Disclaimer: Les persos ne nous appartiennent pas!
Mo dao zu shi, mon coup de cœur du moment. Comme j'ai perdu l'habitude d'écrire, j'espère que ça ne sera pas trop mal écrit. Je vais à mon tour ajouter un petit OS dans ce fandom ^^
J'y avais pensé le jour 3 du confinement, puis le temps que je me dise qu'il fallait l'écrire, le jour 6 venait de passer. Et l'écriture n'a commencé que le jour 7.
Et surtout, durant le confinement imposé dans votre pays, pour aider tout le personnel médical, RESTEZ CHEZ VOUS! Le plus possible. On ne le répétera jamais assez. Faites donc comme Lan Zhan et Wei Ying par exemple!
Bonne lecture à tous! ^^
Confinement
Le gouvernement avait annoncé le confinement pour faire face au virus qui sévissait dans le monde entier, et dont la situation empirait dans le pays. Ceux ayant séjourné dans un pays à risque ou qui avaient été en contact avec une personne contaminée devait rester en confinement durant deux semaines. C'était le cas de Lan Zhan qui avait dû faire un petit voyage professionnel à l'étranger. Pour éviter tout risque à son cher petit ami Wei Ying, il avait décidé de rentrer chez son oncle pour séjourner dans son ancienne chambre, isolé du reste du clan Lan.
L'isolé en avait profité pour travailler sa musique, sa méditation, approfondit ses lectures, copié les règles de son clan en faisant le poirier… Mais son aimé lui manquait. Terriblement. Malgré son visage inexpressif, il se faisait violence pour rester dans sa chambre et ne pas courir vers son appartement pour revoir sa moitié. Et il ne savait même pas combien de temps allait durer ce confinement puisque le pays entier ne pouvait plus sortir insouciamment. Au départ, il avait en tête de tenir deux semaines mais c'était avant le discours du Président de la République. Pouvait-il se dire qu'il rentrerait chez lui après les deux semaines et risquer de rencontrer un porteur du virus sur le chemin? Non. Mieux valait s'abstenir de tout comportement à risque. Bien que cette décision lui brisât le cœur. Il se devait de respecter les règles. Pour le bien-être de celui qu'il aimait.
De son côté, Wei Ying était aussi confiné dans leur appartement, leur petit nid d'amour. Mais l'habitation semblait bien trop grande pour lui seul. Dire que lorsqu'ils étaient ensemble, la place manquait presque. Le jeune homme tout habillé de noir et coiffé d'une queue de cheval avait passé ses journées à regarder la télévision, visionner des films, lire quelques recueils d'image pour adulte gentiment prêté par l'un de ses amis et jouer aux jeux vidéos. Il fit même un visio-apéro avec son ami Jiang Cheng qui avait finit par couper la caméra, agacé d'entendre ses plaintes. Wei WuXian était quelqu'un qui aimait bouger. Aussi l'ennuie ne tarda pas à le rattraper dès le troisième jour de confinement.
Au septième jour, alors qu'il mangeait seul dans son immense salon, le confiné à la queue de cheval finit par attraper son portable et appela sa moitié. La première tonalité n'eut même pas le temps de finir de résonner que la voix de Lan WangJi se fit entendre.
- Wei Ying.
- Lan Zhan! Pleurnicha l'homme au pyjama noir. Je m'ennuie! Tu me manques! Rentre à la maison~
- Wei Ying, soupira le petit ami au pyjama blanc. C'est impossible. Patiente encore quelques jours.
- Mais c'est long! Et qui te dis que c'est quelques jours et pas quelques semaines ou pire, quelques mois? Se plaignit l'ennuyé.
- Je le fais pour ton bien, Wei Ying. Alors sois sage, d'accord?
- Alors…je te rejoins! Je veux rester en confinement avec toi!
- Non.
- Mais-
- Non.
Wei Ying bouda en tenant le téléphone dans une main et en serrant un oreiller dans l'autre. Ces «non» bien trop incisifs lui pinçaient le cœur. Qu'y avait-il de mal à voir rester ensemble pour faire face à cette pandémie? Et si Lan Zhan était vraiment malade, celui-ci pensait vraiment qu'il était le genre d'homme à rester sans rien faire enfermé dans leur appartement? Il soupira. Sa tête se posa sur le coussin retenu en otage. Il pouvait encore sentir l'odeur de son amoureux dessus. Bien que légère, elle restait réconfortante pour lui. Assis sur leur lit, certaines activités nocturnes lui revinrent en mémoire. Et entendre la respiration du petit ami absent ne l'aidait pas à calmer ses ardeurs.
