Coucou !
Tout d'abord, Joyeux Noël à tous.
J'espère que le Père Noël vous aura bien gâtés !
En tant que collectionneuse de plumes (et fan d'HP depuis mon plus jeune âge), j'ai eu la chance d'avoir la reproduction de la plume de torture d'Ombrage... Elle est juste magnifiquement grandiose ! Je suis in love.
Bon...
Parlons peu
Mais parlons bien.
Je vous publie l'épilogue de cette fanfiction...
Eh oui, toutes les "bonnes" choses ont une fin.
Je publierai à la suite une page "Remerciements", parce que, oui, derrière un auteur, il y a du monde à remercier.
Je vous laisse avec cette dernière goutte de CharMione !
Nota Bene : il s'agit-là d'un épilogue "dédicace" à mon lecteur le plus assidu... Qui se reconnaîtra :P
Six ans plus tard.
Le Ministère de la Magie anglais était ravi de compter parmi ses nouveaux hauts magistrats Hermione Granger en personne. La jeune femme avait terminé ses cinq années d'études à l'Ecole de la Magistrature Magique en décrochant son Masterus en droit pénal appliqué, spécialité créatures magiques, avec les meilleures notes et les félicitations du jury. Le Ministre de la Magie, Kingsley Shacklebolt, avait sauté sur l'occasion et proposé le poste de juge, désormais vacant, au sein même de la plus haute instance du monde sorcier.
La sorcière avait longuement hésité, considérant la proposition avec intérêt, mais ne voulant pas aller trop vite en besogne. Elle y avait réfléchi, pesant le pour et le contre, et elle avait aussi demandé conseil à ses proches, et tous avaient été unanimes : elle n'aurait peut-être pas d'autres occasions de ce genre dans sa carrière, et cela lui correspondrait parfaitement.
Prenant son courage gryffondorien à deux mains, elle avait accepté la proposition de Kingsley et faisait désormais partie de la grande famille juridique du Ministère. Elle avait pris ses marques très rapidement et facilement, et appréciait son travail.
Pour autant, elle veillait à ne pas laisser de côté sa vie amoureuse, qui était plus que florissante, puisque Charlie et elle avaient traversé toutes les épreuves qui s'étaient présentées à eux avec brio. Le dragonnier avait conservé son poste à Poudlard, malgré le retour de Hagrid en tant que garde-chasse. Le demi-géant n'avait pas tenu à reprendre les cours, puisqu'il n'était plus à Poudlard qu'à mi-temps. Son amourette avec Madame Maxime était devenue si sérieuse qu'ils s'étaient mariés, et il passait la moitié du temps avec elle, en France, à s'occuper des chevaux de l'école de Beauxbâtons.
Ainsi, Charlie avait pu rester aux côtés de sa belle, qui avait fini par emménager avec lui à la fin de sa première année d'études. La vie en colocation avec Harry avait été un vrai régal au début. Elle avait été heureuse de retrouver son meilleur ami et de pouvoir partager à nouveau sa vie. Seulement, Ginny passait de plus en plus de temps au Douze Square Grimmaurd, et Hermione avait tout bonnement fini par se sentir de trop – et puis, ne pas dormir certaines nuits lorsque ses colocataires oubliaient de lancer un sort d'insonorisation avait fini de la convaincre de plier bagages !
Leur vie à deux s'était déroulée le plus simplement du monde, pour le plus grand plaisir des deux amants, puisque cela ne les avait pas empêchés de réussir leurs vies professionnelles chacun de leur côté. Le dragonnier avait été un véritable pilier pour la jeune femme pendant ses périodes d'examens, et elle avait été ravie de pouvoir compter sur lui.
Et puis, maintenant qu'elle avait une vie professionnelle stable, ils avaient décidé de faire évoluer leur quotidien.
