Bonjour,
Merci encore de nous suivre. Aujourd'hui dernier chapitre de janvier mais nous revenons dans une semaine dès le 1er février promis. Petit chapitre mais un réveil. Nous espèrons que cela vous plaira toujours.
Biz à bientôt Craft.
Olivier88 : merci pour ton commentaire et je suis ravie que cela te plaise toujours et que tu continues à nous lire avec impatience lol. Ne t'inquiète pas on comprend ce n'est pas toujours facile de mettre un com' moi-même j'en ai certain de retard. Mais surtout merci de nous lire et de nous laisser parfois un commentaire cela nous touche énormément.
Prochain rendez-vous : Samedi 1er février.
Dimanche 26 janvier
- Camus écoute moi bien, Apollon c'est réveillé et comparé à Aphrodite, il ne va pas débarquer sur le pas de ta porte. Va le voir.
Zeus lui montre une maison, une adresse et une horloge. Camus se réveille en sursaut et se lève du lit. Il est cinq heures du matin et il sait qu'il doit être à l'adresse indiquée dans trois heures. Il va dans son bureau et griffonne les renseignements pour ne pas les oublier et retourne se coucher auprès de ses hommes. Les deux sentant sont départ se rapprochent à moitié éveillés. Shion va parler alors il s'assoit à leur côté et chuchote.
- Dormez mes amours, Zeus est venu me visiter en rêve, Apollon vient de se réveiller. Je dois aller le voir dans trois heures. Je vous aime.
Les deux autres ne disent rien et se rendorment. Lui arme son réveil pour dans deux heures.
Huit heures, Camus est devant la maison qui doit appartenir à Shin. Apollon lui a présenté et il a vu combien il y tenait. Il voit le dieu sortir en trombe de chez le Blanc et monter dans sa voiture. Les grilles s'ouvrent et il se place devant la voiture forçant le conducteur à s'arrêter. Il monte dans la voiture de force et Apollon démarre en trombe. Il leur faut moins d'une demi-heure pour arriver dans l'appartement du Maître du soleil. Dans l'habitacle l'ambiance est lourde et mauvaise. Apollon maugrée sans vraiment parler.
Dans l'appartement le Roux regarde méchamment le Bleu Marine qui cherche ses mots.
- Que sais-tu ? Et là ce n'est pas l'ami qui parle mais le Dieu. Et on n'est pas ami.
- Je comprends Seigneur Apollon. Mais moi je vous considère toujours comme tel.
Camus lui raconte tout. Son réveil, la visite de Zeus – en omettant certains dires de son Père - puis la raison de l'invitation du nouvel an. Il s'excuse de n'avoir rien dit avant et qu'il le considère comme un ami. Qu'avec ses amants ils ont décidé d'accepter les deux réalités comme étant des vraies.
Apollon l'écoute en silence, mais il bout de rage. Tout ça n'est qu'une supercherie de son Père et Shin n'existe pas vraiment. Et pourtant il veut le revoir, le toucher. Il l'adore. Il est vraiment tombé amoureux de cet humain. Cela lui fait bizarre, lui, le Dieu qui ne supporte pas leur vue. Son regard se pose sur le Bleu Marine, cet humain s'est joué de lui et continue. Il lève la main et lance une boule de feu vers le chevalier du Verseau. Celui-ci pare l'attaque avec sa glace. Il n'avait pas fait attention que ses pouvoirs étaient revenus, du moins il n'avait pas testé.
Le Dieu du soleil l'attrape et l'emporte avec lui. Là, il le balance sur le lit et vient le surplomber il déchire son haut et place une main sur lui. Celle-ci rougeoie et devient chaude. Camus ne se défend pas. Leur regard se croise et Apollon ne peut aller plus loin.
- Tu me vois comme un ami, mais je suis contre toi.
- Seigneur Apollon, j'aimerais que vous fassiez quelques choses pour moi. Croyez en l'avenir et continuez à aimer Shin, il en vaut le coup et je veux vous voir heureux.
- Mais…
- Croyez en moi et en l'avenir, s'il vous plaît Seigneur Apollon. Si vous me haïssiez vraiment ainsi que Shin ou l'humanité je ne serais pas vivant en cet instant.
- Arrogant petit humain… Tu as de la chance, je t'apprécie.
- Vous aimez aussi Shin sinon vous ne vous seriez pas réveillé.
- Il est… Pour un humain créé par mon Père, il est parfait.
- Ne voyez que sa perfection, sourit Camus.
Apollon ne répond rien et se déplace laissant Camus se relever.
- Je vais suivre les directives de mon Père ne t'inquiète pas. Maintenant pars, je dois réfléchir et ne t'inquiète pas pour Shin, je l'aime. Mais je t'avertis Dionysos et surtout mes oncles ne seront pas aussi compréhensifs que moi.
Camus repart l'esprit un peu plus libre, mais il s'inquiète quand même, cela aurait été bien si Apollon avait pu être heureux un peu plus longtemps. Et il n'a pas tort, les autres seront peut-être plus coriaces que lui. Mais il est soulagé, Apollon ne fera rien de stupide et avec le temps il aura peut-être son aide. Il rentre donc tranquillement chez lui auprès de sa famille en prenant le métro.