- Lan Zhan… Je t'aime.
- … Moi aussi, Wei Ying.
Une petite fièvre s'empara du corps du noir. Sa chair et son sang réclamait sa drogue quotidienne. Et l'homme robuste habituellement à ses côtés n'était actuellement pas à proximité. Depuis tellement longtemps. Il ressentait un vide incommensurable en lui qu'il avait absolument besoin de combler. Une partie basse de son anatomie se réveilla. Sachant que son petit ami ne verrait rien, il glissa une main dans son pantalon.
- Lan Zhan…. Tu avais dit tous les jours… Menteur…
- Wei Ying.
- Lan Zhan, continue de me parler… J'ai besoin d'entendre ta voix.
A l'autre bout du téléphone, le confiné recouvert de blanc ne savait pas quoi raconter. Ses journées n'étaient pas des plus excitantes entre la méditation et l'écriture. Puis, il crut entendre une respiration irrégulière. Il se rappela des symptômes de la maladie qui menaçait chaque personne dans le pays.
- Wei Ying? Tu vas bien? S'inquiéta Lan Zhan.
- Hn? Ah, oui, oui, ça va, pourquoi?
- Ta respiration. Tu as du mal à respirer?
- Hm… Si je te le dis, tu vas te mettre en colère.
- … Pourquoi?
Celui qui s'amusait seul lâcha un petit rire et rajouta d'une voix langoureuse. Finalement, il avait trouvé un nouveau jeu pour taquiner son interlocuteur. Puisque leur corps était physiquement séparé, il pouvait bien trouver autre chose pour les rapprocherait. Et leur seul lien pour l'instant était ce téléphone.
- Parce que je me touche en pensant à toi.
- Qu- Wei Ying?!
Lan WangJi rougit instantanément en imaginant son petit ami s'occuper de sa partie inférieure seul, au téléphone, s'excitant en écoutant sa voix. L'image qui s'était installé trop vite dans son esprit réveilla également une partie de lui qu'il avait réussi à maintenir en veille jusqu'ici. Et la suite détruisit la dernière barrière de raison qu'il possédait encore.
- Eh! Lan Zhan… tu ne veux pas m'aider?
- Que- Ne dis pas n'importe quoi. Tu ne viendras pas ici.
Wei WuXian ria. Son amoureux, qui savait être un gros pervers lorsqu'ils étaient ensemble, était aussi très innocent sur certain point. Il allait avoir l'occasion d'apprendre quelques petites choses à son chéri un peu trop rigide.
- Tu sais, même à distance, on peut passer un agréable moment ensemble.
Le joueur de flute s'installa plus confortablement dans le lit commun, profitant des dernières odeurs de son amant. Il devait l'inciter à participer à son petit jeu. Il décida de provoquer un peu plus l'animal. Depuis qu'ils se sont mis en couple, le joueur de guqin élargissait ses connaissances sur ce qui se passait en dehors du clan Lan et découvrait petit à petit le monde extérieur en compagnie de sa moitié.
- Là, je suis couché dans notre lit. Et mon entrejambe commence à me faire mal, Lan Zhan. Aide-moi~
- … Tu n'as pas honte de me dire tout ça?
- Ahah, tu ne dis pas ça quand je te supplie au lit de me labourer le derrière. C'est même ce genre de discours qui t'excite, non? Il est vrai que je t'implore aussi de t'arrêter assez vite mais tu aimes mes discours cochon, non? Allez! Tu ne veux pas faire plaisir à ton pauvre petit copain esseulé que tu as abandonné à la maison?
- … Wei Ying…
- Hn?
- …
- …
- … Comment?
Ayant réussi à amener la conversation là où il le voulait, Wei Ying cliqua plusieurs fois sur son téléphone et mit le haut-parleur. Il le posa ensuite à côté de lui. Il ne savait pas ce que cela allait donner mais il sentait qu'il ne le regretterait pas.
- Mets-toi à l'aise et pose ton téléphone quelque part à côté de toi. J'ai mis le haut-parleur. Fait pareil pour avoir les mains libres.