Hermione se tenait, en ce jour si particulier, devant le miroir de la chambre de Ginny au Terrier, et observait son reflet avec beaucoup plus d'attention que d'habitude. Elle reconnaissait qu'elle avait les traits un peu moins tirés que la veille – le sort que lui avait lancé sa meilleure amie pour la faire dormir lui avait été plus bénéfique que ce qu'elle pensait – mais elle ne respirait malgré tout pas la tranquillité. Après tout, elle s'apprêtait à vivre l'un des plus importants moments de sa vie, et le stress était à son comble.
C'était le jour J. Celui où elle allait devenir Mrs Hermione Weasley.
Et même si elle était sûre d'elle et de sa décision d'épouser Charlie, elle ne pouvait empêcher une petite pointe d'appréhension de faire son chemin dans son cœur.
Hermione tourna sur elle-même plusieurs fois, ne lâchant pas son reflet des yeux. Elle était plutôt contente du résultat. Sa meilleure amie avait bien suivi à la lettre toutes ses directives, et le rendu était, pour l'instant du moins, au-delà des espérances de la future mariée.
Deux années plus tôt, Ginny et Harry s'étaient dit un grand oui devant leurs amis et familles, dans les jardins de Poudlard. Leur mariage avait été magnifique, et s'ils avaient tenu à le faire le plus loin possible des journalistes qui voulaient bien évidemment se saisir de l'événement, ils avaient tout de même organisé une grande et somptueuse réception.
Tout ce qu'Hermione ne voulait pas.
La seule chose qu'elle souhaitait, c'était partager ce moment important avec leurs familles respectives et leurs amis très proches, le plus simplement possible. Elle avait été plus qu'heureuse lorsque le dragonnier lui avait avoué partager totalement son point de vue. Elle n'aurait donc pas besoin de se forcer à faire bonne figure au milieu d'une foule de convives. Déjà qu'elle allait être le centre de l'attention tout au long de la journée, elle n'avait pas voulu en rajouter.
Hermione soupira légèrement en voyant Ginny entrer en trombes dans la chambre. La rouquine s'était donnée corps et âme dans l'organisation du mariage. Son entrain avait été tel qu'il avait réussi à convaincre Molly de ne pas trop en faire – chose que Charlie pensait encore impossible jusqu'à ce jour, et il avait bien remercié sa sœur pour tous ses efforts.
Et les futurs mariés avaient explosé de joie quand il avait été décidé que la grande tante Muriel ne serait pas de la partie.
Mais Molly avait quand même demandé à pouvoir donner son avis sur le repas choisi, et ni Charlie, ni la brunette n'avait eu à cœur de le lui refuser. Après tout, la matriarche était connue pour ses talents de cuisinière, ils pouvaient donc avoir confiance.
— Tu es magnifique, Hermione, souffla Ginny en se posant lourdement sur son lit d'enfance, sortant la sorcière de ses pensées.
— Merci, Gin', lui sourit la future mariée. Et merci pour tout ce que tu fais.
— Tsss, tais-toi, ce n'est que la monnaie de ton gallion, rigola la rouquine. Tu nous as grandement aidés pour notre mariage, et tu fais partie de la famille. Enfin, pas encore officiellement, mais bientôt tu seras ma belle-sœur préférée !
La remarque de la cadette des Weasley eut le mérite de faire rire Hermione.
— Arrête, la nouvelle copine de George est sympa, se moqua la brune.
— Si tu la trouves si gentille, demande-lui de porter ton bouquet !
A nouveau, le rire cristallin de la future mariée résonna dans la pièce, devant la moue presque boudeuse de la rouquine.
— Je ne comprendrai jamais pourquoi il a lâché Angelina, s'attrista Ginny. Elle était chouette, contrairement à cette peau de vache d'Isabella.
— Tu sais bien qu'il avait l'impression qu'elle était avec lui car il lui faisait penser à Fred, lui dit Hermione avec douceur. Ce n'était plus possible pour lui, il voulait tourner la page.
