Salut tout le monde ! On se retrouve pour un petit OS Hermione-Théodore Nott ! Je vous avoue franchement que je n'en ai jamais lu, et n'ai donc pas pu voir les choses à éviter. Mais c'est pas grave ! On va bien voir ce que ça va donner…
Sinon, j'ose espérer que vous ne souffrez pas trop du confinement… On ne peut pas dire que ce soit très réjouissant mais bon, il faut bien ça. Du coup voici un petit OS qui, je l'espère, vous distraira.
Enjoy ! :)
Hermione s'arrêta devant la vitrine du magasin et inspira un grand coup. C'était la première fois qu'elle allait dans cette boutique, et plus globalement dans l'Allée des Embrumes. Une grande partie de l'équivalent sombre du Chemin de Traverse avait été fermée après la guerre, mais certains magasins étaient restés ouverts car vendant des produits qu'on ne trouvait nulle part ailleurs - et c'était le cas de celui devant lequel elle se tenait. Enfin, elle prit son courage à deux mains et poussa la porte. S'attendant à ce qu'elle grince, elle fut presque surprise par son silence. Elle jeta un œil à l'intérieur. Tout était sombre, car la seule bougie allumée était bien insuffisante pour éclairer le magasin où il ne semblait ne pas y avoir de vendeur. Devant l'air glauque de la boutique, elle hésita une dernière fois. Mais elle ne pouvait pas faire sans ce livre. Alors elle entra chez Barjow & Beurk.
En attendant que quelqu'un arrive, elle examina minutieusement la boutique. Une couche de poussière recouvrait chaque objet et une désagréable sensation de moiteur l'envahit.
- Oui ?
Elle sursauta et se retourna d'un coup vers le comptoir derrière lequel se tenait un homme bedonnant et qu'elle situa autour de la soixantaine. D'où était-il apparu ?
- Je cherche un livre, commença-t-elle en tentant de faire fi de ce détail inquiétant. Il s'agit des Meilleurs Tortures pour Sangs-de-Bourbe.
- Nous ne vendons plus ça, fit-il sans conviction.
- Ecoutez, continua-t-elle en s'avançant vers lui dans une tentative pour paraître imposante, je sais que vous en avez reçu un hier soir à dix-huit heures très exactement. Vendez-le moi.
- Non.
Elle écarquilla les yeux, surprise, puis se reprit. Justin Flinch-Fletchey avait été attaqué avec un sort de magie noire inconnu, mais qui se trouvait dans ce livre avec le contre-sort pour le soigner - si elle en croyait les dires de Lucius Malefoy qu'ils avaient interrogé à ce sujet. L'ancien mangemort n'appréciait pas vraiment d'être enfermé à Azkaban et avait accepté de collaborer en échange d'une remise de peine de cinq ans. Hermione se retrouvait donc ici, car son travail consistait justement à rechercher d'anciens sorts pour Ste Mangouste afin de mieux soigner les patients les subissant. Elle serra les poings. Elle n'avait jamais laissé quelqu'un l'empêcher de travailler et elle n'allait pas commencer aujourd'hui, surtout quand la santé d'une tierce personne était en jeu. Elle posa les mains sur le comptoir dans une autre tentative d'autorité.
- Vendez-le moi, répéta-t-elle. Car je pense que vous me connaissez.
- Et ?
- Et si vous ne me vendez pas ce livre, j'irai glisser un mot à mon meilleur ami. Vous savez, Harry Potter, le chef des Aurors. Vous serez emprisonné pour possession d'objets illégaux et écoperez d'une amende, voir même d'un séjour à Azkaban. Alors que si vous me le vendez, je ne dirai rien et tout ce passera bien pour vous.
- Je vais porter plainte pour intimidation, contra l'homme.
Elle écarquilla les yeux, choquée. Une grande partie du business de cet homme était hors-la-loi, et il osait vouloir utiliser la justice contre elle ?!
- Bonjour mon cher Beurk.
Les deux protagonistes se tournèrent d'un coup vers le nouvel arrivant.