Lan Zhan, qui était assis à son bureau, se décala légèrement et posa son smartphone sur la table en face de lui. Il savait que sa chambre était assez éloignée des autres bâtiments du clan mais connaissant la nature espiègle de son amant, le blanc prit des écouteurs assez longs et les brancha à son appareil.
- Voilà.
- Ok. Tu peux fermer les yeux pour t'aider. Maintenant, dis-moi ce que je dois faire. Imagine que je te sois offert sur un plateau d'argent, devant toi, et que là, j'ai très, très envie de toi. Tu peux faire ce que tu veux de moi. Tu n'as qu'à m'en donner l'ordre et je l'exécuterai.
- …
- Ahah, je vais t'aider un peu au début, mais j'espère que tu apprendras vite, d'accord, Lan Zhan?
- Hn.
- Alors…commençons. Est-ce que tu m'autorises à me toucher?
- … Hn.
- Regarde-moi bien, d'accord? Je descends ma main droite jusque dans mon pantalon. Je glisse mes doigts sur mon ventre en suivant la ligne que tu aimes lécher. Je passe sous l'élastique de mon boxer. Tu me vois?
- Hn.
Wei Ying effleura enfin son membre dressé et lâcha un gémissement. Ne voulant pas aller trop vite, il caressant lentement sa verge et continua son rôle de guide.
- Toi aussi, Lan Zhan, tu peux libérer ta bête. Tu commences à être serrer, non? Que veux-tu que je fasse de ma main gauche?
Suivant la demande de l'initiateur de ce jeu, l'isolé baissa légèrement son pantalon en même temps que son boxer pour libérer sa «bête». Il reprit sa visualisation d'un Wei Ying à sa merci en train de se faire plaisir tout seul devant lui. Ses oreilles étaient extrêmement rouges en réalisant où menait ses fantasmes. C'était une chose de les imaginer, de les appliquer lui-même et de les dire à haute voix à travers un petit appareil.
- Allez, Lan Zhan~ Ne me laisse pas m'amuser tout seul~ Joue avec moi, d'accord?
- Wei Ying…
- Je suis tout à toi, Lan Zhan. En-ti-è-re-ment-à-ta-dis-po-si-tion~
Depuis le temps qu'il connaissait son amant, Lan WangJi avait compris où cela allait les mener. Et il savait aussi que Wei Ying prenait un malin plaisir à l'embarrasser de la sorte. Il rouvrit les yeux pour observer la pièce vide autour de lui, à la rechercher d'un éventuel voyeur. Le silence régnait dans et en dehors de cette pièce. La seule oreille qui pouvait l'entendre était également seul dans leur appartement. Il inspira profondément, ne pouvant croire qu'il cédait à un tel caprice.
- …T-ta main…passe…sous ta chemise.
- Hn.
- Re-remonte…les lignes de ton-ton…ton torse…pour t-toucher ton t-t-
- Mon «t»? Taquina malicieusement le noir. Héhé, tu bégayes beaucoup~
- …
- Désolé, désolé, continue, continue. Qu'est-ce que je dois toucher?
- … Ton téton, souffla le blanc.
- Lequel?
- … Le droit.
Suivant les instructions, l'initiateur du jeu se remémora la sensation des grandes mains de son homme parcourant son torse pour s'amuser avec son téton droit. Dire qu'au téléphone, celui-ci faisait son timide alors qu'il lui avait fait subir bien pire sur ce matelas.
- Ah! Ah! Je sais que tu ne contentes pas de simplement les toucher. Tu aimes aussi les lécher, les sucer, les mordiller.
- Wei Ying!
- Ah… Je dis simplement ce que tu refuses de dire~ Toi qui joue habituellement avec~
- …
- Lan Zhan… Lan Zhan… Je ne vais pas m'amuser seul, n'est-ce pas, Lan Er-gege~
- …
- J'imagine que tu es déjà complètement rouge, ria le jeune Wei. Je m'occuperai bien de ton épée dressée. Tu dois souffrir là, non? Hn! Imagine mes mains parcourir de haut en bas ton sexe. Lentement. Ah! Avec juste assez de force pour la sentir palpiter dans ma paume. Mon pouce s'attarde un peu sur ton bout sensible.
Le confiné à la queue de cheval arrêta de se toucher, de peur de venir trop vite alors qu'il ne faisait que commencer leur petit jeu coquin. Sa respiration restait néanmoins un peu court.
