Salut, tout le monde
Merci pour toutes vos Reviews cela fait super plaisir.
Ce chapitre a simplement été relu donc désolé s'il reste des fautes.
Bonne lecture :)
Chapitre 53: Le procès de Dumbledore (Première partie)
Tom était assis sur le bord du lit de son fils à passer encore et encore une main dans ses cheveux bruns dans l'espoir qu'il ouvre enfin les yeux. Fenrir lui se trouvait sur une chaise à côté d'eux à tenir la main de son louveteau espérant comme Tom. Les Médicomages étaient restés avec leur fils pendant deux bonnes heures quand ils étaient ressortis, ils leur avaient dit que Geoffrey était guéri. Fenrir demanda des nouvelles de James. Les Médicomages lui dirent qu'il était épuisé tant physiquement que magiquement alors il se reposait dans une chambre. Fenrir tenait encore la main de son fils dans la sienne quand il vit ses doigts commençaient à bouger contre sa paume.
-Tom. Il se réveil. Dit Fenrir sautant presque de sa chaise
Tom fixa alors toute son attention sur son fils. Geoffrey commença à papillonner des yeux, et quand il ouvrit finalement les yeux se fut pour tomber dans ceux de son père. Il tourna un peu la tête pour voir son papa qui lui tenait la main.
-Papa, père. Où suis-je? Dit Geoffrey d'une voix encore un peu faible et endormi
-Tu es à Sainte-Mangouste. De quoi te souviens-tu? Dit Tom en passant encore une main dans ses cheveux
-Je me souviens du cours d'histoire de la magie et d'avoir eu soudainement très chaud. J'ai eu la tête qui a commencé à me tourner et après c'est le trou noir. Répondit Geoffrey après un petit moment à essayer de rassembler ses souvenirs
-Tu es tombé de ta chaise durant le cour. Ton ami Vincent et Draco t'ont conduis à l'infirmerie mais madame Pomfresh t'a fait être pris en charge par des Médicomages à Sainte-Mangouste. Lui expliqua Fenrir
-Tu avais reçu un sort de Dumbledore. Les Médicomages ont passé plusieurs heures à te soigner. Ils ont réussi à te retirer le sort avec l'aide de ton ami James Cat puisqu'il est ton compagnon de lune. Termina d'expliquer Tom
-James est mon compagnon de lune? Comment va-t-il? Que va-t-il se passer pour le Directeur et pour James et moi? Demanda Geoffrey acceptant peu à peu ce que venait de lui dire ses parents
-Oui, il est bien ton compagnon de lune. Papa lui a jeter le sort pour être sûr. Commença Tom
-Il se repose dans une autre chambre. Dès qu'il sera réveiller tu pourras aller le voir. Mais s'il-te-plaît, louveteau, ne te sens pas obliger de précipiter les choses avec lui. Allez-y pas à pas. Dit Fenrir
-Merci. Je te le promets, papa. Dit Geoffrey voyant que son papa craignait qu'il se sente obliger de faire des choses qui n'étaient pas encore de son âge parce qu'il connaît l'identité de son compagnon de lune
-Quant au Directeur, il va être juger pour son crime et tous les autres. Sirius a réunit plein de personnes ayant des comptes à régler avec le vieux bouc. Il ne pourra pas s'en sortir. Il sera condamner, nous te le promettons. Dit Tom
Geoffrey resta avec ses parents passant un bon moment avec eux malgré le lieu. Il reçu la visite de sa marraine et de sa fille qui furent heureux de le voir réveiller. Elles en profitèrent pour prendre des nouvelles pour ainsi rassurer Narcissa. Fenrir s'en alla durant quelques minutes pour revenir avec Lotus permettant à Geoffrey d'enfin revoir sa petite-sœur devant laquelle il était véritablement gaga. Sirius passa faire un petit coucou juste pour distribuer quelques bonbons et dire que le procès aurait lieu dans très exactement quarante-huit heures. Le Médicomage Heroes passa voir comment se porter son jeune patient qui se portait comme un charme même s'il avait besoin d'encore beaucoup de repos, de calme et de vitamines pour qu'il se remette le plus rapidement.
-Au fait petit, tu peux aller voir ton ami monsieur Cat. Il se trouve dans la deuxième chambre à gauche de la tienne. Et après tu ne te balades plus hors de ce lit jusqu'au procès. D'accord, bonhomme? Dit le Médicomage avant de sortir
-Oui, monsieur. Merci. Dit Geoffrey qui s'empressa de sortir de son lit sous le regard tendre de ses parents qui acceptaient plutôt bien cette histoire de compagnon de lune pour leur fils
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Geoffrey avait trouver très facilement et très rapidement la chambre de James. Il avait toqué à la porte mais ne reçut pas la moindre réponse alors il n'osa pas entrer. En voyant son jeune patient attendre avec un air incertain devant la porte, Dean Heroes avait décidé de la lui ouvrir et de le faire entrer. Geoffrey se retrouva donc dans la chambre de James. Il s'avança à pas de loup du lit. James était allongé sur le lit dormant encore à poing fermer. Geoffrey l'observa un peu se demandant quoi faire en attendant qu'il se réveil. Il repéra une chaise dans un coin de la chambre et décida de la rapprocher pour s'asseoir à côté du lit.
