Chapitre 7
J'ai sursauté quand j'ai entendu un dégagement de gorge et que j'ai vu de la lumière venir du couloir. En levant les yeux, j'ai vu Sam. Putain, il avait l'air encore mieux que ce matin.
- Tu es toujours là ?
- Euh oui, j'ai perdu la notion du temps. J'ai regardé autour de moi, surprise de voir que le soleil était couché et que la pièce s'était assombrie. J'ai jeté un coup d'œil à ma montre.
- Il a terminé son quart. Sa voix chaude coulait sur moi.
- Ok. Je devrais rentrer, alors.
Je lui ai parlé sans bouger.
- Tu as fait le déjeuner de Jared.
J'ai rougit.
- Oh oui. Je lui ai dit que j'apporterais quelque chose à manger demain. Je ne veux pas utiliser toute la nourriture.
- C'est une partie de l'accord. Il a haussé les épaules. Tu as fait les biscuits qu'il a apporté ?
- Oui, ils sont meilleurs réchauffés.
- J'ai trouvé qu'ils étaient bons. Il est resté à me regarder pendant une minute. J'ai remué sous son regard chauffé. Tu as faim ?
J'ai encore remué. Je ne savais pas pourquoi il me posait cette question ?
- Je suppose que je devrais vraiment rentrer à la maison pour nourrir Charlie.
- Il est chez Sue. Viens manger, tu as travaillé tard aujourd'hui. Il n'a pas attendu de réponse et il s'est dirigé directement vers la cuisine. Je me suis levée et je l'ai suivi. Il était dans la cuisine à fouiller dans les placards. Il avait l'air vraiment tendu et je voulais enrouler mes bras autour de sa taille et poser ma tête contre son dos pour le réconforter. Je n'ai pas pu m'empêcher de lui demander :
- Tu vas bien, Sam ?
Il s'est tourné vers moi et a froncé légèrement les sourcils.
- La journée a été longue, c'est tout.
- Tu n'as pas besoin de me nourrir. Repose-toi.
- Non. Sa vois était plus forte que je m'y attendais. Il a ajouté plus calme : J'aime la compagnie.
Je l'ai regardé pendant une minute. Il avait l'air vraiment fatigué. Ses yeux étaient enfoncés et il semblait avoir perdu du poids. Pourquoi n'avais-je rien remarqué de tout ça ce matin ?
- Pourquoi ne pas prendre une douche et te détendre le temps que je prépare quelque chose.
- Tu n'as pas besoin de le faire. Je peux le faire.
- Je suis sûre que tu peux, mais j'aime ça et tu es fatigué ? Maintenant, allez, hors de ma cuisine ? Comme je l'avais fait avec Jared plus tôt, je l'ai poussé légèrement vers le salon. Il m'a regardé étrangement avant d'hocher la tête et de se diriger vers le couloir.
Je me suis figée en allant vers le frigo. Merde, je viens de le virer de sa propre cuisine ? J'ai haussé les épaules en espérant qu'il n'avait pas remarquer ou qu'il n'était pas offensé par ma revendication de l'espace. J'ai rapidement sorti les ingrédients et commencer à cuisiner. Sam est sorti vingt minutes plus tard et j'ai presque avalé ma langue. Il avait un jeans foncé délavé qui lui tombait sur les hanches. Ses cheveux étaient encore mouillés et quelques gouttelettes d'eau traînaient sur sa poitrine. Putain, je crois que je viens de mouiller ma culotte. A cette pensée, mon cerveau a cessé de fonctionner et j'ai continué à le regarder. Après un moment qui aurait pu durer une minute ou une heure, il a marché à travers la pièce. Ses pieds ne faisaient pas un bruit sur le plancher en bois. Je me suis retournée alors qu'il avançait. Il a fait un autre pas en avant et j'ai reculé jusqu'à ce que je sois arrêtée par le bord du comptoir. Il a continué à avancer jusqu'à ce que je sois entourée par lui. Son doigt est allé sous mon menton et a levé mon visage de sorte que mes yeux ont rencontré les siens. Les profondeurs de chocolat et de caramel s'étaient assombries à un niveau presque noir. Lentement, il s'est penché jusqu'à ce que ses