Azkaban
Harry et Voldemort furent entourés par une bulle de magie. Les sorts s'entrechoquaient sans céder un pouce de terrain et chacun faire capituler son ennemie. Harry ne savait pas quel sort il avait lancée mais il brillait d'une couleur or et lui donnait de l'espoir. En face de lui, Voldemort avait lancé le sortilège mortel et son visage montrait une difficulté à tenir sa position.
Or contre vert. C'était les deux lumières qui éclairées l'ile au milieu de la tempète. Il n'y avait plus rien, qu'eux, s'abandonnant à un dernier combat qui décidera du destin de l'Angleterre magique.
Des murmures parvinrent aux oreilles d'Harry. Homme, femme, enfant, tous l'encourageaient à vaincre. Il n'était pas tout seul. Près de lui, il sentit la présence rassurante de sa mère et la fierté de son père. Il ne savait pas si c'était des mirages ou la réalité, mais il s'en fichait, ils étaient là.
- Harry, dit la voix de son père. Casse le lien on va le retenir. Fonce et finit le. Tu peux le faire !
- Nous sommes fières de toi Harry, dit sa mère. Nous t'attendrons, mais prend ton temps. Courage mon petit, tu vas pouvoir te reposer ensuite. Casse-le maintenant, vas-y.
Dans un cri de rage, Harry relâcha son sort et esquivant le sortilège mortel qui arriva sur lui, il fonça. Ses parents avaient raisons, des dizaines de fantômes dont eux entouraient Voldemort l'empêchant de voir Harry.
Quand finalement ils se dissipèrent, il était trop tard, Harry était à portée. Voldemort lança à nouveau un sort mais une nouvelle fois, les sorts s'entrechoquèrent. Cependant, Harry pouvait frapper. D'un coup d'épée, il trancha la gorge de son ennemi. Dans les yeux de Tom, il y avait de la peur, de l'incrédulité, de la haine, puis tout se termina, la vie quitta ses yeux. Il était mort.
Le silence se fit, ne laissant que le son des vagues autour de lui. Il se sentait vide. Pour la première fois, il n'y avait plus rien pour le menacer. Dumbledore et Voldemort n'étaient plus, il n'était plus entre deux serres livres. La liberté. Dans un état second, il se mit à pleurer, mais aussi à rire, il était perdu. On lui avait tellement demandé, toujours tant attendu de lui. Il ne savait pas quoi faire à présent. Tant de possibilité, de choix à faire.
- On dirait que tu n'as pas eu besoin de moi au final, fit une voix derrière lui.
Se retournant, il vit Elyon le regarder. Harry se mit à rire. Oui, il était trop tard, il avait gagné.
- Tu apprendras petit, dit Elyon. Que c'est le rôle des héros de faire le travail. Tu seras acclamé, détesté parfois, mais jamais entre les deux. C'est ton destin, ta vie. Tu auras des alliés bien sûr, mais la plupart du temps, tu seras le premier à engager les combats. Car c'est ton rôle.
- Mais si je ne veux pas, répondit Harry. Si je veux être « juste Harry » ?
- Tu ne peux pas être « juste Harry », pas à partir du moment où tu as décidé d'agir. Quand tu prends cette décision, il n'y a plus de recul possible. Juste Harry ne combat pas des basilics, n'accepte pas le défi d'une dragonne. Juste Harry ne bouge pas et laisse les autres agir. Tu as décidé autrement, car tu sais qui tu es, comment tu veux être.
- Mais je n'ai pas choisis.
- Tu as décidé de l'être le soir d'Halloween de ta première année. Tu aurais pu prévenir un adulte pour ton ami. Mais tu ne l'a pas fait, tu es allé toi. Défendre le faible devant les puissants, c'est ce que tu as décidé de faire. C'est ta vie, celui qui défend le peuple magique d'Angleterre, le Chevalier Gardien. C'est ce que tu es, qui tu es.
- Je n'ai pas le choix n'est-ce pas ?
- Demande toi plutôt, t'es-tu déjà donné ce choix ? Viens, nous rentrons au Refuge.
Dans sa main l'immortel tenait un des portoloins d'urgence. Oui, il était l'heure de rentrer à la maison.
(*)
Une semaine c'était écoulé depuis la fin de la bataille. Pourtant, Harry avait l'impression que c'était hier qu'il était rentré. Ils avaient enterrée les morts, trop nombreuse aux goûts de Harry. La grand-mère de Neville, Percy Weasley, Colin Crevey, Dean,… Ce n'était qu'un petit aperçu de tous les morts.
Harry avait été salué comme un héros à son retour, mais il n'avait pas voulu célébrer, juste s'assurer que tout le monde allait bien. Il c'était précipité vers l'infirmerie après que Ron lui ait dit que c'était là que se trouvait Hermione. Son ancien ami lui avait expliqué ce qu'il c'était passé et c'était avec soulagement qu'il avait trouvé Hermione endormie à coté de Neville. Sirius était là aussi, rigolant avec Tonks qui avait un bras en écharpe pendant que lui avait une jambe immobilisé. Ce n'était rien lui avait dit le maraudeur, une blessure de rien du tout.
