demander de m'attendre au rez-de-chaussée, nous allons allez voir la division.

-À vos ordres.

Elle les quitta repue et heureuse d'avoir fait la connaissance d'une personne si importante pour son bien-aimé.

.

Max se tourna vers sa sœur le regard accusateur et un sourire en coin.

-Je t'écoute…

-Mais dis moi, qui est-ce cette ravissante et intelligente jeune femme à tes côté ?

-Je te l'ai présenté. Il croisa les doigts pour ça passe.

-Non non non, elle est quoi pour toi ?

-C'est mon bras droit. Nous travaillons très bien ensemble. Maintenant si tu le permets, je vais rejoindre mes hommes et me remettre au travail.

Il se retourna alors qu'il avait passé la porte.

-Et d'ailleurs Azu

-Oui ?

-Je ne suis toujours pas pour que tu deviennes une shinigami, elle se rembrunit, et la prochaine fois pense à toquer avant d'entrer d'accord.

-Si tu veux…

Alors qu'il commençait à descendre, il perçu un murmure de sa sœur « Elle l'a appelé Max… »


Ce chapitre marque le retour de personnage qui j'espère vous ont manqués. Dites moi tout cela en review et je vous dis au week end prochain. Bye.