lèvres touches les miennes et le baiser m'a réchauffé jusqu'aux orteils. Il n'y avait rien à part Sam. Je n'avais plus de passé ni d'avenir. J'étais dans le moment présent, et à ce moment-là, j'étais à la maison. Je me suis penchée et je l'ai embrassé plus fort. Il a gémit et sa langue à parcourut mes lèvres. J'ai ouvert ma bouche pour lui. Nos langues se sont battues pour la domination qu'il a rapidement gagner. J'ai entendu un grondement dans sa poitrine et il m'a soulevé sur le comptoir en marchant entre mes jambes, ne brisant jamais le baiser J'ai déplacer mes mains de son cou sur sa poitrine. Je l'ai senti frissonner sous mon toucher. Il me faisait me sentir belle et puissante. J'avais voulu le toucher depuis que je l'avais rencontré. Maintenant, je m'accrochais à lui. J'avais peur du désir que je ressentais, peur de ma faiblesse. Mais dans ses bras, je ne me sentais pas faible, je me sentais forte et en contrôle. Enfin, il s'est retiré pour que nous puissions respirer, mais il a continué à m'embrasser le long de la mâchoire. Je me suis penchée en avant et j'ai embrassé sa clavicule. Il a gémit quand j'ai lécher sa peau. Il m'a embrassé à nouveau et je pouvais sentir la chaleur s'accumulant à mon sexe. Je le voulais tellement que mon corps pleurait pour lui, et même mon esprit était étrangement silencieux pour lui. Je savais que je m'en voudrais le matin, mais la seule chose à laquelle je pouvais penser était Sam. Je ne voulais pas de lui mais j'en avais besoin. J'ai été un peu étourdis quand il s'est retiré.
- Putain. Il a juré avant de se détourner de moi.
Merde, c'était une mauvaise idée, c'était ma faute, qu'est-ce que j'ai fait ? Mon esprit a finalement commencé à crier alors que la chaleur de son corps quittait le mien. Je me sentais presque engourdie de regarder Sam s'éloigner de moi et se tourner vers la cuisinière. C'est alors que j'ai vu le désordre noirci dans la poêle et senti la fumée. Nous nous étions embrassés pendant combien de temps ?
Sam a éteint le poêle et a jeté la casserole dans l'évier et verser de l'eau dessus. Il est resté là à respirer lourdement.
- Je suis désolée, Bella. Sa voix est sortie calme. J'ai sauté du comptoir et j'ai suivi mon instinct en enveloppant mes bras autour de sa taille. Il s'est retourné et m'a regardé. J'ai mis ma main sur sa joue et j'ai caresser sa ligne de mâchoire. Mes yeux se sont déplacés des siens pour suivre ma main alors qu'elle allait de son visage à son épaule et le long de sa poitrine. Mon doigt a pointé la seule chose qui touchait sa peau. J'étais presque à son nombril quand il a grogner à nouveau et m'a envoyé une nouvelle vague de désir. Il m'a soulevé dans ses bras, écrasant sa bouche sur la mienne. J'ai enroulé mes jambes autour de sa taille pendant que je l'embrassais en retour, une main appuyée sur son épaule et l'autre dans ses cheveux mouillés. Je l'ai senti bouger jusqu'à ce que mon dos heurte un mur. Au bout d'un moment, il s'est retiré.
- Putain, Bella, je dois arrêter.
- J'ai gémi et j'ai commencé à l'embrasser de la mâchoire jusqu'à l'oreille que j'ai tiré avec mes dents. Il a grogné a nouveau et s'est frotté à moi. Est-ce qu'il m'a fait à nouveau tremper ma culotte ? Est-ce que c'était normal ? Je ne savais même pas que les hommes pouvaient faire ce genre de bruit.
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- Bella, S'il te plaît. Sa voix tenait une note de désespoir.
- Pourquoi ? Je lui ai demandé en reculant pour regarder dans ses yeux. Je savais que si j'arrêtais d'y penser, je pourrais penser à mille raisons mais je ne voulais pas m'arrêter et réfléchir. Je voulais Sam et j'avais besoin de lui.