- Ah, je vois déjà un petit liquide blanc sortir. Mais ça ne suffit pas à te faire venir, n'est-ce pas? Dommage que je ne puisse pas le prendre en bouche. Je me serais amusé à te lécher, de tes bourses jusqu'au gland. Tu aimes quand je te prend totalement en bouche jusqu'à la gorge, n'est-ce pas?
Un déglutissement ainsi qu'un souffle irrégulier lui répondit. Satisfait, le joueur de flûte voulut passer à l'étape supérieure. Sachant que son amoureux n'oserait jamais utiliser un tel vocabulaire, il fallait qu'il le dirige. Pour une fois qu'il en avait le contrôle, autant en profiter, non?
- Eh, Lan Zhan… mon trou se sent seul. Ne te touche plus jusqu'à ce que je te le dise et dis-moi comment m'en occuper, d'accord?
- …Hn… Il faut…te préparer, Wei Ying.
- Avec quoi? Du lubrifiant? Ma salive? Ou bien j'y vais directement?
- Non! Tu vas te blesser.
La réponse était bien trop précipitée. Mais cela fit plaisir à Wei WuXian qui pouvait sentir tout l'amour de son Lan envers lui. Même lorsqu'ils le faisaient tous les jours, son amant prenait toujours grand soin de lui et le préparait avec soin.
- Ahah, Lan Er-gege, tu vas me faire languir encore longtemps? Je t'attends là. Je te veux en moi le plus rapidement possible.
- … Ce sera plus facile avec le…lubrifiant.
- Ok.
A travers le petit appareil, Lan WangJi entendit un tissu glisser, sans doute son petit ami qui retirait son pantalon pour être plus à l'aise. Puis, une bouteille se fit décapuchonner suivi d'un liquide pressé hors de son contenant. Il entrevit la main de l'espiègle se couvrir d'huile et la porter vers son intimité.
- J'y vais, Lan Zhan.
- Hn. Fait attention, Wei Ying. Commence par un doigt.
- Je sais~
N'oubliant pas de positionner son téléphone un peu plus bas, Wei Ying entreprit sa préparation. Il commença par insérer un doigt et laissa entendre les bruits de va-et-vient que faisait son majeur. Il essaya tant bien que mal de reproduire les mouvements qu'il ressentait en général à l'intérieur de lui mais quelque chose manquait. Peut-être qu'un seul n'était pas assez? Ou était-ce l'angle de la pénétration?
- Ah, ah… je peux mettre le deuxième, Lan Zhan?
- Non. Pas encore.
- Hein? Mais ça a commencé à s'élargir.
- Non. Tu vas te faire mal. Attend encore un peu.
- Hn…ah…
Il faisait de son mieux mais ce n'était pas assez. Peu à peu, le noir sentit que son doigt n'était plus aussi à l'étroit qu'au début.
- … Tu peux maintenant.
- Ah! Tu avais raison! Ah, ah! Quel timing! Tu me connais vraiment par cœur~ Je suis même encore un peu étroit.
- Vas-y doucement, Wei Ying.
Son entrée s'était détendue mais cette sensation tant recherchée n'était toujours pas là. Serait-ce une différence de taille dans ce cas? Les longs doigts fins du joueur de guqin était bien plus agréable que les siennes.
- Tiens? C'est bizarre…
- Quoi?
- Ce n'est pas tout à fait pareil que quand tu me le fais. Je sens direct que ce n'est pas toi qui me touches.
- … Ton…
- Mon?
- Ton…point sensible…
- Oui?
- Il…il est…un-un peu plus…profond…et-et… un peu plus…à gauche…
- Eh~ j'arrive pas à aller plus loin~ se plaignit le pénétré.
- Fait…des mouvements…en-en…
- En quoi?
- Comme des…ciseaux…et…détends-toi…pour y-y mettre…trois…doigts…
Wei WuXian effectua les gestes et se mit à chercher au fur et à mesure. Il tenta d'aller un peu plus profondément en lui, soulevant un peu ses fesses pour en faciliter l'accès, juste un peu plus, et tâtonna sur sa gauche. Il palpa son intérieur encore et encore. Le bout de ses doigts frotta sa paroi jusqu'à atteindre sa destination. Sa voix libéra soudain un petit cri de surprise.