— Ouais, mais il aurait pu choisir mieux.
— Les goûts et les couleurs, ricana la brune. Il en faut pour tout le monde !
La demoiselle d'honneur, ne trouvant rien d'autre à dire, se contenta de lever les yeux au ciel et de se dévêtir pour enfiler sa robe beige en dentelle. Puis, elle s'attela à maquiller légèrement sa meilleure amie pour le plus beau jour de sa vie.
Quelques minutes plus tard, ce fut Jean Granger qui fit une entrée discrète dans la chambre. Emue, elle détailla sa fille avant de s'approcher doucement d'elle.
— Tu es si belle, souffla sa mère, une larme dévalant sa joue.
L'émotion que ressentait Jean fut aussitôt partagée par sa fille, dont les yeux devinrent instantanément brillants.
— Merci, maman, lui répondit la future mariée.
— Vous êtes prêtes, les filles ? Ton père t'attend juste derrière la porte, tous les invités sont là, ils n'attendent plus que toi.
Le stress gagna à nouveau Hermione avec un peu plus d'intensité qu'une heure plus tôt. Ginny et Jean le sentirent aussitôt puisqu'elles se saisirent chacune d'une des mains de la jeune femme.
— Tout va bien se dérouler, et tu le sais, lui dit la rouquine avec conviction. Tu vas être géniale.
— Mais si… ? commença la brune.
— Mais si rien du tout, fit mine de tempêter sa future belle-sœur. Charlie n'attend que toi, il va t'adorer. Tu es splendide, et il n'a pas attendu aujourd'hui pour s'en rendre compte. Il n'y a qu'à voir la façon qu'il a de te dévorer des yeux à chaque fois qu'il te regarde.
— Ginny a raison, approuva sa mère. C'est le plus beau jour de ta vie, profites-en à fond.
D'un regard, Hermione remercia les deux femmes et les serra fort contre elle.
— Fais gaffe de pas abîmer ton maquillage ou ta coiffure, sinon je te transforme en Strangulot, menaça la rouquine.
Elles s'esclaffèrent toutes les trois, et Hermione se tourna une dernière fois vers le miroir pour regarder son reflet. Elle sourit, puis avança vers la porte.
— Allons-y.
Henri Granger attendait effectivement sur le palier de la chambre dans laquelle elles étaient confinées. Lorsque sa fille sortit la première, le choc lui fit ouvrir la bouche. Emu, il s'approcha d'elle et l'enserra délicatement dans ses bras.
— Tu es… commença-t-il en se détachant d'elle. Je n'ai même pas de mots. Je suis très fier de te conduire jusqu'à l'autel.
Il lui présenta son bras, qu'Hermione saisit avec joie. Précédés par Ginny et Jean, ils descendirent les escaliers pour se rendre à la cérémonie, qui se tenait dans le jardin du Terrier, totalement aménagé pour l'occasion. Un immense chapiteau, comme celui érigé pour le mariage de Bill et Fleur, avait été installé pour le banquet qui suivrait. Pour le mariage, ils avaient fait installer deux rangées de bancs séparées par une allée fleurie. La décoration était sobre et jolie, lumineuse et claire, tout ce qui caractérisait leur couple, en somme.
Jean traversa l'allée la première, pour aller s'installer à la place qui lui avait été attribuée non loin des parents de Charlie. Son regard croisa celui impatient de Molly, qui ne tenait plus en place.
— Elle va bien ? demanda la matriarche Weasley.
— On ne peut mieux, elle arrive, sourit la mère de la mariée.
Puis, ce fut au tour de Ginny de traverser l'allée, au bras de Harry qui l'avait attendue pour aller se placer. Lorsqu'elle fut bien en vue, l'assemblée se tut instantanément. Ils marchèrent jusqu'à leurs places, et Ginny s'installa à côté de la place à laquelle devrait se trouver sa meilleure amie d'un instant à l'autre. En tournant la tête pour épier son grand frère, elle vit dans son regard toute l'appréhension qui l'habitait, et laissa échapper un rire.