Il a cherché dans mes yeux un moment en continuant de respirer lourdement.
- Parce que je ne serais pas en mesure de m'arrêter si nous ne le faisons pas maintenant.
- Bien. J'ai tiré sa tête vers la mienne alors que je me penchais en avant pour l'embrasser à nouveau. Après une seconde, Sam m'a embrassé en retour, prenant le contrôle à nouveau. J'ai senti sa main relever ma chemise alors que nous nous éloignons du mur. Il a laissé un chemin brûlant à travers la peau de mon dos comme sa main caleuse le parcourait. Il a brisé le baiser alors qu'il s'asseyait sur le canapé, moi toujours à cheval sur lui. Il a soulevé ma chemise et a commencé à embrasser ma poitrine. Il a enlevé mon soutien-gorge en quelques secondes et a mis mon sein gauche dans sa bouche, une main pressant le milieu du bas de mon dos, l'autre caressant et pinçant mon sein droit. J'ai gémis et je me suis penchée en lui. Il a changé de sein en donnant une attention égale à chaque sein pendant que je m'appuyais contre son érection. Je n'avais jamais été aussi humide, si nécessiteuse. Je n'avais jamais penser qu'il était possible de vouloir quelqu'un autant.
- Sam. J'ai haleté son nom et tirer sa tête vers moi pour un autre baiser brûlant.
Il s'éloigna à nouveau et regarda dans mes yeux.
- Dis-moi d'arrêter Bella. Dis-moi d'arrêter ou je vais te prendre ici et maintenant. J'ai gémi et je me suis frottée contre lui à nouveau. Il a grogner et j'ai glissé mes mains vers le bas à la boucle de son jeans. Il s'est levé en me prenant avec lui. Il m'a doucement reposé sur mes pieds et m'a rapidement enlevé mon jeans en embrassant le long de ma jambe. Il a fait la même chose avec mon autre jambe en s'arrêtant en haut de ma cuisse. Je pouvais le jurer qu'il a senti quand il a pris une profonde inspiration et a gémit. Il a baisser ma culotte et à grogner quand il a vu que j'étais nue. Le son a envoyé une nouvelle vague d'humidité et j'ai crié quand sa langue a couru le long de mes lèvres et mon clitoris. Mes genoux se sont affaiblis, mais ses mains se sont enroulées autour de mes cuisses me tenant debout pendant qu'il continuait à lécher, tourbillonnant sa langue autour de mon clitoris. Je suis venue en criant son nom quand il a sucer mon clitoris et l'a pincé. Sam s'est levé et m'a prise dans ses bras. Je me suis appuyée contre sa dureté pendant qu'il nous conduisait dans le couloir vers sa chambre. Il m'a assise sur le lit puis il a retiré son jeans. Je me sentais à nouveau humide en laissant ses yeux se promener sur mon corps. Il était si dur et sexy et… proportionné. Je savais qu'il serait grand mais c'était le plus grand que j'avais vu. Sa bite était longue, épaisse et dure. J'ai repoussé mon trac et je me suis mise à genoux. Je l'ai tiré plus près de moi. Je l'ai embrassé sur sa poitrine, le bas de ses hanches jusqu'à son pénis. Elle avait l'air si lourde dans ma main. J'ai couru mes doigts doucement de sa base à son extrémité et j'ai glissé mon pouce sur le pré-cum. Il a gémit et j'ai enroulé ma main autour de lui. Il a reculer un peu, sa main tirant la mienne loin de lui et l'a mis autour de son cou. Il s'est mis à genoux sur le lit et m'a pris par les hanches pour me tirer vers lui. J'ai senti sa longueur glisser contre mon humidité. Nous avons tous les deux gémis au contact. Il m'a soulevé légèrement pour s'aligner à mon ouverture ? J'ai roulé les hanches pour tirer sa pointe à l'intérieur de moi. Nous respirions lourdement tous les deux quand il s'est déplacé vers l'avant et m'a jeté sur le lit, allant à l'intérieur de moi en même temps. Il était si grand. Il est allé doucement pour laisser mon