À un moment, Elyon l'avait emmené dans la Forêt Interdite. Il l'avait mené vers les profondeurs, jusqu'à la tombe des fondateurs. C'était un lieu simple, quatre pierres simples avec l'emblème des maisons gravé sur chacune d'elle. Et puis c'était arrivé, devant les quatre tombes, Elyon avait fait agenouiller Harry. Derrière Harry, le fantôme d'Helena apparu elle aussi.
- Harry James Potter, Fils de James et Lily Potter, Chevalier Gardien. En ce jour tu es sacré Protecteur du Monde Magique d'Angleterre. Protège comme l'ont fait les Fondateurs, tue tes ennemis, défends les droits de ton peuple, qu'il soit humain ou non, vivant ou mort. En ce jour je te demande, accepte tu ce rôle que tu as choisis, vas-tu continuer d'arpenter la voie que tu as prise ?
- Oui, avait-il dit.
- Jure tu de protéger ce Bastion dans le sang, jures tu d'honorer ceux qui sont mort, de faire saigner le sang de ceux qui viendront apporter la guerre à nos portes. ? S'il en est ainsi, alors sous ta main tu protégeras tes élèves, quitte à commettre les pires atrocités.
- S'il le faut.
- Alors que sonne l'heure du nouveau Directeur de Poudlard, que les cloches annoncent l'ascension du nouveau Chevalier Gardien, protecteur de notre monde !
- Au nom de ma mère, je te donne son diadème. Puisse dans les moments difficiles te guider vers la bonne décision.
- Au nom de Salazar, reprit Elyon. Je te donne son médaillon, clé de défenses extérieures du Refuge.
- D'Helga, dit Helena, nous te transmettons sa coupe, puisse t'elle guérir tes sujets quand le besoin est urgent.
Ce n'est que plusieurs jours plus tard qu'Harry comprit ce qu'il s'était passé réellement. Le Refuge était plus vieux que le ministère, le rôle de Chevalier Gardien aussi. Harry était devenu l'équivalent d'un Roi. Non par choix, par désir ou hasard, mais par choix. C'était ses actions qui l'avait mené ici, à se tenir devant les portes du château à saluer Beaubatons. A sa droite se tenait Hermione qui lui souriait, sa bague étincelante à son doigt. A sa gauche se trouvait Ron qui s'amusait beaucoup. L'amitié était en train de revenir entre le trio, mais seul le temps décidera de ce qu'il adviendra.
Pour l'instant, il allait finir ses études et années à Poudlard. Il avait donné le poste se Directeur a McGonagall et celui de ministre à Madame Bones, deux femmes fortes qui pourront agir a sa place le temps qu'il soit prêt.
- Eh bien, dit Varar en se tournant vers eux. Je pense que c'est à notre tour de disparaitre j'imagine. Ce fut amusant.
- Je confirme, dit Anna, peut-être reviendrais-je un jour, un château comme celui-là à son charme.
- Non merci, pas pour moi, répliqué Éléonore. Trop froid ici.
- Prend soin du Refuge Harry, dit Elyon en ignorant les deux filles qui commençaient à se chamailler.
- Prend soin d'Iris s'il te plait Luna, dit Melissa en regardant la harpie qui se tenait près de la fille aux cheveux blonds. Elle à décider de rester après tout.
- A bientôt peut être, finit Varar. Qui sait ? Peut-être qu'un jour on se reverra, nous somme des Draugar* après tout.
Et L'homme éclata de rire avant de disparaître suivit des autres. Il ne restait plus personne. Harry souri, il y avait beaucoup à faire, à rebâtir, à créer. Mais il n'était pas seul pour faire tout cela.
Fin
Draugur signifie Fantôme en Islandais donc école Draugur = école Fantôme. C'est ce qu'ils sont, des immortels qui vivent au quotidien des humains, invisibles comme des fantômes, apparaissant de temps à autres. Juste assez pour maintenir les mythes et légendes.
Je retiendrais beaucoup de leçon de cette première fanfiction. A refaire je pense que je m'organiserai mieux, prendrai plus de temps et ne pas essayer de maintenir un rythme aussi dur alors que j'en ai pas l'habitude.
Je suis quand même assez fier de ma version de l'histoire des Fondateurs, je pense que c'est ce que j'ai le plus réussis dans cette histoire (aussi la seule chose que je ne toucherai pas je pense )
Je laisse la fin ouverte, j'aime laisser une porte ouverte au cas où j'ai envie de faire une suite ou autre (pas prévue pour le moment !)
Je remercie tous ceux qui lisent depuis le début et surtout ma meilleure amie qui m'a poussée à écrire cette histoire.
J'espère que vous avez aimé, bientôt une correction pour tous les chapitres afin de pouvoir lire sans avoir mal
A la prochaine !
