Et le monde devint noir.

Et dans l'obscurité, le vertige prenait encore sa place.

Il se croyait secoué.

Peut-être était-il dans un bateau en pleine mer durant une tempête ?

Gauche, droite, gauche, droite.

Le manège s'arrêtera-t-il un jour ?

Un hurlement dans sa souffrance. Mais ce n'est pas le sien.

Voldemort hurle en ce moment même.

Harry partage sa douleur avant de rire de joie.

Ils étaient parvenus à détruire les Horcruxes et ce, sans l'aide de Harry Potter.

Alors que Voldemort était bien trop concentré par cette « arme » qu'il recherche, Allen l'avait poignardé par tous les côtés.

Ils le tueront. Enfin.

Et lui, Harry Potter ne sera on ne peut plus inutile.


– M. Potter… Veuillez-vous concentrer !

– Oui, Monsieur…

Assis sur une chaise dans cette pièce sombre et lugubre, Harry n'avait aucune envie de se concentrer. Il était seul avec Rogue encore une fois pour les cours d'Occlumancie. Et Allen était absent. À eux deux, ils étaient réellement parvenus à faire évoluer les capacités de Harry. Ils l'avaient malmené, lui avaient fait vivre ses pires souvenirs encore et encore, avaient pillés son intimité sans remords… Et cette violence l'avait bien forcé à réagir. Mais voilà, Allen était absent. Malade, comme d'habitude. Harry n'aimait pas être seul en compagnie de son professeur de potion qui n'hésitait pas à le martyriser en cours. Le nombre de zéro en potion qu'il avait pu récolter cette année dépasser l'entendement. Chaque petite erreur et Rogue en profitait pour l'humilier. Et Ombrage qui continuait de raconter ses stupidités.

– Legilimens !

Un sombre couloir… La conversation des Mangemorts. Non. Rogue ne devait pas voir ça. Il sera en colère. Il avait fait des progrès certes mais ses barrières étaient loin d'être permanentes.

Il repoussa son Professeur qui ne trouva pas le courage d'en sourire. Harry voyait encore des choses qu'il n'aurait pas dû voir .

– Vous avez laissé votre esprit entrer en connexion avec le Seigneur des Ténèbres !

– Je suis un peu fatigué…

– Il n'y a pas de place pour la fatigue en vue de la menace !

– Je ne comprends pas, Monsieur. Que cherche Vol… vous-savez-qui au milieu de ces couloirs?

– Cela ne vous concerne pas, M. Potter.

– Mais ! Si jamais je peux comprendre ce qu'il désirait peut-être pourrais-je… le manipuler ?

Il savait que Rogue en deviendrait furieux. Il le traitera de prétentieux, d'orgueilleux ! Mais alors que Severus avait pâlit, que ses lèvres tremblaient dans un rictus de dégoût, un hurlement résonna dans tout Poudlard. Alerté, Rogue quitta Harry, la baguette en main prêt à affronter n'importe quel danger pour défendre le collège et ses élèves.


Mais il n'y avait rien à défendre. Du moins pas comme il l'entendait. Ombrage venait de renvoyer le Professeur Trewalney. Rogue s'en fiche. Elle ne servait pas à grand-chose de toute façon, aucun élèves n'avaient montré de prédisposition à la divination. Mais méritait-elle d'être jetée dehors ainsi, avec tant de violence ? Le plus ironique serait que Ombrage, le professeur le plus incompétent (plus que Lockhart?) se permettait de juger un autre. Caché par la foule, le maître des potions ne put retenir un léger rire alors qu'au loin Allen se tordait convulsivement tant la chose paraissait amusante. Malgré tout, seule MacGonagall eut l'affront de défier le crapaud rose et consolait la pauvre victime. Finalement, Dumbledore décida qu'elle pourrait rester à Poudlard mais ne pouvant rien contre les décisions de la grande inquisitrice de Poudlard, il ne pouvait relever son renvoie.