— Elle est partie à dos de dragon, ricana-t-elle.
La remarque fit mouche et Charlie la dévisagea, incrédule.
— Elle te fait marcher, rigola Bill. Tu devrais regarder vers la véranda, je crois qu'elle arrive.
Le dragonnier se tourna automatiquement dans la direction indiquée par son frère, et son souffle se coupa.
Effectivement, Hermione arrivait au bras de son père, déclenchant les applaudissements des invités.
Il profita du fait qu'elle parcourait les derniers mètres pour la détailler. La robe qu'elle avait choisie était simple, tout en étant un minimum sophistiquée, tout ce qui caractérisait Hermione. Les fines bretelles qui tombaient sur ses épaules, la taille cintrée qui épousait ses formes avec délice, et le tulle légèrement évasé de la jupe rendaient le tableau indescriptible pour le rouquin. L'émotion lui fit monter quelques larmes, qu'il refoula lorsque Henri déposa sa fille à côté de l'autel.
Hermione se tourna alors vers lui, un sourire resplendissant aux lèvres.
— Tu es… commença Charlie, le souffle court. Magnifique.
— Tu n'es pas mal non plus, le complimenta-t-elle à son tour.
Ils se prirent la main, avant de se tourner vers la personne qu'ils avaient choisie pour officier. Le Professeur McGonagall se trouvait devant eux, les yeux larmoyants, très émue.
— Nous nous retrouvons tous, ici, pour célébrer l'amour qui lie ces deux anciens élèves de la Maison dont j'ai été si longtemps la Directrice, commença Minerva d'une voix tremblante d'émotion.
Le discours de la vieille femme fut bref mais criant de vérité, leur contant combien elle était heureuse qu'ils l'aient choisie pour les unir en ce jour si particulier.
— Charles Weasley, fit elle d'une voix forte. Consentez-vous à prendre pour épouse Hermione Jean Granger ici présente ?
Le dragonnier se tourna vers sa future femme, et lui sourit le plus sincèrement du monde, resserrant sa prise sur sa main.
— Oui, je le veux.
— Hermione Jean Granger, continua la Directrice, consentez-vous à prendre pour époux Charles Weasley ?
La sorcière sourit à son tour au rouquin, et répondit d'une voix claire.
— Oui, je le veux.
Ginny et Bill leur amenèrent les alliances, afin qu'ils puissent se les échanger, puis regagnèrent leurs places.
— Je vous déclare donc mari et femme ! s'exclama Minerva en pleurant de joie. Vous pouvez vous embrasser.
Un tonnerre d'applaudissements se fit entendre lorsque Charlie attrapa sa femme par la taille pour poser ses lèvres sur les siennes, et sceller leur union.
oOo
Neuf ans plus tard.
— Liam ! Viens faire tes devoirs !
La voix d'Hermione résonna dans la maison qu'elle partageait avec son mari et leur petit garçon de sept ans. Ce dernier arriva en courant, manquant de s'étaler de tout son long alors qu'il venait de se prendre les pieds dans le tapis du salon.
— Oui m'man ! s'écria Liam.
Le petit rouquin sortit ses cahiers et sa plume de son sac, puis attendit que sa mère le rejoigne.
— Mais où est encore passé ton encrier ? demanda Hermione.
— Je l'ai prêté à Albus, lui répondit-il en souriant. Il avait oublié le sien aujourd'hui.
— Et comment vas-tu faire tes devoirs maintenant, petit malin ?
— Bah je ne les fais pas !
— Bien tenté, fripouille, ricana Hermione en faisant léviter son propre encrier jusqu'aux affaires de son fils. Celui-ci, c'est celui de maman. Donc il revient dans les affaires de maman lorsque tu auras terminé.
