- Chapitre 28 – Steve Harrington ne regrette pas -
« Putain, je l'ai fait avec un mecs de mon âge ? Je n'y crois pas et j'en suis tombé de cet imbécile qui avait fait du mal a ma meilleure amie ? Putain, je suis un imbécile ! Ça mériterai une belle baffe de ma part ! Quel con ! Ok, il ne m'a pas promis qu'il lâche enfin Mandy, ma sister de cœur et je ferai tout ce qu'il me dira afin qu'il la laisse tranquille pour de bon. En plus, il me donne chaud, ce crétin ! J'étouffe moi ! pensa Steve en se détachant au mieux des bras musclés de Billy Hargrove, son rival.
J'espère que tu vas bien, Mandy Hopper, ce matin et que tu as la conscience tranquille, ne t'inquiète pas pour moi et de mes plans, ce n'est qu'une étape et tu le sais au fond de toi que je suis un super-nul après des femmes (...)» termina-t-il en se redressant du lit d'Hargrove, complètement dilapidé.
En torse nu, Harrington mis sa serviette sur sa tête parce qu'il avait hyper chaud pour se rafraîchir un peu et la voix de Billy le fit, sursauté. Steve fit un bond de cinq mètres, ramolli.
— Alors, bien dormir Harrington ? À côté d'un dieu, tel que moi ?
—Toi, un dieu ? Aahaha, laisse-moi rire Hargrove..Mal dormi !
—Je n'ai pas été bien avec toi, hier soir ? Hum ? demanda-t-il, souriant.
Steve roula des yeux et le fixa dans les yeux, calme.
—Oh si, ça a été. En fin de compte, tu n'es pas si mal que ça.
Billy sourit et dit.
—Merci, pour ce compliment Harrington ! dit-il, avec sarcasme.
—De rien et ne t'inquiète pas, je ne dirai rien sur notre secret, ok ?
—Ça marche du moment que tu respectes notre arrangement, ça me va.
—Parfait, je peux retourner dans ma luxueuse barraque ? J'ai faim !
—Tu ne te sens pas bien ici ? Dans ma petite maison de merde ?
—Si, je n'ai pas dit ça, mais c'est que nous avons cours, tout à l'heure !
—Ok, ok...J'ai quelques restes de déjeuner et des pizza dans le frigo, si tu veux. proposa, le grand blond huileux et musclé.
—Merci pour ton hospitalité...Billy...
—Oh, il appel part mon prénom, je suis agréablement surpris !
Steve fronça du regard, taquiné.
Une fois que la glace avait été brisée entre eux, les deux adolescents s'entendirent très bien et malgré les apparences Billy avait déjà craqué sur lui depuis son admission dans le lycée d'Hawkins, cependant ce n'était qu'une mascarade pour lui car il avait toujours le but dans la tête, mais ne le montrait pas à Steve, l'ancien King d'Hawkins.
Au fond de lui, il savait très bien que cela n'était qu'un double-jeu parce qu'il le détestait vraiment et il se servait de lui, comme de Mandy. Billy avait toujours eu ce qu'il voulait et peu importe les moyens. La faim justifiait les moyens pour lui et quitte de lui faire mal pour de bon. Billy était devenu comme son père, brutal, violent, coureur de jupon, bref tout ce que sa mère détestait, autrefois.
Le blond allumait sa clope dès son réveil pendant qu'il avait laissé la salle d'eau à Harrington pour qu'il se lave tranquillement et en paix. Il se regardait dans le miroir avec un air de dégoût sur le visage et s'habillait, abasourdi et en se mettant un peu de parfum sur le corps. Sa chaîne préférée autour de cou et sa boucle d'oreille sur son oreille droite. Il adorait prendre soin de son apparence et cela se voyait auprès de Steve qui était sorti de la salle de bain en ayant les mêmes fringes, qu'hier soir.
Steve tomba de haut et écarquilla les yeux.
—Tu comptes draguer, aujourd'hui ?
—On n'est pas en couple, Harrington. On s'amuse entre nous, c'est différent.
—Ouais, tu as raison, on s'amuse. Moi, aussi je vais draguer aujourd'hui.
—Tu vas draguer des mochetés ou bien des boudins ? Fit, Billy.
Il réfléchi, sollicité.
—Je ne sais pas et je veux surtout évité de croiser mon ex.
—Ah ouais, Nancy Wheeler, mon pauvre, elle t'a prise pour un con..
—Évitons, le sujet, s'il te plaît, d'accord ? Je file au lycée, et on s'ignore, ok ?
—Ça me va, Harrington. Il me tarde de te revoir dans mes bras, Harrington.
—Ça ne sera pas demain, la veille...
Billy s'approcha de lui, déterminé.
—On verra, Harrington. C'est toi qui va craquer, pas moi.
—C'est ce que l'on verra, bon je file avant que ta sœur ne me voit.
—Je te l'ai déjà dit, ne l'appelle pas comme ça, c'est clair ?
Le blond fronça du regard, énervé.
—Ok, ok...A plus tard, Hargrove.
À plus tard, mon petit Steve. dit-il, en ayant un air coquin.
« He beh, cette ville est très intéressant en fin de compte et je commence a m'amuser à tourmenter toutes ses âmes. Je sens que Steve ne va pas tarder à craquer pour mon jolie minois, du mecs parfait (...) » pensa Billy, en s'habillant de la tête au pied (...)