Puis, alors que la foule se dissipa, Allen accourut vers Ombrage dans l'espoir de la rattraper bien qu'il fut encore très pâle. Il n'allait pas se laisser dépérir. Que ce soit ce sale maléfice ou ce foutu pacte qui lui rongeait les entrailles, Allen en était fatigué de jouer les malades.

Alors, il la saisit par les épaules et tourna sa petite personne crépue vers lui avec un sourire qui se voulait… avenant.

– Hé bien, Madame… Vous ne renvoyez que cette pauvre demoiselle malgré touts mes affronts ?

— Vous auriez préféré être viré, Walker ?

– Non. Seulement je ne comprends pas vos critères. Tout cela me paraît fort idiot. Pour commencer, si j'étais Dolores Ombrage, grande inquisitrice de Poudlard, je renverrai Ombrage, je crois.

Il ricana de sa bêtise mais à son plus grand malheur, le crapaud resta de marbre. Depuis qu'il avait perdu « cette lumière » dans ses yeux à la perte de Link, il paraissait directement moins convaincant, moins effrayant aussi. Alors Ombrage ne perdait plus son temps avec lui.

– Très amusant, Walker. Cependant, je ne renverrai ni Ombrage ni vous. Car ce serait une victoire pour vous que d'être viré par mes soins, n'est-ce pas ? Cela vous amuserait, non ?

– Je ne sais pas. Si vous aviez été un être impassible et sain, peut-être aurais-je pu jouir de vous mettre hors de votre personne. Mais vous… Oui, vous êtes bien trop simple. Victoire de quoi ? De rien de tout, je le crains.

Elle soupira de colère et se fit volte face avant d'entamer une démarche rapide vers son bureau. Il aura ce qu'il souhaite, ce Walker !

Au loin, Firenze, un centaure qui devait remplacer Mme Trewlaney jeta un œil inquiet à ce sorcier étrange et vaniteux à la longue chevelure blanche.

– Parfois, Dumbledore, je doute de vos compétences à choisir un professeur digne.

– Voyons, mon ami, à l'excepté de Mademoiselle Ombrage, je ne vois aucuns professeurs indignes.

– Mais cet homme obscur…

Allen détourna son attention de la démarche hilarante du crapaud afin de se concentrer sur le centaure qui paraissait injurier sa noble personne. Se forçant à sourire, il vint se rapprocher de l'homme qui n'était pas tout à fait un homme et tendit sa main droite. À sa plus grande surprise, il la serra en retour avec un visage crispé.

– Il me semble que c'est une forme de politesse essentielle chez les Hommes.

– En effet, il me semble aussi.

– La Mort danse dangereusement avec vous. La donnez-vous ou comptez-vous la dévorer ?

Allen reste un moment silencieux, le visage sans émotion. Pourquoi à chaque fois qu'il rencontrait un centaure, il lui annonçait une phrase bateau comme celle-ci ?

– Ahahah ! Je viens de me remémorer ! Dans ma jeunesse rebelle, j'avais déjà rencontré votre troupeau. J'ai cru que j'allais y laisser ma peau.

– On ne s'attaque pas au poulain.

– Et pourtant ! Il faut croire que j'inspire à l'aversion.

Le centaure ne semblait que l'approuver mais ne dit rien et vint discuter avec Dumbledore à propos de la salle qu'il devrait occuper. Allen les ignora et se décida à rejoindre sa chambre. Harry devait encore être en cours d'Occlumancie. Mais celui-ci était descendu par curiosité et avait assisté à toute la scène. Et maintenant, qu'attendait-il ? N'en avait-il pas marre d'être ce garçon inutile qui assiste passivement à une scène ! Quand enfin pourrait-il devenir acteur ! N'était-il pas Harry Potter, l'élu de la prophétie ?! Mais Harry ne savait en rien l'existence d'une telle prophétie. Alors il attendait.

– Professeur Walker ! Professeur Rogue !