" Théodore Nott. Pourquoi je ne suis pas étonnée de le voir ici ? "
L'héritier de la famille connue comme sombre avait augmenté sa fortune (déjà grande) avec un business assez original, mais qui, connaissant le personnage, n'étonnait pas vraiment Hermione : il utilisait son influence au ministère pour rendre des services à qui se présentait à lui - contre une forte rémunération. Une sorte de parrain. Elle avait demandé plusieurs fois à Harry s'il pouvait faire quelque chose contre ça, mais il lui avait à chaque fois répondu que non : ce n'était pas vraiment de la corruption puisque Nott n'était techniquement pas un politicien et qu'il ne versait jamais d'argent ni n'intimidait les politiques pour que les vœux de ses clients soient exaucés. Et la loi que Neville, en sa qualité de Lord Longdubat, avait proposé au Magenmagot pour interdire cette pratique avait été rejetée en bloc.
- Granger, la salua-t-il d'un hochement de tête.
Elle jaugea l'homme aux cheveux noirs de jais et à la peau pâle sans répondre. Que venait-il faire ici ?
- Ah, monsieur Nott. J'ai bien reçu ce qu'il vous faut. Je vais le chercher.
Et le vendeur descendit précipitamment à la réserve. Hermione le regarda partir, vexée qu'il s'occupe d'abord de l'ancien Serpentard alors qu'elle était là avant.
- Que viens-tu faire ici, Granger ? demanda-t-il dans une tentative de lancer une conversation. Ne le prends pas mal, mais ce n'est pas le genre de magasin ou j'aurai imaginé te croiser.
- Et où aurais-tu aurais-tu pensé me voir, alors ? le questionna-t-elle en croisant les bras sur sa poitrine.
- Je ne sais pas, répondit-il avec un petit sourire en coin, une librairie ou la bibliothèque du Ministère. J'y vais moi-même souvent.
Elle soupira. C'était vrai qu'à chaque fois qu'elle le croisait à Poudlard, il était systématiquement plongé dans un livre. Pourquoi aurait-il changé de ce côté-là ? Elle allait répondre quand Beurk remonta avec une boîte en bois moisi et contenant probablement un objet à la légalité discutable.
- La voici, monsieur Nott.
- Très bien, répondit l'intéressé en posant une poignée de pièces sur le comptoir de la main gauche et en prenant la boîte qu'il glissa dans la poche de son pardessus de l'autre. Bonne journée.
Et il sortit. Hermione se retourna vers Beurk en soupirant, prête à reprendre sa joute verbale avec lui.
une semaine plus tard
Hermione déambulait dans la vaste bibliothèque ministérielle à l'affut de livres expliquant les relations entre magie et électricité et pourquoi elles était incompatibles. L'ancienne Gryffondor ne démordait de son idée d'introduire des objets moldus tels que les télévisions dans le monde sorcier et avait donc besoin de se documenter sur le sujet, afin d'essayer de trouver une solution au problème. Mais ça faisait bien vingt minutes qu'elle cherchait sans trouver. Elle poussa un profond soupir d'agacement.
- Un problème Granger ?
- AH ! sursauta-t-elle.
Elle s'adossa à l'une des étagères en posant sa main sur son cœur dans une vaine tentative pour calmer ses battement. Elle put ainsi voir l'homme à l'origine de sa frayeur et qui, si elle en jugeait de son petit sourire moqueur, n'était absolument pas dérangé de l'avoir fait sursauter comme ça.
- Nott… souffla-t-elle en tentant tant bien que mal de reprendre son souffle.
- Tes réflexes s'émoussent, Granger, commenta-t-il sans se départir de son sourire. A Poudlard tu m'aurais senti approcher.
- Qu'est-ce que tu fais là, Nott ?
- Théo, esquiva-t-il.
