Chapitre 44

OoOoOoOoOoO

- Chier !

Vous vous laissez glisser le long de la gouttière en vous accrochant d'une main, et de l'autre, vous décrochez votre portable.

- Sougo ! Le voleur se dirige droit vers toi... Choppe-le, on n'aura pas d'autre chance !

- Compris.

Vous raccrochez au moment où vos pieds touchent le sol et vous penchez aussitôt pour vérifier les constantes de votre espion inconscient sur le sol. Ouf, il est vivant... il a peut-être quelque chose de cassé ceci dit, et il a probablement reçu un coup sur la tête. Tout en contactant l'équipe médicale, vous tendez l'oreille avec anxiété en guettant tout mouvement dans les rues alentours. Quelques minutes plus tard, des voix se font entendre ; ça vient de cette rue... Vous vous redressez quand vous voyez trois silhouettes se dessiner dans la pénombre. Plus précisément, deux debout et une traînée par les deux autres...

- Oh, Hijikata-san, qu'est-ce que qui est arrivé à Yamazaki ?

- C'est bon, il va bien, il est juste... Mais on s'en fout, explosez-vous, qu'est-ce qu'il fout là, lui ?

- Comment ça, qu'est-ce que je fous là ? C'est toi qui m'a engagé, monsieur le flic, vous rappelle Gintoki, l'œil indolent, un doigt dans le nez et son sabre de bois sur l'épaule.

- En effet, tu étais supposé attendre en faction dans la maison de la forgeronne... Tu m'expliques pourquoi le voleur en est tranquillement sorti ?

- Ça va, j'aurais bien voulu t'y voir ! Ce type est un pro, il entre et sort par des endroits impossible à imaginer !

- Oui, la fenêtre, raillez-vous, quelle originalité, c'était impossible à prévoir !

- Hijikata-san, intervint Sougo, ce n'est peut-être pas la peine de s'éterniser là-dessus... L'important, c'est qu'on l'ait attrapé, non ?

Vous baissez pour la première fois les yeux sur le corps inconscient traîné par votre capitaine et le yorozuya. Bon, là-dessus, vous lui accordez qu'il a peut-être raison.

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Mission accomplie ! On se retrouve au chapitre 39 pour l'interrogatoire.