Enfin, prenait-il conscience de tout cela. L'année avait déjà été bien entamée. Et qui sait les malheurs qui approchent. Après Trewlaney, Hagrid. Mais lui, demi-géant, on lui réservait le même sort qu'à Howard Link. Et tout comme pour le vampire, l'enquête n'aboutira à rien. Lorsque le Ministère se cache derrière l'affaire, il ait dur de trouver le véritable visage de la chose.

– Qu'il y a-t-il, M. Potter ?

– Professeur, lorsque j'étais en cours avec Rogue, j'ai songé à une idée afin de vaincre Voldemort.

À leurs côtés, Severus grimaçait. Le garçon venait de braver plusieurs interdits en une seule et unique phrase ! Professeur Rogue et non Voldemort mais le seigneur des ténèbres ou encore « vous-savez-qui »…

– Ah ? Je vous écoute… Au point où nous sommes…

– Sir… Il a affirmé que Voldemort cherchait quelque chose. J'ai fait beaucoup de progrès, vous savez et je songeais au fait de pouvoir manipuler son esprit afin de l'attirer dans un piège.

– C'est de la folie, Potter !

– Attends, Severus. Ce n'est pas si bête. Et puis tu sais, je crois que je…

Allen se tut, le teint pâle, les lèvres bien trop bleues où seule une perle de sang redonne une couleur plus incarnate Son corps avait bien trop faibli. S'il n'y avait eu que le maléfice de l'Horcruxe, Allen se savait vivre encore plus d'une année. Seulement, voilà. Il y avait tant de paramètres à prendre en compte. Et malgré le fait qu'il soit un Noah, la destruction viendra à bout de lui-même… Dommage, il aurait aimé pouvoir donner cours jusqu'au moins la fin de l'année scolaire…

Le visage sombre, Allen ne trouva le courage de dire plus. Il n'avait pas peur de mourir, seulement… Il s'inquiétait pour le jeune Harry. Il devra mourir lui aussi.

– Si vous me disiez ce qu'il cherchait, car je suis convaincu que vous le savez…

– Est-ce qu'on le sait ? Peut-être bien que oui, peut être que non… Je ne sais… Qu'est-ce qu'un homme comme Tom pourrait bien rechercher, dis-moi ?! Finalement à quoi sa vie a-t-elle servie ?! À fuir la mort ? Comme c'est idiot ! Ainsi, nous volons notre propre vie en songeant directement à la mort. Mourir mais que signifie mourir ! Tant de réponses, tant de dieux, et tant d'absences... C'est vrai, pourquoi avoir peur de la mort ? Je suis déjà mort une fois. La lune avait ri. J'aimais bien la défier en duel de sortilège, savez-vous ? Mais je perdais à chaque fois… Alors… Lorsque je fus assassiné et dévoré… Ah comme elle a jouit de ce sanglant spectacle. Rien ni personne n'impose quoique ce soit à l'astre lunaire, et cela se ressent. Elle n'a pas de ligne de conduite, elle. Jamais personne ne la juge sur sa conduite. C'en est ainsi. Attirer Voldy, dis-tu ? Ahahaha… Quelle bonne blague… Et si tu demandais conseil à Salieri.. Les serpents savent toujours la vérité…

– Walker, cessez de déblatérer de telles idioties ! Et remettez une bonne fois pour toutes, Potter à sa place.

Mais Allen était essoufflé et fiévreux. Son serpent rampa jusqu'à Harry. Et Allen songea au devenir de ses pauvres bêtes lorsqu'il disparaîtra. Minerva prendra en charge sans problème Miss Teigne mais le reste… Timcanpy attendra sa résurrection si au plus grand malheur elle devait avoir lieu.

Voldemort recherche une boule de cristal… Oui, la clé, elle sera à sa déchéance.

Severus n'avait aucune idée de ce qu'il soufflait à l'oreille le reptile mais cela ne devait être politiquement correct.

– Au ministère de la Magie…, murmura Harry.

– Hé bien, il a tout révélé cet idiot de serpent ! À quoi vous avoir gardé dans l'ignorance durant tant d'année pour finalement que ce soit un reptile qui vous annonce la vérité.