La semaine dernière marquait la première fois qu'il revoyait la Gryffondor depuis sa sixième année à Poudlard, et il avait été surprit par sa beauté. Elle avait beaucoup changé depuis l'école, et en bien. Il avait également entendu avec la même surprise la jeune fille menacer Beurk pour avoir le livre qu'elle demandait. C'était typiquement une chose qu'il ne l'aurait jamais cru capable de faire. En même temps, s'il se souvenait bien, l'amour de la né-moldue pour les livres était comparable au sien, et si lui était parfaitement capable de menacer pour un livre rare, pourquoi pas elle ? Il avait alors essayer de lui rappeler subtilement que lui aussi aimait la lecture, en lui donnant en même temps un lieu où elle pouvait être à peu près sûre de le croiser dans l'espoir qu'elle s'y rende. Mais c'était il y a déjà une semaine, et sa présence était probablement une simple coïncidence. Il avait donc, après une entrée réussie (de son point de vue), sauté sur l'occasion de lui donner son surnom en espérant qu'elle le laisse utiliser son prénom en retour, en signe de rapprochement.
- Nott. Et tu ne m'as pas répondu.
Zut. Peut-être que le surnom faisait trop proche. Après tout, ils ne s'étaient jamais vraiment parlé : ils étaient dans deux Maisons différentes et lui n'était pas ce qu'on pourrait appeler une pipelette, préférant souvent la compagnie des livres à celle des être humains - bien qu'il se soit sociabilisé depuis la fin de la guerre.
- Théodore ? tenta-t-il une nouvelle fois.
- J'attends une réponse.
Il se retint de soupirer. Encore raté. A ce rythme-là, il ne réussirait pas à atteindre son objectif du rencard à la fin de l'entrevue. Il eu alors l'idée de s'intéresser à ce qu'elle faisait. Cela devrait sûrement l'aider. Et puis, il ne pouvait décemment pas lui avouer que ça faisait une semaine qu'il passait son temps ici à lire en attendant de voir sa venue.
- Euh et toi ?
- Réponds à ma question et je répondrais à la tienne.
Raah, elle ne se laissait pas distraire ! En plus, elle l'avait coincé ! S'il voulait savoir ce qu'elle venait chercher il était forcé de lui répondre !
- Hum, rien de spécial, mentit-il. Je cherchait juste un livre sur le droit sorcier.
- Pour pouvoir étendre ta petite affaire, toujours sans être inquiété ?
Ah, pourquoi il avait dit ça ! Il avait improvisé et comme toujours dans ce cas-là, ça s'était mal passé ! Quoique l'info était importante : il apprenait qu'elle méprisait son petit business pourtant bien rentable. C'est vrai qu'on pouvait discuter de la moralité d'une telle entreprise, mais elle était bien légale. Ou au moins pas illégale.
- Non, pas du tout, s'empressa-t-il de rectifier. Pour être précis, c'était un livre sur les différences juridiques entre moldus et sorciers.
Il la vit hausser un sourcil, soit surprit soit pas convaincu. Il tenta de détourner la conversation.
- Euh, et toi ? répéta-t-il.
- Un livre sur les relations entre l'électricité et la magie.
- Pourquoi ?
- Je veux introduire le monde moldu dans le monde sorcier, déclama-t-elle avec passion. Les moldus ont inventé de nombreuses choses bien utiles même quand on dispose de magie, et je veux que nous puissions en profiter. Regarde les plumes, par exemple. Ce n'est pas un moyen d'écrire très efficace et rapide, et les moldus ont remédié à cela avec un simple objet bien plus ergonomique : le stylo. Si on acceptait son utilisation, on gagnerait tous en efficacité ! Et ce n'est qu'un exemple parmi d'autres !
- Un stylo ? fut tout ce qu'il put répondre, ébahi par le tirade de la Gryffondor. Qu'est-ce que c'est que ça ?
- Je viens de te le dire, soupira-t-elle, un objet pour écrire.
- J'avais compris, se défendit-il. Je me demandais juste ce à quoi ça pouvait ressembler.
- Parce que ça t'intéresse ? Maintenant que papa Voldy mange les pissenlits par la racine, on fait semblant de s'intéresser aux moldus pour mentir sur sa véritable allégeance ? Typiquement Serpentard.
