Vous vous avancez lentement vers vos deux camarades en vous demandant quelle approche utiliser pour formuler votre demande.
Vous n'avez pas le temps de trouver que Séréna vous remarque du coin de l'œil et repousse violement Jocel. Ce dernier, complètement perdu, cherche partout du regard avant de tomber sur vous et de rougir intensément. Alors que vous vous apprêtez à prononcer un mot, Séréna vous coupe l'herbe sous le pied :
« P-pardon chef ! » dit-elle totalement paniquée.
Vous lui répondez alors que cela ne vous dérangeait pas et qu'en réalité vous espériez être de la partie.
Un lourd silence s'installe dans la pièce alors que le visage de Jocel vire du rouge au cramoisi. De son côté Séréna semble en plein choc et même si elle parvient à remuer vaguement les lèvres, aucun son n'en sort.
C'est seulement après quelques secondes d'un silence extrêmement gênant que Séréna hurle :
« QUOI ! »
Vous n'avez pas le temps de rebondir qu'un bruit sourd se fait entendre derrière vous. Vous vous retournez en sursaut pour vous rendre compte que la seule issue vient de se refermer. Vous comprenez alors que la salle était effectivement un piège. Alors que vous vous apprêtez à chercher un mécanisme de sortie, Séréna vous interpelle :
« T'as vraiment l'esprit mal tourné ! »
Vous lui rétorquez que vous n'avez fait que demander et rien de plus.
« Ca va pas ?! La moindre des politesses ça aurait été de te manifester, ou encore de partir. Mais venir proposer de… de… Ca se fait pas !
- Pour le coup, je suis d'accord. » rajoute Jocel.
Vous leur rétorquez qu'ils n'avaient pas à se comporter de la sorte en votre présence.
« Se comporter comment ? Comme deux personnes qui s'aiment et s'embrassent ?! » finit par lâcher Séréna.
Cette dernière phrase installa une gêne tant par sa justesse dans le propos que par le sens qu'elle venait de donner à la relation entre Jocel et Séréna. C'est alors que les esprits commencent à se calmer que vous remarquez que la salle est à présent emplie d'un liquide verdâtre et nauséabond. Craignant soudainement pour vos vies, vous avisez vos jauges de PVs pour vous rendre compte que ce liquide a déjà baissé votre énergie de moitié : du poison.
C'est alors que la panique s'empare de vous et de vos amis. Vous cherchez un mécanisme qui permettrait d'ouvrir la porte de la salle, mais en vain.
Tandis que la panique vous submerge, le poison a raison de vous.
GAME OVER
Note de l'auteur : … C'était grossier comme idée…