-Comment vas-tu, Geo'? Demanda la voix ensommeillé de James arrachant Geoffrey à ses pensées
-James! Je vais bien grâce à toi et aux Médicomages. Mais toi, comment vas-tu?
-Je vais bien. Je suis juste encore un peu fatigué à cause de la potion de sommeil sans rêve.
-Mon papa m'a expliqué que tu es mon compagnon de lune. Dit Geoffrey
-Je suis désolé. Dit James tournant la tête de l'autre côté empêchant leurs regards de se croiser
Geoffrey le regarda avec surprise. Il ne comprenait pas pourquoi il lui disait cela. Son ami regrettait-il d'être son âme-sœur ? Geoffrey était toujours sur sa chaise n'osant pas s'approcher ni même le toucher.
-Pourquoi tu t'excuses, James ? Est-ce que tu regrettes d'être mon compagnon de lune ? Demanda Geoffrey d'une petite voix
-Non ! S'exclama James en se tournant brutalement vers lui
Il vit Geoffrey regardait tristement ses mains avec lesquels il jouait. James le connaissait assez pour savoir que ses beaux yeux noisettes pailletaient d'ambre étaient débordants de larmes. Il pour voir ses fines lèvres purpurines tremblaient sous la tristesse et les larmes qui ne tarderaient bientôt plus à couler le long de ses joues pâles. Geoffrey ne semblait pas avoir entendu l'éclat de James alors celui se redressa précipitamment sur son lit pour mieux s'approcher et lui redresser la tête plongeant son regard dans le sien.
-Ne pleures pas, Geoffrey. Je savais déjà que je ressentais quelque chose de bien plus fort pour toi que ce que je ressens pour Amélia. Je ne pensais pas que tu pourrais être mon compagnon. Je regrette juste de t'emporter si jeune dans une histoire de compagnon de lune. J'aurais aimé qu'on ait plus de temps. Lui dit James d'une voix douce en caressant ses joues essuyant ses larmes traîtresses
-On peut prendre notre temps. Rien ne nous oblige à aller trop vite. Dit Geoffrey en lui souriant heureux par ce qu'il venait de lui dire
-Tu as raison. Et puis, je pense que tes parents m'en voudraient si je t'obliger à aller plus vite que ce que tu veux. Enfin ce serait sur ton papa.
-Oui. Il m'a fait promettre d'y aller à mon rythme.
-On ira à notre propre rythme ne t'inquiète pas. Dit James recevant un immense sourire de son ami et compagnon
-Est-ce que je peux te faire un câlin ? Demanda Geoffrey après un long moment
James lui ouvrit ses bras pour seul réponse. Geoffrey sauta de sa chaise pour aller se glisser dans l'étreinte de son ami. Quelques minutes plus tard la porte de la chambre s'ouvrit sur le Médicomage Heroes qui venait de trouver son jeune patient endormi contre son compagnon de lune. Il les laissa dormir et alla prévenir les parents des deux enfants.
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Deux jours plus tard au Ministère, il avait une cohue sans nom. Pire que d'ordinaire; à croire que toutes les personnes travaillant là été devenu des poules sans têtes courant dans tous les sens. A vrai dire, ils pouvaient bien donner l'impression d'être des abeilles ne sachant plus vraiment où été leur ruche. En bref, il avait un sacré bazar entre les murs du Ministère. La cause de tout ceci n'était rien de plus que le grand procès du siècle voir même du millénaire qui allait avoir lieu. Le procès d'Albus Dumbledore contre les familles : Lirdle, Greyback, Lupin-Fudge, Lestrange, Malfoy et Black. Il y avait d'autres familles qui soutenaient celles-ci même si elles n'attaquaient pas directement Dumbledore. Ces familles étaient nul autre que celle des amis de l'héritier Malfoy autrement dit Nott, Zabini, Parkinson, Goyle, Crabbe, le chef de clan vampire Yarrow et Augusta Longbottom. Amélia Bones, qui fut mise en charge de ce dossier, se retrouvait donc à devoir présider ce procès retentissant. Tout le monde était déjà installer. Amélia pouvait déjà voir les deux camps adversaires lors de ce procès. Il y avait d'un côté Tom Lirdle avec Fenrir Greyback et son fils ainsi que tous leurs soutient plus importants les uns que les autres. Et de l'autre; il y avait tous les plus grands fidèles de Dumbledore avec les Weasley, Frank et Alice Longbottom ainsi que bon nombres de personnes connus comme faisant partie de l'Ordre du Phénix. Amélia ne savait pas qui allait gagné se procès mais vue le nombre de personne contre Dumbledore et son état de santé, elle avait de gros doutes concernant sa victoire. D'ailleurs, il ne manquait plus que lui.