– Mais Monsieur… Je n'ai pas compris cette histoire de prophétie.

– Et vous n'avez rien à comprendre, Potter.

Ayant enfin repris son souffle, le blandin agrippa au garçon cherchant à lui dire quelque chose.

– On va continuer de s'entraîner et vous ferait passer ce message à Voldy. « Nous avons la prophétie » On l'attendra tout préparer au Ministère et pouf !

– les choses peuvent être aussi simple ?

— Je pense que de son côté, les plans restent similaire.

Et puis, Rogue pourrait peut-être lui renvoyer un message par l'intermédiaire de sa marque. Il sera alerté par son fidèle, il pourra peut-être y croire.

– mais avons-nous la capacité de le tuer ?

– Voldy est faible. Son âme fragmentée ne représente plus qu'une misère. Voyez-vous…

Sans finir sa phrase, Allen éclata d'un rire euphorique si brutalement que Harry recula de surprise. Il n'avait pas entendu son professeur rire ainsi depuis la mort de Link. Imaginé Tom tel qu'il devait être en ces mauvais jours était hilarant. Ses morceaux de lui-même qu'il avait caché en des objets si précieux furent tous détruits si facilement… Car le petit Allen avait fini de plaisanter. Il l'avait dévoilé simplement tous ses secrets et le fameux mage noir était déjà sur le point de rupture alors qu'il venait à peine de revenir. La terreur n'était pas encore installée et très peu de personnes reconnaissent que Voldemort est encore en vie. Alors, probablement qu'il mourra de façon lamentable sans que même le peuple ne réalise qu'il fut de nouveau présent. Quelle succulente ironie…

Néanmoins, le rire d'Allen se transforma rapidement en toux et il en vint à cracher son sang sur ses gants blancs. Effrayé, Harry se décida à rejoindre son dortoir. Peut-être aura-t-il la chance de croiser Luna ? Il avait entendu dire que c'était elle qui avait mis fin au dernier Horcruxe.

– Walker, vous êtes malade, vous devriez retourner à vos appartements.

– Peut-être bien, Severus. Mais, le fait de savoir Tom proche de la mort m'excite à un point que tu ne peux imaginer.

Les yeux luisant dans une lueur démente de fièvre et le corps tremblant d'allégresse, Allen rentra enfin dans son domaine. Le serpent était resté accroché au garçon et celui-ci ne l'avait même pas remarqué.

Veille bien sur le gamin, SSSalieri.


Alors qu'il travaillait sur la théorie en ce qui concerne la défense contre les forces du mal à l'aide d'Hermione, Harry distrait, songeait encore et encore à la manière dont il pourra piéger Voldemort. Il était impatient. Il le tuera. Ses parents seront vengés, le Ministère de la magie cessera de les embêter tout redeviendra normal. Harry Potter pourra alors avoir une vie normale. Il sera heureux. Il finira ses années à Poudlard en compagnie de Ron et Hermione ainsi que de Luna. Sa cicatrice cessera de le lancer et les cauchemars prendront enfin fin.

– D'ailleurs, Harry, pourquoi gardes-tu ce serpent avec toi ?

– Quel serpent ?

Moi.

Harry sursauta et manqua de tomber en arrière. Ce reptile l'appréciait semblait-il. Allen en deviendra jaloux.

– Dites, cela fait combien de temps que l'on a pas rendu de petites visites privées à Hagrid ?

– Longtemps.

– On y va ?, lança Ron.

Abandonnant ses devoirs, Harry alla chercher sa cape d'invisibilité et tout souriant s'y cacha avec ses deux amis. Comme au bon vieux temps, pensa-t-il malgré lui. Car il s'était détourné de ses amis. Et il ne le réalisait que maintenant.

Hagrid paraissait plus fatigué à l'ordinaire. Il s'était restreint aux Veracrasses ainsi qu'aux licornes comme lui avait conseillé Allen. Ombrage risquait de le renvoyer s'il présentait des créatures trop dangereuses. Mais en fait, cela ne changeait rien. Par son statut, Hagrid devait être éliminé. Il savait la menace pesée. Dumbledore avait assuré avoir placé une garde afin que le malheur avec Link ne se reproduise pas une seconde fois.

