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110 – Edward

Tampa… Mercredi 30 juin 2010 à 22 h 22

"Prépare-toi pour moi Sergent…"

Je roulai des yeux en regardant la porte de la salle de bains se refermer. Les taquineries de Bella étaient inutiles. J'étais tellement prêt pour elle que ça en était douloureux, comme en témoignait mon érection qui tendait le drap que j'utilisais pour me couvrir, appuyé contre la tête de lit.

Quand elle sortit finalement de la salle de bain je voulus gémir parce que rien qu'en la voyant je faillis venir. Elle avait mis ma chemise plus tôt, défaisant tous les boutons sauf ceux du bas, ce qui laissait une vue stupéfiante sur la peau visible de son estomac jusqu'entre ses seins. Le tissu blanc lui arrivait à mi-cuisse, les manches étaient roulées jusqu'au coude.

Une fois je lui avais dit que la chose la plus sexy sur une femme était une chemise d'homme. Visiblement elle s'en souvenait. Mes yeux la dévoraient, je secouai la tête d'avant en arrière dans le déni parce qu'il me semblait impossible que quelqu'un de si absurdement beau et doux puisse être pour moi.

"Dieu Bella… tu me tues là," gémis-je, en lui faisant signe de venir près de moi.

Elle vint d'un pas nonchalant et je ne pus m'empêcher de lui sourire. "Qu'est-ce qui ne va pas sergent?"

En rigolant j'éludai la question. "Amène juste ton doux cul par ici," grognai-je, joueur, en tapotant la place à côté de moi. Comme elle s'allongeait dans le lit je sifflai, "J'ai fait un rêve comme ça."

"Ah oui ?" demanda-t-elle, en mordillant sa lèvre inférieure, en s'installant sur mes cuisses. "Et comment ça a fini, chéri ?"

Je souris et dit simplement, "En pagaille…"

Son rire secoua le lit tandis que je la rapprochai, la laissant sur ses genoux, qui étaient plantés à côté des miens. Mes doigts effleurèrent sa peau exposée – des cuisses, le long de ses bras, sur ses clavicules puis redescendirent le long de son sternum vers son nombril. Je voulais dire quelque chose d'intelligent et de drôle juste pour qu'elle continue à rire mais la sentir là, si près, la voir dans ma chemise bloqua mon cerveau.

"Si magnifique putain," soufflai-je, en me redressant un peu et la prenant par les hanches pendant que mon nez glissait de son cou à son oreille. "Merveilleuse sur toi – tout ce que j'avais imaginé et plus encore – mais je veux qu'elle… disparaisse."

Sans enlever mes lèvres de sur sa peau, mes mains attrapèrent les pans de ma chemise et tirèrent dessus rapidement. Les boutons furent arrachés et disparurent définitivement là, quelque part dans la chambre. Et je n'en avais rien à faire. Je jetai la chemise sur le lit mais j'étais perdu à cause de ses mamelons tendus, de la chair de poule et de ses petits doigts dans mes cheveux qui appuyaient sur ma tête juste pour garder ma bouche sur sa peau. Je léchai, mordillai, tétai et pendant tout ce temps elle resta à genoux au-dessus de moi.

"Hum," fis-je contre sa joue, en trouvant enfin ses yeux. Ils étaient emplis de chaleur, de faim et de beaucoup d'amour pour moi, ce qui me fit mal dans la poitrine. "Ma douce… si humide, amour," remarquai-je doucement, en mordillant ses lèvres pendant que mes mains allaient entre ses jambes, "mais je pense que nous pouvons faire mieux que ça. Pas vrai ?"

Bella fit un signe de tête, en prenant mon visage des deux mains pour m'embrasser. Elle avait le goût de la menthe, le goût pur de Bella, me faisant glissant mes doigts dans ses cheveux juste pour prendre le contrôle, la ralentir. Trop vite et je n'allais pas durer longtemps… et j'avais besoin d'elle et j'avais besoin qu'elle soit très mouillée pour ce que je voulais lui donner.

Je pétris ses fesses une fois de plus puis relâchai, posant mon front contre le sien. Je fixai mon regard sur ses yeux sombres, insatiables. "Couche-toi sur le ventre, chérie. Je veux essayer quelque chose."