-Un peu de silence, je vous prie. Ce procès ne devrait plus tarder à commencer. Dit Amélia commençant à recentrer l'attention sur elle
Amélia eut à peine finit sa phrase que les grandes portes de la salle d'audience s'ouvrait sur trois Auror. L'un d'eux marcher en tête de file suivit par les deux autres traînant pour ainsi dire Dumbledore. Celui-ci fut rapidement assis sur la chaise des accusés. Une fois qu'il fut attaché, les Aurors allèrent se poster de sorte qu'il ne puisse pas s'échapper.
-Bien, je déclare cette session ouverte. Albus Dumbledore vous êtes accusés de kidnapping d'un nourrisson, attaque sur un enfant innocent, d'avoir fait passer des lois racistes et discriminatoires, d'avoir soutenus et encouragés à mettre sur le banc de la société ceux qui ne sont pas de bon sorciers d'après vos critères, d'avoir sciemment envoyer des innocents à Azkaban et d'avoir tenter à plusieurs reprises de relancer la guerre. Face à vous se trouve Tom Lirdle et son compagnon Fenrir Greyback ainsi que leur fils Geoffrey Reyback. Suite à ses accusations que déclarez-vous?
-Non coupables. Dit Albus s'attirant des exclamations outrés et scandalisés de ceux qui ne le soutenaient pas
-Comment osez-vous dire cela? J'ai vu les résultats des tests fait sur l'enfant, et, ces-derniers ne laissent pas le moindre doute quant à votre implication dans cette histoire. Dit un homme en se levant avec colère
-Calmez-vous, je vous prie. D'ailleurs qui êtes-vous, monsieur, pour l'affirmer de la sorte? Dit Amélia
-Je suis le Médicomage Cantal, l'un des six Médicomages à avoir soigner le jeune Reyback. Dit-il alors que ces mots déclenchèrent des exclamations choqués face à ce nombre si important de Médicomages autour d'un enfant si jeune
-Il semblerait que l'on puisse ajouter le mensonge à vos crimes, Dumbledore. S'éleva la voix moqueuse de Rémus
Les mots de Rémus furent accueillit par de nombreux hochement de têtes à travers tous le public. Albus ne pouvait que contempler avec horreur ce qui se passait. Il avait l'horrible impression d'être à une sorte de jugement dernier. Albus aurait bien voulu hurler contre Rémus, il avait fait tant de chose pour lui, ce maudit loup devrait être à genoux devant lui tel un esclave. Hélas, il n'avait pu dire mot à cause du sort de silence pesant sur lui. Qu'ils soient tous maudits! « Si je ne m'en sort pas comme je le souhaite, j'aurais au moins le plaisir d'emmener Tom dans la tombe avec moi.», pensa cruellement Albus en voyant qu'Amélia ajouter le mensonge aux chefs d'accusations pesant contre lui.
Bonus 3: Je vais être juger ?!
Deux jours plus tard, Albus Dumbledore n'en croyait pas ses yeux ni mêmes ses oreilles. Il tenait dans ses mains une lettre que venait de lui remettre des Aurors. Ces-derniers avaient débarqués en pleine réunion d'enseignants à Poudlard.
-Qu'est-ce que cela signifie ? Demanda-t-il avec colère
-Ceci, monsieur Dumbledore, est la convocation écrite à votre jugement qui commence dans une heure. Dit l'un des Aurors
-Et pourquoi quelqu'un me ferait-il un procès ? Je n'ai rien à me reprocher. Dit Albus s'attirant un regard septique de plusieurs de ses collègues qui se retenaient visiblement de lui dire ce qu'ils pensaient
-Si c'est le cas, vous n'avez rien à craindre. En attendant, on vous emmène au Ministère. Dit l'un des Aurors faisant signe aux autres d'attraper Dumbledore
Celui-ci trop choqué par ce qui se passait, ne prit pas la peine de s'énerver. Il se dit donc traîner dans un état second par les Aurors. Il regarda par-dessus de son épaule pour voir que certains de ses employés semblaient plus que ravis de le voir être ainsi traîner devant la justice. Albus fut outré, scandalisé de voir que peu d'entre eux été de son côté. Il n'osait pas y croire. Comment avait-il pu perdre ainsi leur soutien? Il ne comprenait pas. Mais ce n'était pas grave. Il réglerait ça plus tard quand il reviendrait de son procès. Il était sûr de réussir à s'en sortir et envoyer derrière les barreaux voir même aux baisers du détraqueurs ceux qui lui faisaient un procès.
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