Il la regarda, pris de court. Elle le traitait de mangemort ! En plus, il ne s'était jamais directement impliqué dans le conflit. Néanmoins, il devait admettre - à sa grande honte - avoir adhéré à ses idéaux jusqu'à la Bataille de Poudlard. Mais quand il avait vu les morts joncher le sol de la Grande Salle, les élèves autant que les adultes, tués pour rien, il n'avait pu s'empêcher de se sentir comme le dernier des imbéciles. Il avait cru en une idéologie tuant ses opposants dans une folie meurtrière inutile. Il avait été dégoûté de lui-même, dégoûté d'avoir pensé pendant trop longtemps que ces idéaux de suprématie sang-pur étaient justes. La culpabilité l'envahit de nouveau, rapidement suivie par la honte et le remord.
Après ses paroles, Hermione vit le visage de Nott se peindre de plusieurs émotions : la surprise d'abord, puis la culpabilité et enfin… la honte ? Et le regret ? Elle fut surprise : aurait-il changé d'idéaux ? Se serait-il rendu compte que ce en quoi il croyait n'était qu'un ramassis de stupidités ?
- Granger… commença-t-il prudemment, je n'ai jamais rejoint les rang du Seigneur des Ténèbres.
- Mais tu croyais en ses idées, cracha-t-elle.
Elle vit ses épaules s'affaisser.
- J'ai changé depuis Poudlard, continua-t-il d'un ton triste et honteux. Mes idéaux ne sont pas les mêmes.
- Pourquoi ? demanda-t-elle, méfiante.
Elle n'y croyait pas vraiment. Au lieu de répondre directement, il se dirigea vers l'une des tables disposées pour pouvoir lire confortablement et s'y assit, prenant sa tête dans ses mains. Intriguée par sa manœuvre, elle le suivit et s'assit à son tour.
- Je n'ai pas participé à la Bataille de Poudlard, commença-t-il. J'étais tranquillement à Pré-au-lard à attendre que ça se finisse. En évitant de prendre parti dans la bataille, je me mettais à l'abri d'éventuelles représailles, quel que soit le vainqueur - ce qui a marché. Lorsque j'ai ressenti l'onde de choc magique suite à la défaite du Seigneur des Ténèbres, j'ai comprit qu'il avait perdu. Alors, je suis retourné au château. Et là, arrivé dans la Grande Salle, j'ai vu les morts. J'ai vu les corps des Aurors, mais surtout ceux des élèves. Des jeunes de mon âge, tombés à cause d'une idée, pour défendre leur liberté. J'étais dégoûté de moi-même. Voir tant d'horreur m'avait fait prendre conscience des conséquences de mes opinions.
- Et qu'est-ce que tu as fait, alors ? demanda la Gryffondor, la voix étonnement douce.
- J'étais dégoûté de la condition sorcière, mais je voulais encore croire à sa supériorité sur les moldus, continua-t-il sans ôter son visage d'entre ses mains. Alors je me suis rendu dans une librairie moldue pour demander un livre sur les massacres de leur histoire. Je voulais voir qu'eux aussi étaient capables de tuer pour une simple idée. La bibliothécaire m'a donné plusieurs livres. Au fur et à mesure de mes lectures, j'étais rassuré : les moldus massacraient aussi leurs semblables pour un rien. Mais j'ai lu le dernier livre qu'elle m'avait donné. Il parlait d'un homme, un certain Itère.
- Hitler, le corrigea-t-elle.