— Compris m'man, soupira son fils pour qui cette scène était devenue presque habituelle.
La sorcière leva les yeux au ciel. Ce côté-là, son fils ne le tenait certainement pas d'elle…
Le dragonnier qui partageait sa vie depuis maintenant quinze ans rentra quelques minutes plus tard chez eux. Il salua son fils, et embrassa langoureusement sa femme, qu'il était toujours aussi heureux de retrouver lorsqu'il rentrait le soir.
— Pas trop dure ta journée ? le questionna Hermione.
— Ils m'ont épuisé, rigola Charlie. J'ai fait découvrir les Scrouts à Pétard à mes troisième année, et il y en a un qui n'a rien trouvé de mieux qu'en lancer un dans l'enclos de l'Hippogriffe.
Sa femme s'esclaffa en imaginant la scène.
— J'ai heureusement évité la catastrophe en les pétrifiant tous les deux. Autant te dire qu'il va passer quelques heures en retenue avec Rusard, celui-ci.
— Ils sont toujours autant remplis d'imagination à ce que je vois !
— C'est peu de le dire.
Hermione allait revenir préparer leur repas du soir lorsque Liam les interpela tous les deux.
— Maman, Papa, leur fit le petit garçon. Je peux vous poser une question ?
— Bien sûr, acquiesça son père.
— Comment on fait les bébés ?
Sa mère manqua de s'étouffer et échangea un regard interloqué avec son mari. Ils ne s'étaient pas plus préparés que cela à cette question, pensant qu'elle ne viendrait que bien plus tard.
— Teddy il a dit à oncle Harry tout à l'heure qu'il voulait faire des câlins dans le lit avec Victoire, et oncle Harry lui a dit qu'il ne fallait juste pas qu'ils aient un bébé. C'est comme ça alors ?
Cette fois, ce fut Charlie qui manqua de s'étrangler.
— Et mamie Jean, qu'est-ce qu'elle t'a montré l'autre fois ? intervint Hermione en lui souriant.
— Que c'était les cigognes qui les amenaient, comme dans Dumbo.
— Exact, fit sa mère.
— Mais vous faites quoi avec papa le soir dans la chambre quand je vous entends rigoler ?
La brune sentit le rouge colorer ses joues. Charlie croisa son regard, amusé par la situation, et répondit à son fils.
— On échange des cartes de chocogrenouilles. Eh oui, ta mère adore le chocolat.
— Ah ça oui, elle a même mangé mes œufs la dernière fois à Pâques, répondit Liam en riant.
— Eh ! se renfrogna Hermione.
Hilare, Charlie se rapprocha de sa femme et lui déposa un baiser sur la tempe. Il prit quand même le temps de lui dire qu'il faudrait dorénavant lancer un sort d'insonorisation pour ne pas que des petites oreilles indiscrètes ne les entendent…
FIN
"Et voilà, c'est fini"
J'espère que cette fin vous aura plu.
C'est une aventure qui s'achève, mais qui marque le début de beaucoup d'autres (je l'espère !)
Merci à vous d'avoir suivi les faits et gestes d'Hermione, Charlie et leurs amis tout au long de cette année et demi !
On se retrouve très vite, promis !
Je vous souhaite une fin d'année heureuse, amusez-vous bien au réveillon (sans trop abuser :P) et un début d'année 2020 encore meilleur !
Gros bisous 3
Lealyn
Réponse aux reviews anonymes :
Guest : Hey ! Merci pour ta review :) je suis contente que le quarantième chapitre t'ait plu. Une fanfiction sur Theodore sera peut-être dans mes projets, mais pas immédiats. Je dois écrire un TheoMione pour ma bêta, Lily Jem (qui écrit du TheoMione, si ce n'est pas déjà fait, je t'invite à aller la lire !), mais pour l'instant, c'est la trêve des fêtes :P A très bientôt j'espère !