– Alors Hagrid, comment vont les Sombrals ?

– Ça va, ça va…

Il était lent, extraordinairement pâle et ses cheveux paraissaient blanchir.

– Vous êtes malade ?

– Sûrement un virus.

Il était étrange de penser qu'un demi-géant pouvait tomber malade par la faute d'un virus. Alors que Harry trempa ses lèvres dans le thé, il le recracha directement malgré lui.

– Excusez-moi mais votre thé a un goût… étrange.

– Tu trouves aussi ? Je crains que mon eau soit légèrement contaminée…

– Comment est-ce possible ?! Votre eau, à vous, ici à Poudlard… CONTAMINÉE ?!

– Vous en avez parlé à Dumbledore, reprit doucement Hermione.

– Non , j'voudrais pas l'inquiéter.

– Mais… Mais… Et si Ombrage essayait de vous empoisonner avec cette eau?!

– Du calme, Harry. Tu as seulement goûté un thé mauvais et te v'là dans de sacrées hypothèses.

– Vous avez une baguette, Hagrid ?

– Ah ça ? Oui… Un cadeau d'Allen. Il avait promis de me donner des cours de sortilèges ainsi que de défense contre les forces du mal, seulement…

– Il est malade, termina Harry.

– Cela ne l'empêche pas de nous donner cours, grimaça Ron qui ne faisait que se ridiculiser en cours de sortilège.

– Il répond à ses obligations primaires. Voilà tout.

– Et Dumbledore ne pourrait pas vous enseigner quelques tours ?

– Pas l'temps.

– Alors nous, on pourra vous aider, Hagrid !

Personne ne finit son thé mais Hagrid semblait très heureux de leurs visites. Il se sentait seul ces derniers temps. Alors avoir un peu de compagnie en dehors des cours était consolateur.


Lorsqu'il buvait un smoothie fraise-banane en compagnie de Luna, lorsqu'il insultait Rogue pour avoir volontairement perdu sa potion…

Harry repoussa l'esprit de Rogue de toutes ses forces et encore une fois aperçut quels souvenirs de son professeur malgré lui.

« Je voudrais… Je voudrais être mort »

Harry avait juste entendu la voix plaintive au bord des sanglots de Severus Rogue. De suite, il l'avait repoussé, honteux. Il s'était trop focalisé sur le regard de Harry et ses souvenirs les plus douloureux revenaient sans cesse. Il fallait qu'il en mette plus dans la pensine la prochaine fois. Il ne faudrait surtout pas que l'adolescent tombe sur celui où il tenait Lily, défunte, dans ses bras meurtris par le chagrin.

Au moins avec Allen, il n'avait pas ces problèmes. Si jamais, il parvenait à repousser son professeur, son esprit était en lambeaux. Il n'avait rien à comprendre. Et plus jamais, Harry ne voulait pénétrer les barrières d'un esprit aussi dément. Seules des bribes d'images, de couleurs et un mélange de voix sordides. Seraient-ce toutes ces voix qu'il entendait constamment dans sa petite tête de schizophrène ? Il est sûr que si de telles voix se disputaient comme ceci dans son esprit, il ne pouvait qu'être distrait et malade.

– Bravo, Potter. Vous avez encore fait de rêves étranges récemment ? Et ne mentez pas !

– Non. Je dors même plutôt bien.

– Parfait, soupira Rogue déçu de ne pas pouvoir critiquer son élève encore une fois.

Le Maître des potions s'assit, épuisé et reste un moment silencieux presque attristé.

– Monsieur… Le serpent de Walker ne me lâche plus. Il dit que c'est pour bientôt. Alors…

– Il n'y a rien de pour bientôt.

– Oh que si, fit une voix familière derrière les bocaux.

Et Allen apparut, les cheveux coiffés en catogan et un sourire plus large que son visage. Tom ne rira plus longtemps.