- C'est ça. Il exposait une hiérarchie entre les races, exactement comme le Seigneur des Ténèbres le faisait avec le sang. A la fin du livre se trouvaient des photos. Des photos de gens si maigres qu'on pouvait compter leurs os. Leur maigreur m'a tant frappé que j'en ai fait des cauchemars pendant une semaine. Je revoyais les élèves de Poudlard, mais maigres comme ces pauvres gens, et à cause de moi. Et là, j'ai vraiment compris. Compris qu'il n'y avait pas de supériorité du sang. Compris que penser des hommes supérieurs à d'autres n'amenait qu'à des horreurs sans noms. Alors j'ai réunis tout les livres sur la supériorité sang-pur de ma bibliothèque - et crois moi, il y en avait beaucoup - et je les ai brûlés. Je voulais effacer toute trace de mes anciennes idées. Cela fait, je suis retourné à la librairie et j'ai demandé plus de livres sur le sujet. Parmi ceux qu'elle m'a donné, il y avait plusieurs témoignages. Plus je lisais, plus j'étais horrifié. Et ne pouvais m'empêcher de me voir à la place de ces gens, tuant, torturant, déshumanisant pour une simple histoire de race. J'étais encore plus dégoûté de moi-même.
- Ainsi, tous les dons que tu as fait pour les associations aidant les orphelins de la guerre, ou pour la reconstruction de Poudlard…
Il retira sa tête d'entre ces mains, un triste sourire sur son visage.
- Non, Granger. Ce n'étais pas pour me donner une bonne image. J'essayais de me donner bonne conscience. Et si tu veux savoir, ça n'as pas marché.
Elle le regarda, ne sachant pas vraiment quoi dire. Elle ne s'attendait pas à un tel revirement de la part de l'ancien Serpentard. Pensant que c'était peut-être de la comédie, elle plongea son regard dans ses yeux noirs. La tristesse et la honte qu'elle y vit la détrompa immédiatement. Toute l'animosité qu'elle ressentait envers lui disparu, alors qu'elle commençait à vouloir lui pardonner ses erreurs passées. Comme disait le regretté Dumbledore, tout le monde avait droit à une seconde chance, non ? Alors, elle décida de poser une main sur son bras dans un geste de réconfort, attirant son regard.
- L'important, c'est que tu te sois rendu compte de ton erreur.
- Je me suis toujours demandé pourquoi tu n'étais pas allée à Serdaigle, dit-il en guise de réponse. Maintenant, je comprends. Voilà un comportement typiquement Gryffondor.
- La prochaine fois que tu voudras me dire merci Nott, sourit-elle, dis le simplement.
- Théo, renta-t-il en guise de réponse.
- Théo, confirma-t-elle avec un doux sourire.
Il se passa un petit moment de silence pendant lequel ils continuèrent de se regarder. Puis Théodore reprit la parole.
- Je doute que les livres que tu cherches soient ici. En revanche, j'en possède quelques un au manoir. Que dirais-tu de venir les prendre ? Et si tu es d'accord, tu pourras m'en dire plus sur ton projet autour d'un bon dîner. Je connais un petit restaurant…
Elle le regarda, surprise. Elle ne s'attendait pas du tout à ça. Une invitation ? Sur le moment, elle ne sut quoi répondre. Nott ? L'ancien partisan de Voldy ? Mais il avait fait amende honorable et était revenu sur ses idées, chose pas forcément évidente à faire. Ses regrets l'avaient également touchée, et la tristesse visible sur son visage l'avait attendrie. Une petite voix dans sa tête lui chuchota que c'était peut-être un stratagème, mais elle avait regardé dans ses yeux, où n'était visible aucun mensonge. Elle décida donc de lui donner une chance, d'autant plus qu'il était plutôt mignon.
- Avec joie, finit-elle par répondre sans se départir de sa douceur.
Il sourit également. Lui qui avait eut un peu honte de se livrer comme ça, il avait finalement bien fait. D'autant plus que ça l'avait soulagé de se confier sur ses remords. Il se releva et, en vrai gentleman, lui proposa son bras. Elle le regarda un instant, sembla hésiter une nouvelle fois, puis le prit. Son sourire s'élargissant, ils sortirent de la bibliothèque du Ministère. Et c'est dans un petit restaurant du Chemin de Traverse que la querelle Gryffondor-Serpentard disparut.
Alors ? Qu'avez-vous pensé de cet OS ? J'espère qu'il vous a plu. N'hésitez pas à le dire avec une petite review ;)
Sinon, je vous informe que mon prochain post sera le 1er chapitre d'une nouvelle fic.
See ya !