corps s'adapter. J'ai commencé à balancer mes hanches contre lui jusqu'à ce qu'il laisse sortir ce grognement bas, qui faisait resserrer mes muscles intérieurs autour de lui. Il a commencé à bouger et je l'ai rencontré à chaque poussée alors que la vitesse augmentait rapidement. J'étais haletante et je faisais des bruits que je n'avais jamais entendu sortir de ma bouche. Je l'ai retenu aussi longtemps que j'ai pu mais ça m'a submergé et je suis venue en criant son nom. Il grognait constamment maintenant et je l'ai senti claquer en moi avant de sortir des jets chauds de sperme tirés en moi. Je suis venue autour de lui à nouveau en criant son nom. Nous sommes restés là encore connectés en essayant de reprendre notre souffle. Tout mon corps tremblait à cause de la force de mon orgasme. Il s'est déplacé sur moi mais j'ai resserrer mes membres autant que je pouvais autour de lui, le tenant proche. Il a embrassé l'endroit où mon cou rencontrait mon épaule et à rouler, me tenant fermement à lui, encore enterré au fond de moi. J'ai fermé les yeux et j'ai dérivé au son du battement de son cœur.
La chambre était sombre quand j'ai ouvert les yeux. J'ai regardé l'homme qui dormait sous moi. Il avait l'air si détendu et paisible. J'ai essayé de ne pas le réveiller en bougeant. Ses bras se sont resserrés autour de moi brièvement, mais quand j'ai embrassé sa poitrine et me suis tortiller, il a soupirer dans son sommeil et à desserrer son emprise. J'ai regardé autour de moi et j'ai vu une chemise pliée sur sa commode. Je l'ai enfilé et je me suis faufilée hors de sa chambre. Dans le séjour, j'ai soupiré et ramasser mes vêtements dispersés. J'ai regardé l'horloge dans la cuisine avant de prendre son téléphone pour appeler Charlie. Il était un peu plus de neuf heures.
- Salut papa.
- Salut Bells. Comment était ton premier jour ?
- Bien. Alors tu as mangé chez Sue ?
- Oui, elle nous avait invité Billy et moi pour dîner. Je viens de rentrer. Tu vas passer la nuit chez Kim ?
- Euh, je ne sais pas.
- Vas-y gamine. Tu es grande maintenant. Je suis content que tu aies de si bons amis pour t'emmener fêter ton premier boulot. Je n'y ai même pas penser. On va bientôt faire quelque chose de spécial ? Peut-être sortir manger ou on pourrait commander et louer un film à mon retour de la convention ? Dimanche, peut-être ?
- Ça a l'air super, papa.
- Bonne nuit Bells, amuse-toi.
- Je le ferais. Bonne nuit, papa.
J'ai raccroché le téléphone, confuse, avant de le reprendre et d'appeler Kim. Comment a-t-elle su qu'il fallait me couvrir. Mon dieu, dites-moi qu'elle n'est pas venue ici et qu'elle n'a pas vu ce qui se passait.
- Bella.
- Salut, Kim. Est-ce que tu as dit à mon père que je ne rentrais pas à la maison ?
- Oui, eh bien non. Leah lui a dit que tu étais avec moi.
- Pourquoi ?
- Tu pourrais rester ici ce soir si tu voulais. J'ai rougi en essayant de trouver un moyen de demander si elle était venue et avait vu quelque chose.
- Ne t'en fais pas pour ça. Il a mentionné à Leah que tu n'étais pas encore rentrée à la maison alors elle lui a dit que tu étais avec moi pour célébrer notre première journée. Où est Sam ?
- Hum… dormir ? Je l'ai dit plus comme une question, encore un peu gênée, sachant qu'elle saurait ce qui c'était passé.
- Ok. Amuse-toi bien. Je passerais déjeuner avec toi bien. Je passerais déjeuner avec toi demain. Je veux des détails et on pourra bavarder sur les garçons. Jared délirait au sujet de tes biscuits de sorte que tu pourrais avoir à m'apprendre à en faire. J'ai ri un peu soulagée. Bien sûr que Kim ne me jugeait pas. Elle était une bonne personne et une bonne amie.