- Tu l'as trouvé, Wei Ying, félicita l'isolé.
- Ah-ah, oui! Ahah, tu me connais vraiment par cœur, Lan Zhan! Lan Zhan!
Celui qui découvrait son corps gémit de plus en plus. Il pouvait presque sentir le regard intense de son amoureux glisser sur son corps débauché par la luxure. Il voyait son membre viril qui n'avait qu'une hâte, le pilonner jusqu'à assouvir tous ses désirs.
- Lan Zhan! Je ne veux pas venir seul avec mes doigts. Aide-moi! Tu veux me pénétrer, non? Allez! Viens en moi! S'il te plaît!
- …J'arrive.
Lan Zhan contempla cette entrée offerte devant lui qui pulsait de lubricité. Sa main s'activa sur son membre dressé comme s'il était entré dans l'orifice de son cher et tendre. Quant à Wei Ying, il continua son exploration en ayant en tête son magnifique male au-dessus de lui, avec ce visage irrésistiblement sexy qui avait du mal à se retenir en faisant ses aller-retours en lui. Chacun pouvait sentir la présence de l'autre et sentir la peau de l'autre sur la sienne. Ils ne pouvaient penser à rien d'autre qu'à la démonstration de leur amour par cet acte passionnel.
Le bruit des mouvements qu'ils faisaient avec leurs mains s'harmonisait, renforçant la sensation de présence de leur partenaire absent.
- Ah-ah! Je t'aime, Lan Zhan! Tu me manques!
- Hn. Moi aussi, Wei Ying. Je t'aime.
- Ah! Je-je vais jouir!
- Ah… Retiens-toi.
- Mais… Je peux pas…
- Wei Ying… Attends-moi… ensemble…
- Dépêche-toi, Lan Zhan! Vite!
- Wei Ying!
- Lan Zhan!
Leur souffle se faisait de plus en plus lourd, les gémissements traversaient le combiné pour atteindre les oreilles de l'autre. Sentant que leur souffle commençait à se synchroniser, ils savaient qu'ils étaient sur le point de jouir ensemble. Encore quelques mouvements de va-et-vient et ils se libérèrent en même temps.
Il s'en suivit d'un silence où chacun reprenait son souffle. Le confiné chez les Lan prit un mouchoir et essuya la semence épaisse qui avait inondé ses mains tandis qu'il prêtait attention aux sons sur un éventuel geste de son amant.
- Lan Zhan…
- Wei Ying…
- La prochaine fois, on peut le faire par visio si tu veux. T'auras de vraies images en face de toi~
- Wei Ying!
- Reviens vite, d'accord?
- Je reviendrai après le confinement.
La fin du confinement fut annoncée après des semaines bien difficile pour chacun. A la seconde où elle a été levé, Lan WangJi avait déjà embarqué ses affaires rangées dans sa valise et se précipita pour rentrer chez lui. Chez eux. Au moment où il passa le pas de la porte, il allait prononcé le doux nom de son amour dans il entendit des gémissements et…sa voix?
Le blanc marcha silencieusement jusqu'à sa chambre où il put voir le noir amusé en écoutant en boucle l'enregistrement de leur premier appel téléphonique érotique. L'homme qui retournait enfin chez lui ouvrit violemment la porte, surprenant le dominé.
- Lan-Lan Zhan!
- Wei Ying!
Lan WangJi réduisit la distance en moins d'une seconde et jeta le téléphone dans un coin pour s'occuper de cette bouche au vocabulaire obscène et glissa sa main vers cette partie inférieure indécente qui le réclamait depuis des semaines.
- Att-attend Lan Zhan!
Les yeux dorés rencontrèrent ses homologues noirs. Ils étaient remplis d'impatience et d'amour. Comment pouvait-il garder un visage aussi sérieux avec de tels yeux?
- Bon retour.
- Hn. Je suis rentré.
Sans plus de cérémonie, Lan Zhan entreprit d'imprégner sa présence sur le corps de Wei Ying qu'il avait quitté depuis bien trop longtemps. Et pour cela, il fallait d'abord occuper cette bouche qui l'avait réclamé corps et âme depuis des semaines.
Alors? Comment l'avez-vous trouvé? Lâchez les reviews!
Voilà une solution comme une autre pour tromper son ennui durant le confinement. RESTEZ bien CHEZ VOUS~!