Elle fit attention en se couchant en travers du lit et je passai au-dessus d'elle, posant une main près de sa tête. Je hochai la tête lentement parce que la vision devant moi était étourdissante – la peau rose, teintée par le soleil, lisse et parfaite, entourée par des draps bleus froissés. La courbe de son dos, la rondeur de ses fesses et la cascade de cheveux acajou éparpillés sur le côté était une chose qui se rapprochait le plus d'une œuvre d'art.

Je me penchai pour déposer un long baiser, bouche ouverte sur l'encre de son omoplate et je murmurai, "Tu m'as dit que tu veux ça… tu le veux toujours ?"

Sa réponse fut un signe de tête, un coup d'œil par-dessus son épaule et un petit gémissement doux. "Dieu Edward, oui… s'il te plait," soupira-t-elle, ses hanches se soulevant instinctivement du lit.

"Bien mais j'ai besoin que tu sois plus mouillée que ça," lui dis-je, mes doigts glissèrent vers le bas de sa colonne vertébrale entre ses fesses vers sa minette nécessiteuse. En glissant vers le bas de son corps, je soulevai ses hanches du lit, écartant un peu ses jambes qui s'ouvrirent tellement que mon gémissement se répercuta dans la pièce et que ma bite s'agita. Fortement.

Je posai un baiser sur chacune de ses fesses et souris quand elle se cambra encore plus haut. J'essayai d'écarter ses jambes encore un peu plus puis je léchai de part en part, faisant un arrêt sur son entrée et faisant tourbillonner ma langue à l'intérieur, juste pour la goûter puis continuai à lécher jusqu'à l'autre entrée. Elle gémit longtemps et s'agrippa aux draps et je souris contre sa peau, en remplaçant ma langue par mon pouce.

"Tu aimes quand je joue avec ton cul, amour?" demandai-je, en mordant l'arrière de sa cuisse pendant que mon pouce tourbillonnait légèrement sur son entrée.

"Oui," haleta-t-elle, en disant mon nom quand j'ajoutais ma bouche.

Il ne fallut pas longtemps à son corps pour s'abandonner. Un doigt sur son clitoris, le pouce taquinant son cul et ma bouche suçant léchant et la goûtant comme l'homme affamé que j'étais et elle jouit violemment sur ma langue, son goût devenant beaucoup plus intense.

Je testai son entrée et rampai sur son corps, me penchant au-dessus d'elle. "Personne ne t'a prise comme ça ?" lui demandai-je doucement, en passant mes dents sur son épaule, mes yeux dans les siens. "Personne ne t'a prise par derrière ?" Je vérifiai une fois de plus, faisant passer ma queue entre ses jambes pour m'enduire de ses jus, elle haleta pour essayer de redescendre de son orgasme.

"Non Edward… s'il te plait !"

"Ce sera si serré chérie. Je te promets d'aller lentement, d'accord ?" lui assurai-je parce que je ne plaisantais pas. Elle était extrêmement serrée comme ça. La prendre de cette façon allait être euphorique mais je pouvais lui faire mal aussi. Je me redressai et agrippai ses hanches. "Oh ma douce." Je ris gravement en secouant la tête. "Tu n'as pas la moindre idée combien tu es magnifique ainsi," murmurai-je, en saisissant ma queue, dure comme l'enfer, d'une main et en caressant son dos avec l'autre. "Tu dois me parler chérie," ordonnai-je, en entrant juste le bout de ma bite dans sa chatte trempée. "Je ne veux pas te faire mal."

Mes yeux roulèrent en arrière quand je glissai lentement à l'intérieur d'elle. Elle se resserra sur moi, l'angle était très serré comme je le pensais. Je mordis ma lèvre du bas, essayant de m'opposer à l'instinct qui me disait d'aller et venir en elle. C'était trop bon.

Dès que mes hanches touchèrent son cul, ma respiration se suspendit parce qu'elle tremblait autour de moi. Mes mains tentèrent de saisir ses hanches, un peu trop fort probablement.

"Ça va ?" dis-je, les dents serrées. Il me fallait toute ma concentration pour garder le contrôle. Mais sa réponse, par-dessus son épaule, avec le regard, putain, le plus sexy que j'avais jamais vu, le ruina à peu près.

Ses yeux jetèrent un coup d'œil vers moi et elle se hissa sur ses mains. "Bouge Edward. S'il te plait chéri. J'ai besoin de plus."