- Bien sûr, ça à l'air bien. Merci Kim. J'ai raccroché le téléphone en continuant à sourire.
- Tout va bien ?
Sa voix m'a fait sursauter. Je me suis retournée pour voir Sam appuyé contre le mur, les bras croisés sur la poitrine, le même jeans tombés sur les hanches. J'ai rougi et éviter son regard.
- Oui, je voulais juste vérifier avec Charlie et remercier Kim. Elle m'a couverte parce que je ne suis pas à la maison. Je suppose que Leah l'a prévenue quand elle a vu Charlie arriver chez Sue.
Il a ri et s'est éloigné du mur pour se rapprocher de moi. J'ai jeté un coup d'œil dans la cuisine et j'ai vu le dîner à moitié brûlé et la poêle dans l'évier.
- Désolée pour le dîner.
Il m'a tiré vers lui et m'a embrassé quand j'ai levé les yeux.
- Je ne le suis pas. Son estomac a grogné bruyamment démentant ses paroles. Il a souri effrontément.
- En tout cas je meurs de faim. J'ai ri et je l'ai repoussé. Je vais juste nettoyer et faire autre chose.
- Je vais t'aider. J'ai incliner la tête et réfléchis pendant une seconde.
- Ok. Qu'est-ce qu'on aura ?
- Pizza. Il a répondu en tournant le haut de son corps pour atteindre le téléphone, un bras encore enroulé autour de moi. J'ai ri et je l'ai repoussé pour commencer à ranger pendant qu'il appelait pour commander. Quand la cuisine a été rangée, nous nous sommes assis sur le canapé pour attendre la nourriture. Il y avait un silence maladroit mais il n'a duré qu'une seconde.
- Quel film veux-tu regarder ? Sa voix était calme, comme s'il avait peur de me faire sursauter et fuir. Il s'est levé et s'est rassit à côté de moi pour me tirer dans ses bras. J'ai senti mon corps se détendre instantanément contre le sien. Céder à ce que je ressentais étais tellement plus facile que je l'aurais imaginé. Ça semblait si facile et si juste dans ses bras. Mon côté rationnel était encore étrangement silencieux. Nous avons commencé à nous embrasser et rapidement je suis allée sur ses genoux. Je ne pouvais pas avoir assez de cet homme.
On s'est séparé quand la sonnette a retentit. Je me suis levée pour répondre quand Sam a pris son portefeuille. Le livreur n'arrêtait pas de me regarder et j'ai rougi quand je me suis rappelée que je ne portais que la chemise de Sam. J'ai senti sa chaleur quand il est venu derrière mit à grogner après le livreur, enveloppant ma taille avec son bras. Le grognement m'a envoyé une ruée de chaleur et l'humidité recueillie en mon centre. Le livreur a rougit et a détourné les yeux avant de bégayer le montant que nous lui devions. J'ai pris les pizzas pendant que Sam pour payait le gamin, en sortant de ses bras et en les mettant sur la table. Sam est entré dans la cuisine et m'a prise dans ses bras pour un baiser brûlant avant de me mettre de côté et prendre des assiettes. J'ai mangé deux tranches et demie pendant que Sam dévorait le reste des deux grandes pizzas. J'ai ri et je l'ai embrassé quand il a pris la moitié de ma tranche de pizza.
- Quoi ?
- Je ne sais pas si je vais m'habituer à la quantité de nourriture que tu manges. Je me suis moquée de lui.
Il a avalé le dernier morceau en me regardant.
- Nous avons des appétits sans fin. Le regard qu'il avait m'a fait frissonner et encore une fois, je pouvais sentir mon corps réagir à lui. Il m'a mise à cheval sur ses genoux.
- Tu es si sexy avec ma chemise.
- Tu es si sexy sans elle. Je lui ai dit en embrassant sa poitrine nue. Il a gémit quand je me suis assise sur son érection.
- Putain baby girl.
- Oui, j'ai gémit en l'embrassant sa poitrine nue. J'ai baissé la fermeture éclair de son jeans pour le libérer. Il a levé les hanches pour que je puisse baisser son jeans sur ses jambes. J'ai glissé du canapé sur le sol à genoux devant lui et je lui ai retiré son jeans. Entre ses jambes, j'ai embrassé ses cuisses et ses hanches. J'ai parcouru la veine sous son pénis avec mon doigt et tasser ses couilles dans ma main. Il a gémit en serrant son poing sur le dos du canapé. J'ai commencer à pincer, embrasser et lécher la longueur. J'ai fais monter et descendre ma main serrée sur sa longueur. J'ai lécher la goutte de pré-cum avant d'envelopper sa longueur dans ma bouche. J'ai tourbillonné ma langue autour de lui et j'ai commencé à le sucer dans le même rythme que ma main à sa base. Il était beaucoup trop grand pour tout prendre. J'ai massé avec ma main libre, les roulant et les serrant doucement. J'ai parcouru sa longueur avec mes dents avant de les serrer. Je l'ai entendu jurer et dire qu'il était proche. J'ai tourbillonner ma langue à nouveau avant de le prendre aussi loin que possible et d'avaler. J'ai senti les éclats de sperme à l'arrière de ma gorge. J'ai embrasser sa cuisse après m'être assise. Sam m'a soulevé dans ses bras et m'a embrassé avant de me remettre sur le canapé. Il a soulevé sa chemise sur ma taille et à commencer à embrasser mes cuisses. J'étais déjà si humide que je savais qu'il ne me faudrait pas beaucoup de temps avant de venir. Il a lécher mes lèvres avant de placer un baiser ferme sur mon clitoris. Il a commencer à me baiser avec sa langue en faisant des vas-et-viens. Il s'est levé pour lécher, grignoter et sucer mon clitoris en entrant en moi avec deux doigts et frapper mon point G alors qu'il pompait. Il n'a fallut que quelques secondes pour que je crie son nom. Il était couché sur moi en moins d'une seconde, sa bouche capturant mes cris. Avant que l'orgasme ne soit terminé, il m'a pénétré en un seul coup dur. Instantanément, je me suis serrée autour de lui dans un autre orgasme. Je n'en avais jamais eu autant de ma vie et encore moins en une seule soirée. Je ne m'attendais pas à ce que ce soit comme ça. Il s'est jeté sur moi et a levé ma jambe autour de sa hanche pour changer l'angle, nous faisant gémir tout les deux. Je lui ai griffer le dos et il a grogné en accélérant. J'ai commencé à chanter son nom comme une prière que je haletais pour respirer.
- Viens pour moi maintenant. Il a grogner dessus. Dès que la dernière syllabe à quitter sa bouche, je l'ai senti lâcher prise et me remplir, prolongeant mon orgasme.
Je me suis réveillée en sueur, incertaine de l'endroit où j'étais. La pièce était encore relativement sombre alors que je regardais autour de moi. Les évènements de la nuit me sont revenus. J'ai sentis le bras de Sam se resserrer autour de moi. Merde, c'était comme dormir collée à un radiateur avec une couverture épaisse. J'ai essayé de me tortiller hors de son étreinte mais il a laisser sortir un grognement bas et me rapprocher de lui. Je me suis tournée dans ses bras.
- Sam Uley, tu viens de me grogner dessus !
- Non, rendors-toi.
- Je ne peux pas dormir parce que j'ai trop chaud. Je dois ouvrir la fenêtre et utiliser la salle de bain. Il a gémit mais à desserrer son emprise sur moi. Je me suis levée et j'ai traverser la pièce pour me glisser dans la salle de bain de la chambre. Quand je suis revenue, Sam était encore couché sur le lit avec les yeux fermés, mais la fenêtre à côté était ouverte, l'air froid du matin me faisant frissonner.
- Reviens dormir maintenant. Il a tendu la main sans ouvrir les yeux. J'ai rampé à nouveau dans le lit et je me suis installée contre lui à nouveau. J'étais rendormie en quelques minutes.
